Orban accuse Soros de déstabiliser l’Europe en aidant les réfugiés

Victor Orban : « nous ne voulons pas d'immigrés en Hongrie »

Source : Le Saker francophone
Prise de bec entre deux éminences hongroises : le Premier ministre hongrois Viktor Orban accuse George Soros d’alimenter la crise des migrants en Europe.

Viktor Orban, le premier ministre hongrois n’est pas vraiment un pro-migrant.
Il a même fait tout son possible pour faire savoir à toute l’Europe que Budapest n’est absolument pas intéressée à accueillir les centaines de milliers de migrants fuyant un Moyen-Orient déchiré pas la guerre. Et voici ce qui arrive lorsque des réfugiés osent tester la résolution d’Orban à défendre la nouvelle barrière anti migrants :

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Comme nous le savons déjà, la Hongrie a fermé ses frontières avec la Croatie et la Serbie, ce qui a entraîné une véritable bataille aux frontières dans laquelle personne ne sait plus trop comment diriger des centaines de milliers de réfugiés vers l’Allemagne sans transformer son propre pays en une autoroute de migrants.

De son côté, le marionnettiste ukrainien, fraudeur fiscal, milliardaire philanthrope et hongrois de naissance Georges Soros a déclaré que la politique d’Orban empêchait l’Union européenne de répondre efficacement au défi.
Voici un extrait d’une analyse de Project Syndicate [le groupe de réflexion financé par Soros, NDT] dont nous avions déjà parlé ce mois-ci :

Le premier ministre hongrois, Viktor Orban, vient de sortir un plan en six points pour résoudre la crise. Mais son plan, qui place les droits humains des demandeurs d’asile et des migrants sous la responsabilité des gardes-frontières, menace de diviser et de détruire l’Union européenne en la faisant renoncer aux valeurs sur lesquelles elle a été construite et viole les lois qui sont censées la gouverner.

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En France, on loge les “migrants” dans des châteaux !

04/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Pour tenter de désengorger la « jungle » de Calais, l’Etat cherche de nouveaux lieux d’accueil. Dernière trouvaille : le château de Pessat Villeneuve en Auvergne.

Une cinquantaine de migrants sont ainsi attendus au château de Pessat-Villeneuve dans le Puy-de-Dôme. Les immigrés clandestins seront accueillis dans les deux dortoirs du château et auront accès à des salles d’eau et à un réfectoire. Selon La Montagne, la prise en charge sera assurée par l’association “Forum réfugiés”.


 

 

218 000 clandestins ont traversé la Méditerranée en octobre

Bateau de clandestins

03/11/2015 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

218 000, c’est le nombre de clandestins à avoir franchi la Méditerranée en octobre. Ce chiffre, enregistré par le Haut-Commissariat de l’ONU pour les réfugiés, est un « record mensuel » et vient battre le précédent record de 172 843 arrivées en septembre.
Ce nombre, en constante augmentation malgré les mauvaises conditions météorologiques, témoigne d’une accélération rapide du processus migratoire auquel l’Europe doit faire face.

Le Haut-Commissariat de l’ONU pour les réfugiés prévoyait l’arrivée de 700 000 clandestins avant la fin de l’année, ils sont déjà plus de 744 000. L’institution va donc devoir revoir ses chiffres à la hausse et, alors que la colère populaire commence à sérieusement gronder partout en Europe, les gouvernements européens vont peut-être enfin se pencher sur des solutions efficaces et responsables.


Complément d’Enquête: un «reportage» à charge contre la Hongrie [Tribune]

Complément d’Enquête : un « reportage » à charge contre la Hongrie [Tribune]

Ferenc Almássy, franco-hongrois vivant à Budapest, est traducteur et journaliste indépendant. Il a suivi tout l’été la « crise des migrants » en Hongrie et revient dans cette tribune sur le travail de désinformation des médias français, un de ses sujets de prédilection.

Alors que l’Europe est en train de vivre un tsunami migratoire inédit dans toute son Histoire, la préoccupation principale des élites dirigeantes et des médias aux ordres est portée sur la tolérance et l’accueil de l’Autre. Au point que ça semble devenir non plus une priorité, mais bien le seul élément important, la clef de voûte de la réussite du monde multiculturel, qui avait pourtant été verbalement déclaré comme mort par Angela Merkel il y a cinq ans.

Ce comportement que certains spécialistes jugeraient sans détour, s’il apparaissait chez un individu donné, comme étant une forme d’obsession maladive qui se caractérise par un déni de réalité et une crispation hystérique, semble atteindre le corps fébrile d’une certaine caste aujourd’hui.

