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L’Europe veut la PMA pour tous (Présent 8374)

12/06/2015 – EUROPE (NOVOpress)

Le 8 juin, le Parlement européen a voté par 321 voix pour et 281 contre, une résolution qui entre autres, vise à « encourager les états membres à promouvoir la PMA » (procréation médicalement assistée) en l’étendant à tous, dont les homosexuelles. L’assemblée de Strasbourg apparaît une nouvelle fois comme le principal foyer de subversion des mœurs et de la loi naturelle dans l’espace européen.
La résolution Noichl, du nom de l’élue sociale-démocrate qui l’a déposée, viole également le principe de subsidiarité qui, officiellement du moins, est celui de l’Union européenne. La famille, l’éducation, la santé, restent de la compétence des États, la PMA ne devrait donc pas être traitée par l’Europe, mais celle-là le fait quand même grâce au cheval de Troie de l’égalité entre les sexes et au nom de la lutte contre les discriminations. Le rapport s’intitule : « la stratégie de l’Union européenne pour l’égalité entre les femmes et les hommes pour 2015-2020. »8374-P1
En réalité, ce que l’on veut imposer, c’est l’égalité de genres. Le mot « genre » revient 83 fois dans la résolution qui exhorte les États à développer « une stratégie anti-discrimination plus vaste et à établir une feuille de route distincte pour les personnes LGBTI », c’est-à-dire homosexuelles et transsexuelles. En conséquence, elle incite « à promouvoir la procréation médicalement assistée et à mettre un terme à la discrimination dans l’accès au traitement favorisant la fertilité et à l’aide à la procréation ».
Certes, une résolution parlementaire n’est pas contraignante juridiquement, mais elle est fortement incitative, elle indique aux États ce qu’ils devraient faire, sous peine de déroger à l’égalité et à se rendre coupables de « discrimination » : c’est le chantage au politiquement correct. C’est aussi un appui pour fonder les réclamations éventuelles de particuliers devant la Cour européenne des droits de l’homme.
Le gouvernement français, lui, est acquis ! Il soutient à Strasbourg ce qu’officiellement il refuse à Paris ! En effet, Manuel Valls, par l’intermédiaire du Secrétariat général du gouvernement, a demandé, dans un courriel du 30 mars, aux députés européens français de voter en faveur de la résolution de Maria Noichl, alors que François Hollande a annoncé qu’il attendait, pour se prononcer sur la PMA pour les célibataires, l’avis du Comité consultatif national d’éthique !
La résolution demande également de « remettre en question les stéréotypes et les structures, ainsi qu’à partager les exemples de bonnes pratiques visant à vérifier si le matériel pédagogique utilisé jusqu’à présent représente les rôles des femmes et des hommes de manière stéréotypée ». Les bonnes pratiques ayant remplacé les bonnes mœurs, il s’agit sans doute de censurer, d’expurger, d’interdire les livres scolaires qui ne seraient pas conformes à l’idéologie du genre. L’Église catholique ayant renoncé à l’index, les élus européens vont-ils en restaurer un autre qui condamnera les instruments pédagogiques jugés sexistes ? Là-dessus, Marie Noichl peut compter sur Najat Vallaud-Belkacem qui est déjà à l’ouvrage.

Guy Rouvrais

Report du vote sur le TAFTA / TTIP : les peuples ont gagné une bataille, pas la guerre

10/06/2015 – MONDE (NOVOpress)
Le vote sur le traité de libre-échange transatlantique au Parlement européen est reporté. La mobilisation des peuples a payé, mais doit se poursuivre.

Le projet de résolution sur le traité transatlantique (TAFTA) devait être voté en séance plénière ce mercredi 10 juin, mais le président social-démocrate du Parlement, Martin Schultz, a décidé de reporter ce vote, en raison du « grand nombre des amendements à examiner ». Le Parlement européen a aussi repoussé le débat qui devrait avoir lieu sur le TAFTA.

Si ce vote n’était pas indispensable à la poursuite des négociations avec les États-Unis, il était considéré comme indispensable pour donner une légitimité « démocratique » au traité et assurer le succès de l’opération. Le Parlement européen n’a en effet aucun rôle dans les négociations, si ce n’est que la Commission européenne est tenue d’informer les eurodéputés de leurs avancées.
Le Parlement européen ne sera autorisé à se prononcer sur le TAFTA que lorsque les négociations auront été achevées, et que l’accord aura été formellement signé par les négociateurs européens et américains. Comme pour tout accord commercial signé par l’UE, le Parlement européen aura alors le choix d’approuver ou de rejeter le texte négocié, sans possibilité d’en rediscuter les termes.
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Décevant Felipe VI (Présent 8368)

04/06/2015 – FRANCE (NOVOpress)

Bien sûr, Sa Majesté a fait cette véritable déclaration d’amour à notre pays. Bien sûr, elle a émis le souhait de voir se maintenir en Europe « une France sûre d’elle-même, fidèle à ses valeurs et déterminée à les défendre ». Bien sûr encore, elle s’est engagée à ce que nos deux pays avancent « main dans la main »… Mais comment pardonner à Felipe VI, dont le père n’a dû son trône qu’à Franco, d’avoir rendu hommage aux Républicains espagnols en participant à l’inauguration du Jardin des combattants de la Nueve ?

