André Bercoff : « Ce qu’il s’est passé au Capitole à Washington est le reflet de la fracture américaine »

André Bercoff

André Bercoff revient sur les événements du 6 janvier à Washington, où des sympathisants de Donald Trump ont pénétré dans l’enceinte du Capitole, les bâtiments du Congrès américain.

Le peuple américain a vécu, hier soir, une soirée assez incroyable. À la suite des élections géorgiennes, les supporters et les partisans de Donald Trump sont entrés dans le Capitole.

Que s’est-il réellement passé ?

Le Capitole est l’un des endroits le mieux gardés du monde. Il y a un service impressionnant de police. Apparemment, hier soir, tout était ouvert.

Des milliers de partisans de Trump étaient présents et quelques centaines sont entrés. Comment est-ce possible que ce soit open bar ? On ne va pas entrer dans les hypothèses, mais c’est intéressant de se poser la question.

Je ne défends pas ceux qui sont entrés, mais je dis simplement qu’il faut ramener ces choses à leur juste proportion. Ce n’était ni la prise du Palais d’Hiver ni le saccage de je ne sais quelle église, synagogue ou autre.

Cette soirée était l’aboutissement de plusieurs mois de tensions entre les partisans de Trump et les partisans de Biden.

Il y a eu quatre morts après l’invasion du Capitole à Washington. S’il n’y avait pas eu ces morts, on aurait peut-être pu prendre cette nouvelle avec plus de légèreté. Il ne faut pas oublier qu’avant son élection en novembre 2016, Trump était considéré par toute une partie de l’establishment américain des démocrates, de la presse comme un usurpateur. Pendant quatre ans, les gens qui avaient voté pour Trump ont été considérés soit comme des imbéciles et des inconscients pour avoir voté pour un charlatan, un crétin. On ne va pas faire, ici, le bilan de Trump, vous le connaissez comme moi.

Il est clair qu’il a fait des bêtises et des maladresses. D’un côté, il y a les bobos gauchos américains du parti démocrate. Et de l’autre côté, les républicains qui seront divisés entre ceux qui veulent garder un certain intérêt centriste et les autres qui veulent un parti populiste à la puissance 1.000. Est-ce Trump ou non qui les réunira ? Je ne sais pas. Nous avons vu quelque chose de très fort qui nous montre la fracture américaine.

Emmanuel Macron a pris la parole en pleine nuit dans un anglais avec un accent français assez terrible devant les drapeaux français et américain. L’intégralité de la classe politique française a largement condamné cette action.

Emmanuel Macron s’est pris pour Lafayette volant au secours de l’Amérique. On a les ambitions que l’on peut… En ce qui concerne le reste, on cherche le bouc émissaire que l’on peut. Un bon nombre d’éditorialistes français disaient que Trump allait appeler l’armée et qu’il n’allait jamais céder le pouvoir.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Eric Zemmour : “Ceux qui ont divisé et désagrégé l’Amérique, ce ne sont pas les trumpistes, mais les mouvements d’extrême-gauche”

Élection de Macron, lutte contre Trump, Covid-19, « Grand Reset » : même complot, même combat ?

Grand Reset

En 2020, l’empire – c’est-à-dire la super-classe mondiale – a contre-attaqué avec succès en Occident. Car s’il n’a pu finalement empêcher le Brexit, il est parvenu en 2020 à empêcher la réélection de Donald Trump aux États-Unis, qui était en lutte contre l’État profond.
La contre-attaque réussie de la super-classe mondiale contre le leader de la première puissance du monde occidental a reposé sur trois leviers principaux : l’utilisation de la pandémie de la Covid-19, l’orchestration de la haine ethnique entre Blancs et Noirs, enfin l’organisation aux États-Unis d’une fraude électorale à grande échelle. À chaque fois, les médias mainstream ont été mobilisés pour sidérer l’opinion.
Un précédent qui doit nous alerter sur ce qui risque de se passer pour la présidentielle française de 2022. Découvrez cette analyse de Michel Geoffroy.

Une épidémie opportune

On ignore à ce jour l’origine exacte de l’épidémie de Covid-19.
Mais si elle a paru dans un premier temps, aux optimistes, remettre en cause la croyance dans les vertus de « la mondialisation heureuse », l’oligarchie a rapidement pris la mesure des occasions qu’elle lui offrait.

Aux États-Unis, les mesures coercitives prises au nom de la lutte contre la Covid – notamment le confinement de la population – ont eu pour effet immédiat de plomber le bilan économique positif de Donald Trump.
Mais à plus long terme, ces mesures jouent en faveur de l’agenda économique des oligarques, détruisant l’économie de proximité au profit des majors de la grande distribution, de l’e-commerce et de Big Pharma. Renforçant également la tendance au développement de la numérisation et du télétravail, c’est-à-dire à l’individuation des rapports de moins en moins « sociaux » justement. C’est ce que l’on nomme le Grand Reset pour faire court.

