Jérôme Rivière : « Si Donald Trump est élu, ce sera un extrêmement bon signe pour les patriotes nationaux que nous sommes ! »

Jérôme Rivière se rendra, dès le 30 octobre prochain, aux États-Unis en compagnie de Jordan Bardella pour assister au dernier meeting de Donald Trump et rencontrer ses équipes. Que représente, pour la France, une victoire éventuelle du candidat ? Comment ne pas voir en Donald Trump un adversaire, au moins sur le plan économique ?

Avec Jordan Bardella, vous allez vous rendre aux États-Unis du 30 octobre au 4 novembre afin d’assister au dernier meeting de Donald Trump. Pourquoi vous y rendre ?

C’est une élection particulièrement importante en ce début de 21e siècle. Cette élection définit cette nouvelle division entre, d’un côté, les mondialistes représentés par Joe Biden aux États-Unis, qui sont pro-immigration et en faveur d’une finance de connivence, et, de l’autre côté, Donald Trump qui, comme Marine Le Pen en France, défend avant tout sa nation et ses concitoyens. Si, comme je le souhaite, Donald Trump est élu, c’est un bon signal envoyé pour les patriotes et nationaux que nous sommes en France.

Pour vous, les États- Unis sont un peu le laboratoire de l’Europe. Ce qui arrive aux États-Unis arrivera certainement en France et en Europe.

Depuis que Donald Trump est président des États-Unis, les États-Unis ont cessé d’être le gendarme du monde. Nous Français ne souhaitons pas que les États-Unis soient le gendarme du monde. Or, depuis qu’il est président, il n’a pas engagé son pays dans des guerres aventurières. C’est la première fois depuis Eisenhower. La France est une puissance d’équilibre. Par conséquent, nous ne souhaitons pas être les vassaux d’un pays. Que ce soit les États-Unis, la Russie, la Chine ou qui que ce soit d’autre. Or, la relation que Joe Biden a avec l’Union européenne est une relation qui avait été initiée par Nicolas Sarkozy où la France se plie à l’intérieur de l’OTAN dans un commandement militaire intégré. Cette France est soumise. Ce n’est pas du tout ce que demande Donald Trump, qui pense à l’Amérique d’abord, comme nous au Rassemblement national avec Marine Le Pen.

Le slogan « L’Amérique d’abord » ne va-t-il pas contre les intérêts de l’Union européenne et les intérêts économiques de la France ? Donald Trump est-il un adversaire économique de l’Union européenne et de la France davantage que ne l’a été Barack Obama ?

Un bon partenariat se fait dans une coopération librement choisie. Aujourd’hui, les traités de libre-échange signés par l’Union européenne affaiblissent l’Union européenne et mettent les États-Unis toujours en position de domination. Que lui ait envie de faire en sorte que son pays récupère le maximum de choses, c’est normal. Du côté français, nous souhaitons la même chose. Nous souhaitons des partenariats équilibrés. Donald Trump n’a jamais exclu de partenariats équilibrés. En revanche, si l’Union européenne se présente devant lui de façon mollassonne, comme c’est le cas aujourd’hui, il en tire avantage. L’un n’empêche pas l’autre.

Avez-vous prévu de rencontrer les partis. Et pourquoi pas Donald Trump lui-même ?

Dans les derniers jours d’une campagne présidentielle, on a autre chose à faire que de recevoir des politiques étrangers, aussi sympathiques soient-ils. Nous verrons un certain nombre de parlementaires. J’ai de nombreux amis, là-bas, que je rencontre depuis plusieurs années. On aura des échanges importants avec des équipes de Trump, mais il n’a jamais été question et il n’est pas question de rencontrer le président des États-Unis. Ce serait l’objet d’un autre déplacement. Mais aujourd’hui, il est normalement concentré sur sa campagne.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Pourquoi Trump peut encore gagner, par Jean-David Cattin (Les Identitaires)

Il se manifeste à peine un peu plus de prudence que lors de la dernière élection présidentielle américaine. Pour autant, presque tous les analystes et journalistes français veulent croire à une défaite de Donald Trump. Mais pour qu’il y ait défaite du candidat républicain, faudrait-il encore que son opposant ait l’envergure suffisante pour convaincre les électeurs américains.