Un roi très républicain8368-Une
Il est vrai que l’intervention du monarque dans l’enceinte même du Palais Bourbon avait fait grincer des dents quelques nostalgiques de la guillotine. Une grogne cependant vite ensevelie sous les nombreux applaudissements qui ont ponctué le discours de Felipe VI.
S’exprimant dans un français impeccable, le roi devait d’abord se souvenir que son père avait été le premier souverain étranger invité à prononcer un discours dans cette enceinte en octobre 1993, et, ce faisant, rappeler que par ce geste, la France et l’Espagne avaient alors exprimé « leur loyauté sans faille envers des valeurs que nos deux nations partagent : la défense de la liberté, le respect et la promotion des droits de l’homme, l’équité sociale et le respect de la justice ».

Après quoi, Felipe VI devait exprimer à notre pays sa « reconnaissance face à la leçon de fermeté et de dignité dont ont fait preuve le peuple français et ses institutions lors des tragiques attentats » de janvier. « Les Espagnols, devait-il préciser, savent très bien ce que le peuple français a subi (…), car pendant des décennies, nous avons subi et combattu le terrorisme, et grâce à votre aide, nous l’avons vaincu ». Et le roi d’ajouter : « Je vous assure ici et maintenant que face à toute agression, l’Espagne sera à vos côtés ».

Puis, évoquant longuement l’Europe et la crise économique qui la bouleverse, Felipe VI devait déclarer qu’« en tant qu’ami et admirateur de votre pays, je tiens à vous dire que sans la France, il n’y a pas d’Europe. Sans une France sûre d’elle-même, fidèle à ses valeurs et déterminée à les défendre, l’Europe et le monde perdraient (…) une référence fondamentale. Voilà pourquoi nous voulons plus de France. Pour nous rappeler que la liberté, la fraternité et l’égalité ne sont pas une évidence, mais que nous devons lutter chaque jour pour les préserver ».

Une injure au Caudillo
Bref, un discours mêlant bon et mauvais, et qui n’aura pas suffi à chasser de notre mémoire l’hommage que le souverain avait rendu le matin même aux Républicains espagnols de la Nueve. Lui, dont le père n’a dû son trône qu’à la volonté de Franco, et règne donc aujourd’hui sur l’Espagne grâce au Caudillo, devait non seulement accepter de participer à cette cérémonie orchestrée par Anne Hidalgo, mais y expliquer en outre que ce jardin sera le symbole de… « la liberté et de la tolérance » ! A croire que l’ingratitude coule dans le sang des Bourbons d’Espagne.

Franck Delétraz

La France achète-elle du pétrole à l’État islamique?

01/06/2015 – MONDE (NOVOpress)
Non seulement l’État islamique bénéficie-il de l’inaction -pour dire le moins- des USA et de l’Europe, mais il pourrait être financé par les achats de pétrole de ces mêmes pays. Après les déclarations de Mme Jana Hybaskova, ambassadrice de l’Union Européenne en Irak dans ce sens, le député UMP des Yvelines et président du Parti Chrétien Démocrate (PCD), Jean-Frédéric Poisson a demandé avec cinquante parlementaires l’ouverture d’une enquête parlementaire.

Crédit photo : Jacqueline Poggi via Flickr (CC) = S Fairfax Ave: Wilson Oil Field


Vu sur Twitter

10 ans après, pour les Français, ce serait toujours Non à la constitution européenne !

29/05/2015 – EUROPE (NOVOpress)
10 ans après le référendum sur la constitution européenne, et alors même que le texte est repassé en force quelques temps plus tard (traité de Lisbonne), les Français voteraient encore plus massivement “non” contre ce texte. L’anniversaire est l’occasion de faire le point sur cette question

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Réformer l’Union européenne ? (Présent 8364)

29/05/2015 – EUROPE (NOVOpress)

Actuellement en tournée européenne pour tenter de convaincre les responsables des États membres de la nécessité de réformer l’UE, le Premier ministre britannique a fait escale jeudi à Paris où il s’est longuement entretenu avec le président Hollande. Un entretien au cours duquel David Cameron, qui n’hésite pas à brandir la menace d’un retrait britannique de l’Union à l’occasion du référendum prévu d’ici à 2017, a réaffirmé sa volonté de voir l’Europe et ses membres se montrer plus « flexibles et imaginatifs ». Deux qualificatifs qui, c’est le moins que l’on puisse dire, ne font pas vraiment partie du répertoire bruxellois.8364-Une