Mais ce Grand Reset a des effets politiques directs car il appauvrit et marginalise ceux qui « votent mal » (petits commerces, professions libérales, agriculteurs, salariés, éditeurs ou artistes dissidents, etc.) et il favorise au contraire les grandes entreprises mondialisées, celles qui soutiennent l’oligarchie en adoptant de plus en plus des positions politiques[1]. Et dont 2020 consacre en quelque sorte la domination de plus en plus arrogante.

La dictature, une idée neuve en Occident

La dictature sanitaire mise en place à la suite de la Covid a aussi permis de tester, sur une très grande échelle, la mise en condition de toute une population par le matraquage et la censure médiatiques et l’orchestration de la peur. Et elle a démontré que la propagande marchait très bien au xxie siècle !
Elle a permis de tester la soumission de toute une population à une réduction drastique des libertés fondamentales : notamment la liberté d’aller et venir, la liberté de réunion, la liberté de culte et la liberté de se réunir en famille.

L’épidémie a aussi renforcé le pouvoir exécutif avec, comme en France, l’invention d’un nouveau motif d’état d’urgence : l’état d’urgence sanitaire. Et une intrusion croissante de l’État dans la vie des gens, puisqu’on prétend désormais réglementer jusqu’au nombre de convives dans les repas de famille et la façon dont les personnes âgées doivent manger ! Et bien sûr imposer de fait une obligation mondiale de vaccination.

L’épidémie a donc renforcé l’évolution postdémocratique des États en Occident, en imposant la dictature des « sachants », aux dépens des peuples sidérés, muselés et confinés.

Depuis 2020 la dictature est une idée neuve en Occident.

L’orchestration de la haine raciale

En 2020, la super-classe mondiale a ensuite orchestré sur une grande échelle la haine ethnique entre Blancs et Noirs : d’abord aux États-Unis (affaire Floyd) pour nuire à Donald Trump et notamment essayer de pousser l’électorat afro-américain dans le camp démocrate.
De nombreuses manifestations violentes ont justement eu lieu dans des villes ou comtés démocrates et l’extrême gauche s’est fortement mobilisée dans le mouvement BLM.

La thématique du privilège blanc – très en vogue dans les universités – a aussi été médiatisée car elle renouvelle l’accusation de racisme et vise in fine à museler les personnes blanches (qui aux États-Unis votaient plutôt républicain).

Mais il faut relever que cette stratégie a aussi été déployée en Europe et, notamment en France, autour de la thématique des violences policières et de l’affaire Traoré[2].

Ce n’est certainement pas le fait du hasard lorsqu’on voit Assa Traoré faire la une du magazine Time comme « gardienne de l’année », lorsqu’on sait que l’indigéniste Rokhaya Diallo est passée par les Young Leaders, ou lorsque les ONG Soros soutiennent les No Borders. Et que tous les médias mainstream s’ouvrent largement aux délires indigénistes… au nom de l’antiracisme.

Pour lire la suite, c’est ici !

Rien n’est encore joué pour Joe Biden

01/12/2020 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Alors que le candidat démocrate invoque des élections « libres et justes » et feint de tendre la main à son adversaire Donald Trump, ce dernier est loin de s’avouer vaincu. Ce n’est que le 14 décembre que les grands électeurs se réuniront à Washington pour choisir le futur président. Dans 44 états, les résultats ont été certifiés et Trump totaliseraient 232 grands électeurs contre 227 pour Joe Biden. Restent six états devant nommer 79 électeurs, mais dans lesquels de multiples recours ont été déposés pour fraude électorale.

Une bagarre juridique fait donc rage dans ces six États où la certification n’est pas encore acquise, avec pour conséquence l’annulation éventuelles de ces élections.

Mais quelles preuves concrètes a-t-on de ces fraudes ?

Parmi les cas de fraude rapportés par Maxime Lépante dans une série d’articles publiés sur Riposte Laïque, l’état de Géorgie semble détenir le record avec de nombreux bulletins de vote non comptabilisés mais figurant pourtant sur des cartes mémoire. En Pennsylvanie, 14 000 votes inexpliqués apparaissent après la clôture de l’élection et dans le Michigan, des personnes décédées ou déchues de leurs droits civiques apparaissent parmi les votants. Et souvent au détriment des Républicains.

Que se passera-t-il après le 14 décembre ?

Si aucun des candidats n’obtient les 270 voix requises des grands électeurs, l’élection sera reportée au 6 janvier 2021. Mais dans ce cas, comme le veut l’amendement 12 de la Constitution, il reviendra à la Chambre des Représentants d’élire le président et au Sénat d’élire le vice-président. Dans ce cas de figure, chaque état ne dispose que d’une seule voix. Or 27 états sur 50 sont républicains. De quoi garantir l’élection de Donald Trump. Et, le même scénario au Sénat permettrait l’élection de Mike Pence, comme vice-président des États-Unis.

I-Média – Fraude électorale : médias menteurs, médias fainéants

13/11/2020 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Fraude électorale : médias menteurs, médias fainéants !

Face au déluge de mensonges et à la paresse des médias, retour factuel sur la prétendue absence de fraude électorale aux États-Unis.


