Stade de France : la presse anglaise et espagnole vent debout

stade france racailles

Là où la presse anglaise parle des « jeunes » du quartier, la grande presse espagnole n’hésite pas à évoquer les bandes maghrébines et africaines. Mais à part cela, les journaux mainstream des deux pays relaient les mêmes témoignages accablants de leurs supporters et journalistes sportifs et ils n’ont aucun doute : les ministres français mentent effrontément en cherchant à faire porter la faute aux Anglais, la police a fait preuve d’amateurisme et de brutalité à l’égard des supporters détenteurs de vrais tickets, et elle n’a même pas cherché à protéger les honnêtes gens agressés pour leur argent, leur téléphone ou leur ticket par des hordes incontrôlées.

« Paris n’est pas en mesure d’accueillir les Jeux Olympiques de 2024 », clame le titre d’un éditorial du Telegraph. L’éditorialiste note que « la police a refusé de lever le petit doigt lorsque des supporters ont été agressés et volés par des bandes locales », et remarque que la grande majorité du public et les journalistes français ne croient pas un mot des mensonges des ministres Darmanin et Oudéa-Castéra.

Plusieurs articles de la presse britannique font également état d’une police française qui continuait d’utiliser son gaz lacrymogène à la sortie du match contre des supporters anglais qui n’avaient rien demandé à personne, et que les personnes malvoyantes ou sur des fauteuils roulants n’ont pas été épargnées, ni par les forces de l’ordre, ni par les bandes de délinquants ultra-brutaux et souvent armés de couteaux. Description du très politiquement correct Guardian : « Des images télévisées ont montré des jeunes hommes, qui ne semblaient pas porter les couleurs de Liverpool, escalader les barrières du stade et sauter à l’intérieur. D’autres supporters à l’extérieur, dont des familles avec des enfants, ont été aspergés de gaz lacrymogène par la police anti-émeute. »

Les journaux britanniques n’apprécient pas non plus le communiqué de l’UEFA qui faisait porter la faute du retard du match sur des supporters anglais arrivés au dernier moment, et ils n’ont pas manqué de noter que ce sont les forces de l’ordre, par un déploiement mal organisé, qui ont créé des embouteillages dangereux sur les chemins menant à l’entrée du stade. « Je ne suis pas sûr qu’il soit possible d’avoir un événement plus mal organisé, même en essayant », a twitté l’ancien joueur de l’équipe d’Angleterre Gary Lineker, qui était présent et qui a qualifié la situation d’« absolument désordonnée et dangereuse ».

On notera au passage que le maire de Liverpool lui-même s’est fait voler son téléphone et ses effets personnels. Mais « le gouvernement français trouve apparemment plus agréable de rejeter la faute sur les supporters de Liverpool que de faire face à la violence de ses propres forces de police », commente le Guardian, alors que le Premier ministre Boris Johnson lui-même s’est dit profondément déçu de la manière dont les supporters de Liverpool ont été traités, et que des ministres et députés demandent à l’UEFA une enquête indépendante.

En Espagne, les journaux relaient aussi les témoignages de supporters du Real Madrid sur les scènes d’anarchie et de zone urbaine sans foi ni loi, où chacun après le match ne pensait qu’à s’enfuir en sauvant non seulement ses biens mais aussi sa peau face aux bandes ultra-violentes de Maghrébins et d’Africains. El Mundo titre même : « L’Etat défaillant de Saint-Denis : les incidents de la Ligue des champions mettent à nu les failles de la France », précisant que « Saint-Denis est l’une des localités les plus mal en point de la périphérie parisienne, et peut-être celle qui illustre le mieux certains des problèmes chroniques de la France ». Le journal de centre-droit ABC, qui n’est pas moins mainstream que El Mundo, titre quant à lui : « Gangs de Saint-Denis : la gangrène de la violence menace le football français et les Jeux de 2024 ».

