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Zemmour

Éric Zemmour : “Le nouveau nom des régions, c’est le grand n’importe quoi”

16/03/2016 – FRANCE (NOVOpress)
“Hauts-de-France”, la nouvelle dénomination de la région Nord-Pas-de-Calais-Picardie, ne laisse pas Éric Zemmour indifférent.

Ils ont consulté. Ils ont colloqué. Ils ont réunioné. Ils ont référendé. Les élus du Nord-Pas-de-Calais et de la Picardie n’ont pas fait les choses à moitié. Même le président de la région, Xavier Bertrand, a donné son avis. C’est dire si on est allé loin dans la démocratie participative Le choix était entre Terres-du-Nord et Hauts-de-France. Entre la peste et le choléra, faut-il choisir ? Bien sûr, c’est le pire qui est sorti du chapeau.

Cette mesure fera probablement jurisprudence :

Le grand Sud-Ouest aura pour nom ‘En bas à gauche déjà un peu en Espagne’. Il y aura de la concurrence pour ‘Au milieu quelque part en France’. À force de dessiner sur un coin de table de l’Élysée des régions qui ne correspondent ni à l’Histoire ni à la géographie, on finit par avoir des noms de régions qui ne ressemblent à rien.


Crise migratoire : “le temps de toutes les factures est venu pour Angela Merkel”

11/03/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Un accord est intervenu entre l’Europe et la Turquie pour que cette dernière reprenne les migrants sur son territoire. Un accord paraphé et négocié par Angela Merkel. D’où vient son revirement ?

C’était il y a un mois, c’était il y a un an, c’était il y a un siècle“, lance Éric Zemmour en introduction. “Les ‘on va y arriver”, les leçons de morale de fille de pasteur luthérien, la bonne conscience, Les unes du monde entier à sa gloire, La promesse d’un prix Nobel de la paix : pour Angela Merkel aussi, c’était mieux avant“, poursuit le journaliste. Selon lui, le temps de toutes les factures est venu” pour la chancelière allemande.

Éric Zemmour rappelle ensuite que les frontières se rappellent au bon souvenir des dirigeants européens :

Tous les pays de l’Est, que Merkel croyait avoir achetés, se sont rebiffés. Les Italiens et les Français l’ont ensuite lâchée sur la crise des migrants. On revenait aux fondamentaux, loin des illusions universalistes des bien-pensants et de la commission de Bruxelles : les frontières servaient à quelque chose !


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Éric Zemmour : “le Conseil constitutionnel, c’est le coup d’État permanent”

09/03/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Laurent Fabius est devenu officiellement mardi 8 mars président du Conseil constitutionnel pour un mandat de neuf ans. Il remplace Jean-Louis Debré. “C’est l’autre passation des pouvoirs, celle des autres rois de la République”, décrypte Éric Zemmour.

Quand deux présidents du Conseil constitutionnel se rencontrent, ils ont dans leurs mains le sort de toutes les lois de la République : les présentes, les futures, et même désormais, les lois du passé.

Le polémiste rappelle que si les chefs de l’État sont élus par le peuple, les présidents du Conseil constitutionnel ne sont que nommés.

Le Conseil constitutionnel, depuis quarante ans, c’est le coup d’État permanent. Un coup d’État discret. Un coup d’État béni par les professeurs de droit qui encensent son audace, et par les médias qui glorifient sans cesse les ‘Sages’ du Palais Royal”. Sur tous les thèmes qui séparent, non la droite et la gauche, mais les classes populaires et les élites, les juges européens et français ont érigé un mur juridique pour contenir des assauts qu’ils jugent populistes, alors qu’ils ne sont le plus souvent que populaires.


C’est nous, les gentils

Source : Boulevard Voltaire
Nous avons gagné la bataille des idées ; nous sommes en train de gagner celle de la morale. Restera à l’emporter dans les urnes.

Éric Zemmour affrontait, la semaine dernière sur BFMTV, Jean-Christophe Cambadélis. Pour la première fois, l’ascendant moral était de notre côté. C’est Zemmour qui fait la leçon à un Cambadélis défait, presque honteux : « Mais de quoi parlez-vous, quand vous parlez de France fraternelle, quand des Français tuent des Français ? […] Quand, dans les écoles françaises de la Seine-Saint-Denis, il n’y a plus un seul enfant juif ? » Honteux que son vivre ensemble soit, en pratique, un mourir ensemble.

Jusque-là, nous savions être dans le camp de la vérité, du réel, face à ceux qui le travestissent. Mais nous n’osions pas nous aventurer sur le terrain de la morale. Nous en laissions bien volontiers le monopole à nos adversaires.

