Espagne : vers la remigration de 14000 mineurs étrangers marocains

Remigration

16/09/2019 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Selon plusieurs sources concordantes, les États espagnol et marocain se seraient accordés sur le rapatriement prochain de 14.000 mineurs marocains entrés illégalement en Espagne.

Un rapport publié par le Gouvernement espagnol faisait état de 14.000 mineurs marocains non accompagnés de leurs parents errant dans les rues. Connus sous le nom de « Mineurs étrangers non accompagnés en Andalousie » (MENA), ils gagnent l’Espagne soit par mer sur des barques de fortune, soit cachés dans les camions de transport international, soit dissimulés à bord de voitures appartenant à des réseaux de trafic d’êtres humains.

Les autorités espagnoles ont indiqué vouloir ainsi les empêcher d’être recrutés par les mafias de l’immigration et de la drogue. Si plusieurs organisations des droits des migrants et des réfugiés ont protesté, le Gouvernement espagnol maintient qu’il faut remettre les mineurs marocains à leurs parents pour des questions de sécurité.

Manuel Mariscal, député Vox : « Il y a une grande différence entre l’opinion publique et l’opinion publiée »

Manuel Mariscal, est un député national espagnol du parti Vox, de la circonscription de Tolède. Pour rappel, lors de ces élections législatives, Vox a réalisé un score de 10,3% en obtenant le vote de 2,7 millions d’Espagnols, devenant donc la 5ème force politique du pays derrière le Parti Socialiste, le Parti Populaire, Ciudadanos et Podemos.
Vox a donc fait entrer 24 députés au parlement national qui en compte 350. Vox a réalisé de très bon résultats notamment dans les région de Madrid, Castilla-la-Mancha, Murcie, Valence ainsi qu’en Andalousie, dépassant souvent les 15%.
Pour rappel, lors des dernières élections législatives en 2016, Vox n’avait réalisé que le faible score de 0,2%, n’atteignant pas les 50.000 voix et n’obtenant donc aucun élu.

Manuel Mariscal, récemment élu député pour le parti Vox, pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?

Je suis Manuel Mariscal, député de Vox de Tolède et également responsable national de la communication au sein de Vox. Jusqu’à présent, je m’occupais des réseaux sociaux de Vox qui ont été un outil fondamental pour nous faire connaître comme mouvement politique auprès des Espagnols. Au cours des dernières années, les médias ont boycotté notre formation politique et une grande partie des Espagnols nous ont découvert à travers des réseaux sociaux. Aujourd’hui les médias ne nous boycottent plus mais déforment nos messages.

Comment êtes-vous arrivé au sein de Vox ? Que faisiez-vous auparavant ? Etiez-vous déjà politisé ?

Je suis arrivé au sein de Vox lors d’une période assez compliquée pour notre mouvement, car nous venions de subir deux défaites électorales (européennes 2014 et législatives 2015), je suis donc arrivé à un moment où l’organe de communication du parti était encore très limité. J’ai la chance d’avoir connu le projet de Vox quasiment depuis le lancement du parti (ndlr : 2014) et je peux donc témoigner de la constance de notre programme qui n’a pas changé.

Comment expliquez-vous l’irruption de Vox, très récente, qui date de moins d’un an dans le paysage politique espagnol ?

Je crois qu’il y a une grande différence entre l’opinion publique et l’opinion publiée. Lors des dernières années, les grands médias de communication (principalement les chaînes de télévision) mais aussi les partis politiques ont assumé un discours à sens unique sur l’immigration, sur la théorie du genre, les frontières, l’Europe, qui était très différent de celui de beaucoup d’Espagnols au sein de la société.

Le « phénomène Vox » s’explique donc aussi parce que nous avons mis sur la table un certain nombre de débats qui n’étaient en réalité pas traités par les médias et les politiques.

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Grand remplacement en Europe : spirale infernale en Espagne

Polémia continue son tour d’Europe du Grand Remplacement. C’est au tour de l’Espagne d’être étudiée par Paul Tormenen. Face à l’afflux de migrants, la péninsule ibérique est dans une situation critique.

