“On va lui faire un Charlie Hebdo, on va le tuer”: Éric Zemmour porte plainte après avoir reçu un torrent d’insultes et de menaces

Eric Zemmour : “Vous avez vu où on en est ! On en est à des blancs qui s’agenouillent devant les noirs ! On en est là…”

Éric Zemmour: «Pas de souveraineté populaire sans identité nationale»

08/06/2020 – FRANCE (NOVOpress)
25 ans d’histoire et d’échecs des mouvements souverainistes analysés, sans concession, par Éric Zemmour, à l’occasion du lancement par Michel Onfray d’une initiative ambitieuse pour réunir souverainistes de droite et de gauche.

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Onfray et Zemmour, face-à-face ou côte à côte?

Les deux intellectuels étaient réunis vendredi dernier, à 19 heures, dans l’émission “Face-à-face” sur la chaîne CNews. Dans une optique souverainiste, droite et gauche pourraient-elles se réunir? Macron a bien fait l’union des “mondialistes”, lui. Analyse.

Il est loin le temps où Onfray, agacé, quittait le plateau de Zemmour (et Naulleau)!

Désormais leurs face-à-face (il y a en eu plusieurs) sont des côte à côte qui suscitent la hargne d’une meute politico-médiatique affolée de perdre son rang et ses prébendes : islamo-gauchistes (selon le mot inventif de Pierre André Taguieff), verts, euro-mondialistes ou financiaristes. Parfois le tout ensemble comme chez Daniel Cohn-Bendit, rentier d’un demi siècle de fausse révolution, fausse écologie, fausse gauche, fausse Europe.

Ce 29 mai 2020, Onfray et Zemmour se sont à nouveau rencontrés sur C-News, sous la remarquable houlette de Christine Kelly, pour constater leur accord sur ce qui leur est fondamental en politique et en économie, mais ils ont continué à mettre un peu de coquetterie à souligner leurs minimes divergences. Dire que ce dialogue a atteint des sommets intellectuels serait exagéré, mais il a permis de donner un début de corps doctrinal à une alternative politique et économique plus que jamais indispensable.

Populiste n’est plus un gros mot

En cette période étrange de post-confinement et, sans nul doute, d’avant crise économique et sociale gravissime, les deux hommes s’intéressent l’un à l’autre (mêmes origines modestes, même non-conformisme, même harcèlement par la meute, et même succès d’audience). L’un et l’autre ne craignent pas de se dire populistes. Plus encore, et avec un peu d’étonnement, ils se découvrent des constats et des vœux identiques pour l’avenir de la France. Un avenir dé-mondialisé, dé-bruxellisé, dé-financiarisé. On passera rapidement sur les divergences entre le Normand, athée revendiqué, et le juif pied-noir affirmant le rôle majeur du catholicisme dans l’identité française. Il semblerait d’ailleurs qu’ils confondent tous deux spiritualité transcendante, christianisme et Église. Mais ce serait un autre débat, hors du sujet auquel les ramenait sans cesse Madame Kelly. Ce qui importe vraiment, et ce que tous deux défendent, c’est ce que nous sommes, l’Occident helléno-chrétien, notre incomparable civilisation confrontée aux graves menaces de dissolution qui pèsent sur elle. Et pèsent d’abord sur ses piliers majeurs : l’amour du prochain, la liberté (individuelle, et collective), la nation, le personnalisme maniériste(1), la common decency orwellienne, la justice rawlsienne(2). Ces menaces ont été identifiées de concert par les deux protagonistes. La première menace vient d’une certaine gauche : des « idées chrétiennes devenues folles » (permissivité pénale, migrationisme masochiste, genrisme, etc). Cette gauche dénaturée a même renié le cœur de son propre héritage doctrinal : les souverainetés populaires et nationales. La seconde menace vient d’une certaine droite ultralibérale, qui, elle aussi, s’efforce de briser la nation car, consubstantielle de la démocratie, elle dérange les machinations du business mondial : celui qui essaie de maximiser le profit et de minimiser le »rendement social » défendu par Maurice Allais.

