Tag Archives: Eric Zemmour

Éric Zemmour : “Jacques Chirac, un président tête de veau”

08/05/2015 – FRANCE (NOVOpress)

« Vingt ans, vingt ans après sera toujours le roman de la nostalgie et des désillusions », lâche Éric Zemmour, pour qui cela « vaut pour Chirac comme pour les autres ». Le polémiste note qu’il a fallu trente ans (trois essais) à l’intéressé pour conquérir son Graal. « ,Mais il parcourut son mandat à toute allure de son habituel pas d’homme pressé », poursuit-il, notant qu’il « ne lui fallut que trois mois pour abandonner ses promesses de campagne ».

« Il inventait le septennat de deux ans », s’amuse Éric Zemmour. « Vous serez surpris par ma démagogie » : ainsi Jacques Chirac avait-il prévenu ses derniers fidèles lors de sa campagne « homérique » de 1995.

Éric Zemmour évoque aussi son célèbre discours du Vel d’Hiv :

Jacques Chirac a mis notre pays dans l’engrenage de la repentance des lois mémorielles et de la concurrence victimaire


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Éric Zemmour : "La Manif pour tous, un drame pour l'UMP"

Éric Zemmour : “Le territoire national est en train de redevenir un lieu de guerre”

29/04/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Depuis la chute du mur du Berlin, en 1989, le ministère de la Défense est le premier à réduire ses dépenses. Alors qu’à ce sujet, l’armée avait pris le parti du silence, elle s’exprime désormais haut et fort et demande des soldats. Pourtant la France est exsangue. La gauche doit donc faire des choix. Et l’armée française manque de moyens.

En dix ans, l’armée de Terre a perdu 45.000 hommes et arrive aujourd’hui à un seuil de 100.000 hommes.

Éric Zemmour va plus loin :

Actuellement près de 10.000 hommes sont chargés de la sécurité des lieux publics. Autant que ceux engagés dans les interventions extérieures, au Mali ou en Centrafrique. Le territoire national est en train de redevenir un lieu de guerre.


Eric Zemmour

Loi renseignement : Pour Éric Zemmour, “on écoute tout le monde pour entendre quelques uns”

22/04/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Dans sa chronique sur RTL, Éric Zemmour a donné son avis sur la loi Renseignement qui permettrait de mettre en place une surveillance massive des citoyens français.

Comme le rappelle le polémiste, tous les amateurs de romans policiers vous le diront : on reconnait le coupable à ce qu’il parait le plus innocent de tous les suspects. Il a le meilleur alibi, il est le plus serviable auprès de l’enquêteur. En annonçant qu’il saisirait le Conseil Constitutionnel sur le projet de loi renseignement – une première pour un président de la République de la Vème- François Hollande s’est cru très malin et n’a fait que signer son crime. C’est la maladresse des habiles.

Ce texte sur le renseignement trouble le traditionnel clivage-droite -gauche. Il inquiète les esprits les mieux disposés, grands flics ou juges antiterroristes. Les garanties sont dérisoires et les risques immenses. Il profite du fameux “esprit du 11 janvier” pour légaliser une plate-forme nationale de cryptage et de décryptement (PNCD) qui permet depuis des années de recueillir et de stocker des données personnelles massives.

Pour une efficacité fort réduite : on écoute tout le monde pour entendre quelques uns. On pêche au chalut pour attraper quelques poissons. On traque le délit d’opinion sans poursuivre le crime. On se refuse à interdire le retour sur le territoire des djihadistes à la manière anglaise; on n’ose pas descendre dans les banlieues pour mettre à jour les innombrables caches d’armes par peur des bavures. Alors, pour faire taire ce message qu’on ne veut pas entendre, on s’en prend au facteur.

Cette loi sur le renseignement doit être mise en relation avec le plan, annoncé la semaine dernière, par le premier ministre pour lutter contre le racisme et l’antisémitisme. Désormais, on fait basculer tout ce délit du racisme dans le code pénal, alors qu’il relevait jusque là d’un droit de la presse éminemment protecteur. Et on en profite au passage pour serrer encore la vis à internet. Une fois de plus, c’est la parole qui est suspectée, pas le crime. On sort de plus en plus du cadre démocratique qui respecte toute opinion


Eric Zemmour

Éric Zemmour : “L’Islam a aussi sa guerre de religions”

16/04/2015 – MONDE (NOVOpress)
“C’est le temps des grandes manœuvres entre l’Iran et l’Arabie Saoudite”, affirme Éric Zemmour, pour qui la guerre dans la région se fait désormais “à visage découvert, Perses contre Arabes, chiites contre sunnites”.

