Tag Archives: Europe

Ils interviendront aux Journées Identitaires (1) - Jean-Yves Le Gallou

Ils interviendront aux Journées Identitaires (1) – Jean-Yves Le Gallou

21/08/2014 -PARIS (NOVOpress)
Pour la deuxième année consécutive auront lieu les 6 et 7 septembre prochain, à proximité du Mans, les Journées Identitaires Ouest & Île-de-France. Ce week-end est ouvert à tous, militants comme sympathisants.

Jusqu’au 6 septembre, retrouvez sur Novopress les portraits des intervenants de ces II° Journées Identitaires. Aujourd’hui, Jean-Yves Le Gallou.


Ancien élève de l’ENA, diplômé de Sciences-Po Paris, Jean-Yves Le Gallou est le président de la Fondation Polémia.

Ancien député européen et président de groupe au conseil régional d’Ile-de France, il fut pendant de très nombreuses années un cadre actif et écouté du Front national.

A l’origine du concept de « préférence nationale », il a fortement contribué à la diffusion de mots-clefs tels que la réinformation ou le racisme anti-blanc. Considérant les batailles de l’information et les guerres sémantiques comme décisives, Jean-Yves Le Gallou a également été à l’initiative de la désormais célèbre cérémonie annuelle des Bobards d’Or.

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Le bourreau de James Foley identifié : combien d’Abdel-Majed Abdel Bary outre-Manche ? (Présent n°8173)

État islamique en Irak : vrai ou faux islam ? Menaces sur l’Europe – par Guillaume Faye

19/08/2014 – PARIS (via le site de Guillaume Faye)
Les atrocités et les actes de barbarie commis par les bandes armées djihadistes en Irak qui persécutent, chassent et massacrent les chrétiens, les Kurdes et les autres minorités ne sont évidemment pas le lot de l’immense majorité des musulmans. Néanmoins, il est erroné de dire, comme tout le monde le répète à l’envi (surtout les autorités et intellectuels musulmans) que tout cela ”n’a rigoureusement rien à voir avec l’islam authentique”. Malheureusement, si.

Cette intolérance absolue, cette fascination pour la mort (châtiment des autres et sacrifice de soi en martyr), cette obligation menaçante des conversions, cette infériorisation de tout ce qui n’est pas sunnite intégriste, cette conception dictatoriale et théocratique du pouvoir sont fondamentalement et virtuellement inscrites dans les sourates coraniques. Elles correspondent d’ailleurs aux comportements du premier djihad, à partir du VIIème siècle. Porter la foi par la guerre fait partie des fondamentaux de l’islam, qui a toujours été fasciné par la violence – au service de la paix finale, bien entendu. La conversion ne se fait pas par la persuasion mais par la contrainte et la peur, peur d’abord d’un Dieu unique, impitoyable avant d’être miséricordieux. Le totalitarisme chimiquement pur a été inventé par cette ”religion–idéologie” et non pas, comme le soutenait faussement Hannah Arendt, par le communisme, le nazisme et le fascisme.

Par définition, l’islam est violent, invasif, universaliste, prosélyte, intolérant – davantage encore que les formes les plus aigues du christianisme offensif jusqu’au XVIIème siècle. Fondé sur la culture arabe ancestrale, il ne met entre parenthèses cette caractéristique que face à une force supérieure. Là, il fait le dos rond, ploie, recule provisoirement et pratique la ruse. À part dans le soufisme (branche minoritaire et schismatique), il repose sur l’affrontement – celui qu’implique la croyance en une Vérité absolue à imposer à tous – et non pas sur l’intériorité, la réflexion et la foi personnelles. La différence (psychologique et théologique) est majeure avec le judaïsme : ce dernier, bien que persuadé de détenir la Vérité, ne fait pas de prosélytisme, pas de conversions par la violence, mais demeure une religion ethnique et fermée. La sécurité, l’influence du peuple juif, qui se pense comme éternellement minoritaire et à part, sont des priorités ; à l’inverse de l’islam d’origine arabe, qui veut régenter toute l’humanité et impose les concepts délirants d’ ”infidèles” et de ”mécréants”. Position totalement étrangère aux cultes polythéistes et à toute la culture européenne, que le christianisme a d’ailleurs fini par abandonner ; position fanatique, mentalement régressive et stérilisante.

