Yann Barthès, le meilleur allié d’Éric Zemmour, par Gabrielle Cluzel

Yann Barthès

Il est là narquois, superbe, drôle, tellement sûr d’être irrésistible. Et fier, avec ça. Youpi, il est sur la video de Zemmour ! C’est un peu comme la Légion d’honneur et la valeur militaire réunies, n’est-ce pas ? Sans compter qu’il y est en bonne compagnie : Attali, Dupont-Moretti… le gratin. Il montre l’extrait à ses camarades autour du plateau, il faut être vigilant car c’est fugace : là, là ! Il est fier, donc, mais mécontent : son image, a été utilisée sans son accord et, en sus, pour dire du mal de lui. Enfin, faussement mécontent, car évidemment, il a ainsi trouvé la faille. « Trouvé » c’est un grand mot, car depuis hier, ceux qui, drapés dans leur dignité, s’alignent devant le bureau des réclamations pour le même motif sont légion. Comme le fait remarquer finalement Eugénie Bastié, sur Tweeter « [On attend] l’interview des descendants de Beethoven pas d’accord avec l’utilisation de la 7ème symphonie dans le clip de Zemmour ».

Yann Barthès s’esclaffe. « Mais qui a fait ce clip ? Des bras cassés ! » Il saisit théâtralement un téléphone antédiluvien pour faire mine d’appeler un avocat. Ils vont voir ce qu’ils vont voir. Ça va leur coûter bonbon. Et de préciser, avec force doigts d’honneur à l’appui, que les dommages et intérêts iront à des associations d’aide aux migrants. Il est vraiment désopilant.

Quand Quotidien a fait un gros plan sur le bouton de fièvre de Jordan Bardella, reprenant les images d’une interview de CNEWS, Europe 1 et Les Échos avec ce commentaire : « Vous le trouvez pas changé Jordan Bardella ? … Non ? Regardez bien : il vous donne envie de vous gratter la lèvre, non ? » , c’était sûrement bienveillant et dûment autorisé par Jordan Bardella et les médias qui l’avaient invité ?

Et si on parlait, enfin, des « bras cassés » anonymes, divers et variés, qui ont été ridiculisés, humiliés, au fil des années pour une phrase bafouillée, dites de travers ou tronquée à la sortie de tel meeting, telle paroisse, telle manifestation malséante ? Ils n’ont eu, pour leur image ainsi détournée et manipulée, livrée par « Quotidien » à la vindicte populaire, que leurs yeux pour pleurer. Ils n’ont pu que baisser la tête et supporter les quolibets – au lycée, au boulot, sur les réseaux sociaux -, en attendant que la lessiveuse du badbuzz s’arrête ou plutôt, un « bras cassé » chassant l’autre, qu’elle change de cible. Et en priant pour ne pas être viré ou saqué à l’issue.

C’est précisément ces « bras cassés », ces « déplorables » comme les appelait Hilary Clinton, à laquelle le mot n’a guère porté chance, qu’Éric Zemmour évoque dans le petit passage où figure Yann Barthès : « Bien sûr, on vous a méprisés, les puissants, les élites, les bien pensants, les journalistes, les politiciens… »

Avant lui, le soir du premier tour de la présidentielle de 2002, Jean-Marie Le Pen avait dédié à ses troupes presqu’incrédules devant la victoire la fameuse tirade de l’Aiglon : « Et nous, les petits, les obscurs, les sans-grades, nous qui marchions fourbus, blessés, crottés : malades, sans espoir de duchés ni de dotations ; nous qui marchions toujours et jamais n’avancions ; trop simples et trop gueux pour que l’espoir nous berne… ».

Faut-il qu’aucune leçon ne serve jamais ? Yann Barthès n’a-t-il pas compris que son fiel était le carburant de ceux qu’il excècre ? Ce qui galvanise cet électorat ? Il prend les soutiens de Zemmour pour des imbéciles mais n’a visiblement pas compris qu’il en était lui-même l’idiot utile.

