Eric Zemmour : “Il n’y a aucune discrimination envers les immigrés dans les quartiers. Il y a en revanche une discrimination envers les Français qui ont dû fuir ces quartiers !” (Vidéo)

Eric Zemmour – Lapidation politico-médiatique, par Francis Bergeron

« Voleurs, assassins, violeurs » : Zemmour met les pieds dans le plat.
Les Français ont découvert avec effroi que la récente action terroriste qui visait à nouveau Charlie Hebdo, et qui a fait deux blessés très graves, avait été commise par un soi-disant mineur pakistanais, âgé en fait de 25 ans. Et ils ont appris, écœurés, que le tueur avait néanmoins été pris en charge pendant trois ans au titre de « l’aide à l’enfance » (sic). Mais c’est Zemmour, parce qu’il s’en indigne, parce qu’il dit à voix haute ce que les Français pensent tout bas, qui subit un torrent d’injures et de haine, et qui fait l’objet d’une avalanche de nouvelles procédures judiciaires.

Grâce à Eric Zemmour, aucun Français n’ignore donc plus que le terroriste de la rue Nicolas-Appert a été pris en charge pendant trois ans à nos frais, en tant que « mineur non accompagné ». Aucun Français n’ignore plus que 40 000 « mineurs non accompagnés » constituent comme une 5e colonne dans notre pays, encouragés par leurs parents, pour certains d’entre eux, à assassiner des « mécréants ». Tous les Français savent désormais qu’il est pratiquement impossible de les expulser. Et grâce à Zemmour, les Français ont compris que ces soi-disant mineurs ne vivent que d’expédients, se transformant en « voleurs, assassins, violeurs ». C’est statistiquement vrai, car il leur faut bien vivre, se procurer de l’argent, avoir une vie « sentimentale » (sic).

S’ils étaient restés dans leur pays, ou s’ils y retournaient, il y aurait moins de vols, d’assassinats, de violeurs, c’est pour le moins une certitude statistique. Et c’est ce que dit Marine Le Pen, et ce que disent la plupart des responsables politiques de droite, dans un langage certes tout en prudences. Eric Zemmour, lui, ne s’encombre pas de circonvolutions : « Je pense aux femmes qui sont violées par ces gens-là, aux hommes qui sont assassinés par ces gens-là, aux Français qui sont trop brutalisés et traumatisés par ces gamins-là. Il faut penser aux Français avant les autres. »

Jusqu’à l’ancienne maîtresse de Hollande

Les propos de Zemmour ont provoqué une déferlante de protestations. SOS Racisme, association condamnée à de nombreuses reprises, notamment pour faux témoignages (2000), licenciement abusif (2013), escroquerie aux subventions (2015), vient d’annoncer un dépôt de plainte. Les dirigeants de LREM, Castaner, Schiappa, la LICRA, les associations du prétendu antiracisme et jusqu’à l’ancienne maîtresse de Hollande ont multiplié les menaces et les injures, ces dernières 48 heures.

Ce qui est reproché à Zemmour, c’est d’avoir exprimé le souhait que tous partent, Zemmour ayant aggravé son cas en insistant : « Tous, tous, tous. » C’est également d’avoir soutenu que la France ne devait pas hésiter à quitter la Cour européenne des droits de l’homme si c’était le seul moyen pour avoir le droit de renvoyer dans leurs pays d’origine ces mineurs et faux mineurs dits isolés.

Retrouvant les accents de l’extrême gauche, la LICRA appelle à censurer CNews : « La liberté d’expression n’est pas une liberté absolue. » La ministre en charge de l’égalité hommes-femmes, Elisabeth Moreno, réclame un châtiment. Mais on ne voit pas vraiment le rapport avec ses objectifs ministériels. D’autant que l’essentiel de l’immigration clandestine et l’essentiel des 40 000 soi-disant mineurs sont de sexe masculin.

Les plaintes viseraient donc les propos de Zemmour par lesquels il indique qu’il souhaite l’expulsion des mineurs isolés. Il est donc désormais interdit d’en débattre, et d’exprimer une opinion différente de celle de « l’élite républicaine » ? Au nom de quel texte de loi ?

L’UNICEF s’en mêle à son tour, et condamne Zemmour, car « les mineurs non accompagnés […] ont droit à une protection, quelle que soit leur origine ». Mais les Français, eux, n’auraient pas droit à une protection ? Ce sont eux dont Zemmour se fait le porte-parole. Le Parisien notait il y a quatre jours qu’en région parisienne plus de 6 000 mineurs clandestins et délinquants ont été interpellés, notamment pour cambriolages et vols (+ 40 %.) Les crachats et les menaces contre Zemmour ne peuvent rien contre cette réalité.

