Eric #Zemmour : « Les juges se sont imposés comme un pouvoir alors qu’il n’ont aucune légitimité démocratique. Ils ne rendent plus leurs décisions au nom du peuple français mais au nom de leur idéologie »

Eric Zemmour : “Ceux qui ont divisé et désagrégé l’Amérique, ce ne sont pas les trumpistes, mais les mouvements d’extrême-gauche”

Eric Zemmour face à Michel Onfray : “L’universalisme français se retourne aujourd’hui contre la France (Vidéo)

Eric Zemmour : “Les chrétiens sont la minorité la plus persécutée dans le monde. Ils sont massacrés en Orient alors qu’ils étaient là avant l’islam”

Eric Zemmour : « Le seul sujet qui mérite un référendum, c’est l’immigration »

16/12/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Eric Zemmour : « Le seul sujet qui mérite un référendum, c’est l’immigration ! Il faut arrêter la construction de logements sociaux. Vous aurez beau urbaniser toute la France, vous ne logerez pas toute l’Afrique »

Source : Face à l’info du 15 décembre 2020.


Eric Zemmour au sujet de France Inter : “Ces gens-là adorent la diversité ethnique mais détestent la diversité des opinions”

[Vidéo] Éric Zemmour : “Les mineurs délinquants mènent une guerre de conquête en chassant les Français de souche des banlieues”

Dans Face à l’info, l’éditorialiste a démontré le “changement de nature” de la délinquance depuis les années 70, qui s’apparente aujourd’hui à une “conquête de territoire”.

Ce mercredi 2 décembre, la première partie de l’émission Face à l’info, sur CNews, était consacrée à une tribune publiée sur le site de franceinfo, qui s’oppose au projet de loi qui réforme la justice des mineurs et déplore un système plus tourné vers la répression que vers l’éducation. L’occasion pour Éric Zemmour de rappeler à quel point la délinquance a évolué depuis la fin du 20e siècle et d’expliquer comment ses causes ont basculé de la détresse sociale vers une véritable guerre de civilisation.

La délinquance a changé avec « l’immigration maghrébine et africaine »

« La délinquance dont on parle a changé de nature à partir de la fin des années 70 et le regroupement familial. A partir du moment où les enfants de l’immigration maghrébine et africaine sont venus d’Algérie, du Maroc, d’Afrique, ça a changé de nature. La délinquance a tout de suite pris une autre tournure », a fait valoir Éric Zemmour, prenant à contre-pied les spécialistes qui estiment que la violence a toujours existé chez les enfants. Et l’éditorialiste de citer le philosophe et historien Raymond Aron : « Les hommes font l’Histoire mais ne savent pas l’Histoire qu’ils font », avant de l’adapter à la situation : « Je pense que les enfants font une Histoire, mais ne savent pas l’Histoire qu’ils font ».

« Cette violence permet une conquête de territoire »

Éric Zemmour estime ensuite que les jeunes délinquants d’aujourd’hui « font une guerre de prédation économique et une guerre de conquête ». Le but, selon lui ? « Chasser les gens qui étaient là avant : les Français de souche, les Européens qui viennent de l’immigration italienne, etc., et même de nombreuses familles maghrébines qui doivent fuir ces quartiers parce qu’ils veulent éduquer leurs enfants correctement ». « Cette violence, cette délinquance permet une conquête de territoire, ce qui permet le fameux écosystème qui explique le djihadisme, avec des territoires uniformisés où la police ne va plus ou alors qu’elle est prise dans des guet-apens. Parce qu’ils ont chassé les autres par la délinquance », résume l’éditorialiste pour conclure.

Texte repris du site Valeurs Actuelles

Eric Zemmour : Il y a ceux qui craignent le Grand remplacement, ceux qui craignent le Grand réchauffement et ceux qui craignent le Grand déclassement” (Vidéo)

Eric Zemmour : “Les migrants n’ont rien à faire en France (…) C’est avec notre argent qu’on finance notre invasion” (Vidéo)

Decathlon retire ses spots publicitaires sur CNews : et si nous retirions notre confiance à Decathlon ?

Decathlon Cnews

Alors que le collectif Sleeping Giants vient d’annoncer, sur les réseaux sociaux, que Decathlon retirait ses publicités de CNews, un ancien collaborateur de la chaîne de magasins de sport témoigne.

Decathlon a décidé de retirer ses publicités de CNews en raison des « discours de haine » qui y seraient tenus. Une annonce faite sur Twitter par le collectif Sleeping Giants qui refait surface. Par « discours de haine », la chaîne de vêtements de sport vise les chroniqueurs et présentateurs qui y apportent leur talent et leurs éclairages. Parmi ceux-ci, Éric Zemmour, évidemment, mais aussi Pascal Praud, Gabrielle Cluzel ou Charlotte d’Ornellas.

J’ai toujours considéré que la pire des inélégances, dans la vie, était de cracher dans la soupe qui nous a nourris. Pendant des années, Decathlon était la mienne : j’ai ainsi été cadre au sein de l’entreprise, avec quelques responsabilités de gestion d’équipe dans les locaux du « siège ».

J’ai décidé de démissionner, il y a quelques mois, lassé des implications au quotidien du politiquement correct de cette boîte où le gilet n’est pas jaune mais bleu, où l’on entend façonner une société multiculturelle où, forcément, l’on défend la planète tout en la polluant.

On se souvient de la polémique, en février 2019, autour du « hijab de running », conçu « pour rendre le sport accessible à toutes », mais que la marque finit par renoncer à commercialiser. En interne, on enrageait contre ces Gaulois déjà réfractaires. Mais certains se vengèrent : « Tu as vu, on a mis un skieur noir en couverture de notre magazine », est-on un jour venu se vanter auprès de moi.