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Tribune La bombe estivale d’Aymeric Chaupraded’Aymeric Chauprade : une mise au point politique qui fera date - par Gabriel Robin

Tribune d’Aymeric Chauprade : une mise au point politique qui fera date – par Gabriel Robin

19/08/2014 – PARIS (via Boulevard Voltaire)
Aymeric Chauprade (photo), député européen et spécialiste des questions internationales pour le Front national, a publié, le 11 août 2014 sur son blog personnel, un manifeste intitulé : « La France face à la question islamique : les choix crédibles pour un avenir français. »

Revenant avec justesse et pertinence sur la genèse des troubles que traverse le Moyen-Orient contemporain, en pointant du doigt particulièrement la double responsabilité de l’État profond américain et de son équivalent saoudien (lesquels sont convenus, ensemble, de l’attaque de l’Irak nationaliste de Saddam Hussein, tant pour des raisons idéologiques que d’intérêts stratégiques particuliers – pétroliers et militaires – en créant un abcès de fixation du terrorisme islamiste dans la zone, entraînant des souffrances inouïes pour les populations civiles), Aymeric Chauprade ne s’arrête pourtant pas là et explicite les nouveaux paradigmes géopolitiques auxquels la France se trouve désormais confrontée.

En une sentence limpide et courageuse, le député européen enjoint les patriotes à prendre acte des bouleversements actuels et des dangers les plus immédiats : « Je m’adresse à ceux qui sont capables de regarder la réalité en face et donc de surmonter leurs réflexes et héritages idéologiques. L’un des grands défis de la politique tient en effet à la capacité de s’adapter à des circonstances qui changent afin de rester soi-même. »

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Aymeric Chauprade : "Je crois que la France va s'en sortir"

[Archives Novopress] Entretien exclusif – Aymeric Chauprade : “Je crois que la France va s’en sortir”

24/10/2013 – 11h00
PARIS (NOVOpress) – Chronique du Choc des civilisations connaissant sa troisième édition (notamment actualisée), Novopress a rencontré son auteur, Aymeric Chauprade, un esprit brillant et non soumis au politiquement correct.

Aymeric Chauprade, dans cette réédition de Chronique du Choc des civilisations, vous consacrez un large chapitre à la présentation de ce choc et de son importance pour l’histoire européenne. Pourtant, certains veulent nier l’existence de ce choc, considérant que c’est une création des réseaux néo-conservateurs étasuniens. Mais, à la suite de Carl Schmitt et de Julien Freund, ne peut-on pas reconnaître que ce n’est pas parce que nous refusons ce choc des civilisations qu’il n’existe pas. Ne peut-on pas affirmer ainsi que depuis les Thermopyles c’est un élément fondateur de la civilisation européenne ?

Le choc des civilisations est une réalité de l’Histoire même si, je le répète souvent, l’Histoire ne saurait se réduire au seul choc des civilisations. Notre civilisation, la civilisation européenne, est en compétition avec d’autres depuis des millénaires. Nous pouvons même dire qu’elle est en guerre depuis des millénaires si nous ne restreignons par le terme de guerre à l’idée d’affrontement militaire mais que nous y intégrons les intérêts économiques, stratégiques, l’affrontement des systèmes de normes, de valeurs…

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[Tribune libre] Jean Jaurès : plus proche des Identitaires que des socialistes - par Julien Fortezza

[Tribune libre] Jean Jaurès : plus proche des Identitaires que des socialistes – par Julien Fortezza

31/07/2014 – PARIS (NOVOpress)
Aujourd’hui 31 juillet 2014 est commémoré le centenaire de la mort de Jean Jaurès. L’homme politique français était un élu du Parti socialiste (à l’époque Section française de l’internationale ouvrière [SFIO]), mais également un historien, un philosophe et un journaliste. Il avait fondé en 1904 le quotidien L’Humanité dans lequel il n’hésitait jamais à manier la plume pour exprimer ouvertement son point de vue.