Nous étions encore intimidés par l’immuable certitude de nos adversaires d’incarner le camp du bien. Et nous doutions : et s’ils étaient, effectivement, les plus moraux ? Et si nos positions pleines de « bons sens » (cet ersatz de morale que notre camp osait s’accorder à lui-même) n’étaient pas fondamentalement immorales, antichrétiennes, relevant d’une crispation à courte vue et d’une petitesse bien inférieure à la patience et à la sagesse de ceux pour qui l’intégration et l’assimilation demandent du temps – quatre, voire cinq générations – avant de triompher ?

En 2015, tout s’accélère. Le premier retournement s’opère en 2008-2009 : notre parole se libère, et nous le devons à des personnalités comme Zemmour et Sarkozy (quelles que soient ses arrière-pensées électoralistes). Le deuxième retournement survient en 2015 : nous le devons aux attentats du 13 novembre.
Voilà qu’en plus d’être réalistes, nos positions sont les seules tenables sur le plan de la morale. De la « morale de responsabilité », celle qui se garde d’une générosité béate, pour mesurer toutes les conséquences d’une bienveillance excessive. L’enfer étant pavé de bonnes intentions, notre fermeté sur l’invasion migratoire devrait nous prémunir de faire l’œuvre du diable.

Mieux : en 2015, les certitudes morales de nos adversaires vacillent ; le « camp des saints » doute de lui-même : ses postures morales n’ont pas disparu, mais elles n’ont plus la conviction d’antan. Pris de vertige, il réalise que ses quarante années de croisade pour la tolérance débouchent sur un paysage de défiances et de haines, avec un horizon chargé d’orages. Et Zemmour de donner le coup de grâce : « Il y a une justice divine […] ; tout ce que vous avez fait il y a trente ans vous tombe dessus aujourd’hui. »

Nous avons gagné la bataille des idées ; nous sommes en train de gagner celle de la morale. Restera à l’emporter dans les urnes. Car si les Français sont largement acquis à nos idées, une majorité répugne à se salir les mains en votant pour elles.
C’est pourquoi nous ne devons avoir nulle réticence à porter le fer sur les terres de la morale : persuader que la souillure morale, c’est le vote LRPS.

Éric Zemmour : « Manuel Valls n’attend même pas que les jeunes soient dans la rue pour être foutu… »

04/03/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Sur RTL, Éric Zemmour livre son analyse sur la manifestation prévue le 9 mars à laquelle sont invités les jeunes.

La loi sur la réforme du marché du travail a été précipitamment retirée par le gouvernement. L’appel à manifester lancé par les syndicats aurait-il fait peur à Manuel Valls ?

Éric Zemmour livre une critique sans concession du gouvernement :

Chirac est foutu, les jeunes sont dans la rue, Rocard est foutu, les jeunes sont dans la rue, Baladur est foutu, les jeunes sont dans la rue, Villepin est foutu, les jeunes sont dans la rue. La rime était riche, mais un brin répétitive. Elle avait besoin d’être renouvelée. On attendait beaucoup de ce nouveau gouvernement, on n’a pas été déçus”

Pour l’éditorialiste, Manuel Valls « se prend pour Clemenceau, mais on surnommait Clemenceau “le Tigre”. Valls est un tigre de papier. Il n’attend même pas que les jeunes soient dans la rue pour être foutu. Avant, nos dirigeants se couchaient dès qu’ils apercevaient plus de trois boutons d’acné boulevard Saint-Germain. »


Éric Zemmour fait tomber les masques du socialisme

01/03/2016 – POLITIQUE (NOVOpress)

Dimanche soir, Éric Zemmour faisait son grand retour sur le plateau d’Apolline de Malherbe sur BFMTV, pour un débat l’opposant à Jean-Christophe Cambadélis, Premier secrétaire du parti socialiste.

Durant trente minutes, les téléspectateurs ont pu voir un débat houleux, où Éric Zemmour a réussi avec brio à faire tomber les fantasmes idéologiques du socialisme sur la question identitaire, face à un Premier secrétaire en perdition.
Quand Éric Zemmour met en lumière l’idéologie gauchiste de déconstruction de la nation, de la famille et des sexes, Cambadélis affirme qu’il « incarne un mouvement xénophobe comme il en existait dans l’entre-deux-guerres ».
Quand Éric Zemmour parvient à restituer la triste réalité du Grand remplacement dans les banlieues françaises, Cambadélis multiplie sans réelle conviction les incantations surannées à la France fraternelle, tolérante, ouverte sur le monde, « dialoguant avec l’autre ».
Confronté à la responsabilité de la gauche dans l’échec de l’intégration de l’immigration maghrébine, Cambadélis préfère rappeler les bavures françaises en Algérie et la décolonisation.
Lorsque Zemmour démontre l’incompatibilité de l’islam avec la France et alerte sur la souffrance des Français de souche, Cambadélis met en garde contre les amalgames et la séparation des Français, renouvelant son souhait de « bâtir du commun ».

