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La forteresse Europe, une nécessité pour la survie de notre civilisation – Anthony Grange (Les Identitaires)

L’islamisme tue. Cela ne fait guère de doute à l’heure du terrorisme de masse. Il tue à la kalachnikov, au camion, au couteau. Il tue partout, et presque tous les jours.

L’islamisation fragmente notre pays. C’est la forme la plus visible, la plus agressive de la communautarisation de la France. Les femmes voilées, les hommes en djellaba, le halal dans les magasins, les pressions à la conversion… L’islamisation transforme des centaines de quartiers français en zones de non-France, et ça se voit.

Pour autant, pour qui regarde le temps long et cherche à voir ce qui va menacer l’Europe dans les décennies à venir, la question de l’islamisme et de l’islamisation apparaît presque secondaire.

Propos provocateurs ? Hélas non. Car dans les prochaines décennies, l’Europe occidentale va être submergée par une vague migratoire sans précédent, qui transformera notre Vieux Continent en annexe de l’Afrique.

Dans l’indispensable La Ruée vers l’Europe, Steven Smith[1] indique que, d’ici 2050, l’Union européenne comptera entre 150 et 200 millions d’Afro-Européens (néologisme, basé sur celui d’Afro-Américain, qui sert à désigner les personnes habitant en Europe tout en étant d’ascendance d’Afrique sub-saharienne). Ce qui constituera le tiers de la population européenne, et jusqu’à la moitié des Européens de moins de trente ans.

Oui, vous avez bien lu. En 2050, la moitié des jeunes de moins de trente ans résidant en Europe seront en fait des Africains. Et précisons qu’il s’agit d’un chiffre global pour l’Union européenne : si la Hongrie ou la Pologne maintiennent leurs politiques migratoires, ces 150 à 200 millions d’Africains se déverseront presque exclusivement en Europe occidentale, nous transformant en minorité sur notre propre sol.

Cette masse migratoire qui va s’abattre sur nos côtes est inévitable : ils sont déjà des dizaines de millions à vouloir venir.

Et ne nous y trompons pas. Le communautarisme africain sera aussi réel que l’est le communautarisme islamique. Il suffit de descendre à la station de métro Château Rouge, dans le 18e arrondissement de Paris, et de remonter la rue des Poissonniers, pour voir un quartier totalement africanisé, où l’on refuse souvent de servir les Européens[2]. Le halal est remplacé par des mets africains, le voile et la djellaba par des tenues africaines aux couleurs chatoyantes.

Quant à la violence… Disons simplement que les innombrables conflits et guerres qui ensanglantent l’Afrique ne laissent présager rien de bon.

La seule façon de sauver l’Europe est de se préparer, dès aujourd’hui, à fermer les autoroutes migratoires et à engager une politique de remigration. Sans relâcher la vigilance face à l’islamisme, il faut porter notre attention sur l’immigration africaine.

Bâtir la Forteresse Europe est la condition de notre survie en tant que civilisation.

Anthony Grange

Texte repris du site de : Les Identitaires

[1] Ancien correspondant Afrique du Monde et de Libération et actuel professeur d’études africaines à l’université Duke, aux Etats-Unis.

[2] L’auteur de ses lignes s’est déjà vu refuser le service dans un café Africain de ce quartier.

Macron Plan Banlieues

Europe : Macron enterre ses utopies, par Guy Rouvrais

Que l’Europe telle que la rêvait Macron ne soit plus qu’un souvenir utopique, il n’est que de comparer son discours dit « fondateur », en septembre 2017, à celui prononcé mardi devant les députés européens pour s’en convaincre. Dans ce dernier, il a dû faire le deuil des chimériques projets développés dans le précédent.

Auréolé de sa victoire sur Marine Le Pen, nombre de nos partenaires européens, après avoir poussé un soupir de soulagement, ont voulu faire du nouveau président le héraut de la lutte contre le souverainisme, le « populisme », le nationalisme, son succès devant marquer un coup d’arrêt à tous ceux-là. D’autant qu’au même moment, la présidence de la République autrichienne échappait de peu à la droite nationale. Croyant qu’il avait aussi reçu mandat d’aller toujours plus loin dans l’intégration européenne, Emmanuel Macron, à la Sorbonne, rédigea son ordonnance pour l’Union européenne : un ministre des Finances de la zone euro, un budget unique, une mutualisation de la dette par un système communautaire de garantie, etc. Et cela, précisait-il, pour combattre « nationalisme, identitarisme, protectionnisme, souverainisme de repli ».

