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Enterrons l’Euro, déterrons l’ECU !

19/10/2015 – ÉCONOMIE (NOVOpress)
Oui, l’Europe a besoin d’une monnaie forte au niveau mondial, un instrument d’échange et de puissance capable de rivaliser avec le Dollar ou le Yuan. Non, celle-ci n’a pas besoin d’être « unique » comme l’euro. L’ECU est la solution à la fin de l’euro.

Interrogée en octobre 2014 par Nicolas Beytout du journal L’Opinion, [vidéo à partir de 4 min 4 s], Marine Le Pen, Présidente du Front National, avait cité l’ECU durant l’entretien, ce projet de monnaie de l’Europe unie imaginé avant l’Euro. Il faut se remémorer que l’ECU aurait dû être la monnaie de l’Europe, avant qu’il soit étrangement torpillé et remplacé par l’Euro, la France et l’Europe ayant peut-être subi à l’époque la pression de l’impérialisme américain sur ce dossier.

L’ECU avait la particularité d’être une monnaie « commune » et non pas une monnaie « unique » comme l’est l’Euro. La différence est qu’une monnaie commune est une monnaie qui existe en parallèle aux monnaies nationales. Une monnaie unique est une monnaie qui remplace toutes les monnaies nationales en circulation en Europe. Dans le cadre d’une Europe économiquement unie, supprimer les monnaies nationales se révèlent être une erreur, car chaque pays possède son propre potentiel et rythme économique, et surtout, comme l’explique l’économiste Jacques Sapir dans une émission de télévision,

les constructions nationales sont de vielles choses extrêmement puissantes qui ont dans certains cas plus de 1 000 ans d’existence pour l’Angleterre et pour la France, qui sont plus récentes dans d’autres cas, mais qui ont quand même constituées leur réalité dès le XVIe et le XVIIe siècle, et on ne peut pas passer un coup de rabot là-dessus, donc il vaut mieux en tenir compte.

Rétablir les monnaies nationales n’implique pas d’abandonner l’idée d’une monnaie européenne, car l’Europe a nécessairement besoin d’une grande devise pour être de taille face aux autres aires de civilisation du globe telles que les USA avec leur Dollar et la Chine avec son Yuan ; et peut-être, qui sait, bientôt une monnaie pour une civilisation islamique qui émerge de manière fulgurante au sud de l’Europe pendant qu’en France les « politiciens » s’empêtrent dans des querelles byzantines telles que celle qui porte sur le poids des cartables à l’école.

Avec l’Euro, l’erreur a été de vouloir appliquer le modèle Américain à l’Europe, de faire « les États unis d’Europe » comme l’avaient souhaité Laurence Parisot lorsqu’elle fût présidente du MEDEF et la socialiste Ségolène Royal.

C’est impossible à faire parce que nous ne sommes pas les États-Unis, les pays européens ont une histoire beaucoup trop longue, et aujourd’hui on le voit bien : regardez en Belgique, les Flamands ne veulent pas payer pour les Wallons, donc on ne peut pas espérer que demain les Allemands accepteraient de payer pour les Espagnols ou pour les Italiens ; il faut donc prendre acte de cette situation.

explique Jacques Sapir.
La solution serait donc d’avoir à la fois une monnaie nationale et une monnaie commune, en l’occurrence l’ECU, qui sera une monnaie civilisationnelle. La monnaie nationale servira pour la vie courante, la monnaie commune pour les affaires intraeuropéennes et le commerce mondial avec les autres civilisations. L’ECU servira également pour les zones frontalières, le secteur des transports, le tourisme et l’hôtellerie. Il faudra donc mettre en circulation dans toute la Communauté européenne des pièces rigoureusement identiques en taille, en poids et en métal ; de cette façon les nationaux d’un pays membre voyageant dans un autre pays membre ne verront pas leurs pièces refusées par les commerçants ou les appareils automatiques.

Hubert Grandboursier

Complices contre Marine Le Pen

09/10/10/2015 – POLITIQUE (Présent 8458)

Il ne suffit pas de changer le nom du parti pour échapper au sigle accusateur UMP-PS ! L’important, c’est la réalité qu’il recouvre, cette complicité ancienne et objective entre le PS et l’UMP. Le ciment idéologique de ce compagnonnage c’est l’Europe, ils ont la même en indivision, ont dit oui ensemble à tous les traités qui ont aliéné l’indépendance française. Mardi à Strasbourg, ç’aurait pu être Nicolas Sarkozy qui figurât aux côtés d’Angela Merkel au lieu de Hollande, nul ne se serait aperçu de la différence.

