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La frontière entre les États-Unis et le Mexique prise d’assaut par des clandestins

27/11/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Plusieurs centaines de clandestins ont tenté de passer de force près du poste frontière situé entre Tijuana et San Diego, un des plus fréquentés au monde. En réponse, les gardes-frontières ont dû le fermer, avant d’arriver à repousser les assaillants à l’aide de gaz lacrymogène. D’autres ont tenté une nouvelle traversée illégale ce lundi, via le cours en partie à sec d’une rivière, et ont été eux aussi en majorité repoussés.

Ces faits continuent d’alimenter un long feuilleton médiatique

Ils sont en effet l’œuvre d’une partie du groupe de plusieurs milliers de personnes partie d’Amérique centrale en destination des États-Unis fin octobre, qui avait été fort médiatisée, alors que les élections de mi-mandat américaines approchaient. Soutenu par diverses ONG leur apportant des aides alimentaires, logistiques et médicales il avait par la suite traversé plusieurs pays, avant d’arriver cette semaine à Tijuana. Alors que la possibilité de déposer légalement une demande d’asile aux États-Unis ou même au Mexique leur était offerte ses membres ont donc tenté de passer clandestinement la frontière. Les autorités mexicaines, déjà critiquées pour avoir laissé ce groupe entrer au Mexique, n’ont pas été plus déterminées pour les empêcher de prendre d’assaut la frontière. Alors que d’autres caravanes d’immigrés similaires sont en route d’Amérique centrale, reste à voir si les menaces de fermeture totale de frontières brandies par le président Trump sauront inciter le Mexique à rétablir l’intégrité de ses frontières.

Ces événements semblent justifier les efforts effectués par le Gouvernement américain autour de leur frontière avec le Mexique

Et pour autant de nombreux médias américains libéraux ont tenté de retourner cet événement en faveur de leur rhétorique. Alors que les gardes-frontières ont fait face à des centaines de clandestins qui leur jetaient des pierres et tentaient de passer en force, leurs titres ne parlent que d’enfants en pleurs face au gaz lacrymogène, et de familles désarmées injustement agressées. De nombreuses vidéos circulent néanmoins et mettent à mal cette version des faits.

Donald Trump

Au grand dam des médias, les élections de mi-mandat se soldent par un succès pour Trump

09/11/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
La doxa médiatique voulait que l’élection de Trump en 2016 ait été un accident. Les élections de mi-mandat devaient donc permettre au peuple américain (c’est-à-dire aux Américains de gauche) de corriger l’erreur et de revenir à la raison. Ils avaient tout d’abord prédit l’arrivée d’une « Vague Bleue », submergeant les deux chambres puis, le vent tournant, quelques heures avant l’élection, les chances de la Vague Bleue passèrent de certitude à “forte probabilité” ; puis on parla d’un éventuel “Mur Rouge” de résistance Républicaine.

En fait Trump fait mieux que résister ; la Vague Bleue n’a emporté que la Chambre des Représentants, tandis que les Républicains renforcent leur contrôle sur le Sénat. Trump fait ainsi mieux que tous les présidents américains depuis Kennedy.

Les Démocrates disposent désormais d’un pouvoir de blocage contre les réformes législatives de Trump mais ne l’empêcheront pas de gouverner.

Les Républicains gardent le contrôle du Sénat, de la nomination des juges et des membres du cabinet de l’administration Trump. C’est cette possibilité que vient d’utiliser Trump pour écarter Jeff Sessions du poste d’« Attorney General » car jugé trop mou lorsqu’il s’agit d’enquêter sur les affaires du Parti démocrate. Évidemment, la maîtrise du Sénat voue à l’échec toute tentative d’impeachment lancée par des Démocrates vindicatifs.

En réalité, Trump vient de remporter de beaux succès.

Le premier d’entre eux, c’est d’avoir repris le contrôle du Parti républicain. Les “Never Trumpers” sont défaits, remplacés par des élus ayant publiquement soutenu Trump et sa politique.