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 1er juin 2022

Le Maroc à l’assaut (migratoire) de l’Espagne

immigration ceuta espagne

Le Sultan d’Ankara fait des émules. Depuis lundi, c’est au tour du Royaume chérifien de se lancer à l’assaut d’un pays européen au moyen des masses de « migrants », comme l’avait fait la Turquie au printemps 2020. Cette fois, c’est l’Espagne qui est visée, et plus précisément Ceuta, ville espagnole (depuis l’incorporation à l’Espagne en 1580 du Portugal, auquel Ceuta appartenait après sa reconquête aux musulmans) située sur la côte de l’Afrique du Nord. Ceuta, comme Melilla, l’autre territoire espagnol (également depuis des siècles) en Afrique du Nord, est revendiquée par le Maroc, et c’est aussi dans ce contexte qu’est perçue en Espagne l’arrivée soudaine de milliers d’immigrants illégaux, pour beaucoup des Marocains, que les forces de sécurité marocaines ont soudainement décidé de laisser tenter leur chance. Parmi eux, de nombreux mineurs auxquels les policiers marocains auraient déclaré, selon les témoignages d’immigrants recueillis par la presse espagnole, que la frontière était ouverte et que personne côté marocain n’allait les empêcher d’y aller.

Entre lundi et mardi, ce sont environ 8 000 « migrants » qui ont contourné la clôture frontalière à la nage pour se rendre à Ceuta, c’est-à-dire en fait dans l’espace Schengen. Une stratégie marocaine qui rappelle aux Espagnols la Marche verte de 1975, quand des centaines de milliers de Marocains envahirent de la même manière le Sahara occidental à l’époque du roi Hassan II, père de l’actuel Commandeur des croyants Mohammed VI. Des appels de Marocains à une nouvelle Marche verte sur « la ville occupée de Ceuta » (une incongruité historique) se sont d’ailleurs multipliés sur les réseaux sociaux.

Une véritable invasion

C’est pourquoi l’on entend aujourd’hui le Premier ministre Pedro Sánchez mais aussi les chefs de l’opposition de droite Pablo Casado (PP) et Santiago Abascal (Vox) parler de la nécessité de défendre la souveraineté nationale et l’intégrité territoriale de l’Espagne à Ceuta. Malgré l’attitude du Maroc, qui jusqu’à récemment collaborait avec les autorités espagnoles pour freiner le passage des « migrants », les expulsions « à chaud » continuent pour le moment de fonctionner. Sur les plus de 8 000 immigrants arrivés illégalement, la moitié environ avait déjà été expulsée vers le Maroc mercredi matin. C’est toutefois sous les sifflets et aux cris de « traître », « dégage » et « démission » que le Premier ministre Pedro Sánchez a été accueilli mardi par des groupes d’habitants à Ceuta. Car l’invasion que subit ce territoire est le fruit non seulement des déclarations pro-migrants de la gauche au pouvoir et de ses transferts d’immigrants illégaux arrivés au Canaries vers le continent (où on les laisse libres de circuler dans l’espace Schengen), mais aussi du soutien du parti d’extrême gauche Unidas Podemos, membre de la coalition gouvernementale, à l’indépendance du Sahara occidental et surtout de l’accueil en avril du leader du Front Polisario Brahim Gali. Brahim Gali est actuellement soigné dans un hôpital espagnol après une infection au COVID-19. Le 8 mai dernier, le gouvernement de Tanger avait prévenu qu’il tirerait « toutes les conséquences » de « la décision des autorités espagnoles de ne pas aviser leurs homologues marocains de la venue du chef des milices du Polisario », ce que Rabat estime être un « acte grave et contraire à l’esprit de partenariat et de bon voisinage ».

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 19 mai 2021

En Espagne, le parti Vox suspendu de Twitter pour avoir lancé une campagne contre l’islamisation

La vague populiste qui traverse l’Europe est passée dimanche par l’Espagne

12/11/2019 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Les élections législatives espagnoles avaient lieu ce dimanche, et le jeune parti Vox, entré au Parlement en avril avec 24 sièges a remporté 15% des suffrages avec 52 sièges ! Il s’est ainsi placé comme la troisième force politique du pays, derrière le Parti socialiste (PSOE) du Premier ministre Pedro Sanchez et le Parti populaire, conservateur. Pour son chef Santiago Abascal, c’est l’ascension « a plus fulgurante de la démocratie espagnole ».

Quasi inexistante il y a quelques années, cette formation politique séduit de plus en plus d’électeurs notamment issus des régions impactées par l’immigration de masse comme l’Andalousie, où le parti a réalisé une percée historique lors des dernières élections régionales.