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On comprend mieux que les sarkozystes, mais pas eux seulement, se soient spontanément rangés derrière François Hollande interpellé par Marine. Éric Woerth en a eu mal pour le président : « J’avais honte pour Madame Le Pen quand elle s’adressait au président de la République française devant tous les députés européens et devant la chancelière allemande, pour essayer de rabaisser d’une certaine façon la France. Et à ce moment-là, oui, j’aurais probablement applaudi François Hollande. » Il aurait applaudi quoi ? L’éructation colérique qui a servi de réponse à l’intervention argumentée de Marine Le Pen ? Même son de cloche chez Fillon qui juge « inqualifiable » pour une élue de la nation française « de s’adresser au président de la République française dans ces conditions. C’est une honte pour le pays et je trouve qu’elle se déshonore ». Quant à l’UDI, Jean-Christophe Lagarde, qui ne peut exister médiatiquement que dans l’outrance, il dénonce « l’anti-France » qui ne serait pas incarnée par Hollande bradant la souveraineté de notre pays, mais par Marine Le Pen qui la défend. Et la même antienne sur « l’humiliation » : « Quand on se prétend patriote, on n’humilie pas celui qui représente la France, on n’abaisse pas la France. »

Oui, c’est vrai, le chef de l’État a été humilié et la France avec lui, mais pas par Marine Le Pen, par l’intéressé lui-même quand on l’a surpris au petit matin, dissimulé sous un casque, enfourchant un scooter après avoir passé la nuit avec sa dernière maîtresse en date. Le cliché a fait le tour du monde, les capitales étrangères se gaussant de ce héros de vaudeville qu’est devenu celui qui « représente la France », en en faisant la risée de la presse internationale. Oui, il a été humilié, et avec lui notre pays, mais pas par la présidente du Front national, mais par une autre de ses concubines, Valérie Trierweiler, qui a révélé dans un ouvrage traduit en douze langues l’odieux personnage qu’il est, sa duplicité, son goût du mensonge, sa muflerie, son insensibilité minérale, son mépris des pauvres qu’il appelle les « sans dents ».

C’est précisément de ces derniers que Marine Le Pen a porté la parole haut et fort à Strasbourg. Elle a parlé au nom des humiliés et des oubliés, broyés par une politique européenne qui les appauvrit chaque jour davantage, préférant réserver sa générosité aux « réfugiés » venus d’ailleurs. Ce sont ceux-là que François Hollande a stigmatisés dans ses imprécations contre le « populisme », si proche de « populace ». C’est de cela aussi que les sarkozystes et assimilés se sont rendus solidaires. Les électeurs s’en souviendront.

Guy Rouvrais

Le désespoir des agriculteurs européens

04/10/10/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
600 croix, pour 600 suicides annuels parmi les agriculteurs. C’est la pour rendre hommage à ses confrères que Jacques Jeffredo, un maraîcher breton, procèdera à cette installation devant la basilique de Sainte-Anne d’Auray en Bretagne d’ici au 11 octobre.

Etranglés par les charges, travaillant souvent à perte, les agriculteurs demandent plus de coopération et moins de compétition, simplement pour pouvoir survivre. Un problème qui ne se limite pas à la France, mais qui touche toute l’Europe.


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Le Camp des Saints, c’est maintenant

Source : Polémia
Désarmée sur les plans intellectuel et moral par des décennies de propagande pro-immigrationniste, l’Europe, devenue « le ventre mou de l’Occident », est désormais menacée de submersion démographique.

« Le tiers monde s’est mis en marche vers le paradis de l’homme blanc. Il n’a pour armes que sa multitude et la pitié qu’il inspire : arme absolue (…) Une flotte pacifique s’est échouée dans la nuit de Pâques sur les côtes du Midi de la France, chargée d’un million d’immigrants. D’autres flottes sont en route. L’Occident retient son souffle et attend. Au matin de la Résurrection, la marée du tiers monde commence à envahir nos rivages. Faut-il céder à la pitié et s’y noyer soi-même et définitivement, ou employer la force et la férocité contre la seule faiblesse ? » Ainsi, dans le rabat de couverture de son roman Le Camp des Saints, paru en janvier 1973, Jean Raspail présentait-il cet ouvrage appelé à faire de lui, ainsi que l’avait immédiatement discerné Jean Cau, « l’implacable historien de notre futur ».