Soif d’idéal

Les deux essayistes sont d’accord pour alerter sur la Chine qui prospère de nos délocalisations, quand ces dernières nous ruinent ; la Chine qui nous assujettit, et qui pollue l’Afrique. La grande bourgeoisie droite/gauche et ses hommes de paille (y compris des hommes politiques) ont trouvé un intérêt personnel à ces trahisons de l’intérêt national et font tout pour laisser la nation dans un coma artificiel : les aides sociales, le matraquage publicitaire, l’hyper-consommation, les télé-réalités… Comme le chante si justement Alain Souchon : »Oh le mal qu’on peut nous faire… » Tant Onfray que Zemmour pensent qu’il faut mieux protéger le consommateur, éduquer le peuple, lui donner un pouvoir d’achat suffisant pour qu’il puisse acheter de la qualité(3).

Onfray et Zemmour s’accordent à dénoncer le rôle de Bruxelles dans ce grand désordre moral, politique, démocratique, économique, social, démographique et culturel. Zemmour insiste sur le désastre de l’immigration et Onfray, discret sur ce terrain, ne démentit pas non plus. Les deux s’accordent aussi à dénoncer la fraude omniprésente et l’injustice, qu’elle soit judiciaire, sociale ou fiscale. Ils reconnaissent enfin que le clivage droite/gauche est dépassé par un autre opposition entre les souverainistes des deux rives d’une part et les complices ou les serfs volontaires de la haute bourgeoisie financière et internationale d’autre part.

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“Les Noirs sont d’abord tués par des Noirs” : pour les propagandistes des médias évoquer de simples faits objectifs, c’est « polémique »

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Eric Zemmour sur la Loi Avia : « La notion de haine est devenue le nec plus ultra de la pensée progressiste : la haine c’est le non politiquement-correct »

Eric Zemmour sur Cédric Herrou : « Ce n’est pas un agriculteur mais un militant immigrationniste, l’idiot utile d’Erdogan qui veut islamiser l’Europe »

15/05/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Eric Zemmour dénonce la relaxe de Cédric Herrou tout en ajoutant : « Ce n’est pas un agriculteur mais un militant immigrationniste, l’idiot utile d’Erdogan qui veut islamiser l’Europe »

Redécouvrez cet extrait de l’émission Face à l’info du 14 mai 2020.


Zemmour agressé : la gêne des médias, par Ivan Rioufol

Les indignations des “professionnels de la profession” restent feutrées. Pourtant, jeudi dans une rue de Paris, le journaliste Eric Zemmour a subi les injures d’un jeune néofasciste, qui s’est lui-même défini comme “islamo-racaille“. Rares ont été les journalistes qui ont fait connaître leur solidarité avec le confrère. Tout au contraire, Claude Askolovitch, qui a ses partisans à Libération et ailleurs, a soutenu dans un article (Slate) que “l’homme qui crache sur Zemmour est un autre Zemmour“, sans se rendre compte que lui-même, insultant l’insulté, prenait les traits frustres de l’agresseur. C’est d’ailleurs ce dernier, habité par un visible sentiment d’impunité, qui a diffusé son attaque sur les réseaux sociaux.

On y voit Zemmour, silhouette courbée et portant des paquets, traité notamment de “gros fils de pute” : une scène rappelant le statut d’infériorité du dhimmi – le non musulman, et singulièrement le juif – dans une société islamisée. Nombreux sont ces “jeunes”, déculturés et agressifs, qui bénéficient de la bienveillance des collaborateurs de l’islam conquérant, ces traîtres prêts à pactiser. Le parquet de Paris va ouvrir une enquête. Zemmour va porter plainte.