Face à cette apathie, Éric Zemmour a pu ponctuer le débat de phrases-chocs et pertinentes.
En effet, le journaliste a rappelé au sujet des migrants « qu’on n’arrête pas les envahisseurs avec de belles paroles » et directement invectivé le Premier secrétaire : « De Gaulle disait qu’il était possible d’intégrer des individus, mais pas des peuples. Vous avez fait venir des peuples, vous aurez une situation à la libanaise ».


Éric Zemmour sur la Syrie : “En se retirant, Obama rend service au monde”

18/02/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Face à l’offensive russe en Syrie et la montée des tensions dans la région, certains attendent une intervention américaine et critiquent l’inaction du locataire de la Maison Blanche.

Éric Zemmour revient sur les critiques qui visent Obama :

Barack Obama a les oreilles qui sifflent. Partout, on ne parle que de lui. Et pas en bien. Obama manque de leadership, Obama est naïf, Obama se fait rouler par Poutine, Obama est pacifiste, Obama est indécis, Obama a abandonné l’Irak, Obama a abandonné l’Europe : l’Occident est un grand bureau des pleurs et Obama est devenu le mur des lamentations.

Éric Zemmour explique qu’en se retirant, “Obama rend service au monde en général et à l’Occident en particulier : il permet aux autres de vivre”. Et de conclure : “Mais les Européens veulent-ils vivre ?”


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Éric Zemmour : “La primaire des Républicains cannibalise la présidentielle”

17/02/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Candidature de Jean-François Copé, soutien de Jean-Pierre Raffarin à Alain Juppé, présentation du projet par Nicolas Sarkozy : la campagne pour la primaire de la droite et du centre est lancée.

Pour l’instant ils sont sept, comme les sept nains. Bientôt ils seront dix, comme les dix plaies d’Égypte. Et puis sans doute douze, comme les douze salopards.

Pour Éric Zemmour, “la primaire tue l’esprit de la Vème République, car elle livre aux partis politiques la sélection du candidat” tout en désintégrant aussi les partis. La preuve ? “La primaire socialiste a accéléré la liquidation du PS”.


Éric Zemmour : “Nos agriculteurs n’ont même pas l’élégance de mourir en silence”

13/02/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Dans sa tribune hebdomadaire sur RTL, Éric Zemmour revient sur les admonestations entendues à l’encontre du monde paysan :

C’est de leur faute. Pas assez gros, pas assez compétitifs, pas assez intégrés. Mal positionnés, mal organisés, mal mondialisés. Les agriculteurs français ont tout faux. Les agriculteurs français sont mauvais. Les agriculteurs français n’ont que ce qu’ils méritent. Ils croulent sous les dettes, ils liquident, ils se suicident. Et ils n’ont même pas l’élégance de mourir en silence !

Éric Zemmour en profite pour tacler les technocrates de Bruxelles qui eux, savent certainement ce qui est bon pour eux et pour nous. Les agriculteurs français n’ont qu’à faire confiance : “Ils n’ont pas compris que la concurrence est saine, qu’il est bon de mettre en rivalité des agriculteurs français avec les latifundia brésiliennes qui emploient des ouvriers misérables ou avec des immenses exploitations nord-américaines où il n’y a pas un homme à perte de vue”.


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Éric Zemmour : “La guerre de Syrie est bel et bien notre guerre d’Espagne”

10/02/2016 – FRANCE (NOVOpress)
L’offensive de l’armée syrienne appuyée par l’aviation russe porte ses fruits. Pour Éric Zemmour, c’est un tournant dans la guerre.

Le polémiste s’en prend aux anti-Poutine, aux anti-Assad et à tous les BHL sur papier glacé et grand écran, qui ont rêvé de transformer la Syrie en une seconde Libye :

C’est une nouvelle et terrible leçon pour les donneurs de leçons. Une claque sur la joue déjà rougie des droits-de-l’hommistes, pacifistes, utopistes. Un camouflet de plus pour les rois nus des conférences internationales, des hôtes à vie du Lac Léman, des seigneurs vains du quai d’Orsay et de l’ONU.

