Eric Zemmour : Il y a ceux qui craignent le Grand remplacement, ceux qui craignent le Grand réchauffement et ceux qui craignent le Grand déclassement” (Vidéo)

Eric Zemmour : “Les migrants n’ont rien à faire en France (…) C’est avec notre argent qu’on finance notre invasion” (Vidéo)

Decathlon retire ses spots publicitaires sur CNews : et si nous retirions notre confiance à Decathlon ?

Decathlon Cnews

Alors que le collectif Sleeping Giants vient d’annoncer, sur les réseaux sociaux, que Decathlon retirait ses publicités de CNews, un ancien collaborateur de la chaîne de magasins de sport témoigne.

Decathlon a décidé de retirer ses publicités de CNews en raison des « discours de haine » qui y seraient tenus. Une annonce faite sur Twitter par le collectif Sleeping Giants qui refait surface. Par « discours de haine », la chaîne de vêtements de sport vise les chroniqueurs et présentateurs qui y apportent leur talent et leurs éclairages. Parmi ceux-ci, Éric Zemmour, évidemment, mais aussi Pascal Praud, Gabrielle Cluzel ou Charlotte d’Ornellas.

J’ai toujours considéré que la pire des inélégances, dans la vie, était de cracher dans la soupe qui nous a nourris. Pendant des années, Decathlon était la mienne : j’ai ainsi été cadre au sein de l’entreprise, avec quelques responsabilités de gestion d’équipe dans les locaux du « siège ».

J’ai décidé de démissionner, il y a quelques mois, lassé des implications au quotidien du politiquement correct de cette boîte où le gilet n’est pas jaune mais bleu, où l’on entend façonner une société multiculturelle où, forcément, l’on défend la planète tout en la polluant.

On se souvient de la polémique, en février 2019, autour du « hijab de running », conçu « pour rendre le sport accessible à toutes », mais que la marque finit par renoncer à commercialiser. En interne, on enrageait contre ces Gaulois déjà réfractaires. Mais certains se vengèrent : « Tu as vu, on a mis un skieur noir en couverture de notre magazine », est-on un jour venu se vanter auprès de moi.

Mais ce n’est que l’arbre qui cache la forêt. Tout, chez Decathlon, s’articule autour des principes les plus délirants de l’époque.

La libération d’entreprise voulue par son PDG Michel Aballea et au nom de laquelle toute hiérarchie est perçue comme un autoritarisme rend impossible de faire une remarque à un employé qui arriverait systématiquement en retard (« il ne faut pas mettre trop de pression et puis c’est oublier les jours où il est arrivé à l’heure ! »), d’évaluer les éléments de son équipe (dans celle où j’évoluais, certains éléments obtenaient des chiffres jusqu’à 15 fois supérieurs à ceux des moins productifs), d’inculquer quelques principes nobles et sains, comme l’implication, la responsabilité ou l’esthétisme.

Tout, au bout du compte, est amusement au nom de la « festivocratie ». Des groupes de travail sont conçus pour se pencher sur le bonheur dans l’entreprise. En fait, de ces heures de discussions, je n’ai jamais entendu d’autres propositions que de mettre davantage de plantes et de fleurs dans le cadre de travail ou de créer des pièces où chacun peut aller… se reposer. Pourtant, nulle part ailleurs que chez Decathlon je n’ai vu autant de personnes mal dans leur peau, tantôt frustrées de faire le travail à la place des autres qui se savaient à l’abri dans une boîte « où il faut beaucoup pour se faire virer », tantôt lasses de « pisser bleu », selon l’expression bien connue dans l’entreprise.

Tandis que j’étais pressenti pour prendre des responsabilités dans un autre service, je fus rabroué par une néo-féministe jusque dans le style : « Et pourquoi toujours des hommes ? » Un autre jour, on me fit corriger la revue destinée aux clients, non sans avoir pris soin de me donner un guide en écriture inclusive.

J’ai toujours pensé qu’il ne faut pas faire trop de politique au travail. Je taisais donc mon côté identitaire, réac, conservateur, comme beaucoup d’autres le faisaient. Parfois, les langues se déliaient un peu à la machine à café, mais jamais totalement : cela valait mieux pour notre tranquillité.