Comme l’Italie, l’Espagne a longtemps été un pays d’émigration. A partir des années 1980, l’immigration a commencé à prendre de l’importance dans la péninsule ibérique. Les nouveaux arrivants venaient surtout d’Afrique du nord (Maroc), et dans une moindre mesure d’Europe de l’Est et d’Asie (1).Mais c’est surtout durant les années 1990 et 2000 que l’immigration a augmenté considérablement en Espagne, tant en flux qu’en nombre d’étrangers présents dans le pays. Le secteur des services, l’agriculture et dans une moindre mesure l’industrie ont recruté en quantité des travailleurs étrangers (2).

Ces dernières années, hormis des baisses ponctuelles, les entrées illégales en Espagne d’africains via le Maroc et le détroit de Gibraltar sont en progression continue (3). L’Espagne devient la principale porte d’entrée à l’immigration illégale en Europe.

La population de l’Espagne s’est transformée rapidement pendant les dernières décennies. Les raisons principales sont une natalité très faible, le départ du pays de nombreux espagnols et une immigration très importante et mal maîtrisée.

Les entrées sur le territoire espagnol

En termes de flux, les entrées d’étrangers ont augmenté dans les dernières décennies de façon considérable. Alors que près de 30 000 personnes arrivaient dans le pays en 1996 (4),ils étaient 643 000 à y entrer en 2018 (5). Le solde des entrées et des sorties d’étrangers est excédentaire depuis 2015. Sur la seule période 2015-2018, ce solde aboutit à la présence de 717 000 étrangers supplémentaires en Espagne (6).

Le nombre d’étrangers présents dans le pays

La progression du nombre d’étrangers présents dans le pays est impressionnante : alors qu’il était d’un demi-million en 1996, le nombre d’étrangers légalement présents dans le pays est passé à 2,8 millions en 2006. En 2018, l’Espagne comptait 6,3 millions de résidents étrangers (7).

Les principales nationalités des étrangers sont par ordre d’importance roumaine (1 million), marocaine (786 000) et anglaise (330 000) (8). Dans la période 2009-2018, plus d’un million d’étrangers se sont vu attribuer la nationalité espagnole, dont 245 000 résidents originaires d’Afrique (9).

Le nombre d’enfants de père ou de mère étranger dans le pays est en hausse constante depuis 2015. Un enfant sur six a au moins un parent étranger (10). En 2018, les bébés nés en Espagne de mères étrangères représentaient 20,6 % du total des naissances (11).Si certains ont pu y voir le succès de l’intégration des nouveaux arrivés, les chiffres n’évaluent pas l’ampleur des mariages « communautaires » avec des conjoints issus du pays d’origine du couple.

Le nombre de clandestins dans le pays n’est pas clairement identifié. Des régularisations massives ont été organisées par les gouvernements socialistes dans les années 1990 et 2000. L’opération menée en 2005 a à elle seule concerné un demi-million de personnes (12). Les marocains en situation irrégulière en Espagne seraient au nombre de 250 000, ce qui, ajouté aux résidents légaux (786 000), en ferait la première communauté étrangère dans le pays (13).

La religion musulmane est en progression importante en Espagne. Le nombre de musulmans est estimé à deux millions (sur une population totale de 46,7 millions), un chiffre qui a progressé de 300 000 de 2012 à 2017. Le pays comptait en 2017 1630 institutions et 1 562« communautés » islamiques. Les musulmans représentent plus de 10 % de la population dans les provinces de Girone, Lleida, Tarragone, Castellón, Murcia et Almería. La progression de la population musulmane entre 2012 et 2017 est particulièrement marquée à Guipúzcoa (+78 %), Huelva, Lugo et Almería (+35 %) (14).

Un véritable grand remplacement ?

L’Espagne a depuis de nombreuses années un nombre très important de chômeurs (3,3 millions en mars 2019) (15) et l’économie « souterraine » y est importante (16). En dépit d’une timide reprise ces dernières années, la crise financière de 2008 fait encore sentir ses effets.

Paradoxe apparent : alors que les immigrés sont de plus en plus nombreux dans le pays, des espagnols quittent l’Espagne contraints de chercher un emploi à l’étranger. Ce phénomène est si important qu’en dépit d’une immigration plus que conséquente, le nombre de départs du pays a été pendant quelques années plus important que le nombre d’entrées. Cela a contribué, avec la chute de la natalité, à une baisse ponctuelle de la population (17).

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La première pierre du Puy du Fou à Tolède vient d’être posée

21/01/2019 – EUROPE (NOVOpress)
Alors que le Puy du Fou vient de refermer les portes de sa saison 2018, le parc vendéen annonce avoir encore battu son record de fréquentation. Mais les bonnes nouvelles ne s’arrêtent pas là !