Las ! Il a cru que l’hirondelle d’une élection de circonstances, la sienne, faisait le printemps du fédéralisme ! Il a dû déchanter. Loin de reculer, le souverainisme, ou à tout le moins l’hostilité à son Europe, a prospéré depuis son élection. A l’est, où l’opposition, dans le sillage de la crise des « migrants », a été un puissant ressort mais aussi à l’ouest, en Italie, troisième puissance économique européenne, fille tranquille de l’Union jusque-là, qui a donné la majorité à ceux qui rejettent cette Europe-là. Même l’Allemagne d’une Merkel affaiblie n’adhère pas au plan Macron, la nouvelle coalition avec le SPD n’a été possible qu’à cause de l’aiguillon de l’AfD qui serait devenu le deuxième parti d’Allemagne en cas de nouvelles élections.

Alors, le président français, mardi à Strasbourg, a remis ses rêves initiaux dans sa poche et, à la place, il a évoqué une « souveraineté réinventée » qui ne sera pas de « substitution » mais « complémentaire » (?) se distribuant en de simples coopérations dans le domaine commercial, énergétique, climatique et – c’est la nouveauté – numérique. Cette dernière passerait par une taxe affectée à l’accueil des « réfugies » ! Mais plus question de budget et de ministre de l’Economie uniques pour la zone euro.

Au passage, il s’en prend avec véhémence à ceux qui ont mis obstacle à sa marche forcée vers une Europe de plus en plus intégrée, bâtie sur les ruines de la souveraineté des nations historiques inscrites dans l’histoire et l’âme de notre continent. Il a donc dénoncé la tentation « autoritaire » qui menacerait le Vieux Continent, visant les pays de l’Est, autour de la Hongrie notamment, et plus récemment de l’Autriche. « Je ne cèderai à aucune fascination pour la souveraineté autoritaire », a-t-il clamé, se contentant sans doute de son autoritarisme personnel… Il se pose donc en défenseur de la démocratie, dénonçant ses collègues qui pourtant n’ont accédé au pouvoir, comme lui, que de manière on ne peut plus démocratique. Et comme lui, ils font ce qu’ils ont annoncé qu’ils feraient, que cela plaise ou non au chef d’Etat français.

Guy Rouvrais

Article paru dans Présent daté du 18 avril 2018

Une vague populiste européenne au pouvoir. Sauf en France ?

22/03/2018 – EUROPE (NOVOpress)
L’ancien mentor de Donald Trump, Steve Bannon se rendait au congrès de refondation du Front National qui se tenait le 10 mars à Lille pour y prononcer un discours très offensif.

Alors que l’Italie, l’Autriche, la République tchèque confirment la montée de la vague populiste à l’échelle européenne, pourquoi le Front national, parti populiste le plus important en Europe, n’est lui pas encore arrivé au pouvoir ?

Un débat proposé par Radio Sputnik.


Selon le Premier ministre hongrois, l’Europe occidentale baisse les bras face à l’invasion en provenance du tiers monde

19/03/2018 – HONGRIE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Lu sur le site du the New Observer Online, selon le Premier ministre Viktor Orban qui s’adressait à un demi million de ses partisans lors de la fête national hongroise la semaine dernière : « l’Europe a déposé les armes face à l’invasion migratoire venant d’Afrique et du moyen Orient. (…) La plus grande des batailles est devant nous, il y a des gens qui veulent prendre notre pays. Non pas par un trait de plume, comme ça s’est passé à Trianon il y a cent ans, mais que nous cédions notre pays à d’autres sur une période de quelques décennies. »

Des paroles très dures contre l’oligarchie mondiale

« Leurs visages ne sont pas invisibles, mais cachés ; ils ne se battent pas à la loyale, mais emploient la ruse ; ils ne sont pas respectables et sans principe, ils ne sont pas nationaux, mais internationaux ; ils ne croient pas au travail, mais à la spéculation ; ils n’ont pas de patrie, mais pensent que le monde entier leur appartient ».

C’est l’Europe de Bruxelles qui est visée en filigrane

Avec un discours fustigeant la politique européenne de l’immigration d’origine extra-européenne soumis à la doxa de l’oligarchie mondiale, Orban se dresse en porte parole des pays sceptiques au regard des institutions de l’Union européenne. La crise de fonctionnement de ces institutions ne fait que se confirmer.

