Reportage – Manif anti-Zemmour à la sauce islamiste

« Zemmour le virus islamophobe » est « un bâtard engendré par un mariage incestueux entre les politiques et les médias. Ils ont fabriqué un monstre », n’hésite pas à affirmer le fiché S Abdelaziz Chaambi. Le ton des différents discours prononcés samedi devant le siège de CNews est ainsi donné, oscillant entre menaces, haine, grossièretés et dénonciations. Distribution de bons et mauvais points aussi pour les annonceurs, tous nommés, suivant qu’ils poursuivent ou non leur campagne publicitaire pendant les émissions auxquelles participe Eric Zemmour.

Pierre Serne, porte-parole du parti de Benoît Hamon et conseiller régional d’Ile-de-France, explique avoir saisi le procureur de la République contre les propos tenus par Zemmour. Mais ne pensez pas que le polémiste soit le seul journaliste pointé du doigt. Il est le symbole de tous ceux que les islamistes honnissent. Un certain nombre seront nommément cités, tels le patron de Sud Radio (qualifié de « pire que Zemmour »), Pascal Praud, Elisabeth Lévy ou Charlotte d’Ornellas, tous accusés, par leurs paroles, de rendre possible le passage à l’acte des islamophobes !

Mauvaise foi aussi lorsque l’attaque de Bayonne est montée en épingle mais qu’aucun attentat islamiste n’est évoqué. Les musulmans peuvent manifester et prêcher la haine, cracher leur venin dans la rue et sur les réseaux sociaux tandis que les Identitaires qui défendent notre patrie et nos valeurs sont censurés.

Pour leur montrer que nous sommes encore chez nous, prêts à résister à l’invasion, soyons nombreux le 17 novembre à Paris pour la manifestation organisée par Génération identitaire, « Face aux islamistes, défendons la France ! »

Hélène Rochefort

Article paru dans Présent daté du 4 novembre 2019

Appel au boycott d’Eric Zemmour : quand la machine bien-pensante se met en branle

Eric Zemmour a décidé de saisir la Cour européenne des droits de l’homme

18/10/2019 – FRANCE (NOVOpress)
En septembre 2016, lors d’un numéro de « C à vous », Eric Zemmour avait déclaré que les musulmans devaient choisir « Entre l’islam et la France » et « que la France vivait depuis 30 ans une invasion ».

A la suite de cette émission, le polémiste a été condamné à 3000 € d’amende par la justice française pour provocation à la haine religieuse.

Selon Le Point, il a décidé de saisir la CEDH. « La décision de condamner Zemmour porte atteinte à la liberté d’expression et constitue une atteinte au procès équitable », a déclaré son avocat Me Antoine Beauquier à l’hebdomadaire le Point.

Notre recours pose la question suivante : la France laisse-t-elle encore à quelqu’un le droit d’être un polémiste ? 


Nutella contre Zemmour : la pâte à tartiner du politiquement correct

Nutella a décidé de supprimer ses plages publicitaires pendant l’émission hebdomadaire de Paris Première « Zemmour et Naulleau ». Cette asphyxie d’un grand média, pour raisons politiques, par un groupe industriel et financier, est une première. La censure anti-Zemmour pourrait s’étendre à tous les autres grands médias. Elle pourrait être pratiquée par tous les autres groupes industriels et financiers. Déjà sont annoncés les boycotts anti-Zemmour de la MAIF, Groupama, Monabanq. Et qui après Zemmour ? Bellamy ? Brunet ? Lucchini ? Messiha ? (Pour ce dernier, c’est déjà fait.)

Ce qui se passe actuellement est un phénomène absolument inédit dans l’histoire de notre pays, et même au-delà : la mise en place d’une dictature capitaliste, d’une authentique ploutocratie qui s’affiche comme telle, un régime où la puissance économique et financière devient seule décisionnaire pour le droit à l’expression dans le domaine politique, culturel et social.