Biden complètement dépassé sur internet

Un coup d’œil à la page Facebook de Joe Biden est très instructif : pas de portrait du candidat démocrate en photo de profil. On n’y trouve qu’un simple appel à s’inscrire sur les listes électorales. C’est dire à quel point on compte peu sur la figure du candidat Biden pour gagner au sein même de son équipe de campagne. Chose étrange, la photo de profil précédente date du 26 mai et présente un candidat démocrate peu à son avantage.

Plus grave pour Biden, il n’y a que 2 millions de personnes qui suivent l’actualité du candidat démocrate sur ce réseau social. Au même moment de la campagne il y a 4 ans, Donald Trump en comptait plus de 10 millions et Hillary Clinton plus de 5 millions. Aujourd’hui le président américain en rassemble plus de 30 millions. Sur les autres réseaux sociaux, Biden n’est guère plus à la fête. Il est très nettement en retard. L’engagement, c’est-à-dire les partages et autres interactions, est également nettement plus faible chez le candidat démocrate.

Cette analyse sommaire montre que Joe Biden n’arrive pas à capitaliser sur sa personne. Cela semble découler du manque d’attractivité du candidat autant que d’une propension à se reposer sur le « Trump bashing » des médias pour gagner. C’est probablement un peu court pour espérer atteindre le poste suprême de la première puissance mondiale.

Des chercheurs suisses qui avaient prédit la victoire de Trump en 2016, prédisent cette année aussi sa victoire. « Les internautes aux États-Unis portent un niveau d’intérêt pour Donald Trump cinq fois plus élevé que pour Joe Biden ». Ils déclarent même que sur internet Joe Biden n’atteint par la cheville d’Hillary Clinton lors de sa campagne de 2016.

Effectuant une analyse similaire, Kevin Roose, spécialiste technologie pour le New York Times pense que les utilisateurs de Facebook pourraient être la majorité silencieuse. Il s’est rendu compte que des personnalités conservatrices y rencontraient un écho plus large que les grands médias et le candidat démocrate. Les thèmes qui y sont discutés sont largement ceux de la droite. « Je ne suis pas un analyste politique, mais j’en sais assez sur le paysage médiatique moderne pour savoir que s’intéresser aux préférences réelles des gens – ce qu’ils lisent vraiment, regardent et ce sur quoi ils cliquent quand personne ne les surveille – est souvent un meilleur indicateur que de les questionner à un dîner, ou écouter ce qu’ils veulent bien dire à un sondeur. »

Biden serait, et de loin, le plus vieux président des États-Unis

Lors de la campagne présidentielle américaine de 1985, l’âge de Ronald Reagan avait été au centre de la polémique. Joe Biden a 4 ans de plus que l’ancien président républicain lors de sa seconde élection et il ne se présente qu’à son premier mandat. Si les médias n’en font que très peu état, les électeurs, eux, le remarquent. L’âge avancé du candidat démocrate soulève des interrogations légitimes.

Joe l’endormi multiplie les gaffes

Les gaffes à répétition de Joe Biden posent la question des capacités du candidat démocrate à diriger le pays. Dernièrement, il a déclaré que 200 millions d’Américains sont morts de la covid 19. Les gaffes de Donald Trump, réelles ou supposées, sont surexploitées par les médias européens. On ne se rend donc pas bien compte chez nous à quel point celles de Biden pèsent sur sa campagne.

Trump a réussi à trouver un surnom que tout le monde connaît à son adversaire : « Sleepy Joe » (Joe l’endormi). Il le martèle comme il avait martelé qu’Hillary Clinton était « crooked » (corrompue) et qu’elle devait aller en prison. Les opposants de Trump l’attaquent de tous les côtés. Il serait fou, instable, téléguidé par la Russie, harceleur et tant d’autres choses. À vouloir lui attribuer toutes les tares possibles, ses opposants perdent leur crédibilité. Plus encore, aucune de ces attaques n’a de ce fait la puissance suffisante pour le déstabiliser. Trump, lui, concentre son tir et fait mouche.