Pendant des années, lorsque j’engageais de nouveaux collaborateurs, je vantais cette entreprise où « chacun est libre d’écrire son histoire, où l’on fait du sport, où on a le droit à l’erreur ». Avec le temps, j’y ai de moins en moins cru, à mon tour mal à l’aise de voir que la liberté n’y vaut que pour ceux qui ne s’écartent pas du droit chemin.

Decathlon veut façonner une société qui n’est pas celle que souhaitent une majorité des Français. Si nous ne faisons pas plier ces entreprises qui s’arrogent le droit de décider quels propos ont droit de cité, nous aurons perdu notre combat. À notre tour de montrer notre force collective : soutenons Zemmour, Praud, Cluzel et d’autres, retirons notre confiance à Decathlon !

p style=”text-align: center;”>Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Vous regardez Éric Zemmour à la télévision ? Decathlon ne veut probablement plus de vous comme client !, par Jean-David Cattin (Les Identitaires)

Decathlon

La méthode est désormais rodée. Des activistes d’extrême gauche font pression sur une marque ou une grande enseigne pour interdire une idée ou une organisation. Frileuse, l’entreprise cède bien souvent aux injonctions. De nos jours, ces campagnes sont simples à réaliser grâce aux réseaux sociaux et les extrémistes de gauche ne s’en privent pas. Nous en savons quelque chose aux Identitaires puisque, suite à des campagnes de pressions, nous ne pouvons plus utiliser les services de paiement en ligne PayPal et Stripe. Depuis, nous sommes dans l’incapacité de collecter des dons ou adhésions par carte bancaire.

La cible actuelle c’est CNews, l’extrême gauche espère l’asphyxier financièrement en lui retirant ses annonceurs. Cette chaine télévisée a commis le crime suprême de faire entendre un autre son de cloche médiatique que celui de l’idéologie dominante. Comble de l’horreur, le succès de l’émission d’Éric Zemmour commence à faire sérieusement de l’ombre à la concurrence. BFMTV est en train d’être dépassé, l’émission du « Z » tourne parfois autour du million de téléspectateurs.

Un gros poisson vient de céder aux menaces de boycott de l’extrême gauche, il s’agit de la chaine de magasin de sport Decathlon. Elle a annoncé le retrait de ses annonces sur Twitter, un réseau social plutôt utilisé par un public urbain, bobo, « woke ». Il l’est beaucoup moins par la clientèle habituelle de Decathlon qui est davantage populaire. Peut-être la direction espérait-elle satisfaire aux exigences de l’extrême gauche sans que cela ne se sache trop parmi sa clientèle ? À la direction, nous disons : « Assumez vos prises de positions ! Assumez votre rejet d’une partie de votre clientèle ! Mais jusqu’au bout et aux yeux de tous. »

Il n’y a pas de raison que seuls les extrémistes de gauche à l’origine de la campagne soient au courant de la décision de Decathlon. Ce genre de censure politique par destination ne doit plus être indolore pour les grandes enseignes qui s’y adonnent.

Faites savoir que les clients qui pensent comme Éric Zemmour ou les autres journalistes irrévérencieux de CNews ne sont probablement plus les bienvenus chez Decathlon. Le retour de flamme est déjà amorcé, le hashtag #boycottdecathlon est en tête des tendances Twitter.

Jean-David Cattin

Texte repris du site de : Les Identitaires

Éric Zemmour : « Ce n’est plus la France qui décide qui viendra en France, ce sont les immigrés eux-mêmes qui décident qui les rejoindra » (Vidéo)

Eric Zemmour : “Il faut mettre à bas le pouvoir des Juges qui ont kidnappé la souveraineté du Peuple et recourir au référendum, notamment sur l’immigration” (Vidéo)

Eric Zemmour : “Il n’y a aucune discrimination envers les immigrés dans les quartiers. Il y a en revanche une discrimination envers les Français qui ont dû fuir ces quartiers !” (Vidéo)