Certes les puissances d’argent n’ont jamais joué un rôle négligeable dans la vie politique française. Mais Nutella, c’est-à-dire le groupe Ferrero, groupe italien comptant 33 000 salariés et pesant 10 milliards d’euros, est allé là où personne n’avait osé aller : couper les vivres à une chaîne d’information, Paris Première, pour l’obliger à licencier Eric Zemmour. Immédiatement le groupe MAIF (3 milliards de chiffre d’affaires), Groupama (14 milliards de chiffre d’affaires), Monabanq (27 milliards de chiffre d’affaires) lui ont emboîté le pas. Une digue réputée infranchissable a été rompue.

Rien d’autre que de l’ultracapitalisme

Nous avons donc une coalition de grandes entreprises qui entendent dorénavant peser sur ce que les Français ont le droit d’entendre ou non. Et parce que la personne visée est marquée à droite, tout le camp de la gauche, et de la gauche de la gauche, sans parler du camp progressiste, trépigne de joie, ne réalisant pas vraiment que, grâce à sa campagne anti-Zemmour, elle déroule un tapis rouge à ce qui n’est rien d’autre que de l’ultralibéralisme, de l’ultracapitalisme, comme jamais la France et la planète n’en ont connu.

Car quelle est la motivation de ces entreprises multinationales, dirigées par des milliardaires ? Il peut y avoir la peur d’un boycott par l’extrême gauche, l’idée que, sur les réseaux sociaux, une mauvaise réputation pourrait leur coûter quelques points de croissance. Mais l’e-réputation et la réputation tout court sont bien plus affectées par un accident industriel comme Lubrizol ou par des affaires à la Carlos Ghosn que par des publicités passées sur une chaîne qui donne la parole à Zemmour.

Mais il y a sans doute d’abord le fait que les directions de ces entreprises, qui raisonnent en marché mondial, qui rêvent de délocalisations faciles, et dont les charges sociales tirent profit de l’immigration massive, veulent défendre leurs intérêts. Et leurs intérêts, c’est de supprimer les frontières, et de développer toujours plus de mobilité planétaire.

Le nouveau capitalisme qui se dessine, avec cette stupéfiante immixtion publique de grands acteurs économiques dans la sphère politique, ne prend plus ses repères à Londres ou Washington, mais à Pékin : immense liberté capitalistique et total verrouillage de la liberté d’expression.

Les Chinois ont tiré profit de ce modèle ces quarante dernières années. Mais Hong-Kong semble montrer que le système a ses limites. Il n’y a pas de raisons que les Français soient davantage enclins que les Chinois à avaler l’écœurante pâte à tartiner progressiste.

Francis Bergeron

Article paru dans Présent daté du 10 octobre 2019

I-Média – Eric Zemmour, l’homme à abattre

09/10/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Après son discours offensif à la Convention de la Droite, le journaliste et essayiste engagé à droite subit des attaques féroces de la part de nombreux confrères. Caricaturé en nazi ou en pétainiste, visé par l’ouverture d’une enquête par le parquet…

Eric Zemmour reste debout malgré la violence des coups.


Ces journalistes qui réclament la censure, par Ivan Rioufol

Ivan Rioufol

Faire taire Eric Zemmour ! Il est l’homme à abattre. Les islamistes peuvent toujours continuer à prêcher la haine dans les cités, à humilier les femmes, à injurier les Juifs et à attiser la guerre civile, ils ne seront pas inquiétés par les censeurs : ceux-là auront toujours un mot d’excuse pour les minorités. Mais rien n’est plus urgent que de condamner un journaliste coupable de refuser de fermer les yeux et de se plier aux injonctions de la pensée officielle. Mardi, le parquet de Paris a annoncé l’ouverture d’une enquête pour “injures publiques” et “provocation publique à la discrimination“. La procédure vise des propos tenus, samedi, par mon confrère lors de la Convention de la droite, organisée par le magazine L’Incorrect, en présence de Marion Maréchal. La veille, un communiqué de la Société des Journalistes du Figaro, se prévalant d’une volonté “de l’immense majorité” des journalistes, a demandé “instamment à la direction de la rédaction de mettre un terme” aux “provocations” du chroniqueur maison.
Dans son éditorial de ce mercredi, Le Monde fait le parallèle entre le discours anti-islam de Zemmour, d’”inspiration fasciste“, et celui d’Edouard Drumont, “figure française de l’antisémitisme de combat“. D’autres titulaires de cartes de presse ont aussi fait connaître leur désir de voir sanctionné celui qui ne traverse pas la rue dans les clous. Alors que la liberté d’expression se rétrécit toujours un peu plus, des journalistes montent en première ligne pour cautionner cette régression démocratique. Ils font le lit de la pensée totalitaire.