Francis Bergeron

Article paru dans Présent daté du 2 octobre 2020

I-Média – Faux mineurs isolés : Zemmour attaqué

02/10/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Ce numéro d’I-Média traite notamment du thème suivant :”Attentat islamiste. L’arnaque des mineurs isolés“. L’occasion d’analyser les réactions médiatiques au dernier attentat islamiste et d’évoquer les manipulations autour des mineurs isolés.

Par ailleurs, la revue de presse de la semaine est largement axée sur la liberté d’expression, toujours plus menacée par la gauche. Avec notamment les polémiques liées à Éric Zemmour.


Eric Zemmour souhaite l’expulsion de tous les migrants “mineurs isolés” : “Chaque mineur étranger nous coûte 50.000€ (…) Ils sont tous voleurs, violeurs, assassins !” (Vidéo)

Attentat islamiste en France – Le jour même de sa condamnation, l’actualité Eric Zemmour

28/09/2020 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le journaliste politique Eric Zemmour a été condamné le vendredi 25 septembre dernier à 10.000 € d’amende, au remboursement des frais de justice engagés par diverses associations militantes, et à la publication, à ses frais, d’encarts proclamant sa condamnation dans divers médias : une sorte de mea culpa public sous la contrainte.

Qu’est-ce que l’on reproche à Eric Zemmour, cette fois-ci ?

On lui reproche des propos tenus le 28 septembre 2019 à la Convention de la Droite, organisée par le Cercle Audace et les magazines L’Incorrect et Valeurs Actuelles. Voici la phrase incriminée : « Les femmes voilées et les hommes en djellaba sont une propagande, une islamisation de la rue, comme les uniformes d’une armée d’occupation qui rappellent aux vaincus leur soumission. »

L’ironie de cette condamnation, c’est qu’elle a eu lieu en pleine actualité de violence islamique sur le territoire français

Alors que se déroule le procès des attentats contre Charlie Hebdo et l’Hyper Cacher, un autre attentat a été commis vendredi, jour de la condamnation d’Eric Zemmour, devant les anciens bureaux du journal satirique. Quatre personnes ont été blessées, dont deux journalistes de l’agence Premières Lignes, qui produit l’émission Cash Investigation.

Pour Gérald Darmanin, ministre de l’Intérieur, « manifestement, c’est un acte de terrorisme islamiste ». Le principal suspect est un Pakistanais entré dans le pays en 2018 en raison de sa prétendue minorité. Alors qu’il est âgé officiellement de 18 ans, les photographies montrent un homme d’une quarantaine d’années.

Le mot de la fin revient à Aurélien Taché, adepte du « en même temps » jusqu’à la contradiction :

Il faut plus que jamais défendre fermement la liberté d’expression. Mais il va également falloir que nous soyons fermes quand les polémistes comme Eric Zemmour et l’extrême droite détournent cette liberté pour appeler à la haine.

Eric Zemmour dénonce une colonisation de la France qui doit faire face au défi du Grand remplacement

14/09/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Le 11 septembre dernier, Eric Zemmour a débattu face au journaliste Laurent Joffrin sur différents sujets, notamment l’immigration et la gauche.

Pour Eric Zemmour, le pays serait face à « deux défis », notamment « le Grand remplacement et le Grand déclassement »

Eric Zemmour a également abordé les failles du regroupement familial, soutenu par la gauche.

À partir du moment où l’on vit dans le pays qui nous a accueilli pour travailler et que, de plus en plus, vous organisez votre mode de vie comme au pays (d’origine), ça ne s’appelle plus une immigration ou une installation. Ça s’appelle une colonisation.


Eric Zemmour : « On naturalise 100 à 110.000 personnes en France chaque année, pour la plupart des Maghrébins et des Turcs, c’est-à-dire des musulmans »

Eric Zemmour : « Personne ne s’attaquera au trafic de drogue, tenu partout par des maghrébins. L’État serait incapable de faire face à des émeutes ethniques »

Une cabale contre Éric Zemmour ?

06/07/2020 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le parquet a requis mercredi 10.000 euros d’amende, avec possibilité d’emprisonnement, à l’encontre d’Éric Zemmour, jugé pour injure et provocation à la haine raciale après un discours tenu en septembre à Paris lors de la « Convention de la droite ».