Les Démocrates, eux, font face à d’autres problèmes – notamment un manque de crédibilité sur le plan national. Leurs leaders sont ridiculisés et détestés, principalement depuis leur cirque autour de la nomination du Juge Kavanaugh à la Cour suprême. Cela obère la sélection d’un candidat crédible pour les prochaines élections présidentielles d’autant plus que les Démocrates ont clairement affiché et lutté sur des valeurs anti-occidentales et anti-blanches montrent que le Parti Démocrate de 2018 est celui du socialisme, de la fiscalité, de la division et du racisme.

Les Démocrates sont donc face à l’insoluble défi de devoir composer avec de nouveaux élus indisciplinés et radicaux, tout en faisant des propositions qui devront être acceptées au-delà des frontières partisanes par leurs adversaires républicains.

Finalement, la vague bleue s’est transformée en vaguelette qui risque de faire plus de dégâts à gauche qu’à droite. Trump ne s’en sort pas si mal.

Immigrés honduriens : Donald Trump sanctionne les pays concernés

23/10/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Ils seraient plus de 7 000 d’après l’Organisation internationale pour les migrations (OIM). 7 000 à vouloir atteindre les Etats-Unis. La plupart sont partis du Honduras il y a neuf jours, d’autres les ont rejoint sur le chemin et une partie a passé la frontière mexicaine.

Une progression qui excède le président américain. Donald Trump a annoncé avoir alerté l’armée et les garde-frontières, annoncé aussi que les aides américaines aux pays de départ et de transit seraient réduites. Le Honduras, le Guatemala et le Salvador sont pour l’heure visés.


Séparation des enfants et des parents clandestins aux États-Unis : les médias diffusent émotion et mensonges

26/06/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Cible d’un torrent d’invectives de la part des médias du monde entiers depuis la publication de pleurs d’enfants mexicains dans un centre de rétention, Donald Trump aura été traité de tous les noms : Insensible, sans âme, lâche, trois qualificatifs qui précèdent le nom du président américain à la couverture du journal Daily-news. La couverture du magazine Time d’une fillette hondurienne en pleurs face à un Donald Trump à l’air sévère a fait le tour du monde.

On assiste à l’instrumentalisation de l’image d’un enfant comme pour le petit Aylan

Tout à fait, à ceci près que si le malheureux petit Aylan, paix à son âme, était réellement mort, la petite Yanela de la couverture du Time, elle, n’a jamais été séparée de sa mère, comme le prouve une enquête menée par le journal Libération. Mieux encore : la mère, Sandra Sanchez, a quitté le Mexique sans prévenir son mari, lui laissant la charge de trois autres enfants, désormais véritablement séparés de leur mère, par leur mère.

Une instrumentalisation destinée à susciter l’émotion

On ne gouverne pas un pays en cédant à l’émotion, et tout est fait par les médias pro-immigration pour soulever une vague d’indignation contre la politique du président Trump en insistant sur la tristesse de ces séparations. En outre, le vocabulaire employé par l’opposition est clairement évocateur : « Déporter », « camps ». En réalité il ne s’agit pas de « camps » mais de « centres » de détentions.

Cette séparation parent/enfant n’est pas une décision délibérée de Donald Trump mais la résultante d’une autre mesure.

En effet, cette disposition était déjà en vigueur sous le prix Nobel de la paix Obama : tous les clandestins appréhendés sur le territoire américains sont poursuivis au pénal, mais la loi états-unienne, préservant les mineurs des poursuites pénales, ces derniers ne peuvent être incarcérés avec leurs parents. Face au tollé, Donald Trump a même signé une clause permettant le rassemblement des familles : c’est donc le président du rassemblement et non de la séparation parents/enfants.

Les Etats-Unis défendent la « tolérance zéro » en matière d’immigration

19/06/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Lundi, devant l’association nationale des shérifs à la Nouvelle Orléans, en Louisiane, le ministre américain de la Justice a défendu la politique de « tolérance zéro » de l’administration Trump, en vertu de laquelle des enfants ont été séparés de leurs parents sans-papiers, en assurant vouloir éviter « l’anarchie » dans le pays.

Jeff Sessions a ainsi déclaré :

Nous ne voulons pas séparer les enfants de leurs parents. Mais nous ne voulons pas non plus que des adultes amènent leurs enfants illégalement, mettant ces enfants en danger.