L’hallali contre Zemmour, encouragé par le gouvernement, révèle l’assujettissement d’une partie de la presse au politiquement correct et à ses délits d’opinion. L’esprit de l’article 11 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, qui proclame que “la libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme”, est piétiné par les nouvelles législations : au prétexte de lutter contre le racisme et la discrimination, elles en viennent à réprimer des propos trop réalistes. Rien n’est plus imbécile que de préférer le gourdin au débat. Ceux qui veulent que Zemmour se taisent sont des fuyards. Ils renoncent à argumenter et préfèrent interdire. Cette démarche est celle des régimes despotiques et fascistoïdes.

Pour ma part, j’estime que Zemmour est parfois trop outrancier dans ses analyses. Je ne partage pas son pessimisme ni sa vision apocalyptique de la société. Quand il déclare : “Tout est détruit“, je pense qu’il se trompe : il ne semble pas mesurer la force vitale de la France oubliée, qui entend reprendre son destin en main. Je trouve qu’il a tort quand il désigne l’islam et l’immigration comme des facteurs aggravants du désastre français. Pour moi, le vrai désastre vient de la trahison des élites, qui ont ouvert la France à l’islam et à l’immigration. Ce sont ces dirigeants français qui devraient rendre des comptes, et non des boucs émissaires étrangers qui sont venus remplir des vides. Mais ces divergences ponctuelles sont de celles qui se règlent dans le choc des idées. Ceux qui veulent imposer le silence des cimetières sont des dangers publics.

Ivan Rioufol

Texte daté du 2 octobre 2019 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Éric Zemmour : “C’est le grand effacement de l’Histoire pour correspondre au Grand Remplacement des populations”

02/10/2019 – FRANCE (NOVOpress)
En signe de soutien à Éric Zemmour, et parce que la liberté d’expression est au cœur de notre combat, nous avons choisi de vous faire revoir l’entretien qu’il avait accordé à Boulevard Voltaire, à l’occasion de la sortie de son dernier livre.

Éric Zemmour sans cris d’orfraie ni indignation orchestrée, c’est possible… Un entretien apaisé, sans tabou, passionnant et décapant. Écoutez-le !

Voici un extrait (découvrez l’entretien vidéo complet plus bas):

Vous avez déclaré dans votre livre que la France était une mourante qui regardait son millénaire de vie. Ce livre est-il le chant du cygne de la France telle que vous la connaissiez ?

Oui, mais c’est aussi la description de ce qui lui arrive. Je voulais montrer aux gens que tout cela était lié à une histoire millénaire et qu’il y avait des petites pierres comme dans le petit poucet qu’on pouvait retrouver à chaque fois. Certaines époques nous ressemblent de plus en plus.
Je retrouvais la phrase de René Girard dans son dernier livre qui disait :« nous devons entrer dans une pensée du temps où Charles Martel et les croisades seront plus proches de nous que la Révolution française et l’industrialisation du Second Empire ». Je trouve cette phrase très frappante. Lorsque je dis cela, on dit que j’ai des obsessions et que je ne pense qu’à l’Islam. Pourtant, ces paroles viennent de René Girard. Il a très bien compris que nous étions revenus dans un temps qui est celui des affrontements de civilisations entre chrétienté et islam, des guerres de religion et de la féodalité pré-Etatique.

2019 sera-t-elle Lépante ou Constantinople ?

Vous ne croyez pas si bien dire. Avez-vous vu que les seuls pays qui se révoltent contre l’islamisation sont les pays de l’Est ?
Ces pays de l’Est se révoltent, parce que la Hongrie a connu trois siècles d’occupation ottomane.
C’est un général polonais, Pilsudski, qui a arrêté les ottomans à Vienne en 1683. Il n’y a pas de hasard.
Cette histoire revient à une vitesse folle. Tout se remet en place pour nous rappeler à cette histoire.