Espagne : vers la remigration de 14000 mineurs étrangers marocains

Remigration

16/09/2019 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Selon plusieurs sources concordantes, les États espagnol et marocain se seraient accordés sur le rapatriement prochain de 14.000 mineurs marocains entrés illégalement en Espagne.

Un rapport publié par le Gouvernement espagnol faisait état de 14.000 mineurs marocains non accompagnés de leurs parents errant dans les rues. Connus sous le nom de « Mineurs étrangers non accompagnés en Andalousie » (MENA), ils gagnent l’Espagne soit par mer sur des barques de fortune, soit cachés dans les camions de transport international, soit dissimulés à bord de voitures appartenant à des réseaux de trafic d’êtres humains.

Les autorités espagnoles ont indiqué vouloir ainsi les empêcher d’être recrutés par les mafias de l’immigration et de la drogue. Si plusieurs organisations des droits des migrants et des réfugiés ont protesté, le Gouvernement espagnol maintient qu’il faut remettre les mineurs marocains à leurs parents pour des questions de sécurité.

Manuel Mariscal, député Vox : « Il y a une grande différence entre l’opinion publique et l’opinion publiée »

Manuel Mariscal, est un député national espagnol du parti Vox, de la circonscription de Tolède. Pour rappel, lors de ces élections législatives, Vox a réalisé un score de 10,3% en obtenant le vote de 2,7 millions d’Espagnols, devenant donc la 5ème force politique du pays derrière le Parti Socialiste, le Parti Populaire, Ciudadanos et Podemos.
Vox a donc fait entrer 24 députés au parlement national qui en compte 350. Vox a réalisé de très bon résultats notamment dans les région de Madrid, Castilla-la-Mancha, Murcie, Valence ainsi qu’en Andalousie, dépassant souvent les 15%.
Pour rappel, lors des dernières élections législatives en 2016, Vox n’avait réalisé que le faible score de 0,2%, n’atteignant pas les 50.000 voix et n’obtenant donc aucun élu.

Manuel Mariscal, récemment élu député pour le parti Vox, pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?

Je suis Manuel Mariscal, député de Vox de Tolède et également responsable national de la communication au sein de Vox. Jusqu’à présent, je m’occupais des réseaux sociaux de Vox qui ont été un outil fondamental pour nous faire connaître comme mouvement politique auprès des Espagnols. Au cours des dernières années, les médias ont boycotté notre formation politique et une grande partie des Espagnols nous ont découvert à travers des réseaux sociaux. Aujourd’hui les médias ne nous boycottent plus mais déforment nos messages.

Comment êtes-vous arrivé au sein de Vox ? Que faisiez-vous auparavant ? Etiez-vous déjà politisé ?

Je suis arrivé au sein de Vox lors d’une période assez compliquée pour notre mouvement, car nous venions de subir deux défaites électorales (européennes 2014 et législatives 2015), je suis donc arrivé à un moment où l’organe de communication du parti était encore très limité. J’ai la chance d’avoir connu le projet de Vox quasiment depuis le lancement du parti (ndlr : 2014) et je peux donc témoigner de la constance de notre programme qui n’a pas changé.

Comment expliquez-vous l’irruption de Vox, très récente, qui date de moins d’un an dans le paysage politique espagnol ?

Je crois qu’il y a une grande différence entre l’opinion publique et l’opinion publiée. Lors des dernières années, les grands médias de communication (principalement les chaînes de télévision) mais aussi les partis politiques ont assumé un discours à sens unique sur l’immigration, sur la théorie du genre, les frontières, l’Europe, qui était très différent de celui de beaucoup d’Espagnols au sein de la société.

Le « phénomène Vox » s’explique donc aussi parce que nous avons mis sur la table un certain nombre de débats qui n’étaient en réalité pas traités par les médias et les politiques.

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Grand remplacement en Europe : spirale infernale en Espagne

Polémia continue son tour d’Europe du Grand Remplacement. C’est au tour de l’Espagne d’être étudiée par Paul Tormenen. Face à l’afflux de migrants, la péninsule ibérique est dans une situation critique.