États-Unis : le hold-up médiatique, par Etienne Defay

On se souvient tous de nos cours d’histoire ou de culture générale pour ceux qui y ont eu droit. Les médias et les journalistes étaient présentés comme les principaux contre-pouvoirs de la vie démocratique. Tout le monde connaît cette célèbre citation, de Jefferson : « Notre liberté dépend de celle de la presse, elle ne saurait être limitée sans être perdue. » Si cette maxime est vraie pour l’Europe occidentale, elle est d’autant plus vraie pour les Etats-Unis et leur premier amendement.

Or, pour la première fois dans l’histoire de l’Occident, la presse s’est aujourd’hui affirmée comme une ennemie de la démocratie. Pour la première fois, elle a volontairement censuré le discours d’un président en exercice sous prétexte qu’il diffusait de fausses informations. Pour la première fois, des médias ont proclamé la victoire d’un candidat alors que les résultats n’étaient pas encore tous comptés et que des soupçons de fraudes étaient en train d’être prouvées par la justice. Un hold-up donc, qui, par la désignation de l’homme à abattre et l’unanimité qu’il suscite contre lui, a aussi le mérite de mettre un coup de projecteur bienvenu sur cette sinistre réalité qui empoisonne la démocratie et expose en pleine lumière toute la puissance et la malignité d’un « establishment », un « deep state » implanté contre le pays réel.

Des médias qui ont ignoré sinon nié un parti pris incroyable. Cette élection est l’achèvement d’une véritable chasse à l’homme contre Trump. Une frénésie à laquelle ont pris part la quasi-totalité des médias occidentaux qui ne voient les Etats-Unis que par le biais bien commode de la côte ouest ultra-démocrate et mondialisée. Une élite qui méprise l’Amérique profonde comme d’autres méprisent les Gilets jaunes en France. Une élite pour qui l’élection de Trump était un coup par surprise qui ne saurait se reproduire. Une fois, c’est une erreur ; plusieurs fois, cela devient systémique. La vague bleue ne s’est donc jamais produite malgré tous les efforts de ce système aux ordres qui disséminait propagande et faux bulletins de vote au gré des besoins et des ajustements. Derrière l’avènement de ce pantin à moitié sénile et au fond sans doute presque plus conservateur que Trump, parade une entreprise qui ne se dissimule même plus. Peu importe au fond les fraudes et les soupçons de corruption. Peu importe l’affaire Biden, l’essentiel étant qu’il soit un bon grand-père. L’essentiel étant que sa vice-présidente Kamala Harris soit « cool », qu’elle danse avec les enfants et soit inclusive. Peu importe le bilan de Donald Trump, que le chômage ait baissé, que la croissance soit repartie et que les guerres menées à l’extérieur par les USA aient été stoppées. Il faut que Trump s’en aille parce qu’il ne joue pas le jeu et qu’il a chamboulé les plans de cette élite. Mais parce qu’il représente le mal, peu importe que cette élection soit légale après tout. Peu importe les aspirations des peuples et cette indicible fracture qui sillonne l’Amérique au gré des manipulations racialistes et des pseudo-campagnes inclusives. Biden doit gagner parce qu’ils l’ont décidé.

Etienne Defay

Article paru dans Présent daté du 9 novembre 2020

Joe Biden, 46e président des État-Unis : délire médiatique ?

Samedi 7 novembre 2020, fin de matinée à l’heure de la côte est : toutes les chaînes de télévision, Fox News en tête, annoncent la victoire du sémillant Joe Biden et de sa très modérée vice-présidente Kamala Harris. L’heure n’a pas été choisie au hasard, puisque la nouvelle tombe un quart d’heure avant la conférence de presse des avocats de Donald Trump à Philadelphie.

Immédiatement, la quasi-totalité des médias occidentaux, télévision française en tête, tentent de mettre leurs spectateurs sur le fait accompli et se mettent à disserter sur ce que sera la présidence Biden, sur les progrès sociétaux extraordinaires qui devraient en découler, sur sa capacité ou non à réconcilier les Américains, et même sur ses options futures en matière de politique étrangère.

Dans de nombreux foyers aisés, de part et d’autre de l’Atlantique, on a déjà ouvert le champagne, à la manière des Français lors de la finale de la Coupe du monde de football de 1982, lorsque la France menait 3 à 1 contre l’Allemagne à quelques minutes de la fin. Tout pourrait, d’ailleurs, se terminer de la même façon dans la mesure où cet emballement est digne de l’affaire de l’arrestation Dupont de Ligonnès : du pur délire !

Comment fonctionne, en effet, de façon traditionnelle une déclaration de victoire aux élections présidentielles, aux États-Unis ? En théorie, elle intervient à la mi-décembre, lorsque les grands électeurs se réunissent pour élire le président. Dans les faits, elle intervient lorsque l’un des deux candidats concède sa défaite, soit dès le lendemain du scrutin lorsque la victoire de son adversaire est sans appel, soit dès que les recours juridiques ont été épuisés. Ainsi, on se souvient qu’en 2000, le candidat démocrate Al Gore avait attendu plus d’un mois avant de reconnaître la victoire de George Bush : il avait fallu que la Cour suprême de Floride – État dont le gouverneur était le frère de George Bush – refuse pour la deuxième fois d’autoriser le recompte des voix, recompte dont on sait aujourd’hui qu’il aurait donné la victoire à Al Gore.