Cyberdéfense européenne : la France en pointe

15/03/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Toute guerre en Europe commencera par une cyberattaque contre les objectifs vitaux, et la France s’y prépare…

Le magazine “Avenue de l’Europe” se penche sur la (cyber)défense européenne.


A Budapest, les représentants du V4 prônent une voie alternative pour l’Europe

12/03/2018 – HONGRIE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Réunis le 3 mars dernier, les représentants des parlements de Pologne, de Hongrie, de Tchéquie et de Slovaquie, ont réaffirmé un certain nombre de positions communes : développement de la coopération entre les parlements, respect des particularités nationales, défense des valeurs chrétiennes et de la natalité face à l’immigration.

Souhaitant garder les meilleures relations possibles avec le Royaume Uni, dans le contexte du Brexit, ils militent en faveur d’un élargissement vers l’Est de l’Union Européenne.

Se sentant boudés par le tandem franco-allemand, les pays du V4 font valoir leur poids économique croissant dans l’Union européenne : ainsi le commerce extérieur entre l’Allemagne et les pays de Visegrad est-il 45 % fois plus élevé qu’entre l’Allemagne et la France.

Des réalités que les poids lourds de Bruxelles et les grands médias ont du mal à prendre en compte.

Migrants Méditerranée Italie - copie

Refus de l’immigration : une vague qui s’étend, par Ivan Rioufol

Plus les avertissements électoraux se multiplient, plus les dirigeants et leurs médias dénoncent la montée du “populisme”. Dans leur vocabulaire, ce mot vaut disqualification, alors même qu’il est l’expression de la démocratie. Jamais l’oligarchie n’a été à ce point coupée des gens. Les alertes que ne cessent de lancer les Britanniques, les Américains du nord, les Polonais, les Danois, les Autrichiens, les Français etc. persistent à ne pas être comprises par une caste persuadée d’avoir raison. Le dénominateur commun du réveil des peuples est partout le même : un refus d’aller plus loin dans l’ouverture à une immigration de peuplement qui ne s’intègre plus, sinon à la marge.

Ce faisant, c’est la philosophie même de l’Union européenne, construite sur l’ouverture des frontières et le multiculturalisme, qui est chaque fois un peu plus remise en question. L’humanitarisme et l’universalisme, ces valeurs dont se gobergent les adeptes de la mondialisation, sont rejetés par une large partie de l’opinion européenne. Il va bien falloir que cette évidence, partagée de l’est à l’ouest de l’UE, soit prise en compte dans les politiques décidées à Bruxelles.

Les résultats des législatives italiennes, tels qu’ils se lisent ce lundi à midi alors que le scrutin n’est pas encore totalement dépouillé, s’inscrivent dans cette vague souverainiste et protestataire. En l’occurrence, elle a été amplifiée par le fiasco libyen qui a fait se déverser des milliers de clandestins musulmans sur les côtes de la Péninsule. C’est cette même vague de fond qui a ébranlé Angela Merkel en Allemagne après sa politique migratoire insensée de 2015 : sa coalition gouvernementale a été bouclée ce week-end avec des bouts de ficelles.

Mayotte, submergée par une immigration illégale, est gagnée à son tour par un mouvement de contestation populaire contre l’insécurité. La nouvelle dynamique n’est plus celle des luttes sociales. Elle est celle des luttes identitaires. Elles opposent un peu partout, pour reprendre la distinction proposée par le politologue britannique David Goodhart, “ceux de n’importe où” à “ceux de quelque part”. La Macronie, ce club de belles âmes qui se pince le nez devant les “ploucs” trop lucides, serait bien inspirée d’écouter ce que disent les peuples européens excédés.

Ivan Rioufol

Texte daté du 5 mars 2018 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Conférence à Lille le 9 mars : L’Europe, une civilisation politique ?

Les éditions BIOS organisent un cycle de conférences européennes dont la première se tiendra à Lille le 9 Mars 2018 et aura pour thème : Europe, une civilisation politique ? Cette version lilloise accueillera quatre conférenciers internationaux : Robert steuckers, Tomislav Sunic, Iurie Rosca et Alessandro Sansoni.

L’aube d’une nouvelle révolution conservatrice européenne ?