Cela ne lui fut pas pardonné et lui barra à jamais le chemin de l’Académie française à laquelle ont depuis accédé tant de médiocrités satisfaites ne possédant pas même un centième de son talent. Les plus anciens d’entre nous se rappellent encore avec quels cris d’indignation ou de dégoût l’intelligentsia de la rive gauche – et aussi maints critiques de l’autre rive, soucieux de leur carrière – accueillirent ce livre, trop brillant pour qu’on pût l’ignorer, mais que le lecteur était invité à parcourir en se pinçant le nez.

Les arrivées de clandestins en Italie reprennent de plus belle

À vrai dire, ce qui le rendait insupportable à tout ce joli monde, c’était la féroce alacrité et la sauvage lucidité avec lesquelles étaient disséquées les mille et une lâchetés prévisibles de nos hiérarchies – politiques, administratives, militaires, ecclésiastiques – résignées d’emblée à tous les abandons plutôt que de se dresser avec courage et bon sens contre les commandements absurdes de la vulgate démocratique et droit-de-l’hommiste.
La loi Pleven avait été votée un an plus tôt, conçue dès son origine comme un instrument de culpabilisation et de répression envers tous ceux qui persistaient à voir dans la nation française le fruit d’une longue histoire singulière issue d’un peuple et d’un sol particuliers.

Le désarmement des esprits.

Comme l’avait prévu Raspail, cette idéologie, prétendument antiraciste, mais fondée, en fait, sur une haine sournoise de la civilisation européenne et des peuples qui l’ont forgée au cours des millénaires, a peu à peu corrompu les esprits au point de rendre possible, sinon probable, la thèse qui soutenait son roman : celle, jugée hier encore délirante, d’une submersion démographique librement consentie par les populations de notre vieille Europe.
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Déferlante migratoire : Europe, réveille-toi !

24/09/2015 – FRANCE (Présent 8448)

Depuis début septembre, les nationaux semblaient paralysés par les torrents de gémissements médiatiques visant à faire passer les hordes de migrants déferlant sur l’Europe. Autant les sondages montrent que les Français rejettent massivement cette invasion, autant il fallait que ce rejet s’exprime autrement qu’en virtuel. Si la réponse a pu tarder à venir, elle est arrivée avec Frédéric Pichon, l’organisateur du Jour de colère en janvier 2014, et le SIEL (Souveraineté, indépendance et liberté) ce jeudi 24 septembre.
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Malgré le choix d’un soir de semaine et une météo hostile, près de 1 000 personnes sont venues dire non, avec ferveur et conviction, aux quotas et à cette déferlante migratoire incontrôlée, à deux pas de l’ambassade d’Allemagne.

En ouverture, le président du SIEL, Karim Ouchikh, a salué le rôle des médias nationaux de la réacosphère, de la presse et de leur radio et télévision. Tous luttent à armes inégales contre les médias du système, les services de l’État et la nébuleuse d’associations subventionnées. Ils luttent pour réveiller le peuple français, pour expliquer qu’il ne s’agit pas d’accueillir des réfugiés, mais, comme l’ont planifié Merkel, Juncker et le patronat allemand, de récupérer du personnel bon marché. C’est tellement moins cher !

Venue spécialement d’Allemagne pour l’occasion, la dynamique Melanie Dittmer du mouvement PEGIDA a scandé « Europa erwache ! » (Europe réveille-toi) en mettant le feu à un drapeau bleu de Bruxelles pour dénoncer les quotas imposés aux pays européens, un message perçu 5 sur 5 par les Parisiens. Renaud Camus, qui dirige le parti de l’In-nocence, a dénoncé le grand remplacement qui transforme l’Europe en une ville ouverte où les financiers pourraient dire : « Ne donnez plus de travail à vos chômeurs, remplacez-les ! » On a déjà injustement oublié le traitement infligé, en juin dernier, à Hervé Cornara par un pseudo déséquilibré.