Or, quelle est la situation, aujourd’hui, aux États-Unis : non seulement Donald Trump, dénonce cette annonce prématurée, mais ce coup de force médiatique repose sur l’annonce de la victoire de Biden en Pennsylvanie, un État auquel la Cour suprême des États-Unis demande des explications sur des comptes litigieux ; en cas de réponse trop évasive, la totalité des votes pourraient être recomptés. Même chose dans le Michigan, où le comté de Altrim a dû procéder à un tel recompte : attribué à l’origine à Biden, il revient désormais à Trump à plus de 56 %. Autant dire que la partie est loin d’être finie si les choses se déroulent régulièrement.

Malgré quatre ans de mitraillage médiatique anti-Trump et des semaines de tripatouillage électoral (le recours massif au vote par correspondance a, semble-t-il, permis de faire voter un nombre impressionnant de centenaires plus ou moins encore en vie), la victoire de Biden promettait d’être suffisamment large pour éviter toute contestation. Pas de chance, Donald Trump a surmobilisé son électorat et le tsunami démocrate annoncé n’a pas eu lieu. Depuis, on découvre des bulletins perdus ou retrouvés, des machines à voter qui ont fait de mauvais calculs et, au moment même où les avocats de Donald Trump invitent la presse et les citoyens à une conférence pour dénoncer les faits déjà avérés, les médias se précipitent pour déclarer Biden vainqueur, une première dans l’histoire des élections américaines !

Délire médiatique ou énième tentative pour forcer la main des Américains…

François Falcon

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Élections américaines – Le hold-up des démocrates

Il était minuit et quarante-deux minutes, mercredi 4 novembre, lorsque ce hold-up eut lieu. Joe Biden, rival démocrate du président Donald Trump dans la course à la Maison-Blanche, sortit de sa tanière du Delaware et, devant quelques complices, annonça qu’il était en train de remporter l’élection. Ton enjoué, humeur confiante, atmosphère festive. Premier acte du hold-up : l’effet psychologique. Alors que le dépouillement battait son plein, il tenait à être le premier à briser le suspense, à injecter un événement, à prendre position afin de saper toute initiative de l’adversaire qui se trouva subitement en retrait, diminué par un coup d’audace inattendu.

Deuxième acte : le gel des États clé. Dans cinq d’entre eux, parmi lesquels la Pennsylvanie, tous ceux qui se penchaient sur des enveloppes pour en extirper un bulletin de vote avant de le placer sur l’un des deux tas devant eux s’arrêtèrent comme un seul homme dès que Biden apparut sur les écrans de télévision. On aurait dit un signal.

Troisième acte : le bilan du forfait. On s’aperçut très vite que le dépouillement s’était arrêté net au moment précis où furent ouverts les sacs postaux provenant de circonscriptions ayant voté massivement pour Trump en 2016 et pour les républicains en 2018. Curieux hasard. Le hold-up était signé.

Biden défie Trump

Ce fut à la fois une signature et un défi. En s’attaquant directement aux voix sur lesquelles Trump comptait pour gagner, Biden montrait le jeu démocrate. Et en devançant le républicain par un éclat oratoire, le démocrate lui déclarait une guerre totale, absolue. L’arène démocratique revêtit d’un coup le spectre d’une arène sanglante, celle des mises à mort après un combat impitoyable. Le hold-up tournait à la fusillade. Désormais, on tirerait à vue et sans sommation. Dans l’aile orientale de la Maison-Blanche, transformée en forteresse par crainte de soulèvements violents, Trump rassembla quelques fidèles pour leur dire, peu après 2 heures du matin ce fameux mercredi, sa révolte, son écœurement mais aussi sa volonté de riposter, de se défendre, de faire valoir ses droits à la victoire. « Ce coup, je l’ai vu venir, confia-t-il. Ils savaient qu’ils ne pouvaient pas gagner. Alors ils ont enrayé la phase ultime de l’élection pour introduire dans le système des millions de bulletins acheminés par la poste. Ils ont l’intention de les dépouiller avant les bulletins de ceux qui ont voté personnellement le 3 novembre – des républicains, en majorité. C’est un scandale. C’est honteux pour l’Amérique. »

Et dans un soupir, Trump ajouta : « Nous étions sur le point de gagner l’élection – franchement. » Il cita les cinq Etats – tous dirigés par des démocrates – devenus un champ de bataille qui désignera le vainqueur : Michigan, Caroline du Nord, Géorgie, Arizona et Pennsylvanie.

Une équipe de choc autour du président

La Pennsylvanie, Etat emblématique de ce drame national. Trump s’y déclara vainqueur en arguant qu’avec près de 500 000 voix d’avance, il était impossible à rattraper. De plus, il fit remarquer que trois circonscriptions à forte charge populiste n’avaient pas encore été comptées. Quand le seront-elles ? Mystère. Et d’où viennent les sacs postaux avec des bulletins qui, eux, ont déjà été comptés ou le seront bientôt ? Autre mystère. C’est pour répondre à ce genre de question et aussi pour dénoncer et traquer toute fraude que Trump a réuni une équipe de choc. Rudy Giuliani, ancien maire de New York, et Pam Bondi, ancien ministre de la Justice de Floride, en sont les figures de proue. Leur mission : vérifier la légalité des votes. Chaque vote doit compter, c’est entendu, mais à condition qu’il soit émis dans les rigueurs de la loi. Cette loi bafouée par ceux qui bourrent les urnes, votent deux fois ou imitent la signature d’un inscrit.