Le Puy du Fou, deuxième parc le plus fréquenté en France, va créer un autre parc, à Tolède, dédié à l’histoire de l’Espagne.

La première pierre a donc été posée le 16 janvier dernier, en présence du créateur du Puy du Fou, Philippe de Villiers et de son fils Nicolas, le président du Grand Parc.

Un spectacle nocturne est prévu pour 2019 et l’ouverture du parc pour 2020.


Les populistes accèdent au parlement régional d’Andalousie

04/12/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Le parti de droite populiste Vox a obtenu 12 sièges au Parlement régional d’Andalousie ce dimanche, avec plus de 10% des votes. Ce parti prône la souveraineté espagnole, défend les valeurs de la famille traditionnelle et s’oppose à l’immigration.

Son entrée au parlement d’une région gouvernée par le socialisme depuis plus de 30 ans est d’autant plus symbolique qu’elle s’accompagne d’un échec majeur des partis de gauche. Le parti socialiste ouvrier espagnol a en effet connu un recul lui aussi historique, et ne pourra donc pas obtenir la majorité, même en s’alliant à son homologue d’extrême gauche.

Alors que l’Espagne était devenue le nouveau point d’entrée privilégié des clandestins suite à la nouvelle politique anti-immigration de l’Italie, il semblerait que la réaction du peuple ne se soit pas fait attendre.


Migrants : le Pays basque, nouvelle porte d’entrée en France

08/11/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Il y a une dizaine de jours à Bayonne (Pyrénées-Atlantiques), un bâtiment prêté par la mairie pour accueillir des migrants a ouvert et semble déjà trop petit. La centaine de migrants accueillie est originaire pour la plupart de Guinée. Ils n’ont qu’un seul but : rester en France.

Pour eux, Bayonne n’est qu’une étape sur leur chemin de l’exil. Tous ont emprunté une route 40 kilomètres plus au sud, en passant par Irun, en Espagne. Avant cela, ils ont traversé le désert, puis la Méditerranée jusqu’en Andalousie. Pour ces migrants, l’Espagne est la nouvelle porte d’entrée en Europe.


Démantèlement à Ceuta d’un réseau de trafiquants qui faisait transiter des migrants clandestins algériens vers l’Espagne

16/10/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Europa Press a indiqué que la police espagnole a arrêté ce dimanche les quatre responsables présumés d’un réseau de transit de migrants algériens vers l’Espagne. Ceux-ci étaient issus du centre de séjour temporaire pour migrants de la ville autonome espagnole, située sur la côte nord de l’Afrique.

Parmi les détenus, on trouve l’un des principaux criminels de Ceuta, connu pour son passé judiciaire et sa dangerosité.

La police a également indiqué que chaque migrant souhaitant passer la frontière devait payer quelques 2000 euros, l’organisation trafiquante percevait ainsi un total d’environ 26 000 euros par embarcation.

« Vox » : l’émergence d’une droite anti-immigration surprend la classe dirigeante espagnole

12/10/2018 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Un électrochoc a secoué dimanche 7 Octobre le monde politique espagnol. Les oligarques du « Système » se croyaient à l’abri du fléau du « populisme ». Le seul populisme qu’ils toléraient, incarné par Podemos, était un populisme de gauche dont ils avaient, d’ailleurs, favorisé l’émergence. Or, leur quiétude fut durement ébranlée dimanche dernier par le succès qu’a connu le premier grand rassemblement organisé à Madrid par le jeune parti VOX, mis en orbite par d’anciens membres dissidents du Partido Popular.

En effet, dix mille personnes s‘étaient entassées sur les gradins du palais de Vistalegre à Madrid en plus des cinq mille autres restées dehors pour acclamer pendant des heures les discours de Santiago Abascal et José Antonio Ortega, venus égrener leurs « cent mesures urgentes pour l’Espagne ». On y a célébré l’histoire. Non pas celle de la guerre civile, mille fois rabâchée par la gauche, mais la grande histoire, celle d’il y a 447 ans, lorsque le 7 octobre 1571 – la date du rassemblement ne fut pas choisie au hasard – la coalition chrétienne dirigée par l’Espagne vainquit à Lépante l’empire ottoman et empêcha l’Europe, « de tomber dans la barbarie ».

