Stéphane Ravier explique les raisons qui l’on poussé à rejoindre Eric Zemmour

Le Pen-Zemmour : duel de meetings et de styles

zemmour le pen

Michel Geoffroy livre une analyse de forme sur les styles très différents des deux meetings politiques qui ont animé le samedi passé : celui de Marine Le Pen à Reims et celui d’Éric Zemmour à Lille.

Comparaison formelle de deux meetings : celui d’Éric Zemmour à Lille et celui de Marine Le Pen à Reims le 5 février 2022

Les images fournies par les candidats

– La caméra montre Éric Zemmour mais très souvent aussi les participants et les soutiens au meeting, devant et derrière lui, en plan large. Peu de gros plans sur Zemmour. Une chorégraphie des militants bien organisée qui rythme le discours du candidat ; slogan de la campagne apparaissant visiblement en grand en fond, derrière l’orateur.

– Au contraire, Marine Le Pen est au centre des prises de vues, principalement en buste ; personne derrière elle ; peu de prises de vues de l’assistance ; agitation un peu désordonnée de drapeaux dans l’assistance. En fond, derrière Marine Le Pen, un grand M lumineux (qui peut passer aussi pour un V de victoire).

– Beaucoup plus de jeunes au meeting d’Éric Zemmour qu’à la réunion de Marine Le Pen, donnant une image plus dynamique du meeting mais pas nécessairement plus représentative de l’opinion ; plus de participants au meeting de Zemmour qu’à celui de Marine Le Pen qui n’était cependant pas un meeting au sens propre mais une convention.

Les discours

– Éric Zemmour parle sans donner l’impression de lire un texte, malgré les prompteurs ; forte conviction et tension dans son discours ; avec un crescendo à la fin (un peu couvert par les acclamations des participants cependant) entamant un dialogue rythmé avec les spectateurs (« C’est nous »).
Une approche originale et pédagogique autour du thème du pouvoir d’achat.

– Marine Le Pen ne cache pas qu’elle lit un texte ; elle donne en outre une impression de distance permanente par rapport à son propos (sourires, mouvement du corps, anecdote sur la présence d’une coccinelle sur son pupitre !). Un discours globalement assez plat sauf dans ses attaques d’ouverture contre Emmanuel Macron. À plusieurs reprises elle affirme qu’elle ne fléchira pas ou qu’elle fera preuve de fermeté : ce qui sous-entend évidemment en creux que justement on pourrait en douter ?
Pas de crescendo à la fin de son discours. Au contraire, Marine Le Pen a adopté un ton intimiste à la fin du meeting pour se présenter – sans lire de papier cette fois –, en donnant une image victimaire de sa personne (victime d’attentat, de discriminations, femme ayant élevé seule ses enfants), que les médias ont retenue. Cela semble traduire sa volonté d’apparaître moins clivante ou moins « extrémiste » qu’Éric Zemmour.

Conclusion évidente : deux styles différents. Zemmour plus combatif et plus collectif (nous allons gagner), Le Pen tenant un discours plus lissé et plus personnel (je vais gagner).

Tribune reprise de Polémia

500 parrainages : barrage en amont, par Franck Deletraz

Parrainages

Après Macron, qui continue lamentablement à faire campagne avec l’argent des Français et s’est même permis de se payer leur tête mardi en déclarant avec un sourire ironique qu’il allait « falloir songer à un moment » à officialiser sa candidature, ce sont donc Valérie Pécresse et Anne Hidalgo qui, avec respectivement 939 et 652 signatures reçues et validées par le Conseil constitutionnel, ont réussi à passer la fameuse barre des 500 parrainages nécessaires pour participer à l’élection présidentielle. Selon le dernier décompte réalisé par ledit Conseil et rendu public mardi, tous trois devraient bientôt être suivis par Nathalie Arthaud, la candidate de Lutte ouvrière qui, bien qu’étant créditée – comme Hidalgo, d’ailleurs – d’un pourcentage totalement ridicule par les différents organismes de sondages, n’est plus très loin d’obtenir les signatures suffisantes, avec 368 parrainages validés. Quant à Marine Le Pen et Eric Zemmour ? Alors qu’ils totalisent à eux deux près de 30 % des intentions de vote, ils pourraient bien se voir privés d’élections, faute d’avoir obtenu leurs signatures avant le 4 mars !