Pierre Cassen a donc remercié ceux qui arboraient des T-shirts à la mémoire de la première victime d’une décapitation rituelle sur le sol français. Il a ensuite énuméré la liste des terroristes islamistes qui ont ensanglanté notre pays. Les Merah, Coulibaly et Kouachi n’étant que l’avant-garde de musulmans venus conquérir l’Europe pour lui imposer la charia. Soutenu par ses militants et vendeurs de journaux, Olivier Perceval, au nom de l’Action française, a comparé les hommes politiques actuels à des brancardiers. L’assistance s’est enflammée quand il a cité en exemple Vladimir Poutine.
Fondateur de Polémia, Jean-Yves Le Gallou a opposé la politique suicidaire de Merkel à celle de Viktor Orban en Hongrie. Il a cité Hubert Védrine, ancien ministre de Mitterrand, qui a annoncé où nous conduit cette trahison des élites européennes : « Un recours à la force sera, à un moment ou à un autre, inévitable. » Jacques Bompard, Christian Vanneste et Béatrice Bourges, qui n’avaient pu se déplacer, avaient tenu à faire parvenir leur intervention. Cette manifestation du 24 septembre est un premier et bel essai qui ne demande qu’à être transformé.

Thierry Bouzard


Crédit des photos suivantes : NOVOpress

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“On est chez nous !” “Hollande, Merkel, démission!” scandaient les manifestants.

Au micro, le président du SIEL, Karim Ouchikh.  De gauche à droite : Renaud Camus, Jean-Yves Le Gallou, Pierre Cassen.

Au micro, le président du SIEL, Karim Ouchikh.
De gauche à droite : Renaud Camus, Jean-Yves Le Gallou, Pierre Cassen.

Malgré le choix d'un jour de semaine et la pluie, près d'un millier de manifestants.

Malgré le choix d’un jour de semaine et la pluie, près d’un millier de manifestants.

Bachar el-Assad : «Si vous vous inquiétez des réfugiés, arrêtez le soutien aux terroristes»

16/09/2015 – MONDE (NOVOpress)
Dans un long entretien accordé aux médias russes, le président syrien Bachar el-Assad donne une leçon de realpolitik à l’occident. L’occasion de revenir sur la situation dans la région et les prises de position de nos hommes politiques sur le sujet.

Certes, le régime de Bachar el Assad n’a rien de sympathique : c’est une dictature d’un modèle assez « traditionnel », qui a conduit son lot de guerres d’agression, de répression brutale et, à une époque, a soutenu des mouvements terroristes au Moyen-Orient.
C’est aussi un régime qui permet à ses ressortissants une certaine liberté, notamment religieuse, et qui assurait à son peuple un certain bien-être matériel avant le déclenchement de la guerre.
C’est surtout actuellement le seul rempart à l’État Islamique sur le terrain et à, ce titre, un acteur incontournable de la région.
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Allemagne : après la grande ouverture, la grande fermeture

14/09/2015 – EUROPE (Présent 8439)

La fête est déjà finie ! Les applaudissements, les haies d’honneur pour accueillir les « réfugiés », Mme Merkel ouvrant son cœur comme ses frontières et tançant les pays qui les fermaient, c’était il y a quelques jours. Maintenant, l’Allemagne dépassée, submergée, envahie, ne sait plus que faire de tous ceux dont elle a souhaité la venue, les assurant qu’il y avait de la place pour ceux, de l’argent, des logements et du travail. Par milliers – 17 000 pour ce week-end – ils continuent d’affluer vers l’Eldorado teuton à l’appel d’Angela Merkel, laquelle a promis d’en accueillir 800 000 ! La « bonne nouvelle » s’est répandue rapidement chez tous ceux pour qui l’Europe est la terre promise à leur espoir. Gouverner c’est prévoir, et elle n’avait pas prévu cette marée humaine ; or il n’était pas besoin d’être extralucide pour prédire ce grand déferlement.

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Ceux qui ont cru Berlin déchantent. À Munich, des milliers d’individus ont dû dormir dehors, faute de place pour les héberger, eux qui croyaient qu’on allait se bousculer pour leur offrir un toit. « L’Allemagne introduit à titre provisoire des contrôles le long de ses frontières. En tout premier lieu est concernée celle avec l’Autriche », a annoncé le ministre de l’Intérieur, Thomas de Maizière. « L’objectif de cette mesure est de limiter l’afflux actuel vers l’Allemagne. » Les chemins de fer autrichiens avaient déjà constaté que l’Allemagne avait interrompu la circulation des trains en provenance d’Autriche. Les congés des policiers ont été annulés pour que tous les effectifs disponibles se portent aux frontières pour endiguer le flux. C’est la panique et le chaos.