Nous sommes à l’aube d’une nouvelle révolution conservatrice et les peuples européens cherchent les incarnations politiques que de nouvelles formes organisationnelles pourraient prendre. D’un bio-conservatisme aux nécessités localistes en passant par les luttes contre tout les déracinements face aux vastes équilibres politiques des migrations à redessiner, les sujets que nous devons aborder pour ce XXIe siècle sont vitaux pour les européens et notre persistance historique.

Ces nouvelles formes politiques du XXIe siècle en sont encore à leurs balbutiements. De nouveaux cycles s’ouvrent, les « résistances progressistes » sont au bord de l’asphyxie et un nombre croissant de catastrophes convergent à l’horizon des années 2030 – 2050.

Dans notre première conférence du 9 Mars 2018 à Lille, nous nous poserons la question suivante : Sommes-nous une civilisation politique ? Pour cela, nous invitons Robert Steuckers, historien et géopolitologue, qui vient de publier aux Editions BIOS un véritable guide de survie culturelle pour les Européens. Robert Steuckers nous parlera de la civilisation européenne, de ses origines (souvent méconnues du grand public ou des « experts ») et développera sa pensée autour de formes possibles d’un renouveau conservateur pan-européen.

Iurie Rosca exposera la situation d’un pays dont on parle peu en Europe occidentale mais qui est un pivot stratégique dans les relations entre la partie occidentale de l’Europe et sa partie orientale. La Moldavie, véritable virgule géo-stratégique. Incomprise, toute virgule peut changer le cours d’une Europe en réécriture.

Les « résistances progressistes » à l’oeuvre au sein de l’Union Européenne se fondent-elles trop sur une domination des relations transatlantiques ? Tomislav Sunic décodera les ressorts d’un recentrage possible des institutions de l’UE et de ses « Fake News » en proposant une grille d’analyse et de lecture des forces en présence, de leurs ambitions et des possibles axes de ruptures entre lobbies et institutions.

Enfin, le 4 mars 2018, l’Italie connaitra-t-elle une nouvelle respiration conservatrice ?

Alessandro Sansoni analysera les résultats obtenus par les nouvelles alliances conservatrices italiennes, prémisses possibles au renouveau démocratique en Europe lors des futures échéances européennes de 2019.

Les intervenants

Robert Steuckers : Essayiste et militant politique belge est né 1956 à Uccle. Proche de la Nouvelle Droite, il a été le théoricien de la révolution conservatrice de la « Nouvelle Droite ». Il quitte le GRECE en 1993, pour créer Synergies européennes, où il défend les thèses d’un nationalisme anticapitaliste pan-européen. Biographie. Il est l’auteur de nombreux ouvrages de référence, notamment sur la Révolution Conservatrice et sur la civilisation Européenne dans lesquels il sacre l’importance de la géopolitique et des sciences juridiques, savoirs qui sont de première nécessité pour suggérer une organisation politique concrète de l’espace culturel européen.

Iurie Roşca, Chişinău : Journaliste et homme politique Moldave, Iurie est né en 1961. Vice-premier ministre de juin à septembre 2009. Vice-président du Parlement de mars 2005 à mai 2009. Iurie Roşca est diplômé en 1984 de la faculté de journalisme de l’Université d’État de Moldavie. Il a ensuite travaillé comme correspondant pour le journal Tinerimea Mol-dovei (La jeunesse de Moldavie), reporter pour la télévision nationale de Moldavie et conservateur de haut niveau au musée de la littérature Dimitrie Cantemir à Chişinău. En 1989 est l’un des fondateurs du Front populaire de Moldavie.

Tomislav Sunic, Zagreb : Tomislav est écrivain et traducteur américano-croate, ancien professeur en science politique et ancien diplomate, né à Zagreb, en Croatie, en 1953. Il est l’auteur de nombreux ouvrages disponibles en Américain, Croate et en Français. Biographie // En 2009, Tomislav Sunić commença à diffuser une émission radio sur le réseau Voice of Reason. La première émission « The New Nationalist Perspective » eut lieu en juin 2016. Les sujets les plus abordés sont la culture, le nationalisme et la politique. La pensée de Sunić a été décrite comme « dans la continuité du GRECE d’Alain de Benoist », et qu’elle «s’adresse au monde moderne de l’hyper-progressisme, le capitalisme mondialisé et la crise de la civilisation indo-européenne dont nous avons hérités ».