Le spectre du « Brexit »
« Ma priorité, a ainsi expliqué le Premier ministre britannique, est de réformer l’Union européenne pour la rendre plus compétitive et répondre aux inquiétudes des Britanniques quant à notre appartenance (à l’UE). Le statu quo n’est pas suffisant, des changements peuvent être faits et bénéficier pas seulement à la Grande-Bretagne, mais aussi au reste de l’Europe. […] Nous voulons aider la zone euro à mieux fonctionner et nous ne voulons pas faire obstacle à une plus grande intégration. Ce qui est important, c’est que l’UE et ses 28 membres soient flexibles et imaginatifs pour répondre à ces enjeux et travaillent ensemble à trouver les réponses qui conduiront l’Union européenne à plus de réussite. » Des propos auxquels Hollande a répondu en réaffirmant le souhait de la France « que la Grande-Bretagne reste dans l’Union ».
C’est que, derrière cette tournée, se profile le spectre du « Brexit » ou « British Exit » : la sortie de la Grande-Bretagne de l’UE, sur laquelle devraient se prononcer les Britanniques par voie de référendum d’ici à 2017. Une décision qui, à coup sûr, provoquerait un véritable séisme et suscite l’inquiétude de Bruxelles, qui craint qu’une sortie des Britanniques de l’Union n’entraîne une réaction en chaîne.

Un levier pour réformer l’Europe ?
Certains, d’ailleurs, se demandent si le moment n’est pas venu de profiter de l’initiative de Cameron pour « changer l’Europe ». Ainsi l’UMP Hervé Mariton expliquait-il jeudi, dans un entretien accordé au FigaroVox, que si « nous ne souhaitons pas quitter l’Union européenne, (…) nous exprimons des critiques et des propositions sur son évolution ». Or, poursuivait-il, « le débat provoqué par les Anglais peut être une occasion exceptionnelle de les faire avancer ». Et il ajoutait : « La France doit protéger ses intérêts, particulièrement en Europe. Nous devons donc défendre la vision de l’Europe que nous voulons. Sans leur donner nécessairement raison, il faudrait se servir de leur demande comme d’un levier pour réformer l’Europe dans le sens que nous voulons. »
Pas bête. Mais reste à savoir si cette Europe que Vladimir Boukovsky qualifiait très justement de « nouvelle URSS » est vraiment réformable ou si, à l’instar du Moloch soviétique, elle est vouée à l’implosion.

Franck Delétraz

Europe : l’échec de la stratégie du « containment »

28/05/2015 – EUROPE (La Tribune, édité par NOVOpress)
La ligne dure contre la Grèce n’était pas qu’intransigeance financière, mais traduisait la volonté des créanciers de faire un exemple. Echec : après le succès de Syriza en Grèce, ce sont maintenant la Pologne et l’Espagne qui basculent, au moins partiellement, dans le camp des eurosceptiques. Extraits de l’analyse de Romaric Gaudin.

L’intransigeance des créanciers vis-à-vis de la Grèce ne peut s’expliquer par le désir de recouvrer les créances dues.
Assure-t-on un tel remboursement en menant un pays au bord du défaut, en réduisant les moyens d’action de son gouvernement et en faisant peser sur sa croissance la menace d’un défaut et d’une sortie de la zone euro ?
La raison eût voulu dans cette affaire que les créanciers, tout en prenant des garanties que les Grecs étaient prêts à leur donner, laissent travailler le gouvernement grec. L’accord du 20 février, où Athènes acceptait de payer son dû et se reconnaissait liée par les « accords existants ».
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La guerre civile est à nos portes. Et si Guillaume Faye avait raison ?

La machination américaine contre la Russie – et l’Europe – Par Guillaume Faye

26/05/2015 – FRANCE (NOVOpress avec Guillaume Faye)

La stratégie de Washington est de créer un conflit ouvert en Europe avec la Russie, en y entraînant l’Union européenne. La crise ukrainienne n’est qu’un aspect de cette politique. Une guerre contre la Russie est envisagée sérieusement. Essayons de décrypter sereinement les événements et les faits, en évitant l’anti-américanisme simpliste et dogmatique ; en séparant bien les desseins des dirigeants oligarques américains et les Etats-Unis, comme nation, dans leur complexité sociologique et politique.