La faute à qui si nos voisins ferment leurs frontières alors qu’ils prévoyaient de les ouvrir plus largement ? À Merkel et à sa « générosité » dont elle n’a pas les moyens ? Pas du tout, assure son ministre de l’Intérieur ! Ce sont les autres pays, ceux de l’Est, qui sont responsables de cet engorgement, car ils refusent de prendre leur part du fardeau. C’est aussi la raison donnée par l’Élysée. C’est un comble d’imputer à ceux qui ont vu juste avant l’Allemagne les désastreuses conséquences de la décision irresponsable de celle-ci. Ce lundi, à Bruxelles, c’est pourtant ce que Hollande – suiviste jusqu’à l’absurde – et Merkel feront valoir pour déverser dans les autres États le trop-plein des « réfugiés » d’outre-Rhin, avec parmi eux la France.

Comment allons-nous faire chez nous, où il y a cinq millions de chômeurs, 1,8 million de personnes en attente d’un logement social, où le 115 ne répond plus aux SDF ? Réponse de Cazeneuve : « C’est un devoir moral », en conséquence l’intendance doit s’incliner devant cet impératif catégorique. Ayant ensemencé notre pays à la graine de moraline franco-allemande, résidences, emplois, crédits vont jaillir bientôt de notre sol pour le confort des « réfugiés ». Le piteux exemple allemand devrait inciter Hollande à renoncer à cette utopie et à fermer nos frontières avant la catastrophe, et non après.

Guy Rouvrais

La crise de l’agriculture européenne se poursuit

08/09/09/2015 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)
Hier, les agriculteurs européens ont manifesté à Bruxelles

Des agriculteurs venus de toute l’Europe, de Bulgarie en passant par l’Irlande, se sont rappelés au souvenir du Conseil exceptionnel sur l’agriculture des 28 ministres européens. Ce conseil, réuni à la demande de la France, devait trouver des réponses à la crise de l’élevage et de la production laitière en Europe qui seraient liés à la surproduction. Les manifestants entendent aussi pointer l’hypocrisie d’un système qui pousse à l’investissement par les nouvelles normes tout en laissant les prix dégringolés, ce qui a un effet négatif sur la confiance des banques.

Quelles résolutions ont été prises ?

La Commission européenne, responsable de la politique agricole commune, a débloqué entre 300 et 400 millions d’euros qu’il faudra répartir entre les 28 pays de l’UE. Ces fonds proviennent des pénalités payées, en 2014 2015 pour dépassement des quotas de production. Or ce sont 860 millions d’euros qui avaient été récoltés. Le ministre belge de l’Agriculture estime que

cette somme doit revenir intégralement aux agriculteurs.

La Commission rappelle d’ailleurs que 220 millions d’euros avaient été débloqués après l’embargo russe en réplique aux sanctions européennes. Plus important, le prix de rachat par les états aux exploitants agricoles en difficulté du lait ne devrait pas être relevé alors qu’il est à un prix bien inférieur au marché. L’UE entend aussi conclure des accords commerciaux permettant de trouver des débouchés aux produits agricoles.

Quels sont les intérêts en présence dans cette crise ?

L’on dénombre deux séries de considérations. D’une part, l’UE par la voix du commissaire à l’agriculture ne souhaite pas envoyer un signal négatif à la filière agricole en augmentant les prix de rachat étatiques puisque cela aurait pour conséquence de maintenir le niveau de production de lait. D’autre part, après les sanctions européennes, la Russie a répliqué par deux embargos, l’un sur les produits laitiers et l’autre sur les abats de porc, il s’agit pour l’UE de rester ferme et unie face à Vladimir Poutine.

Crédit photo : Daphné VAN OSSEL – RTBF

Immigration : inflation de faux Syriens

08/09/09/2015 – EUROPE (NOVOpress)
Comme le soulignait Cazeneuve dans son point presse d’hier, les demandes d’asile de ressortissants syriens est quasi-automatique, « comme c’est généralement la règle pour des ressortissants de ces pays ». Ce n’est pas tombé dans l’oreille de sourds, puisque le trafic de faux papiers syriens explose.