Gabrielle Cluzel

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

La vidéo d’Éric Zemmour désormais inaccessible aux mineurs sur YouTube

Éric Zemmour : un candidat différent ?

président

Les critiques qui sont tombées en avalanche sur la déclaration de candidature d’Éric Zemmour témoignent le plus souvent de l’aveuglement, entretenu ou subi, des commentateurs et du grand malentendu qui règne dans la politique française, au moins depuis 2017, et sans doute depuis plus longtemps. Elles épinglent le caractère anxiogène, la référence gaullienne jugée ridicule, le caractère nostalgique marqué par un regard davantage tourné vers le passé que vers l’avenir, et l’absence de propositions précises dans le domaine économique.

En fait, la cohérence du fond et de la forme, du décor et de la démarche, du style et du contenu était parfaite. La candidature de Zemmour est différente des autres parce qu’elle procède d’une vision à la fois plus haute et plus large de notre pays. Certes, il n’est pas le général de Gaulle et ne se prend pas pour lui, mais il regarde la France de la même hauteur, non celle des cinq années d’un mandat présidentiel et des mesures à prendre, mais celle des siècles durant lesquels notre nation est allée « sans relâche de la grandeur au déclin ». Pour lui, l’Histoire n’est pas la comédie de la succession des régimes et des gouvernements, le jeu compliqué et tortueux des hommes qui en sont les acteurs, lequel délecte les commentateurs. Non, l’Histoire est tragique : elle est le tombeau des civilisations et des peuples laissant la place à d’autres civilisations et à d’autres peuples. La mort peut les saisir comme elle saisit les personnes, brutalement ou sournoisement. La débâcle et l’invasion ressemblent à l’infarctus, la lente dégradation de l’esprit public, des mœurs, des capacités de défense, matérielles ou spirituelles, font penser au cancer.

Zemmour privilégie logiquement cette angoisse-là parce qu’elle est essentielle. Elle est la seule que peut vaincre un pouvoir politique souverain et responsable quand les autres dépendent d’autres niveaux. Sauver notre pays du déclin et de la décadence est la priorité absolue. Le déclin se mesure à notre recul économique que la longue série de nos déficits et de notre dette prouve amplement malgré les artifices de la planche à billets. Il se mesure aussi à notre perte d’influence géopolitique du Liban au Pacifique en passant par l’Afrique francophone. Notre décadence s’affiche aux yeux de tous par le règne des minorités qui minent la cohésion nationale, ruinent notre démographie, altèrent notre culture et démoralisent le peuple français, aux deux sens du terme, celui du moral ou de la morale. La priorité de l’économie est un leurre. Celle-ci ne peut être que la conséquence d’un redressement politique comme la France l’a vécu en 1958, pour la dernière fois.

Seul un pouvoir fort appuyé sur une majorité ardente et inspirée par le patriotisme plus que par le pouvoir d’achat pourra procéder aux réformes nécessaires dont dépend, en fait, le niveau de vie des Français. Les électeurs de François Fillon et ceux de Marine Le Pen peuvent s’unir dans cet élan, dans ce combat. Bien d’autres peuvent les rejoindre pour échapper à la férule des technocrates dont l’inefficacité, notamment en économie, se mesure aux résultats de notre pays, pour se libérer de la baguette des oligarques de la pensée et de la finance qui imposent leur idéologie ou leurs intérêts, lesquels s’accordent souvent étrangement.

Zemmour est le seul à incarner cette espérance. Que son profil, son origine, sa profession, sa confession soient inattendus révèle l’état de la France incapable de produire un héros issu de sa majorité, un homme politique ou un général. C’est, néanmoins, vouloir tromper les Français que de le réduire à n’être qu’un « polémiste d’extrême droite ». C’est un écrivain qui possède une connaissance de notre Histoire et des principales questions actuelles qui se posent à notre pays bien supérieure à celle des politiciens ou des commentateurs. Cette compétence remarquable dans les débats en fait un meilleur candidat que la présidente du Rassemblement national.

