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Eric Zemmour

Eric Zemmour : « Les islamistes sont convaincus de notre lâche faiblesse »

05/10/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Eric Zemmour, un peu désabusé, commentait ce matin sur RTL l’adoption, deux jours après l’attentat islamiste de Marseille, de la loi antiterroriste par l’Assemblée nationale :

« Tout le monde est content. Content de soi et des autres. Content du rôle joué. Content des phrases qui claquent et des gestes pleins d’emphase ».

S’il note qu’un texte qui « subit en même temps une opposition de droite et de gauche est un texte qui parvient en même temps à concilier la nécessaire sécurité de nos concitoyens avec le respect de nos libertés et de l’État de droit », l’essentiel n’est pas là : « Ce jeu politique est vain et dérisoire. »

« Nos belles âmes nous rabâchent que les terroristes visent notre société de libertés et qu’ils auront gagné quand nous y aurons renoncé pour les combattre. Le sophisme est beau, mais c’est un sophisme qui tue […] Les islamistes ne veulent pas révéler notre force injuste, mais sont convaincus de notre lâche faiblesse”.

Maire Liban Arsal

Liban : le maire d’Arsal était bien affilié à l’Etat islamique

Le juge du Tribunal militaire Saqr a confirmé ce lundi l’allégeance de l’ex-maire de Arsal (ville [du Liban] à majorité sunnite, frontalière avec la Syrie) envers l’Etat islamique. Ali Hujeiri (photo) aurait facilité l’entrée de plusieurs commandos terroristes dans sa ville, disséminés dans des flots ininterrompus de réfugiés, leur permettant ainsi de mener de multiples attaques et de prendre en otage plusieurs dizaines de membres des forces de sécurité libanaises avant de les assassiner. Il leur a également assuré des stocks d’armes et de munitions, organisé des réunions avec des chefs de groupes armés et directement participé aux enlèvements de plusieurs citoyens libanais et étrangers remis à des organisations terroristes avant d’être relâchés en échange de rançons.

Ali Hujeiri a été arrêté le 11 septembre dans le cadre de l’enquête sur les attaques de 2014 à Arsal qui ont mené à l’enlèvement et à l’assassinat de plusieurs militaires et policiers dont dix corps ont été retrouvés et identifiés suite à l’expulsion le mois dernier par l’armée de plus de 500 terroristes de l’Etat islamique de la zone frontalière où ils étaient retranchés depuis 2012. L’ex maire de Arsal aurait également une responsabilité directe dans la mort de l’adjudant Ibrahim Zahraman et du major Pierre Bachaalani tués en février 2013 durant une opération manifestement éventée visant à l’arrestation d’un suspect lié à des groupes rebelles proches de Al-Qaeda et de l’opposition syrienne.

Enfin, selon le quotidien libanais Al-Joumhouria, Hujeiri serait aussi suspecté d’avoir pris part à l’enlèvement de tout un groupe de jeunes femmes russes à la sortie d’un club de la région pour le compte du groupe armé Jabhat Fatah al-Sham (al-Nosra).

Sophie Aki Chedid

Article paru dans Présent daté du 5 octobre 2017

attentat Marseille

ALERTE ATTENTAT – Deux morts à Marseille, le terroriste islamiste abattu

01/10/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Un terroriste islamiste a été abattu gare Saint-Charles, à Marseille, après avoir attaqué des passants avec un couteau au cri de « Allah Akbar » : il a tué deux personnes. La police nationale demande d’éviter le secteur où l’opération est toujours en cours.

On apprend dans le même temps qu’un très important dispositif a été déployé hier, comprenant une équipe du Raid, autour de la synagogue de Nîmes, sur la base de menaces réelles et sérieuses d’un attentat imminent.

Et qu’à Toronto, au Canada, un islamiste a foncé dans la foule au volant d’un camion, faisant plusieurs blessés. Un islamiste, et non un « déséquilibré » : un drapeau de Daesh a été retrouvé dans la cabine.