Eric Zemmour – Lapidation politico-médiatique, par Francis Bergeron

« Voleurs, assassins, violeurs » : Zemmour met les pieds dans le plat.
Les Français ont découvert avec effroi que la récente action terroriste qui visait à nouveau Charlie Hebdo, et qui a fait deux blessés très graves, avait été commise par un soi-disant mineur pakistanais, âgé en fait de 25 ans. Et ils ont appris, écœurés, que le tueur avait néanmoins été pris en charge pendant trois ans au titre de « l’aide à l’enfance » (sic). Mais c’est Zemmour, parce qu’il s’en indigne, parce qu’il dit à voix haute ce que les Français pensent tout bas, qui subit un torrent d’injures et de haine, et qui fait l’objet d’une avalanche de nouvelles procédures judiciaires.

Grâce à Eric Zemmour, aucun Français n’ignore donc plus que le terroriste de la rue Nicolas-Appert a été pris en charge pendant trois ans à nos frais, en tant que « mineur non accompagné ». Aucun Français n’ignore plus que 40 000 « mineurs non accompagnés » constituent comme une 5e colonne dans notre pays, encouragés par leurs parents, pour certains d’entre eux, à assassiner des « mécréants ». Tous les Français savent désormais qu’il est pratiquement impossible de les expulser. Et grâce à Zemmour, les Français ont compris que ces soi-disant mineurs ne vivent que d’expédients, se transformant en « voleurs, assassins, violeurs ». C’est statistiquement vrai, car il leur faut bien vivre, se procurer de l’argent, avoir une vie « sentimentale » (sic).

S’ils étaient restés dans leur pays, ou s’ils y retournaient, il y aurait moins de vols, d’assassinats, de violeurs, c’est pour le moins une certitude statistique. Et c’est ce que dit Marine Le Pen, et ce que disent la plupart des responsables politiques de droite, dans un langage certes tout en prudences. Eric Zemmour, lui, ne s’encombre pas de circonvolutions : « Je pense aux femmes qui sont violées par ces gens-là, aux hommes qui sont assassinés par ces gens-là, aux Français qui sont trop brutalisés et traumatisés par ces gamins-là. Il faut penser aux Français avant les autres. »

Jusqu’à l’ancienne maîtresse de Hollande

Les propos de Zemmour ont provoqué une déferlante de protestations. SOS Racisme, association condamnée à de nombreuses reprises, notamment pour faux témoignages (2000), licenciement abusif (2013), escroquerie aux subventions (2015), vient d’annoncer un dépôt de plainte. Les dirigeants de LREM, Castaner, Schiappa, la LICRA, les associations du prétendu antiracisme et jusqu’à l’ancienne maîtresse de Hollande ont multiplié les menaces et les injures, ces dernières 48 heures.

Ce qui est reproché à Zemmour, c’est d’avoir exprimé le souhait que tous partent, Zemmour ayant aggravé son cas en insistant : « Tous, tous, tous. » C’est également d’avoir soutenu que la France ne devait pas hésiter à quitter la Cour européenne des droits de l’homme si c’était le seul moyen pour avoir le droit de renvoyer dans leurs pays d’origine ces mineurs et faux mineurs dits isolés.

Retrouvant les accents de l’extrême gauche, la LICRA appelle à censurer CNews : « La liberté d’expression n’est pas une liberté absolue. » La ministre en charge de l’égalité hommes-femmes, Elisabeth Moreno, réclame un châtiment. Mais on ne voit pas vraiment le rapport avec ses objectifs ministériels. D’autant que l’essentiel de l’immigration clandestine et l’essentiel des 40 000 soi-disant mineurs sont de sexe masculin.

Les plaintes viseraient donc les propos de Zemmour par lesquels il indique qu’il souhaite l’expulsion des mineurs isolés. Il est donc désormais interdit d’en débattre, et d’exprimer une opinion différente de celle de « l’élite républicaine » ? Au nom de quel texte de loi ?