Donald Trump mobilise sa base

Lors de chaque meeting, des foules immenses accueillent le président-candidat dans les villes où il se rend. Biden, lui, essaie seulement de tirer les marrons du feu allumé par l’extrême gauche et les élites médiatiques et culturelles. Il ne mobilise pas autour de sa personne. Il ne suscite pas l’enthousiasme de sa base, par ailleurs très divisée entre socialistes et centristes. On ne gagne pas une élection en peinant à rassembler son camp autour d’une personnalité fade qui multiplie les gaffes.

Le terrorisme intellectuel fausse les sondages

Le camp démocrate a soufflé de toutes ses forces sur les braises du mouvement Black Lives Matter. Cet épisode de désordre et de violence a fait peur aux Américains. Beaucoup ont dorénavant compris qu’on voulait la disparation de leur mode de vie et une soumission totale aux dogmes « progressistes ». Quand ce n’est pas leur disparition pure et simple qui est souhaitée par les plus fanatiques. Les activistes anti-Trump ont été très loin, probablement trop pour beaucoup d’Américains.

Les sondages donnent pour le moment Biden gagnant, un peu plus qu’Hillary Clinton à la même époque. Mais il ne faudrait pas oublier que Black Lives Matter est passé par-là. Avouer son vote Trump est certainement plus difficile aujourd’hui qu’il y a quatre ans. Le terrorisme intellectuel est étouffant et massif. Les personnes au centre de l’échiquier y sont plus sensibles, c’est aussi eux qui feront la différence le jour de l’élection.

Trois débats décisifs à venir lors du mois d’octobre

Les trois débats qui auront lieu du 29 septembre au 22 octobre feront office de juge de paix. Au vu de ce qui précède, il y a fort à parier que Donald Trump ne fera qu’une bouchée de son adversaire. Encore une raison de penser que Donald Trump rempilera pour quatre années supplémentaires à la Maison blanche.

Jean-David Cattin

Texte repris du site de : Les Identitaires

Ce qui pousse Trump vers la victoire, par Ivan Rioufol

N’en déplaise à la basse-cour médiatique, qui lui est unanimement hostile, Donald Trump est de ces dirigeants qui ont le mieux compris leur époque. Il est dans le sens de l’histoire, qui oppose les déracinés aux enracinés. C’est ce que la gauche américaine ne veut pas comprendre. A ce titre, il pourrait être réélu le 3 novembre, en dépit des prédictions inverses. La condescendance des hommes politiques français à son égard est un conformisme, repris dernièrement par Nicolas Sarkozy. Il est vrai que le président américain a bien des défauts. Mais il a des idées claires sur les enjeux de son mandat. “Je fais la politique du XXI e siècle”, avait-il déclaré en septembre 2019. “L’avenir n’appartient pas aux mondialistes, l’avenir appartient aux patriotes”.

Plus que jamais, c’est cette vision qui s’impose. Jamais l’universalisme n’a été autant décrié. Jamais le souverainisme n’a été autant loué. La prochaine élection présidentielle française se jouera sur ce terrain. Il est arpenté par Trump depuis son élection en 2016. “Nous demandons un grand réveil des nations”, avait-il déclaré en septembre 2017 devant l’ONU. En juillet 2017, à Varsovie, il avait ajouté : “Si nous n’oublions pas qui nous sommes, nous ne pourrons pas être vaincus”. En France, la victoire en 2022 ira au candidat qui saura parler de la sorte.

Il est d’ailleurs plaisant d’observer la constance avec laquelle les détracteurs de Trump se mettent le doigt dans l’oeil. C’est à peine si les médias ont rappelé son rôle dans l’historique accord de normalisation conclu entre Israël, les Emirats arabes Unis et Bahreïn. L’événement a eu lieu le 15 septembre à la Maison Blanche. Ce rapprochement, qui scelle la défaite des Palestiniens, a été tacitement avalisé par l’Arabie saoudite, dont le prince héritier a promis de rompre avec le wahhabisme.