Désormais, sa réussite ou son échec dépendent, d’une part, du poids immense des intérêts qu’il bouscule, comme l’ont montré l’acharnement médiatique contre l’homme, l’utilisation de la moindre rumeur, du moindre geste à son encontre, d’autre part, de sa capacité à s’élever sans cesse à la hauteur de son idéal : le V de la victoire aurait été une meilleure réponse au doigt d’honneur !

Christian Vanneste

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Eric Zemmour épinglé pour avoir utilisé des images sans autorisation, son camp assume

Zemmour candidat : une communication réussie ? [vidéo]

zemmour

01/12/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Le polémiste Eric Zemmour a officialisé sa candidature à l’élection présidentielle le 30 novembre par une vidéo sur sa chaîne YouTube. Que penser de ce clip constitué de référence historico-nostalgiques diffusé sur une plateforme américaine ?

Pour répondre aux questions de Stéphanie De Muru le 30 novembre : Eric Revel, éditorialiste politique, Alexis Poulin, éditorialiste RT France, et Jérémie Michel, avocat et membre des Amis d’Eric Zemmour.


Éric Zemmour annonce sa candidature à l’élection présidentielle [vidéo]

zemmour

30/11/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Éric Zemmour a officialisé sa candidature à l’élection présidentielle ce mardi, via une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux, quelques heures seulement avant un ultime débat des candidats LR.

J’ai décidé de me présenter à l’élection présidentielle“, a-t-il déclaré, “pour que nos enfants ne connaissent pas la barbarie, pour que nos filles ne soient pas voilées et nos fils soumis“.


Élisabeth Lévy : “Aujourd’hui, Zemmour ne peut se déplacer sans se faire pourrir par des antifas” [vidéo]

zemmour doigt

30/11/2021 – FRANCE (NOVOpress)
En visite a Marseille, Eric Zemmour a fait un doigt d’honneur en réponse à celui d’une manifestante et a suscite la polémique. Élisabeth Lévy revient sur ce dérapage du probable futur candidat à la présidentielle.

À entendre les commentateurs, on dirait qu’il a frappé quelqu’un”, nuance Élisabeth. Sur twitter, Zemmour explique qu’il a répondu par le seul langage que les antifas comprennent. “Toutefois, vous imiter était fort inélégant, j’en conviens bien volontiers” a ajouté Zemmour”.

C’était un festival de mines outragées. Castaner, l’homme qui fait des afters après les manifs a dit que “pour être président, il faut du sang froid, de la maîtrise, de l’élégance“. Et pour être ministre de l’Intérieur ? Même Marine Le Pen fait l’offusquée et répond à ceux qui parlent d’un geste instinctif : “Quand on a vocation à devenir président de la république, il faut être capable, précisément de maîtriser son instinct“. D’après un article sur BFMTV, ce serait de nature à remettre en cause sa candidature. Bah voyons.

Mais lui-même l’a reconnu ! Ça prouve qu’il est humain. Comme le “casse-toi pauvre con” de Nicolas Sarkozy. Et ce n’est pas ça qui lui a fait rater sa réélection mais les promesses non tenues.

On est heureux d’apprendre que tant de gens sont si à cheval sur les bonnes manières. Les mêmes qui défendent l’écriture inclusive tombent dans les pommes à la vue d’un doigt d’honneur. Rappelons aussi le doigt d’honneur fait par un rappeur hilare et à moitié nu devant le Président de la République ou les roulades de Youtubeurs dans la cour d’Elysée. Les macronistes ne sont pas qualifiés pour donner des leçons de savoir-vivre !

Le scandale, c’est que Zemmour ne puisse pas se déplacer sans que des “antifas” pourrissent ses déplacements par des pressions physiques et des invectives. Le scandale, c’est que le service public manque à son obligation de neutralité en le traitant de facho tous les jours. Cette indignation surjouée révèle surtout le vide sidéral des opposants à Zemmour. S’ils veulent le combattre, qu’ils répondent aux bonnes questions qu’il pose. Cela s’appelle faire de la politique, plutôt que de la morale à deux balles.