Mais ce n’est que l’arbre qui cache la forêt. Tout, chez Decathlon, s’articule autour des principes les plus délirants de l’époque.

La libération d’entreprise voulue par son PDG Michel Aballea et au nom de laquelle toute hiérarchie est perçue comme un autoritarisme rend impossible de faire une remarque à un employé qui arriverait systématiquement en retard (« il ne faut pas mettre trop de pression et puis c’est oublier les jours où il est arrivé à l’heure ! »), d’évaluer les éléments de son équipe (dans celle où j’évoluais, certains éléments obtenaient des chiffres jusqu’à 15 fois supérieurs à ceux des moins productifs), d’inculquer quelques principes nobles et sains, comme l’implication, la responsabilité ou l’esthétisme.

Tout, au bout du compte, est amusement au nom de la « festivocratie ». Des groupes de travail sont conçus pour se pencher sur le bonheur dans l’entreprise. En fait, de ces heures de discussions, je n’ai jamais entendu d’autres propositions que de mettre davantage de plantes et de fleurs dans le cadre de travail ou de créer des pièces où chacun peut aller… se reposer. Pourtant, nulle part ailleurs que chez Decathlon je n’ai vu autant de personnes mal dans leur peau, tantôt frustrées de faire le travail à la place des autres qui se savaient à l’abri dans une boîte « où il faut beaucoup pour se faire virer », tantôt lasses de « pisser bleu », selon l’expression bien connue dans l’entreprise.

Tandis que j’étais pressenti pour prendre des responsabilités dans un autre service, je fus rabroué par une néo-féministe jusque dans le style : « Et pourquoi toujours des hommes ? » Un autre jour, on me fit corriger la revue destinée aux clients, non sans avoir pris soin de me donner un guide en écriture inclusive.

J’ai toujours pensé qu’il ne faut pas faire trop de politique au travail. Je taisais donc mon côté identitaire, réac, conservateur, comme beaucoup d’autres le faisaient. Parfois, les langues se déliaient un peu à la machine à café, mais jamais totalement : cela valait mieux pour notre tranquillité.

Pendant des années, lorsque j’engageais de nouveaux collaborateurs, je vantais cette entreprise où « chacun est libre d’écrire son histoire, où l’on fait du sport, où on a le droit à l’erreur ». Avec le temps, j’y ai de moins en moins cru, à mon tour mal à l’aise de voir que la liberté n’y vaut que pour ceux qui ne s’écartent pas du droit chemin.

Decathlon veut façonner une société qui n’est pas celle que souhaitent une majorité des Français. Si nous ne faisons pas plier ces entreprises qui s’arrogent le droit de décider quels propos ont droit de cité, nous aurons perdu notre combat. À notre tour de montrer notre force collective : soutenons Zemmour, Praud, Cluzel et d’autres, retirons notre confiance à Decathlon !

p style=”text-align: center;”>Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Vous regardez Éric Zemmour à la télévision ? Decathlon ne veut probablement plus de vous comme client !, par Jean-David Cattin (Les Identitaires)

Decathlon

La méthode est désormais rodée. Des activistes d’extrême gauche font pression sur une marque ou une grande enseigne pour interdire une idée ou une organisation. Frileuse, l’entreprise cède bien souvent aux injonctions. De nos jours, ces campagnes sont simples à réaliser grâce aux réseaux sociaux et les extrémistes de gauche ne s’en privent pas. Nous en savons quelque chose aux Identitaires puisque, suite à des campagnes de pressions, nous ne pouvons plus utiliser les services de paiement en ligne PayPal et Stripe. Depuis, nous sommes dans l’incapacité de collecter des dons ou adhésions par carte bancaire.

La cible actuelle c’est CNews, l’extrême gauche espère l’asphyxier financièrement en lui retirant ses annonceurs. Cette chaine télévisée a commis le crime suprême de faire entendre un autre son de cloche médiatique que celui de l’idéologie dominante. Comble de l’horreur, le succès de l’émission d’Éric Zemmour commence à faire sérieusement de l’ombre à la concurrence. BFMTV est en train d’être dépassé, l’émission du « Z » tourne parfois autour du million de téléspectateurs.

Un gros poisson vient de céder aux menaces de boycott de l’extrême gauche, il s’agit de la chaine de magasin de sport Decathlon. Elle a annoncé le retrait de ses annonces sur Twitter, un réseau social plutôt utilisé par un public urbain, bobo, « woke ». Il l’est beaucoup moins par la clientèle habituelle de Decathlon qui est davantage populaire. Peut-être la direction espérait-elle satisfaire aux exigences de l’extrême gauche sans que cela ne se sache trop parmi sa clientèle ? À la direction, nous disons : « Assumez vos prises de positions ! Assumez votre rejet d’une partie de votre clientèle ! Mais jusqu’au bout et aux yeux de tous. »

Il n’y a pas de raison que seuls les extrémistes de gauche à l’origine de la campagne soient au courant de la décision de Decathlon. Ce genre de censure politique par destination ne doit plus être indolore pour les grandes enseignes qui s’y adonnent.

Faites savoir que les clients qui pensent comme Éric Zemmour ou les autres journalistes irrévérencieux de CNews ne sont probablement plus les bienvenus chez Decathlon. Le retour de flamme est déjà amorcé, le hashtag #boycottdecathlon est en tête des tendances Twitter.

Jean-David Cattin

Texte repris du site de : Les Identitaires

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