En Pennsylvanie et dans le Michigan, on a vu plus méprisant : des chefs de bureau de vote interdisant aux inspecteurs républicains d’assister, comme c’est la coutume, aux opérations de dépouillement afin de vérifier leur déroulement loyal. Seuls les observateurs démocrates furent admis. Plus commode pour remplacer les bulletins de Trump par ceux de Biden. Car cette fraude existe. Des indices le montrent. La suspicion s’avère légitime au milieu de cet épouvantable climat de haine.

Restent les preuves. Selon l’équipe de juristes, celles-ci abondent. Giuliani et Bondi n’auront aucun mal à constituer leurs dossiers : faits, témoignages, documents sont là pour étaler tous les ressorts de la machination des démocrates encadrés et encouragés par l’appareil du Deep State. On revient au coup de force feutré, insidieux, qui corrompt les institutions sans faire de bruit, en préservant les apparences. Avec la complicité des gros médias et de la quasi-totalité de l’establishment, tout devenait possible. Même cette ultime attaque contre Trump dans ses efforts pour sauver l’Amérique. C’était la dernière carte du Deep State. On la sentait venir comme une fatalité, comme le chant du cygne de la subversion. Celle-ci ne s’embarrassa pas de moyens : un grossier hold-up, avec en plus une prise d’otages : ceux qui ont voté pour Trump. Où se trouvent leurs voix ? Giuliani et Bondi sont chargés de les découvrir et de les imposer. Au prix d’une série de procès, dont certains sont déjà engagés. Combien de temps dureront-ils ? Impossible de le savoir pour l’instant.

Trump a-t-il des chances de gagner ? De bonnes chances, mais il suffirait qu’il perde deux Etats pour que Biden l’emporte. Pendant quelques jours, quelques semaines, on sera sur le fil du rasoir. Avant l’inauguration officielle de Trump ou Biden le 20 janvier prochain, le scrutin présidentiel donnera l’impression de se poursuivre, mais sans électeurs et sans bureaux de vote. Etrange situation. Seuls, des millions de bulletins papillonneront dans l’atmosphère des tribunaux et la fièvre des batailles judiciaires. La plupart pourraient aller jusqu’à la Cour suprême. Là, Trump espère qu’ils seront accueillis par Amy Barrett, « son » juge pour temps de crise. Cette mère de sept enfants, à qui on a tant reproché son aversion pour l’avortement, se glissera peut-être dans la peau d’un bourreau : celui des fraudeurs. •

Christian Daisug

Article paru dans Présent daté du 6 novembre 2020

I-Média – USA : chaos, fraude et propagande

06/11/2020 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Donald Trump a résisté ce qui était annoncé par tous les médias comme un raz-de-marée démocrate. Si les résultats finaux – extrêmement serrés – ne seront peut-être connus que dans quelques heures, voire quelques jours, les sondeurs et les médias se sont encore trompés.

Et les journalistes évitent soigneusement de trop évoquer la question de la fraude électorale.


Jean-Yves Le Gallou : « La fraude électorale aux États-Unis est certaine ! »

Jérôme Rivière : « Si Donald Trump est élu, ce sera un extrêmement bon signe pour les patriotes nationaux que nous sommes ! »

Jérôme Rivière se rendra, dès le 30 octobre prochain, aux États-Unis en compagnie de Jordan Bardella pour assister au dernier meeting de Donald Trump et rencontrer ses équipes. Que représente, pour la France, une victoire éventuelle du candidat ? Comment ne pas voir en Donald Trump un adversaire, au moins sur le plan économique ?

Avec Jordan Bardella, vous allez vous rendre aux États-Unis du 30 octobre au 4 novembre afin d’assister au dernier meeting de Donald Trump. Pourquoi vous y rendre ?

C’est une élection particulièrement importante en ce début de 21e siècle. Cette élection définit cette nouvelle division entre, d’un côté, les mondialistes représentés par Joe Biden aux États-Unis, qui sont pro-immigration et en faveur d’une finance de connivence, et, de l’autre côté, Donald Trump qui, comme Marine Le Pen en France, défend avant tout sa nation et ses concitoyens. Si, comme je le souhaite, Donald Trump est élu, c’est un bon signal envoyé pour les patriotes et nationaux que nous sommes en France.

Pour vous, les États- Unis sont un peu le laboratoire de l’Europe. Ce qui arrive aux États-Unis arrivera certainement en France et en Europe.