Comme l’Italie, l’Espagne a longtemps été un pays d’émigration. A partir des années 1980, l’immigration a commencé à prendre de l’importance dans la péninsule ibérique. Les nouveaux arrivants venaient surtout d’Afrique du nord (Maroc), et dans une moindre mesure d’Europe de l’Est et d’Asie (1).Mais c’est surtout durant les années 1990 et 2000 que l’immigration a augmenté considérablement en Espagne, tant en flux qu’en nombre d’étrangers présents dans le pays. Le secteur des services, l’agriculture et dans une moindre mesure l’industrie ont recruté en quantité des travailleurs étrangers (2).

Ces dernières années, hormis des baisses ponctuelles, les entrées illégales en Espagne d’africains via le Maroc et le détroit de Gibraltar sont en progression continue (3). L’Espagne devient la principale porte d’entrée à l’immigration illégale en Europe.

La population de l’Espagne s’est transformée rapidement pendant les dernières décennies. Les raisons principales sont une natalité très faible, le départ du pays de nombreux espagnols et une immigration très importante et mal maîtrisée.

Les entrées sur le territoire espagnol

En termes de flux, les entrées d’étrangers ont augmenté dans les dernières décennies de façon considérable. Alors que près de 30 000 personnes arrivaient dans le pays en 1996 (4),ils étaient 643 000 à y entrer en 2018 (5). Le solde des entrées et des sorties d’étrangers est excédentaire depuis 2015. Sur la seule période 2015-2018, ce solde aboutit à la présence de 717 000 étrangers supplémentaires en Espagne (6).

Le nombre d’étrangers présents dans le pays

La progression du nombre d’étrangers présents dans le pays est impressionnante : alors qu’il était d’un demi-million en 1996, le nombre d’étrangers légalement présents dans le pays est passé à 2,8 millions en 2006. En 2018, l’Espagne comptait 6,3 millions de résidents étrangers (7).

Les principales nationalités des étrangers sont par ordre d’importance roumaine (1 million), marocaine (786 000) et anglaise (330 000) (8). Dans la période 2009-2018, plus d’un million d’étrangers se sont vu attribuer la nationalité espagnole, dont 245 000 résidents originaires d’Afrique (9).

Le nombre d’enfants de père ou de mère étranger dans le pays est en hausse constante depuis 2015. Un enfant sur six a au moins un parent étranger (10). En 2018, les bébés nés en Espagne de mères étrangères représentaient 20,6 % du total des naissances (11).Si certains ont pu y voir le succès de l’intégration des nouveaux arrivés, les chiffres n’évaluent pas l’ampleur des mariages « communautaires » avec des conjoints issus du pays d’origine du couple.

Le nombre de clandestins dans le pays n’est pas clairement identifié. Des régularisations massives ont été organisées par les gouvernements socialistes dans les années 1990 et 2000. L’opération menée en 2005 a à elle seule concerné un demi-million de personnes (12). Les marocains en situation irrégulière en Espagne seraient au nombre de 250 000, ce qui, ajouté aux résidents légaux (786 000), en ferait la première communauté étrangère dans le pays (13).

La religion musulmane est en progression importante en Espagne. Le nombre de musulmans est estimé à deux millions (sur une population totale de 46,7 millions), un chiffre qui a progressé de 300 000 de 2012 à 2017. Le pays comptait en 2017 1630 institutions et 1 562« communautés » islamiques. Les musulmans représentent plus de 10 % de la population dans les provinces de Girone, Lleida, Tarragone, Castellón, Murcia et Almería. La progression de la population musulmane entre 2012 et 2017 est particulièrement marquée à Guipúzcoa (+78 %), Huelva, Lugo et Almería (+35 %) (14).

Un véritable grand remplacement ?

L’Espagne a depuis de nombreuses années un nombre très important de chômeurs (3,3 millions en mars 2019) (15) et l’économie « souterraine » y est importante (16). En dépit d’une timide reprise ces dernières années, la crise financière de 2008 fait encore sentir ses effets.

Paradoxe apparent : alors que les immigrés sont de plus en plus nombreux dans le pays, des espagnols quittent l’Espagne contraints de chercher un emploi à l’étranger. Ce phénomène est si important qu’en dépit d’une immigration plus que conséquente, le nombre de départs du pays a été pendant quelques années plus important que le nombre d’entrées. Cela a contribué, avec la chute de la natalité, à une baisse ponctuelle de la population (17).

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La première pierre du Puy du Fou à Tolède vient d’être posée

21/01/2019 – EUROPE (NOVOpress)
Alors que le Puy du Fou vient de refermer les portes de sa saison 2018, le parc vendéen annonce avoir encore battu son record de fréquentation. Mais les bonnes nouvelles ne s’arrêtent pas là !