Dans un esprit évitant la langue de bois et les travers de la vieille droite espagnole, on y a défendu la patrie et la famille (deux mots tabous), mais aussi les coutumes et les traditions festives (corrida) ou sacrées, (les processions) qui, elles aussi, font l’objet de mépris et de sarcasmes de la part de tous les néo-marxistes culturels.

Leur programme comporte recentralisation de l’Etat, dissolution des régions autonomes, interdiction des partis indépendantistes, expulsion des immigrés en situation irrégulière, construction de murs à Ceuta et Melilla, retrait de l’espace Schengen, alignement sur le groupe de Visegrad.

Alerte ! L’épidémie de lèpre gagne l’Europe du Sud ! De quoi donner des sueurs froides à nos dirigeants euro-mondialistes.

Immigration : l’Italie se ferme, l’Espagne s’ouvre

Il en va de l’espace Schengen comme de la zone euro : il suffit d’un maillon pour ébranler l’ensemble. Sur la route de la Méditerranée orientale, l’Autriche, la Hongrie et les pays des Balkans unissent leurs forces pour prévenir un nouvel afflux depuis la Grèce gouvernée par un parti, Syriza, qui a toujours été favorable à l’immigration de masse et qui s’est contenté, tant qu’il le pouvait, d’assurer vers ses frontières septentrionales le transport des immigrants arrivant illégalement sur ses îles depuis la Turquie. Sur la route de la Méditerranée centrale, l’Italie, longtemps appréciée par les « migrants » pour le laxisme de son gouvernement immigrationniste, s’était finalement entendue, sous la pression d’un électorat de plus en plus hostile à cette invasion-colonisation, avec le gouvernement de Tripoli et probablement aussi certaines milices libyennes, pour freiner le passage des « migrants ». Le nouveau gouvernement « populiste » issu des élections du 4 mars, et notamment le nouveau ministre de l’Intérieur, Matteo Salvini, chef de la Ligue, serre encore la vis en refusant désormais les bateaux des ONG étrangères chargés d’immigrants illégaux récupérés près des côtes libyennes.

Plus sûre que cette route de la Méditerranée centrale en train de se refermer, la route de la Méditerranée occidentale n’était pourtant pas privilégiée par les « migrants ». Ceci pour une raison bien simple : sous les gouvernements du Parti populaire dirigé par Mariano Rajoy, l’Espagne ne faisait pas preuve du même laxisme pseudo-humanitaire de l’Italie ou la Grèce. Dans les enclaves nord-africaines de Ceuta et Melilla, un système de triple clôture surmonté par des barbelés rasoirs rendait le passage difficile. L’Espagne pratiquait en outre, en tout cas jusqu’à sa condamnation par la Cour européenne des droits de l’homme à l’automne 2017, les expulsions « à chaud » de ceux qui parvenaient malgré tout à franchir ces clôtures. En 2012, Madrid avait par ailleurs supprimé la possibilité pour les personnes en situation irrégulière de se faire soigner aux frais des contribuables espagnols. On ne sait que trop bien en France à quel point ces prestations de santé gratuites sont un facteur d’immigration illégale.

Mais avec la formation du gouvernement socialiste ultraminoritaire de Pedro Sánchez avec le soutien de l’extrême gauche et des nationalistes régionaux, qui voient dans l’immigration de masse un moyen d’accroître la proportion d’habitants sans attache avec l’Espagne, la politique menée par Madrid va désormais changer : les barbelés au sommet des clôtures de Ceuta et Melilla vont être enlevés et, sans doute à partir du mois de septembre, les soins de santé gratuits pour les « sans papiers » auront été rétablis, conformément à l’annonce faite la semaine dernière par le porte-parole du gouvernement de Sánchez. Ces annonces, qui sont autant de signaux envoyés aux candidats à l’émigration illégale en Europe, viennent donc s’ajouter à l’accueil de l’Aquarius et aux grandes banderoles avec l’inscription « Bienvenue chez vous » en cinq langues, dont l’arabe, déployées pour accueillir les quelque 630 « migrants » recueillis au large de la Libye par SOS Méditerranée. A l’ère d’Internet et des téléphones portables, le message a certainement déjà été reçu cinq sur cinq de l’autre côté de la Méditerranée !