9 mai 2015 : l’affront fait à la Russie

Lors des cérémonies du 9 Mai à Moscou célébrant le 70e anniversaire de la victoire alliée, les chefs d’État et de gouvernement occidentaux – et en particulier européens – n’étaient pas présents. Pour la France, seul M. Fabius, ministre des Affaires étrangères était à Moscou. Et encore, il s’est contenté de déposer une gerbe, refusant d’assister au traditionnel défilé militaire sur la Place Rouge. Ce boycott est probablement le résultat d’un ordre de Washington, auquel les gouvernements européens ont obéi avec servilité, comme toujours. C’est un geste inamical envers la Russie, voire insultant et d’une stupidité diplomatique insondable pour les Européens.

Boycotter la cérémonie de la victoire à Moscou, alors que sans la Russie et les peuples de l’URSS cette victoire aurait été obtenue par Hitler, a été une décision symbolique très blessante pour la nation russe. Ce fut une provocation de plus. D’autant que Vladimir Poutine s’était poliment rendu en Normandie pour l’anniversaire du Débarquement, répondant à l’invitation de M. Hollande.

M. Poutine d’ailleurs, dans son discours à l’occasion du défilé militaire du 9 mai, a bien dénoncé la volonté des dirigeants occidentaux – pilotés par Washington– de vouloir déstabiliser les relations internationales. Par ce boycott, les gouvernements occidentaux ont voulu manifester une hostilité à la Russie, lui signifier son exclusion du concert des nations. La France a suivi – quelle honte ! – oubliant son principe d’indépendance en matière de politique extérieure. Ce geste, d’une immense portée symbolique, a humilié le sentiment national russe et aura pour les Européens de graves conséquences. Car ce n’est pas la Russie qu’on isole, c’est l’Europe qui s’isole.

La démonstration de force de l’armée russe à l’occasion du défilé du 9 mai correspond à une volonté dissuasive et non pas agressive. C’est un message envoyé à Washington. La Russie augmente son effort militaire mais sans commune mesure avec le colossal budget militaire US (50% des dépenses mondiales en la matière). Le Kremlin anticipe une agression militaire US qui ne relève pas de la science-fiction, comme nous le verrons plus loin.

Le prétexte du boycott fut l’”annexion” de la Crimée, alors que cette dernière, territoire russe, a été rattachée à la Fédération de Russie par référendum régulier. Mais la véritable raison de cette insulte faite à la Russie est l’obéissance à Washington. Nos dirigeants ne sont pas tant antirusses qu’américanolâtres. Ils obéissent au suzerain.

L’erreur ukrainienne

Un membre du parti ultra-nationaliste paramilitaire aux accointances néonazies, Pravyi Sektor, M. Dmytro Iaroch, a été nommé début avril 2015 conseiller au ministère de la Défense du gouvernement de Kiev. Pravyi Sektor combat aux côtés de l’armée ukrainienne dans l’Est séparatiste, une armée qui a été responsable de milliers de morts civils russophones et de l’exode de populations qui ont dû fuir en Russie. Une armée qui bénéficie de livraisons d’armes américaines, voire européennes, et de l’aide logistique de la CIA. Le Pentagone vient d’envoyer des troupes américaines en Ukraine pour ”entrainer” l’armée de Kiev. Le but est évidemment de préparer une guerre. Face à cela, la propagande essaie de nous faire croire que Moscou envoie des troupes qui envahissent l’Est de l’Ukraine.

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Europe : les fédéralistes poussent leurs pions

25/05/2015 – EUROPE (NOVOpress)
Berlin et Paris ont envoyé à Bruxelles un document de travail préconisant une gouvernance économique au niveau de la zone euro. Devant l’échec de la zone euro, la fuite en avant.

David Cameron joue-t-il le rôle d’épouvantail pour les europhiles ? C’est peu après sa victoire et son engagement d’organiser un référendum sur la sortie de l’Europe en Grande-Bretagne (et celle de l’eurosceptique polonais Andrzej Duda) que la France et l’Allemagne sortent de leur chapeau une contribution préconisant la mise en place d’un gouvernement économique de la zone euro. Une vieille réclamation française, mais une première pour l’Allemagne, qui, jusqu’à présent, croyait à une Europe encadrée par des règles plus qu’à une union définissant une politique commune.

L’objectif affiché ? Plus de croissance et de convergence au niveau européen, la tenue des déficits semblant être mise au second plan. Finies l’austérité et la réduction des déficits comme alpha et oméga de l’union, ce pourrait être le côté positif de cette démarche. La France et l’Allemagne ont en effet tiré les leçons de l’échec des années de crise financière, où l’UE s’épuisait à colmater les brèches, trouvant des solutions d’urgence pour « sauver » l’Irlande, le Portugal, la Grèce, précipiter l’Union bancaire… Ils acceptent enfin d’aller au bout de la démarche fédéraliste, une monnaie commune sans politique commune étant par nature vouée à l’échec.