Jean Jaurès a marqué l’Histoire, et plus particulièrement l’Histoire de l’Europe, en étant l’homme qui s’est opposé à la Grande Guerre et qui a tout fait pour stopper la marche à la guerre. Lors de son dernier discours du 25 juillet 1914 à Lyon-Vaise, il mettait en garde son auditoire de la tragédie qui pointait à l’horizon avec le langage des visionnaires qui ont raison avant tout le monde : « Songez à ce que serait le désastre pour l’Europe: ce ne serait plus, comme dans les Balkans, une armée de trois cent mille hommes, mais quatre, cinq et six armées de deux millions d’hommes. Quel massacre, quelles ruines, quelle barbarie ! » Il souhaitait organiser une grève générale en Europe et préparait une manifestation contre la guerre qui aurait dû avoir lieu le 9 aout 1914.

Hélas, sa parole ne porta pas dans une France gagnée par la fièvre nationaliste, soigneusement excitée par les médias et les intellectuels de l’époque qui poussaient à la revanche sur l’Allemagne suite à la perte de l’Alsace-Lorraine en 1870. À 21h30, alors qu’il dînait au Café du Croissant, rue Montmartre à Paris (dans le 2ème arrondissement), il fût assassiné de deux coups de revolver par Raoul Villain, un nationaliste membre de l’association des Jeunes Amis de l’Alsace-Lorraine. « L’assassinat de Jaurès survient au moment où l’engrenage infernal s’est mis en route de manière implacable. La Russie a décrété la mobilisation générale, l’Allemagne a proclamé “l’état de danger de guerre” avant de passer à son tour à la mobilisation générale. Dans les 48 heures qui suivent, des fausses nouvelles, savamment distillées, suscitent les réactions bellicistes d’une partie grandissante de l’opinion », explique le professeur d’Histoire Maurice Martin dans le numéro hors série de La Nouvelle Revue d’Histoire actuellement en kiosque (« Eté 1914, pourquoi le suicide de l’Europe ? »).

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L'Albanie, pays musulman, devient candidat à l'Union européenne

L’Albanie, pays musulman, devient candidat à l’Union européenne

27/06/2014 – TIRANA (NOVOPress)
Quand il s’agit d’aller à l’encontre des intérêt de l’Europe et de sa civilisation chrétienne, et de servir les interêts americains, la nuisible Commission Européenne signe toujours les accords. Le quotidien La Croix informe que l’Albanie obtient le statut de candidat à l’Union Européenne.

Cette nation majoritairement musulmane est membre de l’OTAN (Organisation du traité de l’Atlantique Nord), une alliance militaire pilotée par les USA.

Cette information confirme un peu plus l’analyse effectuée par l’écrivain Guillaume Faye dans son livre titré Nouveau discours à la nation Européenne où celui-ci explique que l’Europe est en guerre contre “l’alliance américano-musulmane”, sans qu’elle le sache : « La politique américaine doit donc être ainsi décryptée : l’infiltration de l’Islam en Europe et la création d’États musulmans dans les Balkans – Bosnie, Grande Albanie – qui seront des bases de pénétration sur notre continent des masses musulmanes, servent les intérêts américains : une Europe homogène constituerait un danger ; une Europe en proie au problème islamique sera affaiblie et vassale ». De plus, ajoute-t-il, « la menace islamique sur l’Europe et en Europe est très utile aux États-Unis pour se poser, le jour venu, en défenseurs et en apporteurs de solutions ». Un prochain débarquement, avec un futur marché de la reconstruction à la clé, serait-il en préparation, comme ce fût déjà le cas en 1917 et en 1944 ?

Plus que jamais, à l’instar des Identitaires, les Européens ne doivent plus reculer et faire comprendre que l’Union européenne n’est pas leur Europe.

Photo une : Tirana, capitale de l’Albanie. Crédit : Terfili via Wikipédia (cc).

Du 18 au 24 août, UdT d'Academia Christiana à Sées (Orne)

Du 18 au 24 août, UdT d’Academia Christiana à Sées (Orne)

25/05/2014 – SEES (NOVOpress)
Organisée avec le soutien de la Fraternité Saint-Pierre, l’Université d’été catholique Academia Christiana aura lieu du 18 au 24 août 2014 à Sées, en Normandie.