“Les guerres de religions sont les plus inexpiables, car c’est le sort de chacun pour l’éternité et le salut de son âme qui sont en jeu”, poursuit le journaliste. Il rappelle que le christianisme a connu au XVème siècle la lutte entre catholiques et protestants. L’islam a aujourd’hui celle des chiites et des sunnites. “À côté, la Saint-Barthélemy apparaîtra bientôt comme un conte pour enfant”, ironise-t-il.

Avec son nouveau roi, l’Arabie Saoudite a décidé de faire régner l’ordre dans le camp arabe sunnite, et ce n’est pas tâche aisée”. Car le sunnisme n’a pas clergé (…) Et c’est la même anarchie au plan géostratégique. Le pays essaye donc de faire rentrer dans le rang les Al-Qaïda, État islamique, Boko Haram et autres califats islamiques


Eric Zemmour

Éric Zemmour : “Tsipras à Moscou, un pied de nez à l’Europe”

10/04/2015 – FRANCE (NOVOpress)
“Jadis, on appelait cela une alliance de revers. L’histoire des guerres européennes en est remplie”, constate Éric Zemmour.

Pour le journaliste, “Athènes est petit à petit en train de lâcher Bruxelles”. Il estime qu’on n’a “jamais été aussi près” d’une sortie de la Grèce de la zone euro (le fameux “Grexit”). Malgré les nombreux emprunts contractés auprès de l’UE, le gouvernement de gauche radicale Syriza “entend maintenir son service public et payer les pensions des retraités grecs”. Bref, tenir leurs promesses électorales.

Éric Zemmour rappelle également que :

Les Grecs ont inventé la démocratie il y a 2000 ans. Ils ont peut-être la haute ambition de la redonner une seconde fois au Vieux continent.


Éric Zemmour s’adresse à Sarkozy : “Nicolas, souviens-toi d’Édouard !”

31/03/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Fort de son succès au départementales, Nicolas Sarkozy roule vers 2017. “Il a gagné, c’est plié. Il en est convaincu, il les aura tous : Hollande, rien qu’un minable usurpateur ; Valls, rien qu’un immonde imitateur ; Juppé, rien qu’un héritier ; Fillon, rien tout court ; et Marine Le Pen, qui n’a rien gardé de la culture de son père“, lance Éric Zemmour.

Mais pour le polémiste, Sarkozy se trouve dans la situation de Balladur, à qui il a fallu deux ans pour passer de “vainqueur irrésistible” à “perdant irrémédiable”.

Éric Zemmour prévient :

Il ne peut rien lui arriver. Rien, enfin trois fois rien

Des régionales à la proportionnelle “qui réinstallent aux yeux de tous le Front national en premier parti de France” ; des juges “qui lui donnent des nouvelles de Libye et du Qatar” ; un nouveau parti (“Les Républicains”), “trop américain pour les uns, sœur jumelle de la gauche républicaine de Valls pour les autres”… “Parfois la nuit, Sarkozy se réveille en sursaut. Une voix d’outre-tombe lui a murmuré : souviens-toi d’Édouard !“, conclut Éric Zemmour.


Éric Zemmour : "À chacun son sacré"

Éric Zemmour : “il faudra bientôt un microscope pour observer les Verts”

25/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
Pour Éric Zemmour, “il faudra bientôt un microscope pour observer les Verts” tout en rappellant qu’à moins de 5% des suffrages un candidat à la présidentielle n’est pas remboursé de ses frais de campagne. “Mais à moins de 2%, un parti politique devient un groupuscule”, ajoute-t-il.

Rappelant que les institutions de la Vème République sont “darwiniennes”, il explique que les “dominants” peuvent gagner la présidentielle, les “dominés” devant se contenter de sièges et d’élus. Les gaullistes et les socialistes appartiennent à la première catégorie – le FN “se bat pour être admis dans ce club très restreint”.