Cette simple application de la loi à la frontière entre les Etats-Unis et le Mexique a déclenché un torrent de critiques, de l’opposition démocrate à l’ONU.

Marion Maréchal-Le Pen au forum du conservatisme américain, par Christian Daisug

« Je ne suis pas choquée quand j’entends le président Donald Trump répéter dans tous ses discours le slogan qui lui a permis de vaincre : “America First – l’Amérique d’abord” », a déclaré jeudi après-midi Marion Maréchal-Le Pen à la tribune du forum annuel de l’American Conservative Union. « Non seulement je ne suis pas choquée, mais je souhaiterais que les peuples de toutes les nations ne se sentent pas honteux lorsqu’ils tiennent compte d’abord de leurs propres intérêts. America First pour le peuple américain, Britain First pour le peuple britannique, France First pour le peuple français. » Après avoir noté que la liberté était un cadeau précieux (« liberté de parole, liberté de conscience »), Marion Maréchal-Le Pen souligna que la France n’était plus libre. « Plus libre, dit-elle, de choisir sa politique, son économie, son immigration ni même sa diplomatie. » A noter aussi son attaque répétée de l’Union européenne et de la dictature de Bruxelles, qui permit à l’icône du Front national une cinglante condamnation à la fois de la peste libérale et du choléra socialiste. « On doit s’en libérer », lança-t-elle. « Un immense défi. Mais il ne faut jamais douter de la ténacité d’un peuple. »

Une nouvelle bataille pour la liberté

Avec sa longue chevelure en cascade, son charme naturel pétillant à chaque mot, sa façon subtile de distiller son accent hexagonal, celle qui entra au Palais-Bourbon à 22 ans évoqua la longue alliance entre la France et les Etats-Unis, non seulement lors de la guerre d’indépendance mais aussi pendant les deux conflits mondiaux. « De nouveau, poursuit-elle, nos deux pays se trouvent côte à côte pour une autre bataille dont la liberté est l’enjeu. » Bataille contre la destruction des identités nationales, bataille contre le nivellement mondial, bataille contre le bureaucratisme internationaliste. « La France devrait suivre Trump », a remarqué Marion Maréchal-Le Pen. « Le retour au pays vrai est la seule voie. Lorsque l’on donne au peuple l’occasion de retrouver son pays, il la saisit toujours. La preuve. Nous avons un immense héritage à conserver. C’est notre devoir et notre salut. » Reprenant souffle après des tonnerres d’applaudissements, l’ex-député du Vaucluse se mit en scène en ironisant sur l’accueil glacial que lui ont réservé de rares journaux. « Hier, dit-elle, j’étais fasciste. Aujourd’hui, je suis socialiste… Qu’importe. L’essentiel est l’honneur que vous me faites d’ajouter ma voix à celle du patriotisme américain. »

Face à l’islam

Le patriotisme face à ses ennemis. Surtout l’islam. Expliquant comment les attaques constantes de la culture française par l’Union européenne ont laissé la nation désemparée et sans résistance, Marion Maréchal-Le Pen a décrit la confusion de sa propre génération : « Comme beaucoup de jeunes de mon pays, je refuse sa standardisation et souhaite sa survie. Mais trop de jeunes sont dissuadés de protéger ce qu’ils ont en commun. De le protéger et de l’aimer. Ils subissent un véritable lavage de cerveau. On les culpabilise. Ils finissent par avoir honte de leur pays. Le résultat est le développement d’une société islamiste en France. Après 40 ans d’immigration de masse, de pressions subversives et de politiquement correct, la France est en train de passer du statut de fille aînée de l’Eglise catholique à celui de petite nièce de l’islam. Contrairement à ce que l’on croit, le terrorisme n’est que la partie émergée de l’iceberg. Ce n’est déjà plus la France qu’ont connue nos grands-parents. » Secouant très vite ce nuage de pessimisme, Marion Maréchal-Le Pen rebondit en parlant de nouveau de ce qu’elle représente le mieux : la jeunesse, c’est-à-dire l’avenir.