D’autres nations arabes sunnites pourraient s’y joindre. Or cette pacification, destinée à isoler l’Iran chiite, doit autant à la persévérance de Benyamin Netanyahou qu’au président américain. Il faut relire les augures de ceux qui annonçaient le soulèvement de la rue arabe, après la décision de Trump, en décembre 2017, de reconnaître Jérusalem comme la capitale d’Israël et d’y installer l’ambassade américaine. “Décision regrettable”, avait commenté Emmanuel Macron. Le choix du président français de rester l’interlocuteur de l’Iran des ayatollahs et du Hezbollah terroriste isole désormais la France dans le monde sunnite. Sale temps pour les donneurs de leçons.

Ivan Rioufol

Texte daté du 21 septembre 2020 et repris du blog d’Ivan Rioufol

États-Unis – Kenosha : amalgame et « analyses » manipulées

Dans la nuit du 25 au 26 août, deux hommes ont été tués par balle et un troisième blessé, au cours d’émeutes et de pillages. L’assassin est apparemment un mineur de race blanche. Pour les médias, les choses sont donc simples : crime raciste.

Le Monde daté de ce vendredi titrait en une : « La violence d’extrême droite tue à Kenosha ». Ce titre était suivi, toujours en une, d’une phrase censée résumer l’affaire : « Un militant d’extrême droite de 17 ans a tué deux manifestants par balles et en a blessé un troisième à Kenosha, dans le Wisconsin, lors des émeutes qui ont suivi une nouvelle bavure policière contre un Afro-Américain. » Si ce texte résume bien ce qui s’est passé, alors il n’y a rien à dire : l’acte est impardonnable, il constitue un scandale inouï, et il profitera en outre exclusivement au courant politique que le tireur prétendait combattre.

Mais dès ce stade, deux remarques s’imposent d’emblée : la première, c’est que l’on constate déjà que le fameux « pas d’amalgame » ne joue pas dans ce cas. Il a été interdit et il reste interdit d’imputer quelque responsabilité que ce soit à l’islam et à l’immigration (afghane ou autre) dans les crimes islamistes commis ces cinq dernières années. Mais dans l’affaire de Kenosha, les commentaires nous exposent la responsabilité de Trump, la responsabilité de « l’extrême droite », la responsabilité de la National Rifle Association, et plus généralement la responsabilité des petits blancs américains.

Quant à la seconde remarque, elle porte sur les faits eux-mêmes. L’enquête établira – espérons-le – la réalité de ce qui s’est passé à Kenosha. Mais il semble que les choses soient moins simples qu’exposé. Cette ville du Wisconsin a connu trois nuits successives de saccages et de pillages. Les habitants se sont constitués en une milice de protection des commerces et des gens. Lors de la troisième nuit, cette milice a cherché à défendre un poste de distribution de carburant pour éviter qu’il soit détruit et pillé (source : Il Primato Nazionale, un journal italien). Le jeune Kyle Rittenhouse n’aurait ouvert le feu que pour défendre sa propre vie, selon les vidéos prises dans la nuit, qui montrent le jeune homme poursuivi par des dizaines d’individus armés, jeté au sol, frappé, ou encore se défendant contre un manifestant tenant une arme à feu. Il semble donc que ce soit en état de légitime défense qu’il ait tiré. Les victimes étaient d’ailleurs connues des services de police : l’une est répertoriée comme délinquant sexuel, les deux autres étaient déjà sous l’accusation de vol, de possession illégale d’armes, le tout sous l’emprise de drogue.

Une tragique réaction de peur

On peut évidemment se poser la question de l’intégration dans des milices de protection armée, de garçons si jeunes, avec le manque de sang-froid que cela peut impliquer. Mais en tout état de cause, nous ne sommes pas devant un acte barbare, mais devant une tragique réaction de peur et de légitime défense, du moins si l’analyse des films pris cette nuit-là vient corroborer ce qu’on croit y voir.