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 18 juin 2018

Débarquement massif d’Algériens sur les côtes espagnoles : une « attaque coordonnée », selon un responsable

27/11/2017 – ESPAGNE (NOVOpress)
En 24 heures, 44 bateaux avec environ cinq cents immigrés illégaux sont arrivés le 18 Novembre sur les côtes de la région de Murcie, chargés en majorité de jeunes hommes arabes. Ils venaient d’Algérie, le pays d’origine qui suscite le plus de craintes à moyen terme chez ceux qui observent la situation de la sécurité en Méditerranée et aux frontières de l’Europe. En effet, le début d’une pression migratoire algérienne, tolérée ou non réprimée par les autorités du pays, est l’une des plus grandes préoccupation des responsables de la sécurité aux frontières méridionales de l’Europe.

Le seul responsable semblant conscient de l’extrême gravité de la situation était le délégué du gouvernement à Murcie, Francisco Bernabé. Il a même qualifié sans ambages cette vague d’embarcations “d’attaque coordonnée contre nos frontières”. A mots couverts, il a souligné la nécessité de l’expulsion de ces migrants, non sans avoir procédé à des contrôles permettant d’identifier les “migrants” susceptibles d’obtenir le statut de réfugié politique.

Comme le plus probable est qu’il n’y en a pas, il est pratiquement certain que l’on va tous les retrouver déambulant à travers l’Espagne ou poursuivant leur route vers le nord de l’Europe !

Eric Zemmour : « A chaque fois que la Catalogne se révolte, Madrid réprime » 

Eric Zemmour

Catalogne10/10/2017 – CATALOGNE (NOVOpress) : Alors que la Catalogne attend le discours de Carles Puigdemont, Eric Zemmour l’affirme : « Les indépendantistes catalans n’ont pas de chance : ils arrivent trop tard dans une Europe trop vieille, où on a le patriotisme honteux, où les élites se la jouent citoyens du monde et grands Européens. »

« Le nationalisme est vu par nos progressistes d’aujourd’hui comme une maladie honteuse qu’il faut éradiquer », a-t-il affirmé ce matin sur RTL.

Mais « les Catalans sont des gens obstinés » et les Espagnols aussi : « A chaque fois que la Catalogne se révolte, Madrid réprime. » Et de constater que « seuls les matchs de foot entre le Real Madrid et le Barça permettent aux Catalans d’exprimer leur nationalisme ».

« Quand Franco meurt en 1975, rappelle-t-il, on danse dans les rues de Barcelone. En 1978, la Catalogne et toutes les autres régions espagnoles deviennent des régions autonomes. C’est “cafe para todos” (“café pour tous”). »

Et de conclure : « On croyait que le café clôturerait le repas des nationalistes catalans, il leur avait seulement ouvert l’appétit. »

Catalogne : Malgré les violences policières, le “oui” à l’indépendance l’emporte avec 90% des voix

02/10/2017 – CATALOGNE (NOVOpress)
Ces images ont fait le tour du monde. Des membres de la Guardia civil en train de rentrer de force dans un bureau de vote de Gérone. C’est ici que Carles Puigdemont, le président de Généralité de Catalogne devait voter dimanche. Mais les policiers sont arrivés avant et ont confisqué les urnes.

À travers toute la Catalogne les interventions très musclées de la police nationale ont laissé des traces. Au moins 92 personnes ont été blessées dont deux gravement. Selon les chiffres des services d’urgence de Catalogne plus de 760 personnes ont été l’objet d’une assistance médicale.

Ces images de femmes, de jeunes, de familles molestées par la guardia civil ont été reprise en boucle à la télévision et sur les réseaux sociaux et ont suscité les réactions en Europe.

Selon La Vanguardia, ces scènes de violence entre citoyens et policiers auraient eu lieu dans plus de quarante endroits en Catalogne. En grande majorité à Barcelone et à Gérone mais également dans des communes de moindre importance de la région.

Qu’importent les violences, l’interdiction du référendum….ils étaient des milliers dimanche soir à attendre les résultats du vote sur la Plaça de Catalunya à Barcelone. Quelques heures après la fermeture des bureaux de vote, les organisateurs du scrutin revendiquent 2,2 millions de votants. 90% d’entre eux aurait dit oui à l’indépendance.


Après les attentats en Espagne : comprendre et combattre la radicalisation – par Charles Saint-Prot

Après les attentats meurtriers (16 personnes sont décédées) commis en Espagne, le 17 août 2017, notamment à Barcelone où les terroristes ont foncé dans la foule à bord d’une camionnette, certains ont mis en exergue le fait que les terroristes étaient d’origine marocaine et que leur chef était un imam. L’erreur consisterait à généraliser à partir du cas de quelques activistes déviants qui ne représentent évidemment pas le peuple marocain.