Discours de Zemmour sur LCI pour la Convention de la droite : les censeurs lancent l’offensive

Lors de la “Convention de la droite” du samedi 28 septembre 2019, Eric Zemmour a tenu un long discours introductif, à charge contre l’idéologie dominante, et diffusé en direct sur LCI, ce qui a évidemment déplu à certains censeurs, amateurs ou professionnels.

Appel au secours du CSA, surveiller et punir

En France, quand on n’est pas d’accord avec un discours politique, on ne s’échine plus à le contredire, on fait appel au CSA pour demander de le censurer. Dans ce contexte, 400 apprentis délateurs ont effectué des signalements auprès du CSA pour dénoncer un discours “xénophobe et islamophobe” de Zemmour. Dénoncer, c’est pour certains une passion et pour d’autres un métier.

SOS Racisme (un vrai spécialiste) a d’ailleurs confirmé son intention de saisir la justice et de déposer une plainte au motif d’une “légitimation du passage à la violence” (sic) par le chroniqueur, avec sa phrase “Les jeunes Français vont-ils accepter de vivre en minorité sur la terre de leurs ancêtres ou bien se battre pour leur libération ?”. François Hollande a fait part de son inquiétude devant la « banalisation de l’extrême ».

Union des journalistes contre Zemmour

Après l’union des médias contre la “Convention de la droite”, c’est l’union d’une partie des journalistes contre Eric Zemmour.

La Société de journalistes de LCI s’est “désolidarisée” de cette diffusion et en a rajouté une couche en rappelant la “condamnation définitive pour provocation à la haine raciale le 17 septembre dernier” du polémiste. LCI a par la suite fait son mea culpa en déclarant que “la diffusion du discours dans l’état n’était pas le format approprié pour notre chaîne”. Pascale de La Tour du Pin, présentatrice de la matinale pour la chaîne, a renchéri dans Cultures médias sur Europe 1, insistant sur l’absence de contradicteur. Quant à la Société des journalistes du Figaro, elle a tout bonnement appelé à son licenciement, certains journalistes de ce grand média dit de “droite” peuvent être taquins.

La presse généraliste ne s’est pas non plus privée de ses commentaires hostiles, Le Parisien parle de “discours anti-islam”, un journaliste anonyme de LCI dénonce au Monde la dimension “incroyablement hardcore” du discours, France Info pointe un “discours islamophobe”, la palme d’or revient à Edwy Plenel nous parlant de “discours fasciste” et de “retour de l’ombre” dans Médiapart. Vous trouverez le portrait d’Edwy Plenel ici et son portrait vidéo là.

Les amateurs peuvent aussi voir un face à face Zemmour/Plenel datant de 2013, à une époque où ce dernier acceptait encore le débat.

Comme dirait le directeur de TV Libertés Martial Bild, c’est à en croire que la “délation reste une passion bien française”. Certains journalistes ont donc raison, c’est bien “le retour des heures les plus sombres”, mais dans un tout autre contexte, où les GAFAM et certaines rédactions rivalisent dans la censure de tout discours déviant. Élisabeth Lévy dans Causeur parle de « petits flics des associations, délateurs numériques et autres vigilants médiatiques », dans une profession qui devrait revendiquer haut et fort le respect de la liberté d’expression. Cherchez l’erreur.

Article paru sur le site de L’OJIM

Zemmour, mort à crédit

Lors de son discours à la Convention de la droite, Eric Zemmour a passé un cap. Dans ce discours d’ouverture qui donnait le ton de la journée, il a méthodiquement expliqué le mécanisme de rétrocolonisation islamique de la France par l’immigration massive et la démographie. Rien de très nouveau, rien qui ne soit pas vécu chaque jour par l’immense majorité des Français, mais qu’importe ; dans ce monde orwellien, vous avez à peine le droit de voir, même pas celui de regarder, et certainement pas celui de constater.

Eric Zemmour s’octroie des droits intolérables pour la gauche. Il regarde la réalité dans le blanc des yeux et ne se prive pas de la décrire. Depuis une décennie, il met des mots sur les sentiments qu’éprouvent les Français : celui que leur réalité est parfaitement décalée avec ce qu’en disent les élites médiatiques et politiques. Zemmour brise le conditionnement mental de ses contemporains.