Une jeunesse décidée

« Les conservateurs – clin d’œil à l’assistance – ne restent pas inactifs », a enchaîné Marion Maréchal-Le Pen. « Je suis venue ici pour vous dire qu’il existe aujourd’hui en Europe une jeunesse décidée à se battre. Une jeunesse qui croit à l’importance du travail, à la sacralisation du drapeau, qui veut défendre la liberté individuelle et la propriété privée. Une jeunesse conservatrice qui souhaite protéger ses enfants des agressions du monde extérieur, de l’eugénisme, de la propagande, du terrorisme. Une jeunesse qui veut protéger l’humanité contre le transhumanisme. » Ce fut dix minutes de discours, comme une bouffée d’air à la fois grave et tonique. Ce tonique tint autant à la grâce naturelle et convaincante du personnage qu’à la confiance qui émanait de son propos. Une grâce typiquement française à laquelle les Américains furent sensibles. Un contraste net avec le professionnalisme rigide, sans beaucoup de chaleur, des femmes qui ont succédé à Marion à la même tribune. Contraste aussi avec le sectarisme glacial d’un certain Jonah Goldberg, qui a accusé Marion d’« étatisme », et avec celui d’un folklorique douteux, Sam Ervin, qui reprocha aux responsables du forum d’« avoir ouvert leurs portes à Vichy ». Saluons au passage Matt Schlapp, président de l’American Conservative Union qui organisa cette conférence. Il a résisté aux pressions anti-Marion. Avec les encouragements tweetés de Trump lui-même.

Christian Daisug (correspondant permanent aux États-Unis)

Article repris du quotidien Présent

Marion Maréchal-Le Pen déclare vouloir “rendre à la France sa grandeur” devant les conservateurs américains

23/02/2018 – ÉTATS-UNIS (NOVOpress)
Marion Maréchal-Le Pen a donc fait un discours devant la Conservative Political Action Conference, jeudi, près de Washington.

Celle-ci a notamment parlé “théorie du genre”, “euthanasie” et “transhumanisme” devant les principaux responsables conservateurs des États-Unis.

Elle a également affirmé souhaiter “rendre à la France sa grandeur”, tout en dénonçant l’Union européenne et les “lobbys islamiques”.

Marion Maréchal-Le Pen a aussi évoqué le lancement d’une académie ambitionnant d’être le “terreau” de “tous les courants de la droite”.


Une étudiante américaine menacée d’expulsion pour ne pas avoir le voile !

07/02/2018 – ÉTATS-UNIS (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
En effet, le 1er février à l’université de Floride Centrale la journée mondiale du hijab a eu lieu. Elle était organisée par des volontaires de la Muslim Student Association. Il se trouvait un stand d’essayage de hijabs dans le campus pour je cite « d’éduquer les membres de l’université sur la signification et l’importance du hijab » et pour « éduquer ».

Lorsque Kathy Zhu s’est vue proposer de porter le hijab, elle a répondu « Non, merci », puis a pris en photo le stand en tweetant « Il y a un stand « Essaye un hijab » sur le campus de ma fac. Donc maintenant, vous êtes en train de nous dire que c’est juste un accessoire de mode et pas un symbole religieux ? Ou bien vous tentez d’habituer les femmes à être opprimées par l’islam ? »

C’est alors qu’un appel à l’expulsion a alors été lancé. Une membre de l’association posté je cite « TWITTER, FAIS CE QUE TU SAIS FAIRE. Faisons expulser cette fille ». Le message a été relayé par des milliers de personnes et l’université a reçu plusieurs courriels de plaintes .

Kathy a finalement obtenu gain de cause auprès de son université.

les étudiantes ayant participé à la campagne agressive sont rentrées sur le banc des accusés pour harcèlement en ligne et donc de violation des règles de conduites de l’université.


Russie : Alexander Bortnikov et Sergey Naryshkin secrètement reçus aux États-Unis

05/02/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le directeur des services de Renseignements russe de l’intérieur FSB, le général Alexander Bortnikov, et celui des services à l’étranger SVR, Sergey Naryshkin, se sont secrètement rendus aux États-Unis, fin janvier 2018. Ils ont notamment été reçus par Mike Pompeo, le directeur de la CIA, et par Dan Coats, le directeur du Renseignement national.