Le journaliste du Figaro avait alors fustigé les immigrés « colonisateurs » et s’était insurgé contre l’« islamisation de la rue », décrivant le voile et la djellaba comme « les uniformes d’une armée d’occupation ». Devant les réactions outrées d’oreilles chastes des médias et des réseaux sociaux, l’éditorialiste avait « maintenu » ses propos, assurant qu’il « n’injuriait personne ». Mais pour le tribunal, qui a visionné les 32 minutes de son discours et retenu six passages qu’il jugeait problématiques, les infractions seraient caractérisées.

De son côté, Europe Écologie Les Verts compte écrire au Conseil Supérieur de l’Audiovisuel pour dénoncer, disent-ils, « l’ensemble de l’œuvre de l’essayiste »

Lundi, dans l’émission Face à l’info, le journaliste avait analysé la poussée verte et dénoncé le discours des écologistes : « Les Verts sont des multiculturalistes assumés, des immigrationnistes assumés, des sans-frontièristes assumés, ils ont le souci de la nation française comme de leur dernière éolienne. Le vert des Verts correspond comme par hasard au vert de l’islam », avait-il affirmé.

Des membres du bureau exécutif d’EELV ont donc décidé d’écrire au CSA

Oui, ce sont « ses propos en général » qui gênent EELV, raison pour laquelle le parti se fend d’un courrier au gendarme de l’audiovisuel. « Tous les jours à une heure de grande écoute, il tient des propos sexistes, homophobes, racistes, tous les ‘istes’ négatifs que vous voulez : il va de plus en plus loin, dit les choses les plus énormes possibles, il est le poisson-pilote de l’extrême droite », dénonce Sandra Regol, secrétaire national adjointe du parti.

Dernière plainte en date ? Celle de l’islamiste Madjid Messaoudene

Dans un tweet, il a annoncé son souhait « de porter plainte » contre l’essayiste. En effet, lundi, sur CNews encore, Éric Zemmour dénonçait les tweets très virulents de la nouvelle figure de gauche contre « l’islamophobie, la laïcité et le racisme d’Etat ».

Discours de Zemmour à la Convention de la droite – Le débat d’idées sous contrôle judiciaire

Renvoyé le 22 janvier en raison de la grève des avocats contre la réforme des retraites, le procès d’Eric Zemmour, poursuivi pour « injure publique à caractère racial » et « provocation publique à la haine raciale » suite au remarquable discours qu’il a prononcé en septembre dernier à la Convention de la droite, s’est finalement tenu mercredi devant la 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris. Un procès aux relents staliniens, à l’occasion duquel les associations antiracistes et autres chiens de garde du système ont ouvertement affiché leur volonté de censurer le brillant essayiste.

Un regard lucide sur l’islam et l’immigration

En cause dans cette affaire, rappelons-le, six passages de ce discours d’une trentaine de minutes au cours duquel Zemmour avait eu l’audace de porter un regard lucide sur l’islam et sur l’immigration. Ainsi lui est-il notamment reproché d’avoir parlé d’immigrés « colonisateurs », d’« islamisation de la rue », ou encore du voile et de la djellaba comme des « uniformes d’une armée d’occupation ». Bref, un constat d’une grande justesse, mais qui, comme l’on pouvait s’y attendre, avait immédiatement été suivi d’un impressionnant lynchage de son auteur par la classe politique, les médias, le ban et l’arrière-ban des associations antiracistes, et jusqu’au Premier ministre, qui avait dénoncé des « discours nauséabonds ». Lynchage auquel LCI, qui avait diffusé en direct cette allocution mais que l’on ne peut guère soupçonner de sympathie à l’égard de la droite nationale, n’avait pas non plus échappé, puisque la chaîne s’était vue violemment rappelée à l’ordre par le CSA. Au milieu de ce véritable délire antiraciste, pas moins d’une dizaine d’associations s’étaient bien sûr immédiatement portées parties civiles et le parquet de Paris lui-même s’était emparé de l’affaire. Autant dire que tous les ingrédients du procès stalinien étaient réunis. D’autant que, comme le soulignait Me Pardo, avocat d’Eric Zemmour, en faisant allusion à des accusations fondées sur des citations tronquées, voire déformées, et au caractère privé de l’intervention, « toutes les règles qui font la défense de la liberté d’expression, la liberté de la presse, sont dans ce dossier bafouées ». Et Me Pardo, rappelant très justement que « le débat d’idées ne doit pas être un débat judiciarisé », d’ajouter alors : « C’est ça la vérité de ce qui est en jeu aujourd’hui. »