Pour cette raison précise, ceux qui ont un intérêt idéologique ou personnel direct à la perpétuation de la situation actuelle sortent du bois pour le faire taire. Au premier rang, François Hollande. L’ancien président s’est exprimé à ce sujet sur l’antenne publique de France Inter le 30 septembre : « A ce moment-là, ça s’appelle faire de la politique, ce n’est pas tout à fait la même chose. On est un acteur politique. Il y a une banalisation du pire, une banalisation de l’extrême, une banalisation de l’outrance, une banalisation du mépris à l’égard d’une partie de la communauté nationale. […] Il y a 20 ou 30 ans, il y avait des personnes qu’on n’invitait même pas à la radio ou à la télévision. Aujourd’hui, c’est elles qui sont les plus nombreuses à y venir. »

La gauche est si habituée à un contrôle total sur la parole publique qu’un avis extérieur au sien est instantanément considéré comme scandaleux. Mépris, outrance, pire, extrême, si Hollande n’appelle pas explicitement à le censurer, le champ lexical qu’il utilise exclut Zemmour du champ de la parole légitime. Une manière sournoise d’insinuer le doute chez les auditeurs sur la légitimité de leur polémiste.

La Société des journalistes du Figaro est, elle aussi, particulièrement retorse. Dans un communiqué, elle qualifie son collègue, et donc théoriquement un homme qu’elle est censée défendre contre sa direction, de « rentier de la polémique ». Elle demande à la direction de clarifier sa « situation ambiguë ». Autrement dit, le licenciement pur et simple. Un dévoiement notable de ce qu’est une SDJ ; cette organisation devant défendre les journalistes fait l’inverse exact de son but d’origine : au lieu de défendre les journalistes contre l’idéologie, elle défend l’idéologie contre les journalistes.

Les appels à le faire taire viennent du plus haut, mais aussi du plus bas. Des énarques et du lumpenprolétariat. Sur les réseaux sociaux, les appels au meurtre se sont multipliés. Outre les menaces, violentes, des renseignements ont été partagés pour pouvoir le trouver. Ses horaires, ses trajets, les lieux qu’il fréquente, etc. A mesure qu’il affine la véracité de son discours, il prend des risques de plus en plus importants pour sa sécurité. Il est obligé de s’entourer de gardes du corps pour ses apparitions publiques. L’émission « Touche pas à mon poste ! » présentée par le clown Cyril Hanouna a trouvé amusant de tourner un sketch où son présentateur s’entoure de gardes pour se moquer de l’essayiste le plus vendu de France. S’il lui arrive malheur, on espère que tous ceux qui l’accusent de faire le « commerce de la haine » (l’expression est de SOS Racisme) feront leur mea culpa pour avoir excité sur lui la haine de leurs supplétifs.

Benoît Busonier

Article paru dans Présent daté du 1er octobre 2019

Zemmour et le règne des mouchards – Cyril Raul (Les Identitaires)

Suite à son discours tenu à la Convention de la droite, la société des journalistes du Figaro a une nouvelle fois profité de l’occasion pour dénoncer Eric Zemmour à sa direction afin de faire pression pour le licencier. Une situation qui rappelle celle de nombreux militants identitaires qui ont perdu leur travail pour leur engagement, le plus souvent à la suite de dénonciations de collègues.

La dénonciation est étrangère à notre culture populaire

Ce phénomène révèle l’un des nombreux bouleversements sociétaux de notre époque. Dans une société autrefois emplie de culture chrétienne (le Christ a été dénoncé), dénoncer était d’abord un signe d’infamie. La langue française a d’ailleurs jugé sans appel ce comportement par de nombreux synonymes : balance, cafard, corbeau, mouchard, donneur… autant de mots péjoratifs issus de notre culture populaire et marquant le dénonciateur du sceau de l’ignominie.

En allant plus loin, ce sont même les gardes et les espions dans leur ensemble qui étaient déconsidérés. Qu’on en juge : pas un seul de nos chants populaires ne fait l’éloge de celui qui flique, espionne ou dénonce. Au coin du feu, nos jeunes scouts chantent les exploits de forbans, de bandits d’honneur, de corsaires et de soldats. Ce n’est que très récemment, essentiellement grâce aux films et aux séries, que des figures jadis déconsidérées ont été réhabilitées.