Depuis que Donald Trump est président des États-Unis, les États-Unis ont cessé d’être le gendarme du monde. Nous Français ne souhaitons pas que les États-Unis soient le gendarme du monde. Or, depuis qu’il est président, il n’a pas engagé son pays dans des guerres aventurières. C’est la première fois depuis Eisenhower. La France est une puissance d’équilibre. Par conséquent, nous ne souhaitons pas être les vassaux d’un pays. Que ce soit les États-Unis, la Russie, la Chine ou qui que ce soit d’autre. Or, la relation que Joe Biden a avec l’Union européenne est une relation qui avait été initiée par Nicolas Sarkozy où la France se plie à l’intérieur de l’OTAN dans un commandement militaire intégré. Cette France est soumise. Ce n’est pas du tout ce que demande Donald Trump, qui pense à l’Amérique d’abord, comme nous au Rassemblement national avec Marine Le Pen.

Le slogan « L’Amérique d’abord » ne va-t-il pas contre les intérêts de l’Union européenne et les intérêts économiques de la France ? Donald Trump est-il un adversaire économique de l’Union européenne et de la France davantage que ne l’a été Barack Obama ?

Un bon partenariat se fait dans une coopération librement choisie. Aujourd’hui, les traités de libre-échange signés par l’Union européenne affaiblissent l’Union européenne et mettent les États-Unis toujours en position de domination. Que lui ait envie de faire en sorte que son pays récupère le maximum de choses, c’est normal. Du côté français, nous souhaitons la même chose. Nous souhaitons des partenariats équilibrés. Donald Trump n’a jamais exclu de partenariats équilibrés. En revanche, si l’Union européenne se présente devant lui de façon mollassonne, comme c’est le cas aujourd’hui, il en tire avantage. L’un n’empêche pas l’autre.

Avez-vous prévu de rencontrer les partis. Et pourquoi pas Donald Trump lui-même ?

Dans les derniers jours d’une campagne présidentielle, on a autre chose à faire que de recevoir des politiques étrangers, aussi sympathiques soient-ils. Nous verrons un certain nombre de parlementaires. J’ai de nombreux amis, là-bas, que je rencontre depuis plusieurs années. On aura des échanges importants avec des équipes de Trump, mais il n’a jamais été question et il n’est pas question de rencontrer le président des États-Unis. Ce serait l’objet d’un autre déplacement. Mais aujourd’hui, il est normalement concentré sur sa campagne.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Pourquoi Trump peut encore gagner, par Jean-David Cattin (Les Identitaires)

Il se manifeste à peine un peu plus de prudence que lors de la dernière élection présidentielle américaine. Pour autant, presque tous les analystes et journalistes français veulent croire à une défaite de Donald Trump. Mais pour qu’il y ait défaite du candidat républicain, faudrait-il encore que son opposant ait l’envergure suffisante pour convaincre les électeurs américains.

Biden complètement dépassé sur internet

Un coup d’œil à la page Facebook de Joe Biden est très instructif : pas de portrait du candidat démocrate en photo de profil. On n’y trouve qu’un simple appel à s’inscrire sur les listes électorales. C’est dire à quel point on compte peu sur la figure du candidat Biden pour gagner au sein même de son équipe de campagne. Chose étrange, la photo de profil précédente date du 26 mai et présente un candidat démocrate peu à son avantage.

Plus grave pour Biden, il n’y a que 2 millions de personnes qui suivent l’actualité du candidat démocrate sur ce réseau social. Au même moment de la campagne il y a 4 ans, Donald Trump en comptait plus de 10 millions et Hillary Clinton plus de 5 millions. Aujourd’hui le président américain en rassemble plus de 30 millions. Sur les autres réseaux sociaux, Biden n’est guère plus à la fête. Il est très nettement en retard. L’engagement, c’est-à-dire les partages et autres interactions, est également nettement plus faible chez le candidat démocrate.

Cette analyse sommaire montre que Joe Biden n’arrive pas à capitaliser sur sa personne. Cela semble découler du manque d’attractivité du candidat autant que d’une propension à se reposer sur le « Trump bashing » des médias pour gagner. C’est probablement un peu court pour espérer atteindre le poste suprême de la première puissance mondiale.

Des chercheurs suisses qui avaient prédit la victoire de Trump en 2016, prédisent cette année aussi sa victoire. « Les internautes aux États-Unis portent un niveau d’intérêt pour Donald Trump cinq fois plus élevé que pour Joe Biden ». Ils déclarent même que sur internet Joe Biden n’atteint par la cheville d’Hillary Clinton lors de sa campagne de 2016.

Effectuant une analyse similaire, Kevin Roose, spécialiste technologie pour le New York Times pense que les utilisateurs de Facebook pourraient être la majorité silencieuse. Il s’est rendu compte que des personnalités conservatrices y rencontraient un écho plus large que les grands médias et le candidat démocrate. Les thèmes qui y sont discutés sont largement ceux de la droite. « Je ne suis pas un analyste politique, mais j’en sais assez sur le paysage médiatique moderne pour savoir que s’intéresser aux préférences réelles des gens – ce qu’ils lisent vraiment, regardent et ce sur quoi ils cliquent quand personne ne les surveille – est souvent un meilleur indicateur que de les questionner à un dîner, ou écouter ce qu’ils veulent bien dire à un sondeur. »

Biden serait, et de loin, le plus vieux président des États-Unis

Lors de la campagne présidentielle américaine de 1985, l’âge de Ronald Reagan avait été au centre de la polémique. Joe Biden a 4 ans de plus que l’ancien président républicain lors de sa seconde élection et il ne se présente qu’à son premier mandat. Si les médias n’en font que très peu état, les électeurs, eux, le remarquent. L’âge avancé du candidat démocrate soulève des interrogations légitimes.