En Espagne et en Belgique, par exemple, la communauté issue de l’immigration est majoritairement marocaine, comme elle peut être majoritairement algérienne en France ou tunisienne dans d’autres pays. On ne peut jeter l’opprobre sur tout un peuple en raison des agissements de quelques-uns et il doit être clair qu’il n’existe aucun facteur national prédestinant tel ou tel ressortissant d’un pays ou tel ou tel adepte d’une religion à commettre des actes criminels. Il faut rechercher ailleurs les causes de ces agissements.

La question religieuse est peu présente dans la radicalisation

Les terroristes radicalisés sont des gens qui, pour des raisons diverses, se mettent en marge. En marge de leur famille, de la société, et même de la religion qu’ils caricaturent odieusement. Ils cherchent à atteindre des cibles spectaculaires à la fois pour se valoriser et faire parler d’eux, et pour donner à leur action un grand retentissement. C’est une vielle méthode des terroristes de tous les temps, par exemple les anarchistes russes de la fin du 19e siècle ou les gauchistes de l’ultragauche radicale des années 70 et 80.

Il y a plusieurs facteurs qui peuvent pousser à la radicalisation et au passage à l’acte criminel. En premier lieu, il y a la faiblesse psychologique de certains qui se laissent piéger par des slogans extrémistes et suivent des meneurs qui les manipulent au nom d’une conception déviante de la religion que les uns et les autres connaissent mal ou pas du tout. Le deuxième facteur est dû au manque de formation et de contrôle des imams dans les pays européens. Le chef de file des attentats du 17 août en Espagne était un imam autoproclamé qui avait purgé une peine de prison pour des actes délictueux ! Cela renvoie à la question de la formation des imams qui doivent recevoir une formation appropriée, être accrédités par une instance représentative en liaison avec les pouvoirs publics et bénéficier d’un statut. Cette question est essentielle et il est temps que les pays intéressés (la France, l’Espagne, la Belgique, etc.) cessent leurs atermoiements en la matière et coopèrent avec le Maroc qui est le seul État musulman capable d’aider à la formation d’imams enseignant l’Islam du juste milieu et combattant la radicalisation, sur le modèle de l’Institut Mohammed VI de formation des imams de Rabat. Le troisième facteur est donc l’ignorance de ce qu’est le vrai Message de l’Islam qui est la religion du juste milieu, de la tolérance et du refus des extrêmes. Le fanatisme est le propre des esprits faibles et des ignorants.

À vrai dire, La question religieuse est peu présente dans la radicalisation. Il est d’ailleurs notable que beaucoup de terroristes sont des gens plus connus pour être des délinquants de droit commun que des militants religieux. Certains sont des esprits psychologiquement faibles ou des marginaux nihilistes saisis par une sorte de mal du siècle comme leurs prédécesseurs anarchistes ou gauchistes. On ne peut d’ailleurs négliger le refus de s’intégrer à la société et les pulsions de haine portées par les terroristes d’une manière irrationnelle. Bien sûr la propagande circulant sur Internet joue un rôle sur ces personnes souvent fragiles. Internet est un facteur d’accélération de la radicalisation et du recrutement des activistes.

Le prétexte religieux est donc une imposture comme d’ailleurs les références aux conflits du Proche-Orient car on n’a jamais vu ces extrémistes militer pour la Palestine ou contre l’intervention des États-Unis en Irak qui, depuis, a été livré à l’anarchie, par exemple. En tout cas, ces excités criminels trahissent les causes arabes et les caricaturent comme ils trahissent l’Islam et font le jeu de l’idéologie du choc des civilisations.

Le combat contre le terrorisme

Outre le fait que la lutte contre le terrorisme implique un resserrement de la solidarité et de l’unité nationales, comme l’a déclaré le Roi d’Espagne Felipe VI, il faut mener une lutte sans merci contre les terroristes et les centres de propagande. Il est extraordinaire que personne n’ait songé à mettre fin aux activités du prétendu imam qui dirigeait la cellule de la région de Barcelone ! Il faut démanteler ces nids de propagande, et, quand c’est possible expulser les fauteurs de troubles ou les neutraliser. Le second volet concerne la coopération entre les polices : dans les attentats de Paris et de Barcelone, il semble que les services belges d’une part, et les services de l’entité autonome de Catalogne d’autre part, n’ont pas été à la hauteur. Ils n’ont pas assez coopéré avec leurs homologues français ou les services nationaux espagnols. En tout cas, la coopération entre les services est essentielle.