Une semaine consacrée à la formation pour devenir des chrétiens conscients de leur identité, de leur patrimoine et de leur foi. Cette formation a pour but de faire découvrir ou redécouvrir aux jeunes les grands classiques de la culture occidentale catholique : Philosophie, Doctrine chrétienne, Politique, Littérature, Culture, Histoire, Liturgie…

Au programme : des conférences, des ateliers, des soirées débat sur des thèmes de l’actualité (islam, économie, Eglise, identité…). Mais aussi des visites culturelles, des temps de loisirs, dans une ambiance chaleureuse et amicale.

Inscription sur : http://www.academiachristiana.org/s-inscrire

Le visuel de Une est issu d’une peinture Sergey Machenekov, artiste russe.

[Lu sur le Net] En Europe,50 nuances de droite par Jean-Yves Camus

[Lu sur le Net] En Europe,50 nuances de droite par Jean-Yves Camus

24/05/2014 – PARIS (via Médiapart) Spécialiste des droites alternatives et radicales, Jean-Yves Camus (photo) vient de se livrer à un nouvel exercice de typologie politique (Note de Novopress).


Eurosceptiques ? Populistes ? Souverainistes ? Partis d’extrême droite ? À la veille des élections européennes, Jean-Yves Camus, directeur du nouvel Observatoire des radicalités politiques (ORAP), dresse, dans une note publiée par la Fondation Jaurès, une typologie des droites européennes, famille politique plus hétérogène que les sondages ne le montrent. Pour le chercheur, « le véritable enjeu de ces élections est interne à la grande famille des droites européennes et concerne le rapport de forces qui sortira des urnes entre les sensibilités conservatrice, libérale et démocrate-chrétienne d’un côté et la sensibilité nationaliste, populiste et identitaire de l’autre, dans la diversité de ses variantes ».

Crédit photo : DR

Vu sur Twitter

L’Europe de Bruxelles en un schéma

 

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Ukraine : une autre politique est possible pour les nations européennes de l’Ouest et de l’Est

Ukraine : une autre politique est possible pour les nations européennes de l’Ouest et de l’Est

16/05/2014 -PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinformation)
Mardi soir, la fondation Polemia organisait un forum consacré aux enjeux identitaires et géostratégiques de la révolution en Ukraine. Philippe Christèle a animé un débat avec les journalistes Pierre‑Alexandre Bouclay et Christophe Dessanti, spécialistes du monde slave.

Ils ont rappelé les origines de la révolution de 2014

A l’origine immédiate de la crise, la proposition de l’Union européenne de conclure avec l’Ukraine un accord d’association. Cet accord était incompatible avec la coopération militaire entre l’Ukraine et la Russie : il aurait vraisemblablement conduit à terme à une adhésion de l’Ukraine à l’UE et à l’OTAN. C’est le revirement brutal du président Ianoukovitch en décembre dernier qui a mis le feu aux poudres.

La contestation populaire animée par une minorité nationaliste héroïque a eu raison de son gouvernement

Ce, dans des circonstances troubles et sans que la Russie ne soutienne Ianoukovitch. Le résultat est édifiant : l’Ukraine est divisée et affaiblie, l’Europe de l’Ouest a révélé son impuissance à contrôler la situation, la Russie sauve les meubles, mais voit son image se dégrader ; les Etats‑Unis remplissent le vide laissé par les Européens.

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Philippe Conrad : "Le Coeur rebelle est un livre admirable de Dominique Venner"

Philippe Conrad : “Le Coeur rebelle est un livre admirable de Dominique Venner”

13/05/2014 – PARIS (NOVOpress)
Samedi 17 mai à Paris aura lieu le premier colloque consacré à Dominique Venner “écrivain et historien au coeur rebelle”. Ce colloque se tiendra à la Maison de la Chimie – 28 bis, rue Saint-Dominique 75007 Paris -, à partir de 14h30. Les frais de participation sont de 10 euros. Attention, le nombre de places limités, il vaut mieux s’inscrire par le biais de cette billetterie. Des ouvrages de Dominique Venner seront en vente lors de ce colloque.

