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Immigration Grand Remplacement

La grande tromperie des organismes officiels de statistiques sur l’immigration

06/07/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: En France, deux organismes publics, l’Insee et l’Ined, sont chargés de fabriquer les chiffres de l’immigration. Ces institutions se livrent à trois manipulations principales, qui usent de la même technique : truquer la définition des concepts utilisés, afin d’obtenir des chiffres sans rapport avec la réalité.

Quels sont les chiffres de l’immigration indiqués par l’Insee ? L’Insee indique que la population immigrée en France est de 5,8 millions en 2013. A cela s’ajoutent les « descendants d’immigrés » 6,8 millions en 2008. Au total : 12,6 millions d’immigrés ou de descendants d’immigrés en France.

Ces chiffres masquent la réalité de l’invasion et du Grand Remplacement. Car quand on regarde de plus près les chiffres officiels, on apprend que :
‑ par l’immigration légale, 200 000 non-Européens entrent chaque année en France.
‑ l’immigration irrégulière est estimée à au moins 70 000 par an, soit le nombre des déboutés de leur demande d’asile… jamais expulsés.
‑ on connaît aussi approximativement le nombre annuel des naissances issues de l’immigration non européenne par les statistiques médicales comme la drépanocytose : 300 000.

Total des immigrés non européens qui chaque année naissent ou s’installent en France : plus de 500 000, ce qui représente un stock de 15 à 20 millions de non européens.

En 50 ans, d’après les comptes réels, de manière mathématique, les Français de culture européenne seront simplement minoritaires dans leur propre pays.

Où est l’arnaque comptable de l’Insee ? L’Insee utilise une définition biaisée de l’immigration, fausse dans les faits : officiellement, un « immigré » est une personne, résidant en France, née à l’étranger et de nationalité étrangère à sa naissance. Ce qui évacue de ces statistiques tous les immigrés de la troisième génération et des générations suivantes… précisément celles où recrutent les djihadistes !

Ces manipulations statistiques sont indispensables pour que puisse poursuivre la politique immigrationniste sans que la population de souche ne se révolte…

Princesse wisigothe

Ces « émigrants identitaires » qui quittent la France pour l’Europe de l’Est

05/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : « Ils sont mécanicien, géomètre, financier… De jeunes Français, se revendiquant, pour certains, comme des “émigrants identitaires“, ont choisi de s’exiler en Pologne ou en Hongrie, où ils apprécient l’homogénéité ethnique et culturelle. » Ainsi débute « A l’Est, l’éden », une enquête sur les « expats identitaires » que Le Monde a publié dans son édition du 3 février.

On y croise par exemple Romain, un Lillois de 25 ans, qui a décidé de quitter la France car « quelque chose ne lui convenait plus dans ce pays où il avait grandi ». Il est parti plein Est et s’est arrêté en Roumanie : « Ici, il y a une homogénéité et je me sens chez moi. » Il est heureux de vivre « avec des hommes de souche européenne, des catholiques ».

« Plusieurs milliers de Français, rapporte Le Monde, sont partis vivre dans ces pays depuis quelques années. Et, parmi eux, il n’est pas difficile, par le simple bouche-à-oreille, d’entrer en contact avec des expatriés qui expliquent, sans détour, sans gêne, sans haine apparente non plus, comment cette question culturelle a germé dans leur esprit comme une évidence. Jusqu’à se revendiquer, pour certains, comme des “émigrants identitaires“. »

« Le multiculturalisme n’est manifestement pas la tasse de thé de ces “expats“ atypiques, écrit encore la journaliste du Monde, Saïda Djerrada. Ainsi de Gabriel (qui préfère ne pas donner son nom). Originaire de Haute-Savoie, carrière prometteuse dans la finance, ce jeune homme de 35 ans a quitté la France dès 2005 et s’est installé pendant dix ans à Budapest. Sans détour, il associe la qualité de vie qu’il y a trouvée à “l’homogénéité ­culturelle, voire ethnique“ de son pays d’adoption. “Si vous mélangez trop les gens, cela ne fonctionne pas“, tranche-t-il. »

Une passionnante enquête, riche en témoignages,
à lire en intégralité dans Le Monde

Grotte Chauvet

La grotte Chauvet établit au moins 36 000 ans de tradition culturelle en Europe

13/04/2016 – ARDECHE (NOVOpress) : De nouveaux travaux scientifiques menés dans la grotte Chauvet, en Ardèche, conduisent à cette certitude : les gravures figurant sur ses parois datent bien de plus de 30 000 ans.

Anita Quiles, une scientifique de l’Institut français d’archéologie orientale du Caire, en Egypte, qui a conduit ces travaux, en livre le résultat dans les Comptes rendus de l’Académie américaine des sciences. Contactée par l’AFP, elle explique : « On avait initialement ramené l’art de la grotte Chauvet à celui de celle de Lascaux car cet art est très beau et dynamique. Mais maintenant on constate 10 000 ans, voire 15 000 ans d’écart entre les datations des deux sites. On sait désormais avec certitude qu’il n’y a plus eu d’activités humaines dans la grotte Chauvet depuis environ 30 000 ans. »

Cette datation très précise conduit Jean-Michel Geneste, directeur scientifique de la grotte Chauvet, à proclamer :

« On peut donc affirmer aujourd’hui qu’il y a bien 36 000 ans, au moment où émerge le paléolithique supérieur avec la modernité des techniques de travail, de l’art et de la parure et autres, on a déjà un art qui est aussi évolué, abouti et déjà l’objet d’une très longue mémoire, une longue tradition culturelle en Europe occidentale. Avant cela, c’était une hypothèse, mais maintenant on a des dizaines de dates et on en a la certitude. »


La grotte Chauvet, une caverne magique