Le Pen et Zemmour privés d’élections ?

Une hypothèse jugée peu probable par nombre de gros médias de la Macronie, qui accusent régulièrement ces deux candidats de profiter des difficultés qu’ils rencontrent dans leur quête aux parrainages pour « faire parler d’eux ». Et pourtant, la menace est bien réelle : à en croire le dernier décompte publié par les « Sages », Eric Zemmour en serait aujourd’hui à 149 parrainages validés, et Marine Le Pen à seulement 139 ! Un véritable scandale quand on sait qu’au même moment, d’autres candidats crédités d’un nombre d’intentions de votes faible et même souvent ridicule, tels que Fabien Roussel (326), Jean Lassalle (316), Yannick Jadot (268), Nicolas Dupont-Aignan (232) ou encore Jean-Luc Mélenchon (224), ont tous dépassé la barre des 200 signatures validées.

L’indispensable anonymat des parrainages

Commentant ces chiffres mardi, Laurent Jacobelli, délégué national aux élus du RN, n’a d’ailleurs pas hésité à se dire « très inquiet » de cette situation. D’autant plus, a-t-il ajouté, qu’« on sent que l’étau se resserre sur les maires ». Pourtant, il y aurait un moyen simple et rapide de mettre fin à ce véritable déni de démocratie, en revenant notamment sur la loi de 2016 qui a interdit l’anonymat des parrainages en vigueur depuis la loi organique de 1962. L’anonymat levé, il était en effet évident que les maires se disant prêts à parrainer des candidats de la droite nationale, même si un tel parrainage n’a rien à voir avec un soutien, allaient immédiatement faire l’objet d’incessantes et gigantesques pressions, ainsi que d’un insupportable chantage aux subventions. Mais, n’était-ce pas là, justement, l’objectif visé par Hollande ? Reste que, comme le soulignait dernièrement le politologue Jérôme Sainte-Marie, si l’un de ces candidats ne pouvait pas se présenter, cela « représenterait un véritable déni de démocratie ». En effet, s’interrogeait-il, « comment justifier auprès des Français qu’un candidat crédité de 14 ou 17 % des voix ne soit pas représenté au premier tour ? Cela générerait une forme de censure politique ».

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 9 février 2022

Présidentielle 2022 : Zemmour veut interdire les “mosquées cathédrales” pour que “la France reste un paysage d’églises”

Face à l’islamo-gauchisme et à l’islamo-droitisme, la Reconquête!

valerie precresse

Les militants d’Eric Zemmour accusent les LR Patrick Karam et Damien Abad de complaisance avec l’islamisme.
Une tribune de Jean Messiha.

Sous les lazzis, les quolibets et les accusations les plus infamantes, le courant national a théorisé il y a quelques années la notion d’islamo-gauchisme, aujourd’hui largement partagée par une grande partie des faiseurs d’opinion. Et pour cause. La gauche a abandonné depuis plusieurs années le peuple français, et en particulier ses classes populaires, enfourchant les combats d’un électorat de substitution, largement musulman, pour lequel elle prend fait et cause. Et le moins que l’on puisse dire c’est ce que cela se voit. Nous connaissions par exemple, depuis 2020, les affaires de Trappes, l’insolente passivité de son maire étiquetté Génération.S,Ali Rabeh, sur l’instauration progressive d’un mode de vie à l’islamique dans certains quartiers. Stéphane Kovacs, le 12 février 2021, consacrait une chronique dans Le Figaro, où il exposait le danger du comportement autoritaire du maire de Trappes face au professeur de philosophie Didier Lemaire menacé de mort dans son lycée pour avoir rapporté la défiance souvent violente de ses élèves face à un enseignement laïc et républicain. On pouvait notamment lire : « le maire, Ali Rabeh, est venu distribuer des tracts blâmant l’enseignant, jusque dans l’enceinte de l’établissement ». Que le rôle de Rabeh dans l’essor islamiste soit passif ou actif, la suite de l’enquête l’éclaircira.