A cette occasion, Novopress a interrogé les intervenants de ce colloque. Aujourd’hui, Philippe Conrad. Propos recueillis par Romain Lecap.


Pourquoi ce colloque ? Était-ce la volonté de Dominique Venner ?

Dominique Venner a souhaité que nous poursuivions l’oeuvre qu’il avait entreprise et c’est dans cette perspective que nous avons organisé ce premier colloque consacré à sa mémoire

A qui s’adresse-t-il ?

Cette manifestation s’adresse à tous ceux qui se reconnaissent dans les ouvrages de Dominique Venner, notamment ceux dans lesquels il a apporté une réflexion originale sur l’Histoire et sur le devenir européen. Ce colloque s’adresse notamment aux jeunes qui se trouvent confrontés à la crise majeure que connaissent la France et l’Europe et qui pourraient trouver dans les écrits de Dominique Venner des raisons d’espérer et de se mobiliser en faveur du réveil de l’Europe.

Ce colloque intervient prés d’un an après le sacrifice de Dominique Venner. Avec le recul, quelle importance accordez-vous à ce geste ?

Le geste sacrificiel de Dominique Venner relève d’un choix personnel, mûrement réfléchi, que je n’ai pas à juger. Nous devons en revanche faire en sorte qu’il n’ait pas été vain en continuant à œuvrer pour la reconquête de l’âme et de l’esprit de nos peuples.

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Alain de Benoist : "Le suicide de Dominique Venner fut à l'opposé de tout désespoir et de toute lâcheté"

Bernard Lugan : “Dominique Venner avait un constant recours à Homère”

12/05/2014 – PARIS (NOVOpress)
Samedi 17 mai à Paris aura lieu le premier colloque consacré à Dominique Venner “écrivain et historien au coeur rebelle”. Ce colloque se tiendra à la Maison de la Chimie – 28 bis, rue Saint-Dominique 75007 Paris -, à partir de 14h30. Les frais de participation sont de 10 euros. Attention, le nombre de places limités, il vaut mieux s’inscrire par le biais de cette billetterie. Des ouvrages de Dominique Venner seront en vente lors de ce colloque.

A cette occasion, Novopress a interrogé les intervenants de ce colloque. Aujourd’hui, Bernard Lugan. Propos recueillis par Romain Lecap.


Dominique Venner souhaitait que Jean-Yves Le Gallou, Philippe Conrad et moi-même puissions initier la fondation de ce qu’il voyait comme un « Institut de la longue mémoire européenne ». Plus d’un an avant son sacrifice,  il nous avait à plusieurs reprises réunis pour nous faire part de cette idée qui lui tenait fort à cœur.

Depuis la décennie 1960 il avait en effet compris trois choses essentielles :
1- l’excès d’intellectualisme est source de controverses stériles et de divisions artificielles,
2- le présent divise,
3- les ratiocinades d’une vieille droite éternellement vaincue ne permettent pas de faire face aux dangers mortels qui menacent nos peuples européens.

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Le roi est nu : la souveraineté a disparu - Par Michel Geoffroy

Le roi est nu : la souveraineté a disparu – Par Michel Geoffroy

« Le pouvoir ne siège plus en Europe, mais aux Etats-Unis qui restent en Occident le seul véritable Etat souverain. »

♦ Les gouvernements de l’Union européenne, et notamment celui de la France, ont pris l’habitude de cacher beaucoup de choses aux citoyens. En particulier un grand secret. Lequel ? Tout simplement que les Européens ne sont plus gouvernés par ceux qu’ils élisent et que les gouvernements ne savent plus gouverner.
Mais au sein de l’oligarchie politique personne d’ose dire que le roi est nu, comme dans le conte d’Andersen, car il ne faut pas donner à la population le sentiment qu’on l’abandonne. Et aussi parce que le pouvoir procure encore quelques avantages qu’il ne faut pas laisser échapper…


Des apparences trompeuses

Les apparences médiatiques et institutionnelles ou le souvenir des temps jadis trompent en effet les citoyens européens sur la réalité du Pouvoir.