Il ne faut évidemment pas entrer dans le piège tendu par les soi-disant antiracistes de tout poil : si des manifestants qualifiés d’« Afro-Américains » commettent des saccages, cela ne signifie nullement qu’une guerre des races soit en cours, si ce n’est de façon très artificielle, par manipulation et exploitation de faits sollicités, déformés. Il en est de même en France, d’ailleurs.

Francis Bergeron

Article paru dans Présent daté du 28 août 2020

I-Média – USA : Émeutes raciales : ce que les médias cachent

08/06/2020 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Dans le traitement médiatique de la mort de George Floyd et des émeutes violentes qui ont suivi, les médias omettent sciemment plusieurs données fondamentales pour comprendre la crise.

Nous vous dévoilerons ces informations cachées dans ce numéro d’I-Média.


Donald Trump annonce la «suspension temporaire» de l’immigration vers les États-Unis

Rapatriement des djihadistes : comment la France, l’Allemagne et les États-Unis s’organisent-ils ?

12/11/2019 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
La Turquie a annoncé le 11 novembre que les démarches d’expulsions concernant 11 combattants étrangers d’origine française «étaient en cours».

Quelles politiques, l’Allemagne, la France et les Etats-Unis appliquent-ils pour le rapatriement d’anciens combattants de Daech ? Les détails en images.


Immigration : où en est le mur de Trump entre les USA et le Mexique ?

09/07/2019 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Si le mur entre le Mexique et les États-Unis avance doucement, Trump, avec ses barrières douanières et sa politique d’immigration restrictive, a dressé d’autres barrières à l’immigration.

Avec quelle efficacité et quelles conséquences? Jean-Jacques Kourliandsky, chercheur à l’IRIS sur les questions ibériques, se penche sur la question.


Avortement et Hollywood : Clint Eastwood ne cède pas au terrorisme intellectuel

Le réalisateur de La Mule ne semble pas se préoccuper des protestations de ses collègues acteurs et réalisateurs à propos de la loi du «battement de cœur». Cet arrêté extrêmement sévère sur l’avortement a été signé par le gouverneur républicain de Géorgie Brian Kemp en mai dernier, entraînant une grande vague de protestation.

Plusieurs dizaines de célébrités du cinéma américain, dont Ben Stiller (Zoolander), Alec Baldwin (Beetlejuice) et Alyssa Milano (Charmed), lui ont écrit, le prévenant qu’elles ne pourraient plus travailler «en toute conscience» en Géorgie si la loi était promulguée. Une énorme perte pour l’État qui est devenu au fil des années une destination populaire pour les tournages.

Clint Eastwood n’a pas l’intention de pas prendre part à ce mouvement et semble bien décidé à tourner son nouveau film The Ballad of Richard Jewell dans cette région. Une décision motivée par le réalisme qu’il veut insuffler à son œuvre. Un porte-parole de la Warner Bros a déclaré à IndieWire: «Nous avons pris la décision de raconter cette histoire fascinante – basée sur des personnes et des événements réels – dans les lieux où elle a eu lieu, c’est-à-dire à Atlanta et ses environs. Comme toujours, nous avons travaillé en étroite collaboration avec nos partenaires de production pour déterminer comment et où tourner ce film, afin de refléter au mieux l’authenticité du récit.»

Texte repris du site lesalonbeige.fr

Matteo Salvini dit partager les préoccupations des Etats-Unis “à l’égard de la Chine et de l’Iran”

18/06/2019 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Matteo Salvini en voyage aux Etats-Unis. Le vice-Premier ministre italien a été reçu par le secrétaire d’Etat américain Mike Pompeo à Washinton. Il a affiché sa “proximité” avec l’administration de Donald Trump.