Mais la droite n’est pas en reste en matière de collaborationnisme islamique. Elle y a, elle aussi, avec le centre, la part belle. La même année en effet, en 2020, une étude approfondie conduite sur une longue période par Eve Szeftel, journaliste à l’Agence France Presse, nous révélait, dans un ouvrage détonnant et abasourdissant : Le Maire et les Barbares, des preuves tangibles de la collaboration aussi secrète qu’étroite entre le président du parti du centre UDI, Jean-Christophe Lagarde, et des associations et responsables religieux musulmans des villes de Bobigny et de Drancy, ses fiefs électoraux.

Cette enquête a levé le voile – si l’on ose dire – sur un phénomène existant de longue date : celui du clientélisme politique. L’élasticité docile de Lagarde avec l’islam politique fut l’objet d’une retentissante « Une » du Point : « communautarisme, pactes avec des voyous ou des islamistes : ces élus qui ont vendu leur âme » (article paru le 13 févr. 2020 à partir d’informations de terrain collectées par Nadjet Cherigui, Hugo Domenach et Clément Pétreault).

L’hommage-anniversaire rendu à Ilan Halimi, enlevé en janvier 2006 par le gang des Barbares, a permis de relancer ces liens pour le moins troubles entre l’élu centriste et l’islam radical. Ces Barbares ont, en effet, été évoqués par l’enquête d’Eve Szeftel où elle dévoile leurs rapports avec la municipalité UDI de Bobigny, ville-préfecture de la Seine-Saint-Denis régie par Lagarde à l’époque des faits. Et bien évidemment, cette proximité a refait surface à l’occasion de l’annonce du ralliement du même Jean-Christophe Lagarde à Valérie Pécresse.

La main tendue par la candidate LR à la présidentielle au président de l’UDI fait scandale parce qu’elle percute frontalement une déclaration de novembre 2021, faite par Eric Ciotti, pilier de la campagne de Pécresse, qui exprimait le mépris immuable qu’il porte à Jean-Christophe Lagarde. « Rassurez-vous, affirmait-il comme s’il s’adressait à lui-même, pour ma part je n’accepterai jamais le soutien d’un personnage qui appelle au meurtre d’un responsable politique (Eric Zemmour) et qui est accusé de connivence avec les islamistes. Monsieur Lagarde ne représente en rien les centristes ». Mais la politique est, par excellence, le terrain de prédilection de la réal-politik. Avec les enjeux présidentiels qui commandent un rassemblement à tout prix pour certains, Eric Ciotti a soudain perdu son credo pourtant maintes fois répétés : « Lagarde, ce sera sans moi ». Sa dénonciation d’un personnage parjure en plus d’être grossier et violent, s’est évaporée dans l’illusion ouatée d’une victoire à l’élection présidentielle. Mais malgré l’incohérence et le reniement mensonger du candidat défait de la primaire LR, tout aurait pu s’arrêter là.

Et patatras ! On apprend il y a quelques jours que deux autres figures des Républicains, au cœur de la stratégie de campagne de Valérie Pécresse, Patrick Karam et Damien Abad, ont eux aussi des relations pour le moins ambiguës avec l’islamisme.

Ces révélations, au demeurant fort bien documentées et sourcées, proviennent du lanceur d’alertes Damien Rieu qui dénonce à juste titre le double discours de cette droite qui roule des mécaniques contre l’islam radical sur les plateaux et dans l’hémicycle mais qui, une fois revenue dans ses pénates électoraux, pactise avec lui. La multiplication des figures de droite duplices et complices fait ainsi apparaître, de ce côté de l’échiquier politique, les contours d’un islamo-droitisme évident.

Patrick Karam est membre du conseil régional d’Île-de-France et conseiller privilégié de Valérie Pécresse pour sa campagne présidentielle. Il est accusé de soutenir l’ancien recteur de la mosquée de Pantin, fermée temporairement pour séparatisme et tentation djihadiste. Rien que ça.

Pour lire la suite, c’est ici !

ZEMMOUR – LE PEN : Les secrets d’une guerre fratricide

Marine Zemmour

07/02/2022 – FRANCE (NOVOpress)
Livre Noir a réalisé un travail d’enquête depuis 5 mois sur les campagnes d’Eric Zemmour et de Marine Le Pen, de Mayotte à Budapest en passant par les coulisses des QG, plateaux de télévision et réunions publiques.

Pour ce documentaire d’1h50, plus de 25 heures d’entretiens ont été réalisés pour décrypter les forces et faiblesses des deux candidats rivaux, leurs entourages, leur stratégie mais également leurs rivalités, avec la participation des plus fins analystes de la politique française à droite, issus du Figaro, de L’Opinion, de Valeurs actuelles, de l’incorrect ou encore d’instituts de sondages.