À cet égard, il faut se féliciter de l’excellence de la coopération entre les services marocains, français et espagnols qui sont très professionnels et performants. Il faut redire que le Maroc est le seul pays du sud qui combat sérieusement le terrorisme en opposant aux radicaux à la fois la réponse sécuritaire qui s’impose et en les combattants sur le plan idéologique en promouvant la connaissance de l’Islam du juste milieu. C’est pourquoi de nombreux États africains envoient leurs imams se former au Maroc. Il est vrai que la fonction de Commandeur des Croyants du roi Mohammed VI lui donne une autorité particulière en matière religieuse et en fait le chef de file de l’Islam modéré. Le rôle du Maroc dans la lutte contre le terrorisme est unanimement apprécié par les pays européens ainsi que son rôle pour maintenir la stabilité régionale.

Charles Saint-Prot – Directeur général de l’OEG

Texte repris du site Theatrum Belli

Des PADAMALGAM / Kazisolés/ déséquilibrés vandalisent une église au sud de l’Espagne

05/11/2015 – MONDE (NOVOpress)
Des PADAMALGAM / Kazisolés/ déséquilibrés vandalisent une église au sud de l’Espagne au cri de Allahu Akbar, ce qui doit vouloir dire “nous sommes des chances pour l’Espagne”.

La police espagnole est à la recherche d’extrémistes musulmans qui ont vandalisé lundi dernier l’église de Notre Dame de Carmen dans la ville de Rincon en Andalousie avec des tags au nom d’Allah et en détruisant des crucifix et des statues sacrées.
Le clergé local du diocèse de Malaga a déclaré que cette action ne devait pas discrimer la population musulmane de la région et a également appelé au « respect et à la fraternité entre les différentes communautés religieuses ».
L’Andalousie a connu une augmentation significative de sa population musulmane ces dernières années.
Un Marocain avait déjà été arrêté le mois dernier, pour avoir tenté d’endommager une statue de la Vierge Marie. La police a affirmé que l’homme de 27 ans a lancé un pavé vers la statue tout en scandant Allahu Akbar, qui signifie « Dieu est grand ».


La Catalogne bientôt indépendante ?

04/08/2015 – MONDE (NOVOpress)
Le président de la Catalogne espère transformer les élections régionales anticipées en plébiscite sur l’indépendance de la région à moyen terme.

Les indépendantistes catalans veulent jouer le tout pour le tout. En anticipant d’un an les élections régionales, dont la date a été fixée lundi au 27 septembre, le président catalan, Artur Mas, espère accélérer le processus vers une souveraineté irréversible.
Bien que le texte d’organisation des élections régionales se garde de toute référence à l’indépendance, le président espère une sorte de feu vert en vue d’obtenir à moyen terme la sécession de la région, qui pèse 20 % du PIB national.

Madrid, qui s’oppose farouchement au processus indépendantiste, n’a cessé, par l’intermédiaire des tribunaux, de faire avorter les différentes initiatives de l’Exécutif catalan, dont le référendum d’autodétermination.
Interdit par Madrid et sans valeur légale, le scrutin du 9 novembre 2014 avait obtenu 80 % de « oui » pour l’indépendance, pour 40 % de participation. Un bon score pour un scrutin libre.
Artur Mas, le président de la région, a assuré à l’avance que le décret d’organisation des élections régionales serait « juridiquement inattaquable », mais

Politiquement, l’élection constituera un plébiscite pour la liberté et la souveraineté de la Catalogne

a-t-il annoncé.

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Risque élevé d’attentat terroriste djihadiste en Espagne

10/07/2015 – MONDE (NOVOpress)
“Nous sommes au niveau d’alerte maximum depuis les attentats du 11 mars 2004 à Madrid”, qui firent 191 morts et 2.000 blessés, affirme le ministre espagnol de l’Intérieur Jorge Fernandez-Diaz, jugeant que la “menace djihadiste” place la situation sécuritaire à son niveau “le plus critique” depuis les attentats du 11 mars 2004.