Syrie : Attaques, enlèvements, églises brûlées… Le cauchemar des chrétiens du Khabour

23/09/2017 – SYRIE (NOVOpress)
Ces dernières années, les chrétiens de Syrie ont été victimes d’exactions de la part de l’État islamique. Attaques, enlèvements, églises brûlées…
Dans la vallée du Khabour, au nord-est du pays, des villages entiers ont été rayés de la carte. Pourtant, malgré la menace islamiste, certains chrétiens d’Orient refusent d’imaginer l’exil.

D’autres, déplacés dans les pays voisins ou qui ont émigré en Europe ou aux États-Unis, envisagent même de revenir sur leur terre natale.


Chard SNCF Trains Etat islamique

La SNCF en alerte : l’Etat islamique ordonne de faire dérailler des trains !

Face aux incitations récentes et précises de la propagande de Daesh, les autorités alertent sur les risques de nouveaux modes opératoires djihadistes en France comme le sabotage des voies ferrées, les incendies de forêt ou encore l’empoisonnement de la nourriture.

Une note confidentielle de sept pages de la Direction générale de la police nationale met en garde les services de police contre une mutation des actions terroristes et notamment l’« incitation récente » de la propagande islamiste à « planifier un déraillement de train ». La DGPN demande une vigilance particulière sur toutes les « remontées d’informations » qui concerneraient « une intrusion ou une tentative de sabotage dans les emprises dédiées à la circulation des trains ».

Les nouvelles consignes de l’Etat islamique, qui invite à « gagner la confiance des mécréants en dissimulant sa radicalisation », appellent également « les loups solitaires » à perpétrer en Europe des « incendies de forêt ou empoisonnement de nourriture ».

La note de police évoque l’incitation persistante durant les trois derniers mois, à la fabrication d’engins explosifs, avec la diffusion de « tutoriels » (modes de fabrication informatique). L’explosion d’une bombe artisanale dans le métro de Londres vendredi illustre exactement ce mot d’ordre. L’engin improvisé qui a explosé, a priori pas complètement, dans le métro à Parsons Green, a fait 29 blessés dont certains grièvement brûlés au visage. L’attaque a été revendiquée par l’Etat Islamique.

La DGPN évoque encore le risque de « vol de produits ou de matériaux sensibles notamment dans les universités » mais également les menaces d’attentats dans les établissements scolaires ou universitaires, sur les sites touristiques « symboles du mode de vie occidental » ou lors d’événements attirant de la foule. Elle recommande aux établissements recevant du public de développer « des procédures de confinement » en cas d’alerte. Un processus déjà activé lors des attaques du Louvre ou du parvis de Notre-Dame.

La Direction générale de la police nationale rappelle les attaques aux véhicules-béliers et voitures piégées et demande aux loueurs « d’assurer la traçabilité des personnes à qui sont remis des véhicules » et de « signaler sans délai tout comportement suspect » ou « tout vol de véhicules ».

Mardi dernier, le ministre de l’Intérieur a annoncé que douze attentats ont été déjoués depuis le début de l’année. Parmi les plus récents, le 22 août, un « projet contre les boîtes de nuit parisiennes visant en particulier des établissements gays », un projet d’attaque à la kalachnikov contre un fonctionnaire de police le 4 septembre à Saint-Ouen et la découverte d’un atelier clandestin d’explosifs le 6 septembre à Villejuif. La note de la DGPN vient confirmer que non seulement la menace islamiste reste au plus haut en France mais qu’elle évolue constamment.

Caroline Parmentier

Article et dessin de Chard parus dans Présent
sous le titre « Attentats : le réseaux ferré visé ? »

Etat islamique Rumiyah

De Dabiq à Rumiyah : plongée dans la com’ de l’Etat islamique

Le 5 juillet 2014 paraissait sur le « dark web », l’internet des profondeurs, un magazine intitulé Dabiq, du nom d’un village syrien aux mains de l’Etat islamique. Une maquette professionnelle au service d’une propagande sophistiquée, qui, à l’égal des productions vidéo de l’organisation terroriste, a largement fait ses preuves.