Le Puy du Fou, deuxième parc le plus fréquenté en France, va créer un autre parc, à Tolède, dédié à l’histoire de l’Espagne.

La première pierre a donc été posée le 16 janvier dernier, en présence du créateur du Puy du Fou, Philippe de Villiers et de son fils Nicolas, le président du Grand Parc.

Un spectacle nocturne est prévu pour 2019 et l’ouverture du parc pour 2020.


Les populistes accèdent au parlement régional d’Andalousie

04/12/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Le parti de droite populiste Vox a obtenu 12 sièges au Parlement régional d’Andalousie ce dimanche, avec plus de 10% des votes. Ce parti prône la souveraineté espagnole, défend les valeurs de la famille traditionnelle et s’oppose à l’immigration.

Son entrée au parlement d’une région gouvernée par le socialisme depuis plus de 30 ans est d’autant plus symbolique qu’elle s’accompagne d’un échec majeur des partis de gauche. Le parti socialiste ouvrier espagnol a en effet connu un recul lui aussi historique, et ne pourra donc pas obtenir la majorité, même en s’alliant à son homologue d’extrême gauche.

Alors que l’Espagne était devenue le nouveau point d’entrée privilégié des clandestins suite à la nouvelle politique anti-immigration de l’Italie, il semblerait que la réaction du peuple ne se soit pas fait attendre.


Migrants : le Pays basque, nouvelle porte d’entrée en France

08/11/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Il y a une dizaine de jours à Bayonne (Pyrénées-Atlantiques), un bâtiment prêté par la mairie pour accueillir des migrants a ouvert et semble déjà trop petit. La centaine de migrants accueillie est originaire pour la plupart de Guinée. Ils n’ont qu’un seul but : rester en France.

Pour eux, Bayonne n’est qu’une étape sur leur chemin de l’exil. Tous ont emprunté une route 40 kilomètres plus au sud, en passant par Irun, en Espagne. Avant cela, ils ont traversé le désert, puis la Méditerranée jusqu’en Andalousie. Pour ces migrants, l’Espagne est la nouvelle porte d’entrée en Europe.


Démantèlement à Ceuta d’un réseau de trafiquants qui faisait transiter des migrants clandestins algériens vers l’Espagne

16/10/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Europa Press a indiqué que la police espagnole a arrêté ce dimanche les quatre responsables présumés d’un réseau de transit de migrants algériens vers l’Espagne. Ceux-ci étaient issus du centre de séjour temporaire pour migrants de la ville autonome espagnole, située sur la côte nord de l’Afrique.

Parmi les détenus, on trouve l’un des principaux criminels de Ceuta, connu pour son passé judiciaire et sa dangerosité.

La police a également indiqué que chaque migrant souhaitant passer la frontière devait payer quelques 2000 euros, l’organisation trafiquante percevait ainsi un total d’environ 26 000 euros par embarcation.

« Vox » : l’émergence d’une droite anti-immigration surprend la classe dirigeante espagnole

12/10/2018 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Un électrochoc a secoué dimanche 7 Octobre le monde politique espagnol. Les oligarques du « Système » se croyaient à l’abri du fléau du « populisme ». Le seul populisme qu’ils toléraient, incarné par Podemos, était un populisme de gauche dont ils avaient, d’ailleurs, favorisé l’émergence. Or, leur quiétude fut durement ébranlée dimanche dernier par le succès qu’a connu le premier grand rassemblement organisé à Madrid par le jeune parti VOX, mis en orbite par d’anciens membres dissidents du Partido Popular.

En effet, dix mille personnes s‘étaient entassées sur les gradins du palais de Vistalegre à Madrid en plus des cinq mille autres restées dehors pour acclamer pendant des heures les discours de Santiago Abascal et José Antonio Ortega, venus égrener leurs « cent mesures urgentes pour l’Espagne ». On y a célébré l’histoire. Non pas celle de la guerre civile, mille fois rabâchée par la gauche, mais la grande histoire, celle d’il y a 447 ans, lorsque le 7 octobre 1571 – la date du rassemblement ne fut pas choisie au hasard – la coalition chrétienne dirigée par l’Espagne vainquit à Lépante l’empire ottoman et empêcha l’Europe, « de tomber dans la barbarie ».