Il ne faut donc pas s’y tromper : le carcan européen qui pèse sur les pays ne ferait que se renforcer.
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L’ami américain ! Tribune libre de François Revel

L’ami américain ! Tribune libre de Vincent Revel

En cette période de tensions, où le choc des civilisations nous ramène à la dure réalité des relations internationales, l’Union européenne a fait le choix de l’exception, de la différence en abdiquant toute volonté de puissance. Niant les rivalités et les conflits ancestraux, soumises à l’utopie du bien vivre ensemble et à la nouvelle religion des droits de l’hommisme, obéissant en bons petits soldats aux injonctions de leur maître américain, les têtes pensantes de Bruxelles vivent dans un monde où seule la pensée néo-libérale est perçue comme idée de progrès.

Sur ce principe, toutes les compromissions sont justifiées, aussi bien celles qui mènent aux pires atrocités comme celles qui compromettent sérieusement les intérêts de notre continent.

Depuis les bombardements sur Belgrade en 1999, le Kosovo en est l’exemple le plus flagrant.

Dans le seul but de servir la géostratégie américaine, la France ainsi que l’Italie, l’Allemagne et le Royaume-Uni n’ont pas hésité un seul instant à s’associer à la plus grande épuration ethnique effectuée sur le continent européen depuis la Seconde Guerre mondiale. En mettant la nation serbe à genoux, Washington, Paris et Bruxelles ont sciemment participé au déplacement de plus de 200.000 Serbes, Tziganes et Goranis au Kosovo.

En créant volontairement une zone de conflit dans les Balkans avec la question albanaise, les Etats-Unis ont endossé le rôle du partenaire inévitable.

Comme le dit Aymeric Chauprade, le but de l’opération fut soigneusement planifié pour atteindre des objectifs multiples. Entre l’éviction de la Russie d’une de ses anciennes zones d’influence, l’installation sur le long terme du complexe militaire Camp Bondsteel, le contrôle de l’énergie entre la mer Caspienne et l’Adriatique, la mainmise sur l’exploitation des ressources minérales du Kosovo, le soutien indirect aux minorités susceptibles d’affaiblir les adversaires de l’oncle Sam et la « déstabilisation des Européens », le Kosovo « moderne », régie d’une façon mafieuse, avec une forte identité islamique, est devenu le symbole premier de l’échec politique de l’Union européenne. En abandonnant les Serbes à leur triste sort, en fermant les yeux sur les exactions de l’UCK albanaise et en laissant les Etats-Unis prendre en main les opérations dans le sud-est de l’Europe, Bruxelles a donné un signal fort d’impuissance et de renoncement.

 

De ce fait, ne soyons pas étonnés, comme fait mine de le faire le secrétaire général de l’OTAN, Jens Stoltenberg, de voir aujourd’hui la Macédoine confrontée au risque de connaître à son tour une terrible guerre ethnique.

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La Grèce a fait sa part, à l’Europe de faire la sienne

23/05/2015 – MONDE (NOVOpress)
Négociations entre la Grèce et les créanciers : la Grèce a fait sa part, à l’Europe de faire la sienne, selon le Premier ministre grec Alexis Tsipras.

Les négociations marathon entre la Grèce et ses créanciers pourraient enfin déboucher sur un accord… ou pas. Le gouvernement Tsipras négocie pour obtenir les 7,2 milliards d’euros d’une tranche d’aide bloquée neuf mois par ses créanciers internationaux, l’Union européenne, la banque centrale européenne et le Fonds Monétaire International.
Le gouvernement grec a fait sa part pour arriver à un compromis sur sa dette, et c’est à « l’Europe de faire la sienne », a déclaré samedi le Premier ministre grec.
« Nous sommes dans la dernière ligne droite d’une période douloureuse et difficile », a expliqué M. Tsipras au comité central de son parti, Syriza. Néanmoins, a considéré le Premier ministre grec, « nous avons fait ce que nous avions à faire, c’est maintenant au tour de l’Europe ».
Il a toutefois accusé

Certains représentants des créanciers de profiter de l’asphyxie de liquidités dont souffre la Grèce pour renverser l’accord du 20 février.

Le gouvernement grec ne « répondra pas à des demandes irrationnelles » et « n’acceptera pas de directives humiliantes » a averti Alexis Tsipras. Il a précisé devant les cadres son parti que
« Nous ne discuterons pas d’une dérégulation majeure du système salarial. Nous n’accepterons pas une nouvelle réduction des retraites »,
De leur côté, les créanciers européens semblent moins optimistes. Après la rencontre vendredi à Riga entre le Premier ministre grec, François Hollande et Angela Merkel, cette dernière insisté sur le fait que « beaucoup reste à faire » et « qu’il faut travailler très, très intensivement ».
La France, par la voix de son ministre des Finances, Michel Sapin, joue la dramatisation ou la menace à peine voilée :

Ce serait une catastrophe pour la Grèce que de sortir de la zone euro

#OccupUE : Génération identitaire occupe la représentation en France de la Commission européenne

#OccupUE : Génération identitaire occupe la représentation en France de la Commission européenne

23/05/215 – PARIS (NOVOpress) – Cet après-midi à Paris, le mouvement de jeunesse Génération identitaire a occupé le bâtiment de la représentation en France de la Commission européenne, à Paris, boulevard Saint Germain. Une banderole a été déployée sur le balcon principal du bâtiment, juste devant l’Assemblée nationale, avec le slogan “L’émigration tue l’Afrique, l’immigration tue l’Europe”.