En lieu et place de la “famille” journalistique, c’est Emmanuel Macron qui a fait connaître son soutien au journaliste, bête noire de la bien-pensance, des juges, des islamistes. Vendredi soir, le président s’est entretenu trois-quarts d’heures au téléphone avec le confrère du Figaro et de CNews, qui n’entend pas dévoiler la conversation. En février 2019, le président avait eu la même démarche envers Alain Finkielkraut, qui s’était également fait injurier par un islamiste lors d’une manifestation de Gilets jaunes. Dimanche, le président a écrit sur Twitter : “La liberté de la presse est garante de la vie démocratique. L’accès à une information libre et transparente, permettant le débat, est clé en cette période. Je salue les journalistes qui, de par le monde, assurent ce travail essentiel dans des conditions parfois difficiles“.

Ces propos sont utiles, même s’ils ne font pas oublier que le président a, le 31 mars, traité d’”irresponsables” ceux qui le critiquent tandis qu’Edouard Philippe, le 28 avril, a moqué des propos de “Café du Commerce”. La presse anti-Zemmour, qui attise les haines qu’elle dénonce chez lui, doit redécouvrir la culture du débat et de la confrontation des idées.

Ivan Rioufol

Texte daté du 4 mai 2020 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Agression de Zemmour: où est passé l’esprit #JesuisCharlie?

Eric Zemmour ne peut plus faire ses courses dans son quartier, un jeune homme l’insulte, lui crache dessus, le filme en train de porter ses victuailles dans la rue puis se met en scène : défenseur on sait de quoi, il tombe le masque et dès le lendemain recommence son numéro sur les réseaux sociaux.

« Je ne suis pas d’accord avec Zemmour, mais … »

On a connu une justice plus réactive car, en ces temps de coronavirus, cracher sur quelqu’un est un acte loin d’être anodin. Mais je m’attendais surtout à une révolte de tous ceux qui défendent les libertés à longueur de temps, les journalistes défendant un confrère, les directeurs de chaîne qui ont besoin de commentateurs de talent, les femmes et les hommes politiques, le défenseur des libertés, les membres du gouvernement… Je lis les commentaires, dont certains sont assortis de la précaution « je ne suis pas d’accord avec Zemmour, mais … ». Parce qu’il faut être d’accord avec Zemmour pour lui permettre d’aller faire ses courses comme tout Français ?

Où sont donc passés les défenseurs de la liberté d’expression ? Tous essorés par le confinement ? Il est vrai qu’il était déjà difficile de trouver des journaux depuis six semaines et que personne n’avait mis en doute que les livres n’avaient rien d’essentiel. Notre vieux pays a accepté sans problème que les librairies soient fermées tandis que les tabacs étaient ouverts. Au pays des Lumières, des droits de l’homme et tout ce qui s’ensuit, c’était un signal d’alarme que trop peu ont remarqué. Les médecins sont venus parler et bientôt il y a eu 65 millions de spécialistes des virus dans le pays, mais aucun amoureux des livres ! La peur n’arrête pas le danger, mais elle permet d’effacer des siècles de conquête des libertés. Il n’y a pas eu tentative de responsabilisation, les mesures prises ont été liberticides et infantilisantes… et cela continue.

Un incident qui doit nous inquiéter

La liberté de penser, la liberté d’expression est fondamentale. Aucun « mais » n’est acceptable. Cela fait des années que l’on essaie de faire taire Zemmour, mais il continue à faire de l’audience, les Français, épris de liberté d’expression, ont envie d’entendre son point de vue. Ceux qui l’écoutent n’ont pas à partager son point de vue, et s’ils n’ont pas envie de l’entendre, ils n’ont qu’à tourner le bouton. On a eu Charlie Hebdo, on a vu où les “mais” des pourfendeurs de nos caricaturistes nous ont menés. Les morts des journalistes avaient ému et mis une importante partie de la population dans la rue. À mesure que le temps passe, ces émotions s’estompent.

Cracher sur Zemmour aujourd’hui c’est cracher sur la liberté d’expression, c’est inacceptable.

Loïk Le Floch-Prigent

Texte repris du site de : Causeur