L’UNICEF s’en mêle à son tour, et condamne Zemmour, car « les mineurs non accompagnés […] ont droit à une protection, quelle que soit leur origine ». Mais les Français, eux, n’auraient pas droit à une protection ? Ce sont eux dont Zemmour se fait le porte-parole. Le Parisien notait il y a quatre jours qu’en région parisienne plus de 6 000 mineurs clandestins et délinquants ont été interpellés, notamment pour cambriolages et vols (+ 40 %.) Les crachats et les menaces contre Zemmour ne peuvent rien contre cette réalité.

Francis Bergeron

Article paru dans Présent daté du 2 octobre 2020

I-Média – Faux mineurs isolés : Zemmour attaqué

02/10/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Ce numéro d’I-Média traite notamment du thème suivant :”Attentat islamiste. L’arnaque des mineurs isolés“. L’occasion d’analyser les réactions médiatiques au dernier attentat islamiste et d’évoquer les manipulations autour des mineurs isolés.

Par ailleurs, la revue de presse de la semaine est largement axée sur la liberté d’expression, toujours plus menacée par la gauche. Avec notamment les polémiques liées à Éric Zemmour.


Eric Zemmour souhaite l’expulsion de tous les migrants “mineurs isolés” : “Chaque mineur étranger nous coûte 50.000€ (…) Ils sont tous voleurs, violeurs, assassins !” (Vidéo)

Attentat islamiste en France – Le jour même de sa condamnation, l’actualité Eric Zemmour

28/09/2020 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le journaliste politique Eric Zemmour a été condamné le vendredi 25 septembre dernier à 10.000 € d’amende, au remboursement des frais de justice engagés par diverses associations militantes, et à la publication, à ses frais, d’encarts proclamant sa condamnation dans divers médias : une sorte de mea culpa public sous la contrainte.

Qu’est-ce que l’on reproche à Eric Zemmour, cette fois-ci ?

On lui reproche des propos tenus le 28 septembre 2019 à la Convention de la Droite, organisée par le Cercle Audace et les magazines L’Incorrect et Valeurs Actuelles. Voici la phrase incriminée : « Les femmes voilées et les hommes en djellaba sont une propagande, une islamisation de la rue, comme les uniformes d’une armée d’occupation qui rappellent aux vaincus leur soumission. »

L’ironie de cette condamnation, c’est qu’elle a eu lieu en pleine actualité de violence islamique sur le territoire français

Alors que se déroule le procès des attentats contre Charlie Hebdo et l’Hyper Cacher, un autre attentat a été commis vendredi, jour de la condamnation d’Eric Zemmour, devant les anciens bureaux du journal satirique. Quatre personnes ont été blessées, dont deux journalistes de l’agence Premières Lignes, qui produit l’émission Cash Investigation.

Pour Gérald Darmanin, ministre de l’Intérieur, « manifestement, c’est un acte de terrorisme islamiste ». Le principal suspect est un Pakistanais entré dans le pays en 2018 en raison de sa prétendue minorité. Alors qu’il est âgé officiellement de 18 ans, les photographies montrent un homme d’une quarantaine d’années.

Le mot de la fin revient à Aurélien Taché, adepte du « en même temps » jusqu’à la contradiction :

Il faut plus que jamais défendre fermement la liberté d’expression. Mais il va également falloir que nous soyons fermes quand les polémistes comme Eric Zemmour et l’extrême droite détournent cette liberté pour appeler à la haine.

Eric Zemmour dénonce une colonisation de la France qui doit faire face au défi du Grand remplacement

14/09/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Le 11 septembre dernier, Eric Zemmour a débattu face au journaliste Laurent Joffrin sur différents sujets, notamment l’immigration et la gauche.

Pour Eric Zemmour, le pays serait face à « deux défis », notamment « le Grand remplacement et le Grand déclassement »

Eric Zemmour a également abordé les failles du regroupement familial, soutenu par la gauche.

À partir du moment où l’on vit dans le pays qui nous a accueilli pour travailler et que, de plus en plus, vous organisez votre mode de vie comme au pays (d’origine), ça ne s’appelle plus une immigration ou une installation. Ça s’appelle une colonisation.