La suite est écrite : l’UDI va accumuler les élus aux départementales et régionales, les Verts vont se déchirer entre le parti et les parlementaires. Les écologistes sont favorables à la mort dans la dignité et au refus de l’acharnement thérapeutique : il est temps qu’ils s’appliquent leurs principes à eux-mêmes


Eric Zemmour

Législatives en Israël : “La Bérézina des humanistes” pour Éric Zemmour

20/03/2015 – PARIS (Novopress)
Commentant la victoire de Benjamin Netanyahu aux législatives israéliennes, Éric Zemmour considère que c’est l’identité qui l’emporte sur les considérations économiques et sociales. Pour lui, les élection israéliennes ont “sonné le glas des bien-pensants, de tous les prophètes de bonheur, qu’ils soient à Tel-Aviv, à Paris ou Washington.”

Le polémiste va plus loin :

C’est la Bérézina des humanistes, le Waterloo des journalistes, le Juin 40 des sondeurs.

C’est le grand retour des questions que l’on croyait révolues : la guerre et la paix, la démographie et l’identité, la nation et ses adversaires.

Nos problématiques du XXIème siècle sont aux antipodes de celles autour de l’économique et du social auxquels la période bénie des Trente Glorieuses nous avaient habitué


Lâcheté rétrospective : Laurent Ruquier regrette d’avoir donné la parole à Eric Zemmour

17/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
Laurent Ruquier a donc affirmé regretter avoir donné la parole à Eric Zemmour pendant cinq ans. Dans une tribune publiée sur FigaroVox, Maxime Tandonnet, explique que ce remord tardif révèle le déni de réalité qui caractérise certaines de nos élites.

«Je regrette d’avoir donné la parole à Éric Zemmour pendant 5 ans, je me rends compte que j’ai banalisé ses idées» a déclaré Laurent Ruquier, à propos de l’émission On n’est pas couché de France 2. Ce remord tardif ne manque pas de surprendre. Eric Zemmour a été en effet pendant cinq ans l’un des piliers de cette émission, avec son ami Naulleau. L’un exprimait le point de vue de droite et l’autre celui de gauche. Tous deux jouaient, avec beaucoup de talent et de complémentarité, un rôle de provocation à l’égard des invités politiques. Cette émission leur doit beaucoup de son succès. Laurent Ruquier donne ainsi le sentiment de renier son ancien compagnon d’émission, sous la pression du politiquement correct. La repentance qu’il exprime, plusieurs années après, est particulièrement ambigüe.

Aujourd’hui, se développe en France une atmosphère particulièrement lourde. Un sondage récent, des plus sérieux (CEVIPOF janvier 2015), montre que l’état d’esprit des Français est à la méfiance (32%), à la morosité (32%), à la lassitude (29%).

Eric Zemmour n’y est strictement pour rien. Il n’est pas responsable des 5,5 millions de chômeurs, de l’inquiétude qu’inspirent le communautarisme, le jihadisme et le terrorisme; de la ghettoïsation des banlieues; des paroles de mépris ou comportements scandaleux de certains dirigeants politiques, en particulier depuis quatre ou cinq ans, qui ont tant révulsé la France. Les propos du journaliste, dans leur ensemble (pas tous), reflètent sans aucun doute une sensibilité qui est forte dans l’opinion, bien au-delà de toute considération partisane, une nostalgie du passé, un malaise réel et largement répandu. Il exprime un malaise mais il n’en est évidemment pas la source, l’origine.


Pour Éric Zemmour, le procès du Carlton de Lille n’est que paradoxes et contradictions

14/02/2015 – FRANCE (NOVOpress)
“Des rires et des larmes, des méchants et des victimes, des riches et des pauvres, des puissants et des faibles, des hommes et des femmes, de l’argent, du sexe et de la violence : il y a tout dans le procès du Carlton”, lance Éric Zemmour. “Tout sauf du droit”, corrige-t-il.

Le journaliste rappelle que le procureur de la République ne voulait pas ce procès, “lui qui se souvenait encore que le grand progrès apporté par un État de droit est que les vices ne sont pas des crimes”.

Mais un juge d’instruction obstiné en a décidé autrement, “faisant du vide juridique un trop-plein médiatique, un mélange de voyeurisme et de puritanisme, un modèle de tartuferie et de grands sentiments”.