Aussi, lorsque des pays d’Europe Centrale au passé, aux problématiques et aux défis différents de ceux d’Europe de l’Ouest disent non au fatalisme, cela ne manque-t-il pas de déclencher un véritable branle-bas de combat aux QG des rédactions subventionnées. « Comment ces gueux a qui ont a fait la grâce de rentrer dans notre Union Européenne osent nous dire non, à nous, les patrons ? »

Une correction, d’abord verbale, s’impose. Et ce sera par voix de presse.
La détérioration dans la presse occidentale de l’image de Viktor Orbán depuis sa réélection en 2010 – puis son maintien en 2014 – en sont symptomatiques. Oui, nous sommes en démocratie, et les dirigeants des États membres sont indiscutablement souverains en leur pays. Enfin, tant qu’ils s’alignent sur Bruxelles…

Le sujet est passionnant et pour un œil avisé, la guerre médiatique à l’encontre de la Hongrie qui s’opère aujourd’hui est un phénomène tout sauf anodin (je vous invite pour en savoir plus à se sujet à vous reporter à ma conférence du 14 septembre 2015 donnée au Cercle Aristote, trouvable sur YouTube : « Hongrie : Paroles de médias et réalités »).

Mais ce qui m’a poussé à réagir aujourd’hui est l’émission « Complément d’enquête » de France 2 récemment diffusée, hallucinante attaque non seulement contre Viktor Orbán, mais contre la Hongrie et son peuple dans son ensemble. On ne s’y prit pas autrement pour mettre de son côté l’opinion publique — ou tenter de le faire — avant d’attaquer, bombarder ou mettre sous blocus économique certains pays par le passé… la technique est rodée, connue, mais toujours aussi infecte.

Passons donc ensemble au crible cette pièce à conviction qu’est ce reportage intitulé de façon neutre et journalistique : « La parano hongroise ».

Je vous invite, si ce n’est pas déjà fait, à visionner ce torchon audiovisuel avant de continuer, il dure un quart d’heure.

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Pierre Lellouche: «le dernier arrivé a droit à tout et [le Français modeste] à rien»

03/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Il est des vérités qui vont sans dire, mais qui vont encore mieux en le disant. Au micro de Jean-Jacques Bourdin, le député Les Républicains Pierre Lellouche s’est ainsi demandé comment expliquer à ses électeurs que « le dernier arrivé a droit à tout et lui à rien ». Devant les protestations du journaliste, il a rappelé qu’« un réfugié politique en France a droit à 700 euros par mois. Il a une priorité au logement. Il a droit aux transports gratuits. Toutes sortes de choses auxquelles la famille modeste ici n’a pas droit », pointant du doigt l’injustice flagrante de cette situation.

«Nous venons en paix»… pour le Grand Remplacement! à Sumte, 750 «migrants» dans un village de 102 habitants

03/11/2015 – EUROPE (NOVOpress)
«Nous venons en paix», c’est notre chronique de choses vues sur le web et les réseaux sociaux à propos de nos chers « migrants » / « réfugiés » / Bisounours… une petite pastille de vérité dans un océan de propagande aux bons sentiments… mais chut… PADAMALGAM !
Le village de Sumte, en Saxe, s’apprête à vivre en un seul épisode la fascinante aventure du Grand Remplacement. Ses 102 habitants accueillent 750 clandestins dans une allégresse inexplicablement mitigée… 

Normalement, cela ne devrait pas se voir autant, mais face au million de réfugiés -minimum- que l’Allemagne va accueillir cette année, le gouvernement n’a pas les moyens de faire dans la finesse. Le petit village Saxon de Sumte, 102 âmes, quelques vaches, cochons et poules dans les basse-cours en prime, se voit forcé de prendre en charge 750 sympathiques « demandeurs d’asile ». Initialement la politique de quota allemande avait attribué 1 000 réfugiés à la ville, mais la colère des habitants a permis une réduction de 250. Un « défi » pour les associations immigrationnistes qui se sont mise en quatre pour adapter les infrastructures du village à cet afflux, au grand dam des habitants qui n’en demandaient pas tant, les rancuniers. Dans sa grande sagesse, le gouvernement allemand a d’ailleurs su dialoguer avec les édiles pour leur faire comprendre où était leur intérêt. Le maire se serait entendu dire après ses protestations :

Vous avez deux options. Oui, ou oui.


Quand l’AFP parle “d’armée de migrants à la conquête de l’Europe”…

30/10/2015 – EUROPE (NOVOpress) $
L’agence France presse a mentionné dans un tweet “une armée de migrants en déroute à la conquête de l’Europe”. Description trop crue d’un jeune agencier, sans doute, qui a bien vite été corrigé par un de ses chefs, plus au courant des usages. un nouveau tweet présentait les excuses de l’agence pour les termes “inappropriés” employés.

300 000 étrangers touchent actuellement l’Aide Médicale d’État

29/10/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Ce sont les Échos qui lancent le pavé dans la mare : 300 000 étrangers ont bénéficié de l’aide médicale d’État en mars. Pour rappel, cette disposition permet aux étrangers pauvres de bénéficier de la gratuité complète des soins, et coûtera la bagatelle de 744 millions d’euros en 2016, soit une hausse de 10 %.