Alessandro Sansoni, Naples : Alessandro est né en 1976 est journaliste et membre de l’ordre national des journalistes italiens. Il est diplômé en philosophie et a obtenu un doctorat en histoire sur l’histoire économique des années 400. Biographie. Il a collaboré avec la chaire d’Histoire Médiévale au Département d’Histoire de la Faculté de Lettres et de Philosophie de l’Université de Naples Federico II. Journaliste politique, il traite de sujet nationaux et internationaux, d’économie et de culture. Il a conçu et dirige “Fuori dal Coro”, diffusé chaque semaine sur le circuit de Julie Italia. Il préside l’association MODAVI avec laquelle il a donné vie au Centre de Documentation contre la Camorra aux “Journalistes contre la camorra”.

Article paru sur le site de Editionsbios.fr

Migrants Italie Smartphone

L’immigration clandestine est encore et toujours un sujet d’actualité

06/03/2018 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
À tel point que Le Monde lui-même rédigeait pour la sortie d’un essai de Stephen Smith un article intitulé “Jusqu’où l’Europe peut-elle accueillir des migrants africains sans perdre son identité ?

L’Organisation internationale des migrations (OIM) de l’ONU estime que depuis 2007, deux millions d’Africains sont entrés en Europe, soit en moyenne 200 000 par an.

Un des principaux pays touchés est l’Italie.

Oui, pas étonnant que le sujet soit central dans les débats politiques en ce moment. Sur le million de clandestins qui ont traversé la Méditerranée depuis 1997, les trois quarts l’ont fait depuis 2010. Surtout depuis l’augmentation du nombre de migrants qui accostent sur les côtes italiennes dans des embarcations de fortune. Ce dernier mode d’intrusion a particulièrement été employé depuis la chute de Kadhafi en 2011 qui a fait de la Libye le lieu de passage privilégié par les réseaux de passeurs.

Selon ces chiffres, sans intégrer les enfants d’immigrants ni les naturalisations, les étrangers, représentent au moins 8% dans la population italienne, presque 9% en France.

L’article n’insiste pas vraiment sur une des principales thèses du livre

Cette thèse est que la déferlante africaine n’apporte aucun avantage économique aux pays européens. Contrairement aux arguments de l’ONU et des grands pontes des migrations, cette vague humaine entraîne plutôt des surcoûts. L’auteur en outre estime que les plus grands flots sont à venir et qu’aucune politique ne pourra les arrêter.

La crise politique s’étend à toute l’Europe, par Jean-Gilles Malliarakis

Deux grandes secousses ont frappé ces derniers jours les institutions de l’Europe. Elles sanctionnent la pensée unique et singulièrement l’attitude de nos dirigeants, tant nationaux que continentaux, vis-à-vis de la déferlante migratoire.

Les commentaires dominants de la désinformation hexagonale parviennent à en déformer, pourtant, le trait dominant. Ceci s’explique par l’influence très forte et paradoxale dans nos médias de l’idéologie sociale démocrate, en recul dans chacun de nos peuples.

Rétablissons les faits.

D’un côté, en Allemagne, au bout de 5 mois de tractations entre états-majors partisans l’inamovible Mme Merkel vient en effet de mettre au point une nouvelle application de la vieille formule dite Grande Coalition. Mais nul ne saurait prédire sa popularité.

L’Italie, en regard, est entrée dans un processus du même type dont rien ne peut préjuger du résultat. Le Monde en ligne ce 6 mars, déplore ce qu’il appelle une “débâcle des partis modérés, à droite comme à gauche”, et note que “rien n’assure le Mouvement 5 étoiles, ‘vainqueur incontesté’, dixit Le Monde, des législatives italiennes du 4 mars, de parvenir au gouvernement dans les prochaines semaines.”

Chez nos amis transalpins en effet, le 6 mars, le ministère italien de l’Intérieur donnait les résultats définitifs. Ils se traduisent par une avance globale en voix et en siège de la Coalition de droite : 17,4 % à la Ligue, qui multiplie son audience par 4 et récolte, + 14 % à Forza Italia, + 4,3 % à Fratelli d’Italia + 1,3 % à Noi l’Italia, cela fait en tout 37 % des voix pour les droites coalisées. Elles disposeront de 260 députés contre 221 pour ceux qu’on appelle populistes qui n’en recueillent “que” 32,6 %, ce qui est déjà beaucoup trop. Dans un tel contexte le chef de la Ligue Matteo Savini peut déclarer qu’il a “le droit et le devoir” d’aller au gouvernement avec le centre droit c’est-à-dire avec Silvio Berlusconi.