Matteo Salvini a notamment déclaré ceci :

Accompagner la croissance des entreprises italiennes dans le monde est notre droit et même notre devoir, mais vérifier qu’il n’y a pas d’intrusions de pays qui ne sont pas démocratiques, dans les structures et les infrastructures essentielles, je pense à la technologie, la communication, l’énergie, les télécommunications, est très important. Il y a aussi une intervention au niveau des lois au parlement italien ces jours-ci qui prévoit que la sécurité nationale doit passer avant toute raison économique et, à cet égard, je partage les préoccupations des Américains à l’égard de la Chine et de l’Iran.



Refus de citoyenneté pour une “Américaine” qui avait rejoint l’État islamique

05/03/2019 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Un juge américain a rejeté lundi la demande d’examen en urgence de la citoyenneté d’une jeune femme qui souhaite revenir aux Etats-Unis après avoir rejoint le groupe Etat islamique (EI) et dont Washington refuse le retour, estimant qu’elle n’est pas américaine.

Le père de la jeune femme demandait l’examen en urgence de sa situation, expliquant que les conditions de sécurité dans le camp étaient insuffisantes pour elle et son enfant âgé de 18 mois.

En fait, c’est une terroriste et nous ne devrions pas faire revenir des terroristes étrangers aux Etats-Unis“, a affirmé à la radio WOC le secrétaire d’Etat Mike Pompeo, en visite dans l’Iowa.

Nous n’avons pas besoin de ce genre de risque, nous n’avons pas besoin de gens comme elle qui menacent la vie des Américains et des gens de l’Iowa“, a-t-il ajouté.

Successivement mariée à trois combattants de l’EI, tous tués, elle a activement participé à la propagande du groupe sous le pseudonyme de “Oum Jihad“, selon l’organisation Counter Extremism Project.

Elle avait appelé à “faire couler le sang américain” et félicité les auteurs de l’attentat de janvier 2015 contre l’hebdomadaire satirique français Charlie Hebdo, qui fait 12 morts.

Elle affirme aujourd’hui avoir été “manipulée” par les recruteurs de l’EI et regretter ses actes (sic) maintenant que le groupe djihadiste a perdu la quasi-totalité des territoires qu’il contrôlait en Syrie et en Irak…


L’approvisionnement de l’Europe en gaz naturel, nouveau point de tension entre les Etats-Unis et la Russie sur le continent européen en 2019

08/01/2019 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Au cœur du conflit, un développement de l’« Initiative des Trois Mers ». L’« Initiative des trois Mers » (ITM) est le nom donné à un forum organisé par des pays d’Europe centrale et de l’est. Ces derniers sont presque tous d’anciens membres du Bloc de l’Est. Le but du forum est la création d’une coopération économique. Un des projets est notamment la construction d’un pipeline avec des terminaux en Pologne et en Croatie.

Quelles conséquences économiques ?

Ce projet s’oppose au projet germano-russe Nord Stream II, lequel viserait à renforcer le gazoduc qui relie déjà la Russie à l’Allemagne via la Baltique. Si ce projet de l’ITM aboutit, la Pologne et les Etats-Unis deviendront des acteurs majeurs de l’exportation du gaz naturel en Europe, aux détriments de l’Ukraine et de la Russie.

Quelles conséquences politiques ?

Ce changement pourrait engager une décentralisation au sein de l’Union européenne vers les pays de l’est. De plus, au sein du contient européen, cela pourrait diviser l’Europe et la Russie qui se tournerait alors vers l’Asie. Enfin, l’« Initiative des trois Mers » et son projet de pipeline sont très soutenus par les Etats-Unis et Donald Trump qui veulent rafler le marché européen et écarter la Russie. D’ailleurs, des sanctions économiques sont déjà prévues contre les entreprises, françaises ou autres, qui souhaiteraient collaborer pour la construction Nord Stream II.

La frontière entre les États-Unis et le Mexique prise d’assaut par des clandestins

27/11/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Plusieurs centaines de clandestins ont tenté de passer de force près du poste frontière situé entre Tijuana et San Diego, un des plus fréquentés au monde. En réponse, les gardes-frontières ont dû le fermer, avant d’arriver à repousser les assaillants à l’aide de gaz lacrymogène. D’autres ont tenté une nouvelle traversée illégale ce lundi, via le cours en partie à sec d’une rivière, et ont été eux aussi en majorité repoussés.