Break the Cross

Les titres de ce surprenant périodique sont sans ambiguïté : le premier numéro proclamait ainsi Le Retour du Califat, les suivants s’intitulaient La Loi d’Allah ou les lois des hommes, La Charia seule peut gouverner l’Afrique ou encore Brisez la Croix qui marqua le dernier numéro le 31 juillet 2016. L’iconographie soignée se mêlait, numéro après numéro, à la violence la plus crue : exécutions d’infidèles, victimes ensanglantées des derniers attentats, épaves carbonisées. Une mise en scène venant soutenir auprès du lecteur la conviction que l’Etat islamique vaincra indubitablement et qu’il suffit de se montrer patient. Aux apôtres de l’islam, religion de paix, Dabiq répond sans grands détours. Dans le numéro 14, qui s’attachait à traquer les faux musulmans, on pouvait ainsi voir une photo d’un jeune salafiste manifestant avec une pancarte : « Le terrorisme n’est pas l’islam », conclusion de Dabiqen légende : « Slogans d’apostasie ». C.Q.F.D.

« Tout infidèle sera tué »

Louant les « martyrs » des attentats de Paris ou de Bruxelles, les communicants de l’Etat islamique n’hésitaient pas à affirmer : « C’est une évidence. Tout infidèle qui se trouve sur le chemin de l’Etat islamique sera tué, sans pitié ni remords, jusqu’à ce que tous les musulmans vivent sous le joug d’Allah. » Voilà qui devrait être diffusé massivement aux populations européennes qui sont maintenues dans un aveuglement criminel par un intense matraquage étatique, depuis l’Education nationale jusqu’au rouleau-compresseur médiatique. Télescopage avec l’actualité la plus récente ? Dès avril 2016, Dabiq plaignait le sort des musulmans Rohingyas souffrant de « l’oppression bouddhiste » en Birmanie. Les soldats du Califat annonçaient alors être prêts à lancer des opérations dans de nombreuses régions d’Asie du Sud-Est.

Constantinople puis Rome

A l’été 2016, alors que Dabiq – le village – allait être repris aux mains des djihadistes, l’Etat islamique remplaça son principal magazine par un nouveau titre intitulé Rumiyah, « Rome » en arabe. En référence à un hadith annonçant la conquête par les musulmans de Constantinople puis de Rome. Voilà qui est on ne peut plus clair. Dès le deuxième numéro, les attaques au couteau étaient clairement recommandées pour frapper les infidèles. Les djihadistes étaient également missionnés pour foncer dans les foules au volant de voitures ou camions. Ce terrorisme à bas coût, ne nécessitant ni longue préparation ni chaîne logistique complexe, nous en avons rapidement subi les conséquences. Et les experts du terrorisme s’accordent à dire que cette forme d’attaques sera désormais le bruit de fond sur lequel surgiront des frappes de plus grande ampleur (explosifs, attaques chimiques…).

Et maintenant ?

La dernière livraison de Rumiyah est datée du 9 septembre 2017. Son titre ? Allah a glissé la terreur dans leurs cœurs. Les propagandistes de l’Etat islamique reconnaissent les lourds revers que subit l’organisation depuis plusieurs mois et invite ses soldats à « tenir bon à travers les tribulations ». L’habituelle rubrique consacrée aux « opérations » de l’EI n’en est pas moins tragiquement fournie : Russie, Somalie, Tunisie et bien sûr Espagne… Le récit des attaques de Barcelone est particulièrement mis en avant : « deux unités de l’Etat islamique ont attaqué des foules de Juifs et de Croisés » est-il écrit, une photo de la Sagrada Familia en fond. Des « Croisés » bien peu conscients du moment historique que nous traversons et qui sont touchés par un mal plus grand : la terreur, une léthargie suicidaire. « Vous n’aurez pas notre haine », rabâchent-ils en bêlant. Pauvres imbéciles…