Personnalité politique de premier plan, Sergey Naryshkin appartient à la garde rapprochée du président Poutine depuis la mairie de Saint-Pétersbourg, dans les années 90. Il fut notamment directeur de la première chaîne de télévision, président de la Douma et Premier ministre adjoint.

Depuis l’adhésion de la Crimée à la Fédération de Russie, il fait l’objet de sanctions de la part des États-Unis… notamment d’une interdiction d’accès au territoire états-unien prononcée par le président Obama en mars 2014.

Les États-Unis décident de la fin de la neutralité du net

18/12/2017 – ÉTATS-UNIS (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Jeudi 14 décembre, la Commission fédérale des communications, autorité américaine chargée des télécoms, a voté par 3 voix contre 2 de mettre fin au principe de neutralité du net. Le débat a fait rage outre-Atlantique tandis qu’on en parle très peu en France.

Mais qu’est-ce que ce principe la neutralité du net ?

Ce principe a été énoncé par le juriste américain Tim Wu en 2003. Ainsi, les flux d’informations ne peuvent être ni bloqués, ni dégradés, ni favorisés par les opérateurs de télécommunications.

Imaginons-nous qu’internet est un circuit d’autoroutes. Pour y circuler, il suffit de souscrire un abonnement à un opérateur de télécommunications. Pas besoin de frais supplémentaire pour accéder à des contenus en particulier, tels que les réseaux sociaux ou les services de vidéos à la demande.

En quoi la fin de ce principe est-il un bouleversement sur internet ?

Désormais, les opérateurs sont autorisés moduler la vitesse de débit internet en fonction du contenu auquel on souhaite accéder.

Les partisans de la neutralité du net craignent de voir apparaître un internet à deux vitesses. Les opérateurs pourraient demander des frais supplémentaires aux entreprises pour une meilleure vitesse de débit. Les jeunes entreprises seraient désavantagées, ou encore celles qui ont le moins de moyens financiers.

Les adversaires de la neutralité y voient donc un frein à l’innovation, voire un risque de contrôle par les propriétaires des réseaux télécoms, et in fine par l’État.

Et quel impact la fin de la neutralité du net aux États-Unis peut avoir en France ?

Depuis des directives adoptées en 2015, l’Union Européenne garantit ce principe par la non-discrimination des contenus transmis sur le réseau et la libre consultation et diffusion des contenus.

Cependant, on peut imaginer que les opérateurs télécoms, comme Orange, feront pression en Europe pour obtenir plus de libertés dans leur action.

Trump Président Mur

Les États-Unis se dégagent des négociations du pacte international sur les migrations

06/12/2017 – ÉTATS-UNIS (NOVOpress)
« Nos décisions sur la politique migratoire doivent toujours être prises par les Américains et les Américains seuls ». C’est ce qu’a martelé Nikki Haley, l’ambassadrice américaine à l’ONU, suite à l’annonce du retrait des États-Unis du Pacte mondial sur les réfugiés et « migrants ».

Ce texte en cours de rédaction a été annoncé en septembre 2016, par les membres de l’Assemblée générale de l’ONU. Son objectif est d’améliorer la gestion internationale des migrants et des réfugiés. C’est-à-dire favoriser et accélérer l’invasion migratoire de l’Europe, sous l’égide mondialiste de l’ONU.

Par cet acte de liberté, Donald Trump rappelle que les obligations internationales ne sont pas une fatalité. Pour y échapper, il suffit de volonté politique.

La Cour suprême donne sont feu vert au décret anti-immigration de Donald Trump

05/12/2017 – ÉTATS-UNIS (NOVOpress)
C’est une première victoire symbolique pour Donald Trump. La Cour suprême des Etats-Unis a estimé que le décret anti-immigration que son administration a rédigé peut être appliqué dans sa totalité. Il prévoit d’interdire l’accès au territoire américain aux ressortissants yéménites, syriens, libyens, iraniens, somaliens, tchadiens et nord-coréens et ce de façon permanente.

Il s’agit de la troisième version du texte, après que deux tentatives ont été annulées par justice. Pour autant, la victoire de Donald Trump n’est pas définitive, des cours d’appel fédérales doivent encore se pencher sur la légalité du décret. Deux audiences, une à Hawaï et une dans le Maryland, sont prévues cette semaine. Mais en cas de blocage, ce serait encore à la Cour suprême de se prononcer.