Dans un esprit évitant la langue de bois et les travers de la vieille droite espagnole, on y a défendu la patrie et la famille (deux mots tabous), mais aussi les coutumes et les traditions festives (corrida) ou sacrées, (les processions) qui, elles aussi, font l’objet de mépris et de sarcasmes de la part de tous les néo-marxistes culturels.

Leur programme comporte recentralisation de l’Etat, dissolution des régions autonomes, interdiction des partis indépendantistes, expulsion des immigrés en situation irrégulière, construction de murs à Ceuta et Melilla, retrait de l’espace Schengen, alignement sur le groupe de Visegrad.

Alerte ! L’épidémie de lèpre gagne l’Europe du Sud ! De quoi donner des sueurs froides à nos dirigeants euro-mondialistes.

Immigration : l’Italie se ferme, l’Espagne s’ouvre

Il en va de l’espace Schengen comme de la zone euro : il suffit d’un maillon pour ébranler l’ensemble. Sur la route de la Méditerranée orientale, l’Autriche, la Hongrie et les pays des Balkans unissent leurs forces pour prévenir un nouvel afflux depuis la Grèce gouvernée par un parti, Syriza, qui a toujours été favorable à l’immigration de masse et qui s’est contenté, tant qu’il le pouvait, d’assurer vers ses frontières septentrionales le transport des immigrants arrivant illégalement sur ses îles depuis la Turquie. Sur la route de la Méditerranée centrale, l’Italie, longtemps appréciée par les « migrants » pour le laxisme de son gouvernement immigrationniste, s’était finalement entendue, sous la pression d’un électorat de plus en plus hostile à cette invasion-colonisation, avec le gouvernement de Tripoli et probablement aussi certaines milices libyennes, pour freiner le passage des « migrants ». Le nouveau gouvernement « populiste » issu des élections du 4 mars, et notamment le nouveau ministre de l’Intérieur, Matteo Salvini, chef de la Ligue, serre encore la vis en refusant désormais les bateaux des ONG étrangères chargés d’immigrants illégaux récupérés près des côtes libyennes.

Plus sûre que cette route de la Méditerranée centrale en train de se refermer, la route de la Méditerranée occidentale n’était pourtant pas privilégiée par les « migrants ». Ceci pour une raison bien simple : sous les gouvernements du Parti populaire dirigé par Mariano Rajoy, l’Espagne ne faisait pas preuve du même laxisme pseudo-humanitaire de l’Italie ou la Grèce. Dans les enclaves nord-africaines de Ceuta et Melilla, un système de triple clôture surmonté par des barbelés rasoirs rendait le passage difficile. L’Espagne pratiquait en outre, en tout cas jusqu’à sa condamnation par la Cour européenne des droits de l’homme à l’automne 2017, les expulsions « à chaud » de ceux qui parvenaient malgré tout à franchir ces clôtures. En 2012, Madrid avait par ailleurs supprimé la possibilité pour les personnes en situation irrégulière de se faire soigner aux frais des contribuables espagnols. On ne sait que trop bien en France à quel point ces prestations de santé gratuites sont un facteur d’immigration illégale.

Mais avec la formation du gouvernement socialiste ultraminoritaire de Pedro Sánchez avec le soutien de l’extrême gauche et des nationalistes régionaux, qui voient dans l’immigration de masse un moyen d’accroître la proportion d’habitants sans attache avec l’Espagne, la politique menée par Madrid va désormais changer : les barbelés au sommet des clôtures de Ceuta et Melilla vont être enlevés et, sans doute à partir du mois de septembre, les soins de santé gratuits pour les « sans papiers » auront été rétablis, conformément à l’annonce faite la semaine dernière par le porte-parole du gouvernement de Sánchez. Ces annonces, qui sont autant de signaux envoyés aux candidats à l’émigration illégale en Europe, viennent donc s’ajouter à l’accueil de l’Aquarius et aux grandes banderoles avec l’inscription « Bienvenue chez vous » en cinq langues, dont l’arabe, déployées pour accueillir les quelque 630 « migrants » recueillis au large de la Libye par SOS Méditerranée. A l’ère d’Internet et des téléphones portables, le message a certainement déjà été reçu cinq sur cinq de l’autre côté de la Méditerranée !