On leur parle tous les jours de leurs présidents, de leurs premiers ministres et de leurs ministres qui ont déclaré ou fait ceci ou cela. On leur montre les voyages officiels que font leurs gouvernants que l’on reçoit partout avec beaucoup d’égards, comme s’ils étaient puissants.

Régulièrement, en outre, les citoyens européens votent et choisissent des « majorités ». Chaque parti institutionnel fait de très gros efforts pour gagner ces élections et présente force programmes alléchants.

Les syndicats s’en mêlent aussi qui réclament périodiquement aux gouvernements de prendre des mesures pour ou contre ceci ou cela. Et l’on continue dans les écoles européennes d’expliquer aux enfants qu’ils ont la chance de vivre en démocratie, sous la protection des « droits de l’homme ».

Tout cela n’est plus, hélas, que spectacle.

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Alain de Benoist : "Le suicide de Dominique Venner fut à l'opposé de tout désespoir et de toute lâcheté"

Javier Portella : “Parler de Dominique Venner, cela revient à parler nécessairement de l’Europe”

11/05/2014 – PARIS (NOVOpress)
Samedi 17 mai à Paris aura lieu le premier colloque consacré à Dominique Venner “écrivain et historien au coeur rebelle”. Ce colloque se tiendra à la Maison de la Chimie – 28 bis, rue Saint-Dominique 75007 Paris -, à partir de 14h30. Les frais de participation sont de 10 euros. Attention, le nombre de places limités, il vaut mieux s’inscrire par le biais de cette billetterie. Des ouvrages de Dominique Venner seront en vente lors de ce colloque.

A cette occasion, Novopress a interrogé les intervenants de ce colloque. A commencer par Javier Portella. Propos recueillis par Romain Lecap.


Pourquoi ce colloque? Était-ce la volonté de Dominique Venner ?

Il est évident que quand on accomplit un geste comme celui réalisé par Dominique Venner il y a un an, on ne le fait pas pour que la page soit tournée et l’affaire oubliée. On le fait, entre autres, pour rendre possibles justement de tels actes et tout ce qu’ils impliquent.

Ce colloque intervient près d’un an après le sacrifice de Dominique Venner. Avec le recul, quelle importance accordez-vous à ce geste ?

Ce n’est pas tous les jours qu’on ne se suicide – à la cathédrale Notre-Dame de Paris, de surcroît – alors qu’on est en parfait état de santé et qu’on n’est nullement accablé sur le plan personnel. Ce n’est pas tous les jours, autrement dit, qu’on se suicide pour des raisons qui n’ont rien à voir avec le petit moi de celui qui accomplit un tel geste. Le petit moi… Ou ce qui revient au même, le grand, l’énorme, le boursouflé moi du petit mec de nos jours qui, dans son hédonisme vide, se prend pour le plus grand mec : rien n’est plus opposé à l’esprit de Dominique Venner. C’est justement pour porter témoignage contre lui, c’est pour dénoncer son enflure, son vide incapable de sacrifice et de visée communautaire, que Dominique Venner s’est sacrifié. Pour nous tous, et pour le Tout : pour ce grand Tout appelé civilisation, destinée, Europe.

Ce n’est pas tous les jours, disais-je, que de telles choses arrivent. Mais quand cela arrive, son importance s’accroît nécessairement avec le temps, même si les petits mecs en détournent… et pour cause, la tête.

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Hermann Van Rompuy au sujet des élections européennes : « les vraies décisions sont prises ailleurs »

Hermann Van Rompuy au sujet des élections européennes : « les vraies décisions sont prises ailleurs »

27/04/2014 – BRUXELLES (NOVOpress) – Le Président du Conseil européen Herman Van Rompuy a récemment reconnu que le manque d’intérêt des citoyens européens pour les élections européennes est l’expression d’un sentiment instinctif. Dans une interview accordée au Süddeutschen Zeitung, il a confié que « les vraies décisions sont prises ailleurs », c’est à dire pas au Parlement européen. Cette affirmation démontre que l’Union européenne est une institution opaque et autoritaire, sur laquelle les citoyens n’ont que très peu de prise.

Source : deutsche-wirtschafts-nachrichten.de – crédit photo : Guillaume Paumier via Wikimedia (cc)