Mais au bout du compte, c’est quand même le mouvement Cinq Étoiles, ce parti hyper-démagogique, au programme flou et fou, qui effectue une percée supérieure dépassant à lui seul 30 % des voix. Fondé par un amuseur public il n’envisage même pas de gouverner le pays. Son mot d’ordre général exprime ce qu’on appelle le dégagisme par un propos d’une grande grossièreté. Et cela résume assez bien le peu de crédit qu’on peut accorder à ses 5 étoiles parfaitement incohérentes. En comparaison, le regretté Coluche, qui allait pourtant jusqu’à traiter son auditoire “d’enfoirés”, ferait figure de gentilhomme.

Or, à Rome désormais on peut craindre qu’aucune majorité parlementaire ne soit vraiment possible, ni avec lui, ni contre lui. On parle d’élections anticipées, mais personne ne peut garantir, si l’on retourne aux urnes un résultat meilleur pour le pays.

Question désormais décisive pour toute l’Europe, le dépassement de ce Mitterrand semblait considérer, il y a plus de 30 ans, comme le “seuil de tolérance” en matière d’immigration, a déterminé aussi bien la crise qui apparaît en Italie, que celle si difficilement surmontée en Allemagne. Quand on observe les résultats des deux pays en termes de votes on peut comparer les 17,4 % de la Lega au passage en 4 ans de 4,7 à 12,6 % d’Alternative für Deutschland dans des contextes constitutionnels entièrement différents. Ce ne sont plus seulement les pays d’Europe centrale et balkanique, ce sont de larges secteurs d’opinion au sein des grands États fondateurs de l’Union européenne qui en répudient l’idéologie dominante. Ceci se manifeste particulièrement depuis le si malencontreux “wir schaffen das” de Mme Merkel, ouvrant la porte au flux migratoire le 31 août 2015 et accélérant ainsi la crise qui s’approfondit et s’étend à tout le Continent.

Jean-Gilles Malliarakis

Article paru sur le site de L’Insolent

Voile intégral : vers une interdiction au niveau européen ?

26/02/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Alors que le débat sur l’interdiction du voile intégral en Allemagne occupe le devant de la scène, Thierry Vallat – avocat au barreau de Paris – estime qu’il pourrait y avoir une interdiction globale au niveau européen.


[VIDEO] Donald Trump face à l’Europe

15/02/2018 – ÉTATS-UNIS (NOVOpress)
Un an après l’élection de Trump, les cartes du jeu international sont rebattues. Alors que l’on imaginait un frein à l’interventionnisme des Etats-Unis, on assiste au contraire. Jean-Loup Izambert offre un décryptage brillant de la géopolitique américaine actuelle.


Vu sur Twitter

Nicolas Baverez : «Le défi des migrations pour l’Europe»

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Une nouvelle souche africaine de tuberculose détectée en Europe

18/01/2018 – EUROPE (NOVOpress)
C’est une découverte réalisée par l’Université de Zurich, en Suisse, mais aussi dans un laboratoire allemand. Une forme de tuberculose résistante à quatre traitements antibiotiques différents a été observée chez des immigrés clandestins venus de la Corne de l’Afrique ou du Soudan.

A ce jour, 21 cas ont été repérés et des mesures de prévention ont été prises afin d’enrayer tout risque de propagation.

Entre 12 et 18% de musulmans en France d’ici 2050 ?

30/11/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Selon une étude américaine du Pew Research Center, considéré comme une référence pour ses recherches en matière de démographie religieuse, la population musulmane va augmenter presque partout en Europe d’ici 2050, même sans immigration.

Pour la France, Pew estime que les musulmans représentent actuellement 8,8 % de la population – une légère hausse comparée aux 7,5 % de sa précédente étude, en 2011. En fonction de l’importance de l’immigration, l’étude prévoit un chiffre compris entre 12,7 et 18 % en 2050, soit un nombre total de musulmans allant de 8,6 à 13,2 millions dans l’Hexagone.

Si la tendance concerne toute l’Europe, il y a des différences selon les scénarios. En cas d’immigration zéro, il devrait y avoir 11,1 % de musulmans en Suède et 8,7 % en Allemagne en 2050. Mais en cas de forte immigration, les chiffres grimperaient à 30,6 % pour la Suède et 19,7 % pour l’Allemagne.


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Manifestation « Face aux islamistes : Défendons l’Europe ! » – 25 Novembre à Paris

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