Pierre Saint-Servant

Article paru dans le quotidien Présent

Frédéric Pichon : « L’État islamique renaîtra, sous une forme ou une autre »

15/07/2017 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Pour Frédéric Pichon, avec la mort d’Al Baghdadi et la perte de Mossoul, « l’année 2017 sera celle de la fin de l’État Islamique ». Mais pour lui, l’islamisme et le terrorisme survivront à cette disparition. Extraits.

L’année 2017 sera celle de la fin de l’État Islamique. Né en Irak, il mourra en Irak… et renaîtra en Irak. Mais tandis que les efforts militaires se concentrent sur son cœur mésopotamien, la recomposition de la région qui est en cours annonce des années de soubresauts violents. Une chose est sûre: la question syrienne, le nationalisme kurde, le bourbier irakien et l’influence de l’Iran sont là pour des décennies. On se souvient que Mossoul fut prise en moins de quatre jours durant le mois de juin 2014 par une organisation qui disposait de nombreux soutiens au sein même de la ville. L’armée irakienne, peu aguerrie et surtout prisonnière des choix politiques désastreux du gouvernement al Maliki, apparaît comme une armée d’occupation face à des sunnites, qui depuis 2003, furent non seulement les grands perdants des décisions américaines mais aussi les victimes du sectarisme des nouveaux dirigeants irakiens, désireux de se venger de près de soixante-dix ans d’humiliations et de massacres à l’encontre de la majorité chiite.

(…)

L’État islamique est né dans un moment eschatologique pour ses partisans, il disparaîtra (provisoirement) de manière apocalyptique.
Ensuite, un chef se remplace. Ni la mort de Zarqaoui, ni celle de Ben Laden n’ont entraîné la disparition de leurs organisations respectives (EIIL/ Al Qaida). Mais je voudrais insister sur une dimension que nous avons du mal à prendre en compte en Occident. S’il y eut bien un calife (turc) jusqu’en 1924, en réalité la fonction avait été largement vidée de son sens dès le Moyen-Âge, sous l’action des différences culturelles et linguistiques présentes au sein du monde musulman. Du coup, la proclamation d’Al Baghdadi comme Calife nous est apparue comme désuète, mais constitua en fait une formidable bouffée d’utopie, d’autant que les terres convoitées par ce proto-État ont une résonance eschatologique dans les textes de l’Islam, Coran et Hadiths inclus.

(…)

L’attractivité de l’État Islamique s’appuie sur un triptyque récurrent: régénération, émotion, renonciation. Régénération par le retour sur des terres historiques et apocalyptiques, émotion religieuse et effusions entre ces jeunes hommes qui reconstituent une Oumma concrète et enfin renonciation au style de vie occidental, souvent jugé corrompu et permissif. Les jeunes djihadistes, qui se sentent en opposition avec la société, avec leur famille, marquent leur différence en s’engageant dans un mouvement religieux extrême, critiqué et rejeté par la grande majorité des gens, très médiatisé et très spectaculaire qui les arrache de façon radicale et extrêmement contraignante à leur milieu et à leur mode de vie.


Police Daech

Mamadou M., le policier français qui a fait allégeance… à Daech !

On avait eu le policier qui écoutait des prières dans sa voiture de patrouille, celui qui faisait stationner ses collègues en double file pour aller acheter des burkas à sa femme, celui qui était fiché S, voici Mamadou M., le policier qui a fait allégeance à Daech.

Ses collègues se disent « sous le choc » mais le fait est qu’ils auraient pu l’être bien davantage encore si Mamadou, ce type si « discret et serviable », avait appliqué sur eux les consignes de l’Etat islamique.