Éric Zemmour, évoque “la guerre civile qui devient guerre régionale, et la guerre régionale qui devient guerre internationale, selon le schéma de la guerre d’Espagne pendant les années 30”.


Zemmour

Éric Zemmour : « David Cameron épluche les oignons, Donald Tusk pleure »

04/02/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Un compromis a été trouvé à Bruxelles entre les Anglais et les Européens pour éviter une sortie de l’Angleterre de l’Union européenne. Mais il ne semble satisfaire personne.

« C’est la rencontre du sadique et du masochiste : l’un dit “fais-moi mal”, l’autre lui répond “pas question” ! », lâche Éric Zemmour. « Entre Londres et Bruxelles, les deux compères sont de mèche : c’est David Cameron qui épluche les oignons et Donald Tusk qui pleure », poursuit-il. Le journaliste note que « quand le Premier ministre anglais fait semblant de vouloir quitter l’Europe, le président du Conseil européen fait semblant de supporter toutes les offenses pour le retenir ». Il parle d’une « alliance de deux faibles » : d’un côté l’Anglais, « parce que son parti et son peuple veulent quitter l’Union européenne » ; de l’autre Bruxelles, « car la crise grecque et celle des migrants sont en train de saper un édifice européen déjà branlant ».

Éric Zemmour enfonce le clou :

Les oligarques européens ont sapé eux-mêmes des principes qu’ils jugeaient éternel. Comme l’URSS de jadis, cette construction impériale sans empire est en train de se désagréger. Tout acharnement thérapeutique serait contraire à sa mort dans la dignité.


Éric Zemmour : “La nationalité française est d’abord une allégeance”

12/01/2016 – FRANCE (NOVOpress)
“C’est la confusion des sentiments, des esprits et des mémoires”, se désole Éric Zemmour à propos du débat autour de la déchéance de la nationalité. “Les passions sont à incandescence, comme chaque fois que la gauche accuse la gauche de ne plus être de gauche”, note le journaliste, qui rappelle que ce principe est déjà prévu par la loi.

Ainsi, “la République ne tremblait pas pour viser les esclavagistes, après l’abolition de l’esclavage en 1848, ou pour sanctionner Maurice Thorez, le secrétaire général du parti communiste, qui refusa de servir dans l’armée française après le pacte germano-soviétique”.

À ses yeux, la révision constitutionnelle menace seulement ceux qui seraient condamnés pour terrorisme, tandis que la loi visait tout “Français qui se comporte comme le national d’un pays étranger”.

Pour Éric Zemmour, cette “tempête dans un verre d’eau” est révélatrice du clivage entre une partie des élites (“qui s’en tiennent à une conception exclusivement juridique de la nationalité”) et l’énorme masse du peuple (“fidèle à une approche traditionnelle de la France qui se vit comme une grande famille, à qui on doit faire allégeance”).


Tariq Ramadan

La dernière trouvaille de Tariq Ramadan pour nous faire taire

Source : Boulevard Voltaire
Ceux qui, côté cour, vous vantent la liberté d’expression multiplient, côté jardin, la répression contre ceux qui pensent mal.

Nous sommes à la veille du 7 janvier, date du massacre des dessinateurs de Charlie Hebdo. Nous allons avoir droit, dans les heures qui suivent, à un scénario prévisible. Avec des trémolos dans la voix, on va nous parler de liberté d’expression des dessinateurs, de République qui ne reculera jamais, et on évitera de citer l’islam, dont les textes sacrés ont juste armé le bras des assassins. Surtout pas d’amalgames.
Cela sera donc « silence dans les rangs ! » et gare aux mauvais élèves… Les lois actuelles ne suffisant pas, un Tariq Ramadan a même trouvé une idée originale pour réduire encore la liberté d’expression.
Nous savions déjà que la LICRA avait traîné devant les tribunaux Aymeric Chauprade pour avoir diffusé une vidéo où le député européen expliquait, une semaine après les attentats, que « la France était en guerre avec des musulmans ». Il paraît que cela est de l’incitation à la haine…