Dans son communiqué officiel publié sur Facebook, Génération identitaire déclare que “(…) la passivité dans la lutte contre l’immigration clandestine, l’accueil systématique des bateaux de clandestins, la folle politique des quotas par pays, ne font que renforcer le fantasme d’un eldorado européen qui n’existe pas. Les candidats à l’émigration se font donc toujours plus nombreux, pour le plus grand bonheur des passeurs, milices et mafias dont nos dirigeants se font finalement les complices. Les morts en Méditerranée sont aussi la conséquence de cette politique. (…)” Pour suivre l’événement en direct, rendez-vous sur Twitter avec le hashtag #OccupUE : https://twitter.com/hashtag/occupue?f=realtime&src=hash

 

 

 

The Spanish coastguard intercepts a traditional fishing boat carrying African migrants off the island of Tenerife

Des djihadistes pourraient se cacher parmi les clandestins, selon l’Otan

20/05/2015 – EUROPE (NOVOpress)
Des « terroristes » et djihadistes pourraient se mêler aux clandestins qui traversent la Méditerranée, selon le secrétaire général de l’OTAN, Jens Stoltenberg.

L’avertissement est clair : Jens Stoltenberg prend au sérieux la menace proférée par l’État Islamique en Libye d’envoyer des flots de clandestins sur les cotes européennes, parmi lesquels seraient infiltrés des djihadistes. Il faut dire que la première partie de la menace de l’EI, en cours d’exécution sous nos yeux, donne du poids à la seconde.
Le secrétaire général de l’OTAN a ainsi averti les ministres de la Défense et des Affaires étrangères des 28 à Bruxelles lors d’une réunion consacrée à la mise sur pied d’une opération navale européenne pour contrer l’action des passeurs de migrants en Méditerranée.

L’un des problèmes est qu’il peut y avoir des combattants étrangers, qu’il peut y avoir des terroristes qui se cachent, se mêlent aux migrants

Une mise en garde qui va à l’encontre du discours larmoyant de l’UE sur le drame des « migrants » (drame par ailleurs bien réel), forcément tous de pauvres réfugiés qu’il convient de répartir dans les pays de l’Union, en fonction de quotas. C’est donc sans surprise que le chef du groupe des socialistes et démocrates (S & D) au Parlement européen, Gianni Pittella, a écarté l’avertissement d’un revers de la main, arguant qu’

Après avoir parlé avec le directeur de Frontex, il est nécessaire de souligner qu’il n’a pas et qu’il n’y a pas eu jusqu’ici de preuve de la présence de terroristes parmi les migrants.

Argument spécieux s’il en est, la nature même du terroriste étant de ne pas déclarer ou rendre évidentes ses intentions. Au vu des moyens de Frontex et des polices italiennes, grecques, espagnoles ou maltaises face au flot de clandestins, on imagine mal que les autorités puissent mener une enquête approfondie sur chaque personne débarquée en Europe. Cela doit se limiter à peu près à la question rituelle des douaniers américains à l’entrée de leur pays « Do you have anything illegal to declare ? » (Avez-vous quelque chose d’illégal à déclarer ?)

menaces Etat islamique à Rome

Des partisans de l’EI brandissent des panneaux menaçants dans des lieux publics à Rome

Par ailleurs, l’l’État Islamique lui-même fait tout pour accréditer la thèse des combattants infiltrés. Guerre psychologique rustique ou réelle menace, des partisans de l’EI ont récemment posté des photos sur les réseaux sociaux montrant qu’ils étaient déjà en Europe, notamment en Italie.

l’État Islamique est à Rome, en train d’identifier ses cibles, en attendant l’heure zéro

Il serait préférable de laisser vos enfants à la maison

Clament en Arabe les pancartes brandies devant le Colisée de Rome ou dans des lieux publics tels que des gares et des expositions. Là encore, le modus operandi de l’EI, qui annonce toujours la couleur, donne du poids à la menace. Rappelons que les djihadistes avaient déclaré dans une vidéo montrant les exécutions de 21 Coptes égyptiens « Vous nous avez vus sur les collines Syriennes, mais maintenant nous sommes au sud de Rome. En Libye », avertissant ainsi qu’ils arrivaient.
Quand M. Pittella ajoute, à propos du risque de djihadistes dissimulés parmi les clandestins qu’

Il est improbable que des terroristes soient prêts à risquer la mort par noyade ou d’être identifiés

se rend-il compte qu’il parle de personnes pour qui la mort par « martyr » est une bénédiction qui leur garantit l’accès au paradis ?
Une réaction en tout cas symptomatique de l’aveuglement mêlé de mauvaise foi de la plupart de nos dirigeants face au péril islamiste.