Mamadou M. gardien de la paix à la brigade des accidents et délits routiers, affiche un soutien sans équivoque aux thèses des assassins de Daech. Ce fonctionnaire de 42 ans a été mis en examen le 1er juillet pour association de malfaiteurs et escroquerie en lien avec une entreprise terroriste.

Il est soupçonné d’avoir aidé son frère impliqué dans une filière djihadiste en zone irako-syrienne et dans le financement du terrorisme, emprisonné depuis un an en France. Le policier et le djihadiste incarcéré « ont eu des échanges avant et au cours de la détention de ce dernier qui ne laissent guère de doute sur son adhésion aux thèses de l’EI », selon l’AFP.

En poste au commissariat du Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne) depuis six ans, ses collègues parlent de sa pratique assidue de la religion musulmane et de sa « marque au front » à force de prier. A part ça, ces fins limiers affirment n’avoir « rien vu de sa radicalisation ».

Mamadou M. a été interpellé par la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) au sein même du commissariat qui a été perquisitionné de fond en comble. Il est accusé d’avoir consulté des fichiers de police et d’avoir utilisé de faux papiers pour tenter de récupérer des colis. « Il a nos noms, nos adresses », s’affole un policier. « Est-ce qu’il a vendu ce genre de renseignements ? ».

Mamadou a été placé sous contrôle judiciaire et… laissé en liberté. De façon à terminer rapidement ce qu’il a commencé, façon Magnanville ?

Le parquet a fait appel de cette décision, requérant le placement en détention provisoire avec interdiction de port d’arme. C’est pas un peu dur quand même ?

Caroline Parmentier

Article publié dans Présent daté du 13 juillet 2017
sous le titre : « Le policier qui soutient Daech »

Tanneguy Roblin (SOS Chrétiens d’Orient) : “Il reste encore une présence forte de Daech en Irak et en Syrie”

12/07/2017 – SYRIE (NOVOpress)
Tanneguy Roblin, chef de mission en Irak de l’association SOS Chrétiens d’Orient, livre pour Boulevard Voltaire son analyse de la situation après la libération de Mossoul par l’armée irakienne.

Il explique quels sont les enjeux de cette bataille qui a été longue : enjeux symbolique, militaire et humain. Il fait le point de ce qu’il reste à reprendre sur le terrain à l’État islamique et décrit les défis colossaux auxquels va être confronté l’Irak : réinstallation des personnes déplacées (estimées à 900.000 rien que pour Mossoul), reconstruction.

Mais, aussi, il va falloir éviter qu’un phénomène de communautarisation ne se développe sur les ressentiments, afin d’empêcher la création d’un nouvel État islamique dans le futur.


Libération de Mossoul : un revers majeur pour l’État islamique ?

11/07/2017 – IRAK (NOVOpress)
Le Premier ministre irakien Haïdar al-Abadi a proclamé lundi la victoire de son armée à Mossoul « sur la brutalité et le terrorisme » de l’État islamique (EI), estimant qu’elle marquait l’« effondrement » de son « État fictif ».

Il aura fallu trois ans à l’armée irakienne pour reprendre possession de cette ville, la deuxième d’Irak, après Tikrit, Ramadi et Falloujah. Quelles conséquences pour l’avenir du groupe djihadiste ?

France 24 a diffusé une émission (en 2 parties) intitulée « Libération de Mossoul : un revers majeur pour le groupe EI ? »


Soixante imams veulent sillonner les routes en bus pour dire stop à l’État islamique

30/06/2017 – DANEMARK (NOVOpress)
Du 9 au 14 juillet, soixante imams venus de France et d’Europe ont prévu de sillonner les routes à bord d’un autocar floqué “La marche des Musulmans contre le terrorisme”.