« Je suis Charlie » Anne Hidalgo, après avoir promu l’hebdomadaire citoyen d’honneur de la ville de Paris, au nom de la liberté d’expression (de ceux qui pensent comme elle), a, elle, déposé plainte contre une dessinatrice pour une caricature qui lui a déplu. Il paraît que c’est « une injure publique envers un citoyen chargé d’un mandat public ».
« Je suis Charlie » Bernard Cazeneuve a, lui aussi, traîné en justice un autre dessinateur, qui l’a représenté en train de lécher une babouche musulmane. Il paraît que c’est « une injure publique à l’égard d’un membre du gouvernement ».
Charb, quelques semaines avant sa mort, avait dessiné Christiane Taubira en singe. Aucun problème. Mais quand un autre dessinateur, David Miège, se permettra de représenter un singe dont l’avocat dira que son client dépose plainte pour avoir été dessiné en Christiane Taubira, le malheureux sera traîné devant les tribunaux. Il paraît que, dans ce cas, c’est du racisme.
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Éric Zemmour : “Entre Ryad et Téhéran, ce n’est pas encore la guerre”

05/01/2016 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
L’exécution d’un imam chiite par l’Arabie Saoudite a provoqué des manifestations très hostiles à Téhéran, avec qui Ryad a rompu les relations diplomatiques.

“Ce n’est pas la guerre entre l’Arabie Saoudite et l’Iran. Enfin, pas encore”, affirme Éric Zemmour. “L’ambassade saoudienne à Téhéran brûle et Ryad rompt ses relations diplomatiques avec l’Iran, mais ce n’est pas la guerre, pas encore”, insiste le journaliste, pour qui la guerre est pourtant “dans les têtes et dans les cœurs : une guerre de mille ans entre chiites et sunnites, une guerre civile au sein de la nation musulmane”. Il explique que si l’Iran est une république et si l’Arabie est une monarchie, “seul le Coran fait loi”.

Pour le journaliste, “la révolution iranienne de 1979 a refait de la religion le moteur politique du monde arabo-musulman”.

Depuis lors, les deux rivaux s’affichent comme le meilleur musulman, le plus cher à Allah, le plus respectueux de son message divin, même quand il s’agit d’occire les infidèles.

Pour Éric Zemmour, Téhéran comme Ryad ont fait de l’islam “un message mondialisé, le seul qui depuis la chute de l’Union soviétique s’oppose à sa version occidentale”.


Éric Zemmour : « NKM se croit moderne, alors qu’elle est ringarde »

19/12/2015 – FRANCE (NOVOpress)
« C’est un déluge de larmes, de larmes de crocodile », lance Éric Zemmour à propos de Nathalie Kosciusko-Morizet, ex-numéro deux des Républicains.

« Raffarin, Juppé et les autres pleurent celle qu’ils font mine de regretter ». Éviction, purge, stalinien : autant de grands mots qui révèlent aux yeux du polémiste, une « grandiloquence ridicule qui va comme un gant à celle qui n’aime rien tant que paraître et surjouer ». Il rappelle qu’elle « n’est même pas exclue du parti, mais perd seulement la place éminente qu’elle occupait dans un parti dont elle contestait systématiquement les choix et options ».

L’erreur de Nicolas Sarkozy n’est pas de l’avoir dégradée, mais de lui avoir tout donné sur un plateau d’argent. L’erreur de Sarkozy n’est pas de s’en débarrasser, mais d’avoir tant tardé à le faire. NKM est dans la lignée de Michèle Barzach à Rama Yade : adulée par les journalistes, mais ignorée par les électeurs.

Éric Zemmour va plus loin en affirmant qu’« elle se croit moderne, alors qu’elle est ringarde » ou qu’« elle se voit un destin alors qu’elle peine tant à avoir une carrière ».

Le Pen, Zemmour, Fabius, justice et médias à trois vitesses

18/12/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Depuis quelques jours, les décisions de justice lourdes de symboles tombent, opportunément pour l’oligarchie, après les élections. Marine Le Pen relaxée, le fils Fabius entendu pour faux, blanchiment et escroquerie, Zemmour condamné. Le traitement médiatique.

Zemmour devient un habitué des prétoires et des condamnations. Le polémiste continue pourtant… de polémiquer, en tout cas de raconter le monde tel qu’il le voit et non tel que l’idéologie dominante voudrait qu’on le décrivît.
Il a été condamné pour incitation à la haine contre les musulmans pour des propos tenus il y a plus d’un an dans le journal italien Corriere della Serra. Dans le collimateur, la dénonciation du communautarisme musulman « Cette situation de peuple dans le peuple, des musulmans dans le peuple français, nous conduira au chaos et à la guerre civile ».
Décision de justice habituelle, tous les déviants qui préfèrent le réel à la novlangue sidérante et à l’idéologie du Vivre-Ensemble s’exposent aux foudres de la justice. Il fait bien avouer que de telles condamnations ne font plus guère recette dans les médias officiels, qui n’y consacrent que quelques brefs articles. Zemmour est rentré dans le paysage, inutile de lui faire trop de pub.
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