Crédit photo : UNHCR Photo Unit, A. Rodriguez, via Flickr (CC) = Les garde-côtes espagnols interceptent un bateau de pêche transportant des clandestins africains au large de l’île de Tenerife


 

Boat people à Aberdeen

Réponses à l’immigration : Entre utopie européenne et réalisme malaisien

16/05/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation)

Face à l’immigration, toujours plus importante : que faire ?
Face à l’arrivée croissante de migrants par la Méditerranée, au sort connu par les naufragés, la Commission européenne a présenté ce mercredi sa stratégie en matière de politique migratoire : installation et intégration des migrants, lutte contre les passeurs et quotas, font partie des mesures débattues mercredi dernier. Le cap à tenir tient dans ces mots du chef de la diplomatie de l’Union européenne, Federica Mogherini : « pas un seul réfugié ou migrant intercepté en mer ne sera renvoyé contre son gré ».
Du coup, l’idée se fait jour de répartir les migrants par quotas obligatoires au sein des pays membres ; cette initiative ne fait pas l’unanimité.

Quels pays s’opposent à ces projets ?
La Grande Bretagne d’abord. La ministre britannique de l’Intérieur, Theresa May, a même estimé dans une tribune publiée mercredi par le Times que les migrants qui traversent la Méditerranée pour tenter de rejoindre l’Europe devraient être renvoyés.
La Hongrie aussi se montre très hostile. Viktor Orban a déclaré le 8 mai : « L’idée européenne selon laquelle on peut laisser des réfugiés pénétrer dans son pays pour ensuite les redistribuer dans d’autres États membres n’est pas équitable, elle est folle ».

La France et l’Allemagne au contraire seraient favorables à l’instauration de tels quotas
Quotas qui, établis sur des critères de population, PIB, et taux de chômage, feraient de ces deux nations les plus gros pays d’accueil européens. Et pourtant en France, on se plaint que rien n’est vraiment prévu pour l’accueil et l’intégration de ces personnes : « Les lieux d’hébergement gérés par le SAMU social sont complètement saturés, près de 70 % des migrants doivent passer la nuit dehors. Dans ces conditions, la réponse globale des autorités est insuffisante », déclare le responsable français de l’ONG Médecins du Monde.
Pendant ce temps, le président de la Commission européenne, Jean Claude Juncker, affirme que l’Europe, qui compte 24 millions de chômeurs officiels, a besoin de cette main d’œuvre immigrée.

En Asie du Sud Est, face à l’afflux de migrants illégaux, des pays décident avec fermeté de fermer leurs frontières
La Malaisie, pays relativement prospère, à dominante musulmane, a averti mercredi qu’à l’instar de l’Indonésie et de la Thaïlande, elle n’accueillerait pas les clandestins, mais qu’elle repousserait vers le large les bateaux entrant dans ses eaux territoriales, sauf risque imminent de naufrage. Ces migrants, bangladais ou birmans, arrivent de plus en plus nombreux, sur des bateaux guidés par des passeurs.
L’amiral Tan Kok Kwee a déclaré à l’AFP : « La politique a toujours été de les escorter en dehors des eaux territoriales, après leur avoir donné les provisions nécessaires ».

(small>Crédit photo : shankar s via Flickr (CC) = boat people a Aberdeen (Hong-Kong)

Chard. Présent 8355

Europe, ville ouverte (Présent 8355)

15/05/2015 – EUROPE (NOVOpress)

« Pas un seul réfugié ou migrant intercepté en mer ne sera renvoyé contre son gré » : ainsi a répondu le ministre des Affaires étrangères de l’Union européenne, Federica Mogherini, au gouvernement britannique qui demandait que les clandestins sauvés des eaux soient renvoyés chez eux. On croit rêver !
Voilà un homme, qui a dû régler une somme colossale à des passeurs, toute sa famille s’étant cotisée pour le lui permettre, qui a risqué mille morts et souffert dans un rafiot où il a erré, maltraité, affamé, mais le voilà, enfin, sur les terres européennes. Et là, il est interrogé par un agent qui applique les consignes de Mme Mogherini qui lui dit : « Nous pourrions vous expulser, et même nous le devrions, sauf si vous vous y opposez. Alors que préférez-vous ? Retourner dans votre pays misérable ou être accueilli dans un des vingt-huit États de l’Union, où vous serez soigné, logé, nourri, doté d’un pécule mensuel (514 euros en France), peu après, vous pourrez faire venir votre famille et si vous êtes en France, au bout de cinq ans vous pourrez tous devenir Français ? »