Leur objectif est donc notamment de dénoncer l’État islamique au moment où le Califat semble vivre ses derniers jours. Pourquoi ne pas l’avoir fait avant ?…



Soixante imams vont sillonner les routes en bus… par leparisien

Terroriste islamiste couteau sang

Un terroriste islamiste reçoit de quoi commettre un attentat dans sa prison !

20/06/2017 – RHONE (NOVOpress) : L’information est à peine croyable : un paquet qui semblait destiné à un des terroristes venus en Europe parmi les migrants pour constituer le commando du Bataclan a été découvert, par hasard, dans la maison d’arrêt de Corbas, dans le Rhône. Il contenait des liens en plastique, deux couteaux et un texte faisant allusion à l’Etat islamique. Comme l’écrit Lyon Mag, il comprenait donc « tout le nécessaire pour organiser un attentat au sein de la prison, soit une prise d’otage suivie d’une exécution » – terme malheureux pour parler d’un assassinat.

« Les soupçons de l’administration se sont immédiatement tournés vers Muhammad Usman, incarcéré à Corbas depuis son arrestation en Autriche et son transfert en France l’été dernier. Ce Pakistanais âgé de 36 ans aurait tenté d’intégrer le commando des attentats du 13 novembre 2015 à Paris. Son complice présumé, Adel Haddadi, arrêté avec lui, est en ce moment incarcéré à Villefranche-sur-Saône. »

Muhammad Usman avait en effet interpellé « avec Adel Haddadi, un autre djihadiste algérien, tandis qu’ils tentaient tous les deux de se faire passer, sous de faux noms, pour des demandeurs d’asile », et ils avaient fini par avouer « qu’ils devaient bien participer aux attentats de Paris ».

Leur surveillance a été renforcée et des fouilles entreprises, mais peut-être est-ce un malentendu, un plaisantin qui aurait voulu faire une farce, ou l’acte d’un déséquilibré…

 

L’armée russe affirme avoir tué le chef de l’État islamique

16/06/2017 – SYRIE (NOVOpress)
L’armée russe affirme avoir probablement tué en Syrie le chef de l’État islamique, Abou Bakr al-Baghdadi. Des rumeurs avaient déjà couru.
Elle l’aurait tué lors d’une frappe menée fin mai par son aviation sur une réunion de hauts dirigeants de l’organisation jihadiste près de Raqqa.

Dans un communiqué, le ministère russe de la Défense a déclaré :

Al-Baghdadi se trouvait à cette réunion et a été éliminé dans le bombardement.

Selon ce communiqué, le commandement du contingent militaire russe en Syrie a “reçu fin mai des informations sur la tenue dans la banlieue sud de Raqqa d’une réunion de dirigeants de l’organisation terroriste Etat islamique”.
Au total, l’armée russe affirme avoir tué une “trentaine de chefs de guerre et jusqu‘à 300 combattants” et plusieurs “hauts dirigeants” d’EI. Elle évoque notamment le “chef de la sécurité” d’Abou Bakr al-Baghdadi.


Sœurs Djihad

Les Sœurs – Les Femmes cachées du jihad (épisode 1)

09/06/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Après Les Sœurs, produit par France 24 et Envoyé spécial, la série Les Femmes cachées du jihad poursuit l’exploration de la nébuleuse djihadiste. Voici le premier des sept épisodes chocs sur les « sœurs » de l’Etat islamique, réalisé par France 24 en partenariat avec Slate. D’une durée de 9 mn, il explique comment on devient « une sœur de la “Dawla“ ». L’équipe a fait appel à « Marie », une fausse « sœur ». Elle entre en contact avec les recruteurs du djihad. A l’autre bout du fil, via Telegram, le célèbre Omar Omsen…

Goldnadel

Gilles-William Goldnadel : « Un clou chasse l’autre sur la croix des martyrs de l’islam radical »

09/06/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Dans une tribune publiée par le FigaroVox après les derniers assassinats islamistes à Londres, Gilles-William Goldnadel réitère qu’on ne vaincra pas un ennemi qu’on n’ose pas nommer. Cela vaut pour la Grande-Bretagne, mais cela vaut aussi pour la France. Extraits du texte de celui qui est aussi secrétaire national du CNIP en charge de la Justice.