Les associations de défense des droits de l’Homme dénoncent un texte anti-musulman dont l’application empêchera des personnes de rejoindre leur famille ou de poursuivre des études aux Etats-Unis.


Américains 1917

La Petite Histoire – Les Américains nous ont-ils vraiment sauvé en 1917 ?

21/06/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Les Américains nous ont-ils “sauvé la mise” en 1917 ? Ont-ils, déjà, libéré l’Europe face à la menace allemande ? C’est en tout cas ce que l’on entend souvent. Dans cet épisode de La Petite Histoire, Christopher Lannes tente d’analyser le rôle joué, concrètement, par les “Sammies” sur le terrain. Au-delà de la bravoure des Marines, qui ont réalisé quelques exploits, quel est le bilan de cette intervention au regard de la guerre dans son ensemble ? Une émission de TV Libertés, en partenariat avec la Nouvelle Revue d’histoire.

Trump Congrès Immigration

Comment Donald Trump a changé la présidence en cent jours

Dès dimanche dernier, qui marqua les cent jours que Donald Trump a passés à la Maison Blanche depuis son inauguration, on sut que le magnat de l’immobilier appartenait à la seconde catégorie de président. La première regroupe les hommes qui ont été changés par la fonction. L’autre catégorie rassemble les hommes qui ont changé leur fonction. Ils sont peu nombreux, à peine une petite poignée sur les quarante-cinq fournis par l’histoire. Dans le lot, Andrew Jackson, Abraham Lincoln, les deux Roosevelt, John Kennedy, Ronald Reagan… En ce qui concerne Trump, on se serait douté que son autorité, son envergure ne pouvaient que bousculer le paysage traditionnel du pouvoir exécutif. Encore fallait-il en avoir la preuve. C’est fait.

Déconcertant

Le premier sceau que Trump a imprimé à sa présidence est psychologique. Il est le seul chef de la Maison Blanche de l’histoire moderne à ne pas avoir été obligé de multiplier les dettes pour se faire élire. Il a utilisé sa fortune. Il ne doit rien à personne. Il veut que cela se sache. Et on le sait à sa façon libre et indépendante de gouverner. Le deuxième sceau appartient à la même catégorie. Trump a mis son impulsion et son inexpérience au service de son intuition, avec un raisonnement simple : puisque je déconcerte, autant transformer le trouble provoqué en atout. C’est ainsi qu’il marqua, début avril, quatre points simultanés en politique étrangère : il a cloué Poutine, tancé Assad, figé Xi et gelé Kim. Le troisième sceau consiste à avoir adapté son aisance de milliardaire à tous les types de contact humain, du plus humble au plus sophistiqué. Trump se veut omniprésent. Il est aussi à l’aise avec un éboueur dont le fils a été tué par un immigré illégal qu’avec le PDG de Ford à qui il demande de rapatrier ses usines aux Etats-Unis.

Le quatrième sceau est celui d’un iconoclaste, et fier de l’être. Trump apparaît comme un briseur de tabous, un pourfendeur de convenances. Il en abuse. C’est sa façon d’être le chef. Il négocie lui-même de grands contrats passés entre l’Etat et l’industrie de la défense. Il téléphone à ses homologues étrangers sans briefing préalable. Il a écarté comme « inutiles » les rapports quotidiens des services de renseignement et, si on le laissait faire, la moitié des chefs d’Etat de la planète seraient déjà passés par la Maison Blanche.

Le cinquième sceau ne surprendra personne. Trump s’est montré parfois, au cours de ces cent jours, d’une extraordinaire agressivité. Avec un but : la destruction du legs d’Obama. Sur le commerce international, la réglementation industrielle, la protection de l’environnement, la promotion de l’avortement, il ne restera pratiquement rien de son prédécesseur. Chose promise, chose due.

Méfiance

Son impressionnante fonction a-t-elle déteint sur Trump ? Autrement dit, le Bureau ovale a-t-il, malgré tout, changé l’impétueux New-yorkais ? Ses proches en témoignent, les observateurs le remarquent : Trump écoute davantage que naguère. Les cent jours lui ont appris que gouverner la plus influente puissance mondiale est une aventure pleine de risques et de pièges. Or, s’il flaire assez bien l’obstacle, il a horreur de l’échec. Sa méfiance est donc devenue plus grande.