Frontex l’avait déjà souligné : ses services savent que des faux passeports syriens sont vendus en Turquie aux immigrés en partance vers l’Europe. La nationalité syrienne, au vu des évènements dramatiques qui se déroulent dans ce pays, est un sésame quasi automatique pour la « forteresse Europe ». Les immigrés qui proviennent du Moyen-Orient ou d’Afrique du Nord et qui parlent arabe en profitent donc.
Mieux, les trafiquants suivent les marées de clandestins : c’est maintenant en Allemagne que l’on retrouve par cartons entiers les fameux contrefaits.
C’est Cazneuve qui s’apprête à loger 24 000 « réfugiés » supplémentaires, entre autres syriens, sur deux ans, qui va être content…

Poutine : « les USA sont responsables de la crise migratoire en Europe »

07/09/09/2015 – MONDE (NOVOpress)
Vladimir Poutine pointe du doigt la responsabilité des Américains dans la définition d’une politique migratoire qui s’opère au « mépris des particularités historiques, religieuses, nationales et culturelles » de l’Europe, qui suit aveuglément cette ligne. On ne saurait mieux dire.

Crédit photo : Capture d’écran de l’intervention de Vladimir Poutine au Forum économique oriental, qui s’est tenue à Vladivostok du 3 au 5 septembre 2015, traduction et sous-titres : RT


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Invasion migratoire : la situation expliquée en cartes

04/09/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Depuis le début de l’année, plus de 350 000 personnes ont traversé la Méditerranée pour rejoindre l’Europe, ce qui représente la plus importante vague migratoire qu’a connu le vieux continent depuis la Seconde guerre mondiale.

Remise en cause de l’espace Schengen, divisions autour des quotas… Les pays européens restent divisés face à ces arrivées massives. Alors que certaines nations ont décidé de renforcer leurs frontières, d’autres appellent à accueillir de manière obligatoire les immigrés qui foulent le sol européen.



Migrants : la crise européenne expliquée en cartes par lemondefr

L’adhésion de la Turquie à l’Union européenne soutenue par Angela Merkel

La liberté de circulation au sein de l’espace Schengen de plus en plus contestée

02/09/2015 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Il y a quelque chose de pourri au royaume de la libre circulation et des droits de l’homme. Après avoir montré son intransigeance sur la question grecque, Angela Merkel avance ses pions sur l’échiquier de la crise migratoire. Et de prévenir ses partenaires que

Si, on n’arrive pas à une répartition équitable, alors la question de Schengen se posera

L’Allemagne est en effet touchée de plein fouet par l’afflux d’immigrés clandestins

Plus de 800 000 demandes d’asile ont ainsi été déposées cette année. On comprend d’autant mieux la volonté de la chancelière d’imposer des quotas de clandestins aux pays membres de l’Union, quitte à menacer ces derniers : en évoquant sa stratégie en vue de la rencontre des ministres de l’Intérieur qui aura lieu le 14 septembre, elle déclare ainsi

Je ne veux pas sortir maintenant tous les instruments de torture. Nous voulons trouver une solution en bons camarades.

Autrement dit, l’Allemagne veut imposer à des pays moins attractifs, comme ceux d’Europe centrale, l’accueil des envahisseurs

Mais si la fin de Schengen est brandie comme une menace par le successeur de Bismarck, on peut penser que de nombreux pays y verront au contraire une opportunité : la Hongrie, par exemple, a récemment commencé à construire un mur de 175 km et envisage désormais de mobiliser l’armée contre les clandestins. Même si aucune demande officielle de sortie de Schengen n’a été formulée par Victor Orban, peu de doutes subsistent sur le fond de ses pensées, partagé par de nombreux pays européens. La Slovaquie a ainsi proposé de n’accueillir que les réfugiés chrétiens.


Les USA favorisent l’immigration de masse et fomenteraient des troubles en Europe

30/08/2015 – MONDE (NOVOpress)
L’enquête diffusée par un site allemand de réinformation montre que l’immigration de masse répond à une volonté géopolitique américaine, mieux, que les USA l’encouragent financièrement.