Alors que le camp national s’oppose dans une lutte à mort, et que les ralliements et débauchages rythment l’actualité, qui remportera le match ?


Jean-Paul Gourévitch : « Éric Zemmour a droitisé la campagne »

03/02/2022 – FRANCE (NOVOpress)
Spécialiste des questions migratoires, Jean-Paul Gourévitch s’est interrogé, dans son ouvrage, sur la notion de Grand Remplacement et de son importance dans les convictions politiques du candidat Éric Zemmour. Il s’est surtout interrogé sur le phénomène du vote Zemmour en réponse à cette peur du Grand Remplacement.


La repolitisation de la jeunesse de droite : l’avenir est optimiste, par Clément Martin (Les Identitaires)

jeunesse patriote

Une des facettes les plus prometteuses de la candidature d’Éric Zemmour à la présidentielle pour 2022 tient en son mouvement de jeunesse, Génération Z. Le passage de son porte-parole, Stanislas Rigault, sur le plateau de Cyril Hanouna pour Touche pas à mon poste !, le 27 septembre dernier, fut sans conteste une raison d’espérer pour l’avenir de la droite identitaire. Sa prestation, de qualité, révèle surtout un phénomène plus large : pour une part importante de la jeunesse française, l’engagement politique militant devient un choix séduisant.

De la section commentaires de YouTube à la permanence politique

L’atmosphère de censure généralisée qui règne sur les réseaux sociaux (notamment Twitter, sur lequel la surveillance du gouvernement est particulièrement nocive[1]) est bien connue. Quelques espaces de liberté politique demeurent cependant, parmi lesquels YouTube, ou certains forums. Ces sanctuaires ont longtemps servi (et continuent à servir) d’espace d’expression pour la jeunesse française, en prise directe avec la crise du système : insécurité, propagande « woke », disparition de l’identité européenne… Cet arrangement n’est cependant pas pleinement satisfaisant : si les outils virtuels sont un complément utile et efficace à l’action politique de terrain, ils ne sauraient remplacer celle-ci. Parce que la politique est l’activité collective et sociale par excellence, elle doit s’incarner physiquement, notamment par la jeunesse et par l’engagement concret et régulier de militants dévoués à une cause.

Cet engagement a cependant toujours porté en lui une part de risques (dont les militants de GZ ont déjà fait plusieurs fois les frais[2]) et de mystère, limitant ainsi le nombre de jeunes Français prêts à franchir le pas. L’enthousiasme généré par la candidature d’Éric Zemmour a permis de faire tomber certaines de ces barrières et de pousser la jeunesse de droite à incarner les idées identitaires et populistes de la reconquête. Cet itinéraire, du virtuel au réel, est une étape fondamentale dans la victoire de nos idées et de notre projet politique.

Perspectives et prospective

Bien entendu, l’épisode Zemmour ne constitue ni le début ni la fin de ce phénomène de repolitisation : dans la période récente, avant Génération Z, il y eut des mouvements de jeunesse activistes, comme Génération identitaire, dont le travail de diffusion du thème de la « remigration » fut crucial. L’aventure activiste offre ainsi des possibilités de liberté difficilement accessibles à un mouvement strictement partisan. Une question se pose alors, dans un contexte de dissolutions particulièrement agressives de la part du gouvernement (GI, Alvarium entre autres) : où vont aller les militants zemmouristes une fois la présidentielle terminée, si jamais leur candidat venait à perdre ? On peut faire le pari que cette génération galvanisée par Éric Zemmour rejoindra les rangs des mouvements activistes déjà existants et leur donnera un surplus d’énergie utile. La transition de l’engagement partisan vers l’engagement activiste fait souvent office de passage à la vitesse supérieure pour les militants en question.

Au-delà de l’offre activiste, les années récentes ont vu proliférer une offre de formation politique de droite fournie : l’Institut des Sciences Sociales, Économiques et Politiques (ISSEP) de Marion Maréchal, l’Institut de Formation Politique (IFP) ou encore l’Institut Iliade se sont établis comme des atouts de qualité pour structurer dans le temps et dans le fond les compétences politiques de ces jeunes militants.