A quoi bon ? Il est des jours où l’on se demande pourquoi rabâcher, remâcher, ressasser les mêmes choses. Prenez le dernier attentat sur le London Bridge. Dans quelques jours, beaucoup d’eau aura passé sous les ponts endeuillés. Un clou chasse l’autre sur la croix des martyrs trop vite oubliés de l’islam radical.

À telle enseigne , qu’ainsi que je le notais dans une précédente chronique, par la grâce de l’idéologie de l’occultation-diversion, les questions qui la fâchent n’ont pas été posées durant la campagne électorale, nonobstant le nombre des martyrs de France d’un terrorisme qui continuait de la frapper implacablement.

[…] Pour l’heure, Emmanuel Macron semble avoir trouvé la martingale idéale. Jeune, moderne, séduisant, optimiste, notre Obama blanc à la poigne ferme et au sourire éclatant a suspendu tout sens critique d’un monde médiatique qui lui tend un miroir complaisant. Il peut tout se permettre, même défier le politiquement correct. Il navigue par beau temps sous pavillon de complaisance journalistique. Lui peut ramener de la pêche au gros du Comorien, la lourde plaisanterie n’est strictement interdite qu’à la Marine nationale.

[…]

Pendant que la première ministre britannique n’hésitait pas à mettre en cause « l’idéologie malfaisante de l’islamisme radical » et « l’excès de tolérance » à son endroit, notre président Macron se contentait des phrases gentiment creuses dont il a la magie, en évoquant classiquement « une tragédie » donc il se gardait bien de révéler l’identité de l’auteur prolifique.

Comment pouvoir espérer, dans ce cas, voir la partie la plus modérée de l’Islam se démarquer franchement de sa frange radicale, si au sommet de l’État nul ne lui indique ni le nom ni l’adresse ?

Mais quand le nouveau chef de l’État s’essaye à expliquer les causes du phénomène – toujours sans le nommer –, c’est pire encore. Ainsi le 29 mai : « Les terroristes prospèrent sur la misère. Lutter contre le terrorisme… C’est promouvoir l’éducation, s’engager pour le développement. »

Nous sommes ainsi au cœur du syndrome de la victimisation de ce terrorisme sans nom. Au cœur de la maladie psychologique occidentale moderne. D’abord pour ce qu’elle dit d’inexact : Ben Laden était un milliardaire. Les auteurs du 11-Septembre étaient des fils de famille saoudiens. Coulibaly revenait avec sa fiancée de villégiature à Saint-Domingue. L’égorgeur du prêtre Hamel était issu d’une famille cultivée et n’était pas un cas social.

Ensuite et surtout pour ce qu’elle ne dit pas de la haine islamique radicale pour les juifs et les chrétiens et de la haine pathologique pour les blancs, les Occidentaux, les Français, tous évidemment racistes et post-pétainistes, évidemment coupables de crimes coloniaux contre l’humanité ; bacille de la haine cultivé dans les éprouvettes des laboratoires masochistes islamo-gauchistes européens.

Tant qu’on n’appréhende pas le phénomène, faute d’être peut-être immunisé soi-même, tant qu’on n’ose pas le décrire ni même le nommer, il n’y a aucune chance d’espérer le vaincre.

[…] Ainsi, la mixité et le métissage sont imposés partout au nom du vivre ensemble, sauf lorsqu’ils sont interdits pour cause d’émancipation. Des journaux dignes du Bondy blog relativisent le sort des agressions de femmes dans le quartier de la Chapelle. La maire de Paris comme des féministes de gauche ne sont pas en reste de propositions concrètes comme organiser des promenades exploratoires ou élargir les trottoirs.

Tout, absolument tout est permis, sauf dire du mal de l’islam radical. L’esprit critique est aboli. Descartes est interdit.