Joe l’endormi multiplie les gaffes

Les gaffes à répétition de Joe Biden posent la question des capacités du candidat démocrate à diriger le pays. Dernièrement, il a déclaré que 200 millions d’Américains sont morts de la covid 19. Les gaffes de Donald Trump, réelles ou supposées, sont surexploitées par les médias européens. On ne se rend donc pas bien compte chez nous à quel point celles de Biden pèsent sur sa campagne.

Trump a réussi à trouver un surnom que tout le monde connaît à son adversaire : « Sleepy Joe » (Joe l’endormi). Il le martèle comme il avait martelé qu’Hillary Clinton était « crooked » (corrompue) et qu’elle devait aller en prison. Les opposants de Trump l’attaquent de tous les côtés. Il serait fou, instable, téléguidé par la Russie, harceleur et tant d’autres choses. À vouloir lui attribuer toutes les tares possibles, ses opposants perdent leur crédibilité. Plus encore, aucune de ces attaques n’a de ce fait la puissance suffisante pour le déstabiliser. Trump, lui, concentre son tir et fait mouche.

Donald Trump mobilise sa base

Lors de chaque meeting, des foules immenses accueillent le président-candidat dans les villes où il se rend. Biden, lui, essaie seulement de tirer les marrons du feu allumé par l’extrême gauche et les élites médiatiques et culturelles. Il ne mobilise pas autour de sa personne. Il ne suscite pas l’enthousiasme de sa base, par ailleurs très divisée entre socialistes et centristes. On ne gagne pas une élection en peinant à rassembler son camp autour d’une personnalité fade qui multiplie les gaffes.

Le terrorisme intellectuel fausse les sondages

Le camp démocrate a soufflé de toutes ses forces sur les braises du mouvement Black Lives Matter. Cet épisode de désordre et de violence a fait peur aux Américains. Beaucoup ont dorénavant compris qu’on voulait la disparation de leur mode de vie et une soumission totale aux dogmes « progressistes ». Quand ce n’est pas leur disparition pure et simple qui est souhaitée par les plus fanatiques. Les activistes anti-Trump ont été très loin, probablement trop pour beaucoup d’Américains.

Les sondages donnent pour le moment Biden gagnant, un peu plus qu’Hillary Clinton à la même époque. Mais il ne faudrait pas oublier que Black Lives Matter est passé par-là. Avouer son vote Trump est certainement plus difficile aujourd’hui qu’il y a quatre ans. Le terrorisme intellectuel est étouffant et massif. Les personnes au centre de l’échiquier y sont plus sensibles, c’est aussi eux qui feront la différence le jour de l’élection.

Trois débats décisifs à venir lors du mois d’octobre

Les trois débats qui auront lieu du 29 septembre au 22 octobre feront office de juge de paix. Au vu de ce qui précède, il y a fort à parier que Donald Trump ne fera qu’une bouchée de son adversaire. Encore une raison de penser que Donald Trump rempilera pour quatre années supplémentaires à la Maison blanche.

Jean-David Cattin

Texte repris du site de : Les Identitaires

Ce qui pousse Trump vers la victoire, par Ivan Rioufol

N’en déplaise à la basse-cour médiatique, qui lui est unanimement hostile, Donald Trump est de ces dirigeants qui ont le mieux compris leur époque. Il est dans le sens de l’histoire, qui oppose les déracinés aux enracinés. C’est ce que la gauche américaine ne veut pas comprendre. A ce titre, il pourrait être réélu le 3 novembre, en dépit des prédictions inverses. La condescendance des hommes politiques français à son égard est un conformisme, repris dernièrement par Nicolas Sarkozy. Il est vrai que le président américain a bien des défauts. Mais il a des idées claires sur les enjeux de son mandat. “Je fais la politique du XXI e siècle”, avait-il déclaré en septembre 2019. “L’avenir n’appartient pas aux mondialistes, l’avenir appartient aux patriotes”.

Plus que jamais, c’est cette vision qui s’impose. Jamais l’universalisme n’a été autant décrié. Jamais le souverainisme n’a été autant loué. La prochaine élection présidentielle française se jouera sur ce terrain. Il est arpenté par Trump depuis son élection en 2016. “Nous demandons un grand réveil des nations”, avait-il déclaré en septembre 2017 devant l’ONU. En juillet 2017, à Varsovie, il avait ajouté : “Si nous n’oublions pas qui nous sommes, nous ne pourrons pas être vaincus”. En France, la victoire en 2022 ira au candidat qui saura parler de la sorte.