La dénonciation est un outil de la gauche morale

Mais la gauche n’est pas non plus étrangère à ce renversement : jouissant de sa posture morale, elle use et abuse de la dénonciation. Et voilà l’autrefois infâme dénonciateur aujourd’hui paré de toutes les vertus. Un constat valide depuis des décennies, mais qui trouve encore plus d’échos à l’heure des réseaux sociaux. La Dilcrah et l’armée virtuelle des « social justice warriors » auraient tort de se priver de ce moyen de pression puisqu’il fonctionne à plein régime sur des entreprises apeurées à la moindre éventualité de voir leur réputation salie.

Un chef d’entreprise n’a pourtant objectivement aucun intérêt à salarier des mouchards dénonçant leurs collègues en raison de leurs idées et de leurs activités extra-professionnelles. Valider cette pratique, c’est créer un climat et une ambiance de travail délétères mêlant méfiance, malaise et suspicion. Une atmosphère détestable contraire au « développement personnel » et à « l’esprit d’équipe », pour reprendre des termes chers au monde managérial. Pour cette simple raison, un employeur d’abord soucieux de l’intérêt de son entreprise ne devrait pas convoquer le dénoncé, mais le dénonciateur.

La dénonciation ne survivra pas au temps long

Face à ce phénomène, c’est encore et toujours le courage, la justesse et le bon sens qui doivent prévaloir face aux polémiques artificielles, mais aussi les héros vers lesquels notre société doit tendre. La figure du Christ prévaut sur celle de Juda comme celle de Léonidas sur Ephialtès, le traître des Thermopyles. Tous ces modèles sont éternels. N’apprenons-nous pas à nos enfants qu’il est bas de dénoncer leurs camarades, aujourd’hui comme hier (1) ? Malgré la récurrence des condamnations médiatiques, juridiques et politiques, la réhabilitation du dénonciateur et du traître n’est qu’une parenthèse de notre Histoire qui ne résistera définitivement pas aux permanences.

(1) « Dénoncer son voisin : 80 lignes ». Dans ce barème des punitions datant de 75 ans, c’est bien cette règle qui donne à toutes les autres une dimension supérieure.

Cyril Raul

Texte repris du site de : Les Identitaires

Convention de la droite : l’union des droites va-t-elle avancer ?

01/10/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
L’événement destiné à élaborer une alternative au prétendu progressisme s’est déroulé samedi dernier à la Palmeraie, dans le XVe arrondissement. En moins d’une semaine toutes les places étaient déjà vendues !

Mais qui était à l’origine de ce forum politique ?

Trois proches de Marion Maréchal : Erik Tegnèr militant des Républicains, François-Louis de Voyer, du Cercle Audace et Jacques de Guillebon, rédacteur en chef du mensuel L’incorrect.

Et cette initiative semble avoir un peu bousculé les grands partis ?

Oui et non. Les Républicains ont souhaité garder leurs distances, ainsi que le parti de Marine Le Pen, par la voix de son secrétaire Sébastien Chenu qui persiste à penser que « la convergence des droites est un fantasme ». Mais cela n’a pas empêché certains ténors de la politique de participer à l’événement. Ainsi Jean-Frédéric Poisson est intervenu sur la montée de l’islamisation, Gilbert Collard sur les questions de justice, Vijay Monany (un élu LR du 93) sur le coût de l’immigration, et Robert Ménard sur l’abandon des villes moyennes, pour ne citer qu’eux. Un seul contradicteur était présent, Raphaël Enthoven, car Aurélien Taché de la République en Marche s’était désisté. Enthoven s’est demandé avec ironie si « le retour en arrière faisait un programme politique ».

Mais ce sont les déclarations d’Eric Zemmour qui ont fait grand bruit dans les médias ?