À quoi bon alors ? Parce qu’il n’y a d’autre choix que de regarder le mal en face. Même si un diable idéologique madré poursuit sa mauvaise farce.

Gilles-William Goldanel
secrétaire National du CNIP chargé de la Justice

Attentat Londres Djihad

Attentats de Londres : le but du djihad, c’est d’imposer la charia, point !

Trois attaques terroristes islamistes en moins de trois mois en Grande Bretagne. La dernière, à Londres, fut la plus meurtrière. Désormais, c’est à peine un événement, c’est un sanglant et abominable rituel. Rituelles aussi les réactions qui s’ensuivent. Après la condamnation unanime, l’expression de la solidarité des capitales étrangères et, à Paris, la Tour Eiffel éteinte une fois de plus – il faudrait installer un va-et-vient –, à Londres, les autorités assurent que la sécurité va être renforcée pour la énième fois ; il y a des bougies et des bouquets sur les lieux du drame, un concert où vont ceux qui croient effrayer Daesh en continuant à s’y trémousser héroïquement.

Pourquoi ces attentats ? Le maire de Londres a répondu : « Parce qu’ils haïssent la démocratie », et notre ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, de renchérir avec la même vision : « La meilleure manière de riposter à ceux qui veulent atteindre la démocratie, c’est de riposter avec les armes de la démocratie, c’est-à-dire le bulletin de vote. » Contre les attentats suicides, les camions qui écrasent des innocents, contre les couteaux des égorgeurs, l’arme la plus efficace, c’est le bulletin de vote. Et c’est un spécialiste, ancien ministre de la Défense, qui vous le dit ! Les terroristes, foi de ministre, tremblent quand on brandit un tel bulletin, terrible « riposte » qui les fait reculer.

De doctes commentateurs nous expliquent que ces assassins entendaient peser sur les élections en Grande-Bretagne, voire les empêcher, elles auront lieu jeudi.

Or, s’il y a cette terrible flambée d’attentats en ce moment en Grande-Bretagne, certes, mais aussi en Egypte, en Irak, en Syrie en Indonésie, c’est pour des motifs non pas politiques mais religieux. C’est à cause du ramadan qui, dans la tradition musulmane, est une période pendant laquelle Dieu donne la victoire aux croyants, toutes les actions des pieux musulmans étant davantage récompensées par le Ciel.

Pour les djihadistes, de telles « actions pieuses » incluent les attaques terroristes et les missions suicides.

Ils se moquent de la démocratie comme d’une guigne ! Comment, avec un diagnostic erroné, peut-on lutter efficacement contre l’islamisme ?

Ils ne veulent pas détruire la démocratie d’abord, leur objectif proclamé et répété c’est d’étendre le califat à toute la planète, d’imposer la charia. C’est le but du djihad. La fin de la démocratie en est la conséquence, mais ce n’est pas l’objectif.

Au demeurant, en attendant la victoire finale de l’islam promise dans le Coran, la démocratie est bonne fille avec eux. C’est grâce à elle qu’ils peuvent dire : « Au nom de vos principes nous réclamons la liberté, au nom des nôtres nous vous la refusons. »

C’est particulièrement vrai en Grande-Bretagne où ils ont obtenu tout ce qu’ils réclament encore en France, le communautarisme et le multiculturalisme étant cultivés comme des vertus nécessaires au « vivre-ensemble » au Royaume-Uni. Nos voisins d’outre-Manche croyaient donc, en ayant donné ces gages de bonne volonté, avoir acheté leur immunité contre la terreur islamique. Theresa May vient de se demander si, finalement, son pays n’avait pas manifesté « trop de tolérance vis-à-vis de l’extrémisme ». Il serait temps de s’en apercevoir !

Guy Rouvrais

Article paru dans Présent daté du 7 juin 2017
sous le titre « Attentats du ramadan »