“Dominique Strauss-Kahn accrédite cette fumisterie en affirmant ne pas savoir à qui il avait affaire. Il est dans la nasse de tous les progressistes de gauche – ou même de droite – pris entre leurs instincts de mâle dominant et leurs discours féministe”, lâche Éric Zemmour.


Vu sur Twitter

Eric Zemmour porte plainte contre I>Télé pour rupture abusive de contrat

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Pour Éric Zemmour, Hollande n’a aucun moyen de résoudre les contradictions politiques qui le dépassent

16/01/2015 – FRANCE (NOVOpress)
“Le pied ne lui a pas glissé dans le sang”, concède Éric Zemmour à propos de François Hollande. “Il a fait les gestes et dit les mots qu’il fallait. Pour une fois, le Président a été Président”, poursuit-il.

Pour Éric Zemmour, François Hollande a donné à la fois du “nous punirons les assassins” et “pas d’amalgame”. Il poursuit : “La main droite qui ignore ce que fait la main gauche : des années de synthèse à la tête du PS lui ont enfin été utiles. La séquence a été réussie”.

Tout va bien. Sauf qu’il y a le jour d’après. Alors que Al-Qaida et le califat islamique fêtent leur glorieux martyr et annoncent de nouvelles actions contre la France, “comment désarmer nos ennemis redoutables alors que nous continuons à bombarder en vain les territoires conquis par Daesh ?”, interroge Éric Zemmour.

“Quand François Hollande sortira de sa bulle flatteuse de père de la Nation, il retrouvera toutes les contradictions politiques qui le dépassent et le précèdent”, prédit Éric Zemmour. Avant de conclure : “Il n’a aucune intention ni aucun moyen de les résoudre”.



Éric Zemmour : "Pour une fois, Hollande a été… par rtl-fr

Éric Zemmour : l’attaque contre Charlie Hebdo est “notre 11 septembre”

08/01/2015 – PARIS (NOVOpress)
Pour Éric Zemmour, cette attaque contre Charlie Hebdo est “notre 11 septembre”. En 2001, les attentats des tours jumelles de New York avaient provoqué un énorme traumatisme aux États-Unis. “Les Américains ont arrêté de croire que leur Nation était indestructible”, souligne l’éditorialiste.

Le 7 janvier 2015 est pour la France “le jour où la guerre est revenue”, ajoute-t-il.



Éric Zemmour : "Le 7 janvier 2015 est notre 11… par rtl-fr

Pascal Bruckner : «L’affaire Zemmour révèle que le débat est devenu impossible en France»

22/12/2014 – FRANCE (NOVOpress via FigaroVox)
L’essayiste Pascal Bruckner a souhaité réagir à l’affaire Zemmour ainsi qu’à l’attaque qui a frappé le commissariat de Joué-lès-Tours samedi dernier.

Que vous inspire l’«affaire Zemmour»?

Cet incident dérisoire est révélateur de l’état du débat en France qui est pratiquement devenu impossible. On ne discute plus, on scrute les moindres propos des personnes publiques. On traque le dérapage et la sphère politico-médiatique se transforme en club de sémanticiens fous. Le moindre mot qui porte à contestation est immédiatement soumis au tribunal de la correction politique. Tout ça se fait au détriment de la liberté d’expression. Je suis pour ma part un libéral à l’anglo-saxonne, opposé à toute restriction de l’expression publique et de la parole. Même les plus bêtes et les plus odieuses. D’autant que la censure aboutit inévitablement au résultat inverse de ce qu’elle recherche.

Que vous inspire l’attentat de Joué-lès-Tours?

C’était malheureusement prévisible. Dans une interview au Figaro, au lendemain de la mort d’Hervé Gourdelle, j’avais annoncé de telles tragédies. L’État islamique a commandé explicitement à tous les croyants de tuer à n’importe quel prix. De Sydney à Joué-lès-Tours et de Peshawar à Londres, la planète entière est devenue une zone à risque. Le nihilisme djihadiste menace partout et tout le temps et d’abord les musulmans eux-mêmes. L’année 2014 restera celle où nous avons pris la mesure de cette menace concrète et mondiale.