Ces faits continuent d’alimenter un long feuilleton médiatique

Ils sont en effet l’œuvre d’une partie du groupe de plusieurs milliers de personnes partie d’Amérique centrale en destination des États-Unis fin octobre, qui avait été fort médiatisée, alors que les élections de mi-mandat américaines approchaient. Soutenu par diverses ONG leur apportant des aides alimentaires, logistiques et médicales il avait par la suite traversé plusieurs pays, avant d’arriver cette semaine à Tijuana. Alors que la possibilité de déposer légalement une demande d’asile aux États-Unis ou même au Mexique leur était offerte ses membres ont donc tenté de passer clandestinement la frontière. Les autorités mexicaines, déjà critiquées pour avoir laissé ce groupe entrer au Mexique, n’ont pas été plus déterminées pour les empêcher de prendre d’assaut la frontière. Alors que d’autres caravanes d’immigrés similaires sont en route d’Amérique centrale, reste à voir si les menaces de fermeture totale de frontières brandies par le président Trump sauront inciter le Mexique à rétablir l’intégrité de ses frontières.

Ces événements semblent justifier les efforts effectués par le Gouvernement américain autour de leur frontière avec le Mexique

Et pour autant de nombreux médias américains libéraux ont tenté de retourner cet événement en faveur de leur rhétorique. Alors que les gardes-frontières ont fait face à des centaines de clandestins qui leur jetaient des pierres et tentaient de passer en force, leurs titres ne parlent que d’enfants en pleurs face au gaz lacrymogène, et de familles désarmées injustement agressées. De nombreuses vidéos circulent néanmoins et mettent à mal cette version des faits.

Au grand dam des médias, les élections de mi-mandat se soldent par un succès pour Trump

Donald Trump

09/11/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
La doxa médiatique voulait que l’élection de Trump en 2016 ait été un accident. Les élections de mi-mandat devaient donc permettre au peuple américain (c’est-à-dire aux Américains de gauche) de corriger l’erreur et de revenir à la raison. Ils avaient tout d’abord prédit l’arrivée d’une « Vague Bleue », submergeant les deux chambres puis, le vent tournant, quelques heures avant l’élection, les chances de la Vague Bleue passèrent de certitude à “forte probabilité” ; puis on parla d’un éventuel “Mur Rouge” de résistance Républicaine.

En fait Trump fait mieux que résister ; la Vague Bleue n’a emporté que la Chambre des Représentants, tandis que les Républicains renforcent leur contrôle sur le Sénat. Trump fait ainsi mieux que tous les présidents américains depuis Kennedy.

Les Démocrates disposent désormais d’un pouvoir de blocage contre les réformes législatives de Trump mais ne l’empêcheront pas de gouverner.

Les Républicains gardent le contrôle du Sénat, de la nomination des juges et des membres du cabinet de l’administration Trump. C’est cette possibilité que vient d’utiliser Trump pour écarter Jeff Sessions du poste d’« Attorney General » car jugé trop mou lorsqu’il s’agit d’enquêter sur les affaires du Parti démocrate. Évidemment, la maîtrise du Sénat voue à l’échec toute tentative d’impeachment lancée par des Démocrates vindicatifs.

En réalité, Trump vient de remporter de beaux succès.

Le premier d’entre eux, c’est d’avoir repris le contrôle du Parti républicain. Les “Never Trumpers” sont défaits, remplacés par des élus ayant publiquement soutenu Trump et sa politique.

Les Démocrates, eux, font face à d’autres problèmes – notamment un manque de crédibilité sur le plan national. Leurs leaders sont ridiculisés et détestés, principalement depuis leur cirque autour de la nomination du Juge Kavanaugh à la Cour suprême. Cela obère la sélection d’un candidat crédible pour les prochaines élections présidentielles d’autant plus que les Démocrates ont clairement affiché et lutté sur des valeurs anti-occidentales et anti-blanches montrent que le Parti Démocrate de 2018 est celui du socialisme, de la fiscalité, de la division et du racisme.