Elles ont déclenché la colère du médiatiquement correct. L’essayiste s’est fendu de déclarations choc comme celle-ci : « l’Etat français est devenu l’arme de destruction de la nation et du remplacement de son peuple par un autre peuple, une autre civilisation ». Quant à Marion Maréchal, nul doute qu’après son éloignement, elle a bel et bien fait son retour en politique, allant jusqu’à affirmer lors de l’allocution de clôture : « demain nous serons au pouvoir ! ».

Convention de la Droite : le discours d’Eric Zemmour

30/09/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Samedi, le discours d’Eric Zemmour lors de la « convention de la droite » a été retransmis en direct et en intégralité sur LCI.

Le polémiste a notamment déclaré :

Tous nos problèmes aggravés par l’immigration sont aggravés par l’islam.

Eric Zemmour a également pointé du doigt “l’islamisation de la rue” en précisant que certains aujourd’hui “se comportent en colonisateurs“.


Convention de la Droite. Marion Maréchal et Eric Zemmour : identité et conservatisme

Tout les différencie. L’âge, le sexe, les origines, le métier, le parcours et même le style… La plume de fer du polémiste contre le gant de velours de l’ancienne députée, devenue directrice d’un institut de formation. Le nom de l’un claque, le prénom de l’autre évoque la douceur. Tout les différencie ? Mais peu les oppose ! Et leur présence à la même tribune, samedi 28 septembre, pour la Convention de la Droite, est explosive !

Elle affole les réseaux sociaux, polarise les médias et fera remplir la salle, indépendamment des zakouskis qui accompagneront l’événement. Pourquoi ? Parce que l’un comme l’autre incarnent un double rejet et une promesse. Découvrez cette tribune de Jean-Yves Le Gallou.

Eric Zemmour et Marion Maréchal : un même rejet de Macron

Ils incarnent d’abord le rejet absolu du régime Macron : c’est à dire la mise en œuvre – par la répression policière et judiciaire, la propagande et la censure – d’une entreprise de déconstruction et de rupture.

Rupture avec les lois de la vie avec la PMA et la GPA. Rupture avec les lois de l’histoire avec la destruction des frontières, l’immigration de masse, la soumission à l’islamisation et la délocalisation.
Rupture avec les libertés avec l’adoption de lois et de pratiques de plus en plus liberticides.
Rupture avec le réel avec les délires subventionnés qu’ils soient néo féministes, « antiracistes », antispécistes, « indigénistes », pédagogistes ou transsexualistes.

Ce qui est en cours, c’est ce que l’écrivain Renaud Camus appelle le Grand Remplacement ou plutôt le remplacisme global. Le remplacement du peuple : « Souriez, vous êtes remplacés ! » Mais c’est aussi la destruction de la culture à l’heure de la « décivilisation ».

Eric Zemmour et Marion Maréchal, piliers de la refondation ?

En face de cela, ce qui est nécessaire, ce n’est pas une déclaration, c’est une refondation. Pas un replâtrage, non, une refondation radicale.

Et c’est là que Zemmour et Marion sont attendus. Non pas pour un énième programme technocratique et/ou démagogique sans intérêt, ni de fades éléments de langage comme en produisent tous les partis politiques. Mais pour une refondation par une double affirmation à la fois d’identité et de conservatisme.

Identité du peuple dans la fidélité à ses origines, à sa langue, à sa culture à sa civilisation. À son histoire, source de fierté et non de déploration ou de culpabilisation. Désormais la question qui se pose aux jeunes Français d’origine européenne est la suivante : comment allez-vous éviter de devenir minoritaires sur la terre de vos ancêtres ?
C’est à cette question qu’il faut apporter une réponse. Par la réaffirmation du droit du peuple à sa souveraineté, son identité et sa continuité historique. Fût-ce en rompant avec l’idéologie mortifère des droits de l’homme, instrumentalisée par des bonimenteurs, venus souvent des pays les plus troubles de la planète. Et leurs complices.

Identité, oui. Mais aussi conservatisme, par l’attachement à une société holiste qui soit plus que la simple juxtaposition d’individus mus par l’intérêt immédiat. Conservatisme par le fait de rechercher le bien commun. Et de trouver le renouvellement de son inspiration dans les traditions. De puiser dans le passé les racines de futur. Conservatisme par l’attachement à la transmission des grandes œuvres du passé, des règles de courtoisie et des manières aimables. Par le respect du patrimoine culturel et historique comme des paysages, façonnés par le lent travail de nos ascendants.