Si les missions de service public peuvent justifier de soigner les étrangers en cas d’urgence ou pour des maladies susceptibles de créer une épidémie, les abus de ce système ont été dénoncés à maintes reprises.
Au-delà des questions budgétaires, l’étude de la répartition des bénéficiaires de l’aide est instructive : longtemps concentrée en région parisienne, dans les Bouches-du-Rhône et en Guyane, il apparaît que la hausse concerne désormais les autres départements. Seraient-ce les premiers effets de la « Politique de peuplement » réclamée par Manuel Valls ?


« Rentre chez toi, petite Salvini » : persécution antiraciste dans une école italienne

« Rentre chez toi, petite Salvini » : persécution antiraciste dans une école italienne

09/03/2015 – TRENTE (NOVOpress)
C’est le mot d’ordre martelé par Kashetu Kyenge : mettre « tous ceux qui discriminent de quelque manière que ce soit » au ban de la société. Un prof d’anglais du lycée Russell de la petite ville de Cles, dans le Trentin-Haut-Adige, a décidé de suivre ces injonctions, en transformant ses cours en inquisition antiraciste.

Vendredi matin, en cours d’anglais, il a posé à ses élèves la question piège : « si en vous promenant en ville vous rencontriez un étranger et un Italien en difficulté, qui aideriez-vous ? » Une élève de quatorze ans a donné la mauvaise réponse : « L’Italien ». Le prof l’a immédiatement insultée : « Petite Salvini, retourne d’où tu viens ». Puis il l’a soumise à « une sorte de procès devant la classe ».

La jeune élève, « qui ne s’occupe pas de politique et ne sait même pas que Matteo Salvini est le secrétaire de la Ligue du Nord », est rentrée chez elle en larmes, complètement traumatisée. « Elle a été dénigrée publiquement, humilée devant ses camarades, à présent elle a l’impression d’être un monstre ».

Selon Giulia Zanotelli, secrétaire de la section locale de la Lega, elle-même ancienne élève du lycée Cles, le prof d’anglais serait coutumier de ce genre de comportements.

Matteo Salvini a commenté l’affaire sur sa page facebook  : « Mais ça vous paraît normal ??? Ce “professeur” devrait avoir honte ! Bons baisers à la jeune fille et à ses pauvres camarades de classe ».

Crédit photo : Johannes Von der Buche, via Flickr, (cc).

Saint-Nazaire : manifestation contre le recours à une main d’œuvre étrangère

Saint-Nazaire : manifestation contre le recours à une main d’œuvre étrangère

15/02/2012 – 16h00
SAINT-NAZAIRE (NOVOpress Breizh) –
Près de deux mille personnes ont manifesté hier matin à Saint-Nazaire pour la défense de l’emploi  dans  les entreprises sous-traitantes des chantiers navals, concurrencées par le recours à une main d’œuvre étrangère à bas-coût salarial. Quand les méfaits du système mondial sont dénoncés par des syndicats acquis au mondialisme.

Si les chiffres des manifestants diffèrent – 1.100 selon la police et 2.000 selon les syndicats –, celui des emplois menacés chez les sous-traitants de la navale est incontestable : 254 salariés risquent en effet de perdre leur emploi à SMCO et SMCN (tuyauteries) et aux chantiers Baudet (aménagement intérieur de bateaux).

Dans un communiqué, l’intersyndicale CGT, CFDT, FO, CFTC FSU et CFTC de Saint-Nazaire a violemment dénoncé  « la direction de STX France qui pratique largement cette politique de sous-traitance. » Selon elle «  les chiffres parlent d’eux-mêmes : environ 30% des salariés de la sous-traitance viennent de pays à bas-coûts salariaux pour travailler sur les chantiers navals français ».

Bien que personne ne songe à les mettre en cause, certains responsables syndicaux ont pris la précaution d’appeler à ne pas stigmatiser les travailleurs étrangers. « Ne tombons pas dans la facilité en les accusant de tous les maux. Ne tombons pas dans ces messages de divisions et de haine prônés par le FN et utilisés depuis toujours par les serviteurs du grand capital », explique doctement Fabrice David, de la CGT, qui connait bien sa leçon et ne craint pas, à l’approche de l’échéance présidentielle, la caricature. Acquises à l’idéologie mondialiste, les organisations syndicales apparaissent en réalité quelque peu désarmées devant  ce type de conflit remettant en cause un système mondial qui, en fonction de ses besoins, délocalise ou importe de la main d’œuvre étrangère à bon marché.

Quant aux « serviteurs du grand capital », ils persistent et signent : « Nous privilégions toujours le recours à nos co-réalisateurs locaux, mais il faut absolument que nous soyons moins chers pour décrocher des commandes », explique la direction de la société sud- coréenne STX, propriétaire des chantiers navals. Qui préfère donc s’adresser à des sous-traitants polonais pour des raisons de «disponibilité » (sic). « On ne peut pas donner du travail à tous » précise-t-elle encore mezzo voce. Tant pis pour les autochtones.

Crédit photo : wikimédia, licence CC