Un désir de censure ouvertement proclamé

Car dans cette affaire, comme dans toutes les précédentes impliquant l’essayiste, l’objectif réel des adversaires de Zemmour est moins de le sanctionner pour un prétendu « dérapage » que de le priver de toute possibilité de s’exprimer. Un désir de censure d’ailleurs, et aussi incroyable que cela puisse paraître, qu’ont totalement assumé et ouvertement proclamé les avocats des parties civiles lord de ce procès. C’est ainsi que l’on aura vu l’un d’eux, après avoir affirmé qu’Eric Zemmour « n’existe que parce que LCI, BFM TV et CNews existent », appeler ouvertement les médias à le censurer. Ou encore Me Karsenti, avocat de l’association La Maison des potes, reconnaître que sa « stratégie est de faire taire Eric Zemmour ». Mais, peut-être plus révélatrice encore de cette tyrannie qui s’installe doucement mais sûrement dans notre pays, cette demande ahurissante faite lors de l’audience par Me Boucher-Naranin, avocate du Collectif contre l’islamophobie en France et de l’Association de défense des droits de l’homme, qui, s’interrogeant sur une éventuelle « démence » de Zemmour, n’a pas hésité à réclamer… une « expertise psychiatrique » de l’essayiste ! Une demande qui rappelle étrangement cette sinistre époque où l’URSS enfermait ses dissidents et ses opposants dans des hôpitaux psychiatriques… En attendant, le procureur, qui a estimé – sans surprise – mercredi que les « infractions étaient parfaitement caractérisées », a demandé au tribunal de condamner le polémiste à 100 jours-amendes à 100 euros qui, s’ils ne sont pas payés se transformeront en emprisonnement, ainsi qu’à une large publication de la décision « à ses frais ». La décision du tribunal sera rendue le 25 septembre.

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 3 juillet 2020

Enquête pour “injures publiques” : vague de soutien à Eric Zemmour

Une pétition a été lancée en soutien au journaliste Eric Zemmour. Il est visé par une enquête pour injures publiques et provocation à la haine raciale après des propos tenus à la Convention de la droite en septembre 2019.

Ce hashtag était en tête sur le réseau social Twitter dans la nuit de jeudi à vendredi 3 juillet :#JESOUTIENSZEMMOUR. Nombreux sont les internautes à soutenir Eric Zemmour, jugé le 1er juillet pour “injures publiques” et “provocation à la haine raciale”. Le parquet a donc requis 10 000 euros d’amende, avec possibilité d’emprisonnement en cas de non-paiement. Le chroniqueur de Face à l’info sur Cnews avait tenu un discours lors de la Convention de la droite en septembre dernier sur l’immigration et l’islam. Le journaliste s’insurgeait par exemple contre l’« islamisation de la rue », décrivant le voile et la djellaba comme « les uniformes d’une armée d’occupation ».
Déjà 83 000 signatures

Depuis mercredi 1er juillet, une pétition a été lancée pour soutenir Eric Zemmour. Elle est titrée : « JESOUTIENSZEMMOUR : NON À LA CENSURE, OUI À LA LIBERTÉ D’EXPRESSION ! » et réunit à ce jour plus de 83 000 signataires. L’objectif est d’atteindre les 90 000 signatures. « Cette chasse aux sorcières est politique. La justice est utilisée pour faire taire les opinions divergentes. Pour empêcher le débat d’idées », peut-on lire sur la présentation de la pétition lancée par Damoclès. L’équipe souhaite aussi mobiliser ceux qui ne « partagent pas les idées d’Éric Zemmour » car ils « devraient s’inquiéter ».

Damoclès rappelle le récent passage de la loi Avia contre la cyberhaine, « instaurant une véritable police de la pensée sur les réseaux sociaux ». Une mesure qui restreint « la possibilité de critiquer l’islam », voit-on écrit dans la pétition. « La censure du politiquement correct « progresse » jour après jour ». Il est important de signer cette pétition pour défendre « la liberté d’expression face à la censure politique ».

Pour signer cette pétition : https://damocles.co/zemmour-censure-liberte-expression/

Texte daté du 3 juillet 2020 et repris de Valeurs Actuelles

Eric Zemmour : « Les banlieues françaises, c’est l’alliance de la Kalachnikov et du Coran ! Ce n’est pas une politique de la ville qu’il faut mais une politique anti-immigration ! »