Les Démocrates sont donc face à l’insoluble défi de devoir composer avec de nouveaux élus indisciplinés et radicaux, tout en faisant des propositions qui devront être acceptées au-delà des frontières partisanes par leurs adversaires républicains.

Finalement, la vague bleue s’est transformée en vaguelette qui risque de faire plus de dégâts à gauche qu’à droite. Trump ne s’en sort pas si mal.

Immigrés honduriens : Donald Trump sanctionne les pays concernés

23/10/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Ils seraient plus de 7 000 d’après l’Organisation internationale pour les migrations (OIM). 7 000 à vouloir atteindre les Etats-Unis. La plupart sont partis du Honduras il y a neuf jours, d’autres les ont rejoint sur le chemin et une partie a passé la frontière mexicaine.

Une progression qui excède le président américain. Donald Trump a annoncé avoir alerté l’armée et les garde-frontières, annoncé aussi que les aides américaines aux pays de départ et de transit seraient réduites. Le Honduras, le Guatemala et le Salvador sont pour l’heure visés.


Séparation des enfants et des parents clandestins aux États-Unis : les médias diffusent émotion et mensonges

26/06/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Cible d’un torrent d’invectives de la part des médias du monde entiers depuis la publication de pleurs d’enfants mexicains dans un centre de rétention, Donald Trump aura été traité de tous les noms : Insensible, sans âme, lâche, trois qualificatifs qui précèdent le nom du président américain à la couverture du journal Daily-news. La couverture du magazine Time d’une fillette hondurienne en pleurs face à un Donald Trump à l’air sévère a fait le tour du monde.

On assiste à l’instrumentalisation de l’image d’un enfant comme pour le petit Aylan

Tout à fait, à ceci près que si le malheureux petit Aylan, paix à son âme, était réellement mort, la petite Yanela de la couverture du Time, elle, n’a jamais été séparée de sa mère, comme le prouve une enquête menée par le journal Libération. Mieux encore : la mère, Sandra Sanchez, a quitté le Mexique sans prévenir son mari, lui laissant la charge de trois autres enfants, désormais véritablement séparés de leur mère, par leur mère.

Une instrumentalisation destinée à susciter l’émotion

On ne gouverne pas un pays en cédant à l’émotion, et tout est fait par les médias pro-immigration pour soulever une vague d’indignation contre la politique du président Trump en insistant sur la tristesse de ces séparations. En outre, le vocabulaire employé par l’opposition est clairement évocateur : « Déporter », « camps ». En réalité il ne s’agit pas de « camps » mais de « centres » de détentions.

Cette séparation parent/enfant n’est pas une décision délibérée de Donald Trump mais la résultante d’une autre mesure.

En effet, cette disposition était déjà en vigueur sous le prix Nobel de la paix Obama : tous les clandestins appréhendés sur le territoire américains sont poursuivis au pénal, mais la loi états-unienne, préservant les mineurs des poursuites pénales, ces derniers ne peuvent être incarcérés avec leurs parents. Face au tollé, Donald Trump a même signé une clause permettant le rassemblement des familles : c’est donc le président du rassemblement et non de la séparation parents/enfants.

Les Etats-Unis défendent la « tolérance zéro » en matière d’immigration

19/06/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Lundi, devant l’association nationale des shérifs à la Nouvelle Orléans, en Louisiane, le ministre américain de la Justice a défendu la politique de « tolérance zéro » de l’administration Trump, en vertu de laquelle des enfants ont été séparés de leurs parents sans-papiers, en assurant vouloir éviter « l’anarchie » dans le pays.

Jeff Sessions a ainsi déclaré :

Nous ne voulons pas séparer les enfants de leurs parents. Mais nous ne voulons pas non plus que des adultes amènent leurs enfants illégalement, mettant ces enfants en danger.

Cette simple application de la loi à la frontière entre les Etats-Unis et le Mexique a déclenché un torrent de critiques, de l’opposition démocrate à l’ONU.