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 18 juin 2018

Débarquement massif d’Algériens sur les côtes espagnoles : une « attaque coordonnée », selon un responsable

27/11/2017 – ESPAGNE (NOVOpress)
En 24 heures, 44 bateaux avec environ cinq cents immigrés illégaux sont arrivés le 18 Novembre sur les côtes de la région de Murcie, chargés en majorité de jeunes hommes arabes. Ils venaient d’Algérie, le pays d’origine qui suscite le plus de craintes à moyen terme chez ceux qui observent la situation de la sécurité en Méditerranée et aux frontières de l’Europe. En effet, le début d’une pression migratoire algérienne, tolérée ou non réprimée par les autorités du pays, est l’une des plus grandes préoccupation des responsables de la sécurité aux frontières méridionales de l’Europe.

Le seul responsable semblant conscient de l’extrême gravité de la situation était le délégué du gouvernement à Murcie, Francisco Bernabé. Il a même qualifié sans ambages cette vague d’embarcations « d’attaque coordonnée contre nos frontières ». A mots couverts, il a souligné la nécessité de l’expulsion de ces migrants, non sans avoir procédé à des contrôles permettant d’identifier les « migrants » susceptibles d’obtenir le statut de réfugié politique.

Comme le plus probable est qu’il n’y en a pas, il est pratiquement certain que l’on va tous les retrouver déambulant à travers l’Espagne ou poursuivant leur route vers le nord de l’Europe !

Eric Zemmour : « A chaque fois que la Catalogne se révolte, Madrid réprime » 

Eric Zemmour

Catalogne10/10/2017 – CATALOGNE (NOVOpress) : Alors que la Catalogne attend le discours de Carles Puigdemont, Eric Zemmour l’affirme : « Les indépendantistes catalans n’ont pas de chance : ils arrivent trop tard dans une Europe trop vieille, où on a le patriotisme honteux, où les élites se la jouent citoyens du monde et grands Européens. »

« Le nationalisme est vu par nos progressistes d’aujourd’hui comme une maladie honteuse qu’il faut éradiquer », a-t-il affirmé ce matin sur RTL.

Mais « les Catalans sont des gens obstinés » et les Espagnols aussi : « A chaque fois que la Catalogne se révolte, Madrid réprime. » Et de constater que « seuls les matchs de foot entre le Real Madrid et le Barça permettent aux Catalans d’exprimer leur nationalisme ».

« Quand Franco meurt en 1975, rappelle-t-il, on danse dans les rues de Barcelone. En 1978, la Catalogne et toutes les autres régions espagnoles deviennent des régions autonomes. C’est « cafe para todos » (« café pour tous »). »

Et de conclure : « On croyait que le café clôturerait le repas des nationalistes catalans, il leur avait seulement ouvert l’appétit. »

Catalogne : Malgré les violences policières, le « oui » à l’indépendance l’emporte avec 90% des voix

02/10/2017 – CATALOGNE (NOVOpress)
Ces images ont fait le tour du monde. Des membres de la Guardia civil en train de rentrer de force dans un bureau de vote de Gérone. C’est ici que Carles Puigdemont, le président de Généralité de Catalogne devait voter dimanche. Mais les policiers sont arrivés avant et ont confisqué les urnes.

À travers toute la Catalogne les interventions très musclées de la police nationale ont laissé des traces. Au moins 92 personnes ont été blessées dont deux gravement. Selon les chiffres des services d’urgence de Catalogne plus de 760 personnes ont été l’objet d’une assistance médicale.

Ces images de femmes, de jeunes, de familles molestées par la guardia civil ont été reprise en boucle à la télévision et sur les réseaux sociaux et ont suscité les réactions en Europe.

Selon La Vanguardia, ces scènes de violence entre citoyens et policiers auraient eu lieu dans plus de quarante endroits en Catalogne. En grande majorité à Barcelone et à Gérone mais également dans des communes de moindre importance de la région.

Qu’importent les violences, l’interdiction du référendum….ils étaient des milliers dimanche soir à attendre les résultats du vote sur la Plaça de Catalunya à Barcelone. Quelques heures après la fermeture des bureaux de vote, les organisateurs du scrutin revendiquent 2,2 millions de votants. 90% d’entre eux aurait dit oui à l’indépendance.