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Combien de « migrants » ou de « réfugiés » – jamais de clandestins – espère Federica Mogherini, vont-ils répondre : « Merci beaucoup, mais, finalement, tout bien réfléchi, le climat européen, un peu trop frisquet ne me convient pas, je préfère retourner au Mali à vos frais » ? Poser la question, c’est y répondre ! Est-ce angélisme ou cynisme pour dissimuler par une fausse compassion un scandaleux libéralisme qui déclare l’Europe ville ouverte aux clandestins ?

Songeons à l’injustice que constitue cette lâche politique à l’égard des étrangers, en Afrique ou ailleurs, qui, eux aussi, rêvent d’Europe, mais qui essaient d’y accéder par des voies légales en demandant leur visa, parfois pendant des années, sans grand succès. Ils voient que ceux qui violent nos lois reçoivent une prime à la délinquance en étant accueillis après avoir forcé nos frontières. Comment ne seraient-ils pas encouragés à les imiter ?
Installer dans les pays de l’Union ces individus interceptés sur les côtes italiennes, ce n’est qu’une « réponse » de Bruxelles au grand débarquement, l’autre devait être militaire, en frappant « à la source », là d’où partent les bateaux.
Mais il y faut le feu vert de l’ONU. L’Union, en défendant sa résolution, envisageait des « moyens amphibies » et des Forces spéciales en vue « de la destruction aérienne, terrestre et maritime » d’objectifs sur le sol libyen, donc un débarquement. Or, la même Federica Mogherini, mercredi, angélique, mais aussi pacifiste, a reculé d’un grand pas en déclarant : « Ce que nous préparons est une opération navale, destinée à perturber le modèle économique, des trafiquants. Il n’y aura pas de troupes européennes sur le sol libyen. » Alors qu’il s’agissait, à l’origine, d’anéantir l’infrastructure des passeurs, voire ces derniers eux-mêmes, on va maintenant seulement « perturber » leur « modèle économique ». Et pourquoi pas, Mme Mogherini, pour « perturber » leur modèle financier envoyer à la place des soldats un commando d’huissiers pour procéder à une saisie-arrêt sur leur compte en banque ? Les trafiquants d’êtres humains ont donc de beaux jours devant eux. L’installation annoncée et inconditionnelle dans les pays de l’Union va relancer le marché et avec lui, hélas, la mort de milliers de pauvres hères, dont le ministre des Affaires étrangères de l’Union portera aussi la responsabilité, comme les chefs de gouvernement qui lui ont abandonné une part du destin de l’Europe.

Guy Rouvrais

no vote

Comment TAFTA subordonne la démocratie aux intérêts marchands

15/05/2015 – MONDE (NOVOpress)
Les négociations du traité transatlantiques sont menées à huis clos. Quand on prend connaissance des quelques fuites qui s’en échappent, on comprend pourquoi. Un document de travail explique comment le traité soumettrait les législations nationales aux intérêts privés.

Le mot de Novlangue pour « soumission des législations nationales aux intérêts privés » est « coopération réglementaire ». Un des points d’achoppement des négociations en cours entre représentants des États, des entreprises et de la société civile.
Ces derniers ont déjà retoqué le projet de texte à plusieurs reprises, mais leur poids dans la négociation est très faible.

C’est une insulte aux citoyens, aux politiciens élus et à la démocratie elle-même, fulmine Max Bank de Lobby Control.

La proposition d’« échanges réglementaires » forcera les lois rédigées par des politiciens élus démocratiquement à passer par un processus de validation, non seulement à Bruxelles et à Washington DC, mais aussi dans les 78 États parties prenantes. Objectif : mettre en conformité les lois avec les intérêts économiques des grandes entreprises. Le tout sera piloté par l’Organe de Coopération Réglementaire, composé de technocrates non élus.
Ce contrôle pourrait avoir lieu durant tout le processus d’adoption d’une loi, de sa rédaction initiale à son vote final, transformant la moindre décision législative en usine à gaz bureaucratique. Mieux, il pourrait aussi intervenir pour remettre en cause des textes existants.

La proposition de la Commission introduit un système qui met en danger chaque nouvelle réglementation protégeant l’environnement, la santé et les travailleurs aux niveaux européens et des États membres. s’inquiète Paul de Clerck des Amis de la Terre Europe.

En dernière instance, tout processus législatif serait donc subordonné aux intérêts privés des grandes entreprises des deux côtés de l’Atlantique… enfin, encore plus qu’à l’heure actuelle. espérons

Crédit photo : Metronews via Flickr (CC), modifié par NOVOpress