On s’en aperçut dans trois affaires : les sanctions économiques contre la Russie, le déplacement de l’ambassade américaine de Tel Aviv à Jérusalem et les traités commerciaux avec la Chine. On a senti assez vite que l’enthousiasme du début était passé au crible des avis autorisés. C’est le côté intimiste de Trump. Le côté humain. Trump qui hésite, qui doute, qui calcule – sans son style tonitruant et provocateur. Il ne serait pas étonnant que cet aspect encore mal connu du président ne lui fasse gagner encore quelques millions de sympathisants dès que les Américains en auront pris conscience.

Christian Daisug

Article paru dans Présent daté du 4 mai 2017

Donald Trump Syrie

Le non-interventionnisme de Donald Trump était donc une fable

07/04/2017 – ETATS-UNIS (NOVOpress) : Donald Trump à la Maison Blanche, on allait voir ce qu’on allait voir : c’en serait fini de l’interventionnisme tous azimuts des Etats-Unis, de leur manie à vouloir être les « gendarmes du monde ». On a vu : la nuit dernière, Donald Trump a ordonné « une frappe militaire visant la base aérienne syrienne d’où l’attaque chimique a été lancée ». Un ordre à effet immédiat : une soixantaine de missiles Tomahawk ont été lancés depuis des navires de guerre américains en direction de cette base, la pulvérisant ainsi que les soldats syriens qui s’y trouvaient. « Il est dans l’intérêt vital de la sécurité des États-Unis d’empêcher et de dissuader la propagation et l’utilisation d’armes chimiques mortelles », a prétexté le président des Etats-Unis, appelant « les nations civilisées » (sic) à se mobiliser.

En 2000, George W. Bush avait, lui aussi, été élu en prônant une politique non interventionniste, qu’il avait commencé à mettre en œuvre dans les premiers mois de son mandat, opérant même un début de retrait des troupes américaines à travers le monde, et près de huit mois s’étaient écoulés avant que le 11-Septembre ne vienne y mettre fin. Là, Trump n’aura mis que six semaines… On n’est même pas surpris.

Marc Limeuil


Syrie : les Etats-Unis lancent des missiles sur… par CNEWS

Baisse de l’immigration clandestine aux États-Unis

13/03/2017 – ÉTATS-UNIS (NOVOpress)
Le décret Trump contre l’immigration clandestine donnerait déjà des résultats selon le secrétaire d’Etat américain John Kelly. En effet, les premiers chiffres dévoilés indiquent une diminution de 40 % d’interpellations d’immigrés clandestins, passant de 32 000 à 19 000.

Le secrétaire à la sécurité du territoire déclare dans une interview à CNN que, « ces premiers résultats montrent que l’application des lois a un impact, que la dissuasion a un impact, et qu’une application effective des textes en matière d’immigration a un impact ».

De plus, ces lois pourraient bien se renforcer ces prochaines semaines. L’objectif étant de dissuader l’immigration clandestine, l’administration américaine pourrait proposer à terme de séparer les enfants de leurs parents immigrés clandestins.

Ces déclarations ont sans surprise créé le scandale pour certains et notamment John Cooper, chef de la coalition démocrate et proche de Barack Obama, qualifiant John Kelly d’homme « détestable » et de « lèche bottes ». Rappelons que l’administration Obama avait régularisé plusieurs millions de clandestins, en 2015.

Une Journée sans immigrés aux États-Unis. Et pourquoi pas toute l’année ?

Journée sans immigrés17/02/2017 – ÉTATS-UNIS (NOVOpress)
« Diversité », « solidarité », « les immigrés nourrissent l’Amérique » : sur les devantures de plusieurs dizaines de restaurants fermés à Washington, des pancartes expliquent pourquoi ils ont décidé de faire grève jeudi lors d’une « Journée sans immigrés » (« A Day Without An Immigrant »).

Cette initiative vise à dénoncer la politique anti-immigration de Donald Trump. Une journée sans immigrés ? Et pourquoi pas toute l’année ?