Il est d’ailleurs plaisant d’observer la constance avec laquelle les détracteurs de Trump se mettent le doigt dans l’oeil. C’est à peine si les médias ont rappelé son rôle dans l’historique accord de normalisation conclu entre Israël, les Emirats arabes Unis et Bahreïn. L’événement a eu lieu le 15 septembre à la Maison Blanche. Ce rapprochement, qui scelle la défaite des Palestiniens, a été tacitement avalisé par l’Arabie saoudite, dont le prince héritier a promis de rompre avec le wahhabisme.

D’autres nations arabes sunnites pourraient s’y joindre. Or cette pacification, destinée à isoler l’Iran chiite, doit autant à la persévérance de Benyamin Netanyahou qu’au président américain. Il faut relire les augures de ceux qui annonçaient le soulèvement de la rue arabe, après la décision de Trump, en décembre 2017, de reconnaître Jérusalem comme la capitale d’Israël et d’y installer l’ambassade américaine. “Décision regrettable”, avait commenté Emmanuel Macron. Le choix du président français de rester l’interlocuteur de l’Iran des ayatollahs et du Hezbollah terroriste isole désormais la France dans le monde sunnite. Sale temps pour les donneurs de leçons.

Ivan Rioufol

Texte daté du 21 septembre 2020 et repris du blog d’Ivan Rioufol

États-Unis – Kenosha : amalgame et « analyses » manipulées

Dans la nuit du 25 au 26 août, deux hommes ont été tués par balle et un troisième blessé, au cours d’émeutes et de pillages. L’assassin est apparemment un mineur de race blanche. Pour les médias, les choses sont donc simples : crime raciste.

Le Monde daté de ce vendredi titrait en une : « La violence d’extrême droite tue à Kenosha ». Ce titre était suivi, toujours en une, d’une phrase censée résumer l’affaire : « Un militant d’extrême droite de 17 ans a tué deux manifestants par balles et en a blessé un troisième à Kenosha, dans le Wisconsin, lors des émeutes qui ont suivi une nouvelle bavure policière contre un Afro-Américain. » Si ce texte résume bien ce qui s’est passé, alors il n’y a rien à dire : l’acte est impardonnable, il constitue un scandale inouï, et il profitera en outre exclusivement au courant politique que le tireur prétendait combattre.

Mais dès ce stade, deux remarques s’imposent d’emblée : la première, c’est que l’on constate déjà que le fameux « pas d’amalgame » ne joue pas dans ce cas. Il a été interdit et il reste interdit d’imputer quelque responsabilité que ce soit à l’islam et à l’immigration (afghane ou autre) dans les crimes islamistes commis ces cinq dernières années. Mais dans l’affaire de Kenosha, les commentaires nous exposent la responsabilité de Trump, la responsabilité de « l’extrême droite », la responsabilité de la National Rifle Association, et plus généralement la responsabilité des petits blancs américains.

Quant à la seconde remarque, elle porte sur les faits eux-mêmes. L’enquête établira – espérons-le – la réalité de ce qui s’est passé à Kenosha. Mais il semble que les choses soient moins simples qu’exposé. Cette ville du Wisconsin a connu trois nuits successives de saccages et de pillages. Les habitants se sont constitués en une milice de protection des commerces et des gens. Lors de la troisième nuit, cette milice a cherché à défendre un poste de distribution de carburant pour éviter qu’il soit détruit et pillé (source : Il Primato Nazionale, un journal italien). Le jeune Kyle Rittenhouse n’aurait ouvert le feu que pour défendre sa propre vie, selon les vidéos prises dans la nuit, qui montrent le jeune homme poursuivi par des dizaines d’individus armés, jeté au sol, frappé, ou encore se défendant contre un manifestant tenant une arme à feu. Il semble donc que ce soit en état de légitime défense qu’il ait tiré. Les victimes étaient d’ailleurs connues des services de police : l’une est répertoriée comme délinquant sexuel, les deux autres étaient déjà sous l’accusation de vol, de possession illégale d’armes, le tout sous l’emprise de drogue.

Une tragique réaction de peur

On peut évidemment se poser la question de l’intégration dans des milices de protection armée, de garçons si jeunes, avec le manque de sang-froid que cela peut impliquer. Mais en tout état de cause, nous ne sommes pas devant un acte barbare, mais devant une tragique réaction de peur et de légitime défense, du moins si l’analyse des films pris cette nuit-là vient corroborer ce qu’on croit y voir.

Il ne faut évidemment pas entrer dans le piège tendu par les soi-disant antiracistes de tout poil : si des manifestants qualifiés d’« Afro-Américains » commettent des saccages, cela ne signifie nullement qu’une guerre des races soit en cours, si ce n’est de façon très artificielle, par manipulation et exploitation de faits sollicités, déformés. Il en est de même en France, d’ailleurs.

Francis Bergeron

Article paru dans Présent daté du 28 août 2020

I-Média – USA : Émeutes raciales : ce que les médias cachent

08/06/2020 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Dans le traitement médiatique de la mort de George Floyd et des émeutes violentes qui ont suivi, les médias omettent sciemment plusieurs données fondamentales pour comprendre la crise.

Nous vous dévoilerons ces informations cachées dans ce numéro d’I-Média.


Donald Trump annonce la «suspension temporaire» de l’immigration vers les États-Unis