L’ouverture l’émission « Hannover Politik » du site allemand Kla.tv se passe de tout commentaire :
Pour le géopoliticien américain Thomas P.M. Barnett « Comme condition préalable pour le fonctionnement sans heurts (de la globalisation), nous devons permettre quatre flux durables et sans entraves. » Les afflux actuels, presque surdimensionnés, de réfugiés vers l’Europe, font partie de la stratégie du « Flux sans entraves », qui en l’occurrence vise l’Europe et n’a le droit de n’être empêché par aucun gouvernement ou institution, selon Barnett.
La journaliste révèle ensuite que, selon les services de renseignements autrichiens, des organisations nord-américaines payent des passeurs pour acheminer des « réfugiés » en Europe, une information corroborée par les services de police en contact avec les clandestins. C’est à la destruction de l’Europe telle que nous la connaissons que vise ce projet. Et la présentatrice de conclure :
Avez-vous déjà choisi ? Voulez-vous une Europe dans laquelle toutes les identités, valeurs et cultures sont dissoutes ou une Europe avec des identités et des cultures propres, dans laquelle la paix pour tous est garantie ?

Si les faits présentés dans cette émission semblent assez sérieux, il existe d’autres bruits sur ce sujet à prendre avec beaucoup plus de précautions. Ainsi, certaines rumeurs persistantes font état de livraisons d’armes par les USA aux centres d’hébergement de « demandeurs d’asile » en Allemagne en septembre prochain. Si cela s’avérait vérifié, avec la radicalisation en cours parmi les clandestins et les très probables infiltrations de terroristes de Daesh dans les flux de réfugiés, ce serait une étincelle dans un baril de poudre.



La Catalogne bientôt indépendante ?

04/08/2015 – MONDE (NOVOpress)
Le président de la Catalogne espère transformer les élections régionales anticipées en plébiscite sur l’indépendance de la région à moyen terme.

Les indépendantistes catalans veulent jouer le tout pour le tout. En anticipant d’un an les élections régionales, dont la date a été fixée lundi au 27 septembre, le président catalan, Artur Mas, espère accélérer le processus vers une souveraineté irréversible.
Bien que le texte d’organisation des élections régionales se garde de toute référence à l’indépendance, le président espère une sorte de feu vert en vue d’obtenir à moyen terme la sécession de la région, qui pèse 20 % du PIB national.

Madrid, qui s’oppose farouchement au processus indépendantiste, n’a cessé, par l’intermédiaire des tribunaux, de faire avorter les différentes initiatives de l’Exécutif catalan, dont le référendum d’autodétermination.
Interdit par Madrid et sans valeur légale, le scrutin du 9 novembre 2014 avait obtenu 80 % de « oui » pour l’indépendance, pour 40 % de participation. Un bon score pour un scrutin libre.
Artur Mas, le président de la région, a assuré à l’avance que le décret d’organisation des élections régionales serait « juridiquement inattaquable », mais

Politiquement, l’élection constituera un plébiscite pour la liberté et la souveraineté de la Catalogne

a-t-il annoncé.
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Vu sur Twitter

L’immigration, principale préoccupation des Européens, selon un sondage de l’UE

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Vladimir Poutine : “L’Europe devrait se montrer plus indépendante des USA”

28/07/2015 – MONDE (NOVOpress)
Dans un entretien à la Radio-télévision suisse samedi, Vladimir Poutine n’épargne pas les États-Unis… ni la faiblesse de l’Europe.

Le président russe critique le rôle joué par les États-Unis dans la course aux armements. Selon lui il ne s’agit non pas d’un retour à une certaine forme de politique impérialiste du pays, comme le suggère le journaliste, mais de “son intensification”. “Cela fait longtemps qu’une telle politique est menée (…) Je l’ai souvent dit publiquement et je ne suis pas seul à le dire. ”
Dans l’affaire de corruption qui secoue actuellement la FIFA, dont les actions juridiques sont menées par les États-Unis, il accuse par ailleurs Washington d’avoir agi pour ses propres intérêts. Le président russe regrette le “manque d’indépendance” de l’Europe à l’égard de la première puissance du monde.
Enfin, interrogé sur la montée de partis d’extrême-droite en Europe, dont certains leaders, comme la Française Marine Le Pen, soutiennent sa politique, Vladimir Poutine a répondu.

Dans le monde et dans les pays européens, on observe des changements tectoniques dans l’opinion publique. Et cela dans le sens d’une défense accrue des intérêts nationaux

A retrouver grâce au lien du tweet ci-dessous :