On le sait, en politique, ce sont les générations qui écrivent l’histoire : ceux qui partagent un parcours, des aspirations et qui, bien souvent se connaissent. Il est permis de croire que la génération actuelle de jeunes militants qui font leurs premières armes en politiques seront le fer de lance d’une renaissance française et européenne plus nécessaire que jamais.

[1] https://www.lepoint.fr/high-tech-internet/censure-de-twitter-la-france-devant-la-russie-05-08-2014-1851519_47.php
[2] À Lyon https://www.valeursactuelles.com/politique/video-nique-zemmour-bande-de-tapettes-des-militants-de-generation-z-insultes-et-menaces-par-une-racaille-a-lyon/, à Toulouse https://www.valeursactuelles.com/regions/occitanie/haute-garonne/toulouse/politique/toulouse-des-militants-de-generation-z-agresses-par-des-antifas-a-la-fac-du-mirail/ ou encore à Metz https://actu.fr/grand-est/metz_57463/metz-des-militants-de-generation-z-agresses-des-plaintes-deposees_47030001.html

Clément Martin

Texte repris du site de : Les Identitaires

Me Olivier Pardo : « Tous les observateurs relèvent qu’il y a acharnement judiciaire à l’encontre d’Éric Zemmour »

Olivier Pardo

Pour avoir qualifié les mineurs isolés de « voleurs », d’« assassins » et de « violeurs » en septembre 2020, Éric Zemmour vient d’être condamné à 10.000 euros d’amendes, ce 17 janvier, par le tribunal correctionnel de Paris. Boulevard Voltaire a recueilli la réaction de son avocat maître Olivier Pardo.

Eric Zemmour est condamné à 10 000 euros d’amende pour ses propos sur les mineurs isolés. Quelle est votre réaction suite à ce verdict ?

Je suis très choqué par cette décision parce qu’à la lecture du jugement, le tribunal a dénaturé la poursuite. Il ne parle plus des migrants ou des mineurs isolés, mais des immigrés. Cela n’a rien à voir. Dans le cas de cette dénaturation de la poursuite, j’invite mon client à faire appel.
Je vous rappelle que dans les dossiers Zemmour, nous avons la plupart du temps gagné en appel, voire en cassation. Si un jugement a été rendu et que je considère comme un jugement contestable …. et bien la Justice n’est pas encore passée et la Justice passera quand nous aurons été en appel voire en cassation.

Votre client et ami à l’élection présidentielle a-t-il intérêt à faire durer cette séquence juridique ?

Il a intérêt comme toujours à faire valoir son droit. La seule condamnation définitive a été une condamnation, alors qu’il n’avait pas voulu faire appel. S’il avait fait appel, il aurait été innocenté.

Y a-t-il une forme d’acharnement judiciaire à l’encontre de votre client ?

Tous les observateurs le relèvent.

Est-ce un moyen pour d’éventuels adversaires qu’ils soient magistrats ou autres de contrecarrer ses ambitions politiques ?

Cela ne marchera pas, car ils n’ont pas l’audace d’aller jusqu’au bout. Ils ne suivent pas les parties civiles qui demandent à ce qu’il soit inéligible ce qui n’a pas été le cas en la matière.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Éric Zemmour : « Je ne suis pas le père Noël de l’humanité. L’immigration, c’est fini ! Je ferme ! J’ai un devoir d’humanité pour le peuple français, pas pour le reste du monde »

[ENTRETIEN] Zemmour, Villiers et Buisson en Vendée : « La dernière fois c’est la gauche hors les murs qui a gagné, cette fois ce sera la droite hors les murs »

zemmour buisson villiers

13/01/2022 – FRANCE (NOVOpress)
Reportage exclusif de Boulebvard Voltaire aux Sables-d’Olonne où, samedi, se sont retrouvés Éric Zemmour, Philippe de Villiers et Patrick Buisson, les acteurs et les théoriciens de la droite hors les murs venus défendre une statue de saint Michel menacée.

Chaleureusement accueilli par Yannick Moreau dans sa mairie, Éric Zemmour a ensuite participé à une réunion publique et rejoint ses amis. Ils livrent leurs analyses fortes sur la situation de la France et de la droite à trois mois du premier tour et expliquent pourquoi Éric Zemmour est l’homme de la situation.