Le conservatisme et l’identité ne s’opposent pas, ils se complètent. A ceux qui posent la question faussement naïve : « Conserver, oui, mais quoi ? », la réponse est simple : conserver l’identité ! L’identité d’origine, l’identité civilisationnelle du peuple. L’identité anthropologique de l’homme et des familles.
On rejoint ici la politique démographique de Viktor Orbán : à l’extérieur, fermeture des frontières à l’immigration et, à l’intérieur, politique nataliste.
Les nôtres avant les autres ! C’est ainsi, et seulement ainsi, que nos enfants et les enfants de nos enfants resteront majoritaires dans leur patrie.

Tribune reprise de Polémia

Éric Zemmour définitivement condamné pour des propos “islamophobes” tenus sur France 5

Contre Zemmour, un nouveau délit : « La délinquance de la pensée »

Le Monde du 10 septembre, sous la plume du dénommé Gérard Noiriel, lance un appel à la répression des « délinquants de la pensée » personnifiés par Eric Zemmour, présenté comme une sorte d’Edouard Drumont du XXIe siècle.

Selon la définition classique, la délinquance est un ensemble d’infractions, de délits, commis sur une période et en un lieu donnés. Le mot même de délinquance a la même racine que le mot délit (du latin delictum) et suppose des fautes pénalement sanctionnables. Un quotidien comme Le Monde, qui ne se veut pas un brûlot gauchiste, le sait parfaitement.

Or Le Monde du 10 septembre met en une l’accusation selon laquelle Eric Zemmour commettrait et légitimerait, par ses écrits et ses propos, « une forme de délinquance de la pensée ». Le Monde consacre en effet une page entière à démontrer que Zemmour serait notre nouvel Edouard Drumont. Le dénommé Noiriel – nous devrions plutôt écrire le procureur Noiriel –, à l’issue d’une laborieuse démonstration, présente Zemmour comme le nouveau chantre de l’antisémitisme, un doctrinaire de la haine « qui s’attaque aux musulmans […], aux femmes, aux homosexuels, aux universitaires, etc. ».

Cette énorme tribune donnée à un universitaire communiste pour le moins controversé et à la pensée désormais très minoritaire, Dieu soit loué ! dans le paysage intellectuel français, est un signal. C’est un signal pour mettre sur Eric Zemmour et ses « suiveurs » le maximum de pression, c’est un signal pour inciter les réseaux sociaux et les médias à accentuer leur censure, c’est une piste en direction du gouvernement et des associations du prétendu antiracisme pour les pousser toujours plus loin dans la criminalisation de mots, de pensées, de concepts, un processus de type communiste en effet, à l’œuvre en France et ailleurs depuis les lois Gayssot et autres.

Criminalisation de la pensée non conformiste

Comme l’écrit à juste titre l’Agrif, « il y a aujourd’hui de la graine de Pol Pot culturel dans un Gérard Noiriel, l’idéologue de la répression de la “délinquance de la pensée”, idéologue du parfait racisme en sens contraire qu’est le soi-disant antiracisme ».

Pour parler comme Noiriel, prenez les « grammaires » de Noiriel, c’est-à-dire les règles qui sous-tendent son discours totalitaire, remplacez les mots « identitaires » par « impérialistes » et vous aurez du Pol Pot dans le texte. Quant au prétendu « renversement de la rhétorique dominants/dominés » (Zemmour, les identitaires, les patriotes, se feraient passer pour des dominés, des victimes en puissance, alors qu’ils seraient en fait les dominants), l’appel du Monde et de Noiriel à la criminalisation et à la répression judiciaire de toute pensée non conformiste en est la démonstration contraire.

Car si on suit bien Le Monde et Noiriel dans leur logique totalitaire, des expressions comme « grand remplacement », « parti de l’étranger », « islamo-gauchistes » doivent rejoindre d’urgence, « avant qu’il ne soit trop tard », le catalogue des formules pénalement sanctionnables, et déjà interdites de médias.

Francis Bergeron

Article paru dans Présent daté du 12 septembre 2019