La victoire que Zemmour a déjà remportée, par Ivan Rioufol

Ivan Rioufol

Eric Zemmour a-t-il déjà perdu ? Un consensus médiatique rédige sa nécrologie politique. Sa faute ultime aurait été, samedi à Marseille, de faire un doigt d’honneur en réponse à une femme qui lui en faisait autant. « Et bien profond », a-t-il ajouté. Cet épisode est évidemment navrant de vulgarité. L’intéressé a reconnu lui-même, dans un tweet, un geste « fort inélégant ». Reste que cette incontestable indélicatesse n’est pas spécifique à Zemmour. L’avachissement de la politique se retrouve jusqu’au plus haut sommet de l’Etat. Les commentateurs rappellent le : « Casse-toi pauv ‘con », lancé par le président Nicolas Sarkozy a un homme qui l’avait insulté.

Mais Emmanuel Macron, en apparence davantage policé, n’est guère plus exemplaire lorsqu’il invite à l’Elysée un groupe d’« électro » en bas résille pour la Fête de la musique, ou quand il laisse MacFly et Carlito faire une galipette dans les jardins. Samedi, le tutoiement du chef de l’Etat au pape François est une autre forme d’indifférence portée aux usages et aux conventions. Macron, reçu au Vatican, a offert à François un ouvrage d’Ignace de Loyola « que tu connais mieux de moi », a-t-dit. Sarkozy s’était contenté de consulter son portable durant une allocution du saint Père. La délicatesse n’est plus ce qui caractérise un monde politique mal élevé.

Toutefois, ce n’est pas son doigt d’honneur qui accable Zemmour. Au contraire : il est possible que ce geste spontané soit approuvé par une opinion en rébellion contre les faux-culs. Il faut toujours avoir en tête, à l’approche de l’échéance présidentielle, ces sondages récurrents qui montrent que plus de trois Français sur quatre envisageraient un vote antisystème en 2022. Le vote protestataire peut excuser les fautes de goût, pourvus que celles-ci aient du sens. En l’espèce, Zemmour répondait plus généralement à ceux qui, à Marseille, avaient cherché à le faire taire ou à perturber sa visite. Plus inquiétante en revanche semble être l’impréparation du possible candidat, qui a annoncé un grand meeting de lancement de son projet au Zénith dimanche.

Les déçus commencent à se confier et à faire nombre. Ils pointent un amateurisme et une désinvolture, au cœur même du couple désormais formé par Zemmour et Sarah Knafo. Zemmour saura-t-il redonner du souffle à sa campagne ? Les prochaines semaines le diront très vite. L’obstacle des 500 signatures risque d’être également difficile à franchir. Pour autant, Zemmour peut déjà être tenu comme celui grâce à qui la question de la survie de la France a été posée comme un thème central. Sa première victoire lui est déjà acquise. Il est possible qu’il en reste là.

Ivan Rioufol

Texte daté du 29 novembre 2021 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Nicolas Bay : « Le scandale, ce n’est pas tant la manière dont Éric Zemmour a réagi que la violence de l’extrême gauche. Quand est-ce qu’on va en finir avec l’impunité dont bénéficient les milices antifas ? »

[Vidéo] “Je ne te pardonne pas” : Zemmour répond aux violents propos de Lagarde

Entre le RN et Zemmour, une interrogation nommée Marion Maréchal

Les migrants attaquent la frontière au cri d’« Allah akbar ! ». En se protégeant, la Pologne donne une leçon à toute l’Europe.

Zemmour au Bataclan : les Bisounours jettent le masque

attentat bataclan

Les assassins islamistes « n’auront pas leur haine », Zemmour, lui, l’aura. C’est la conclusion que l’on peut tirer de la polémique suscitée par la prise de parole du journaliste et probable candidat à l’élection présidentielle Eric Zemmour sur les lieux de l’abominable massacre, samedi dernier, à la date commémorative de l’attentat. Toutes les grandes âmes humanistes et non-amalgamistes, les grands amateurs de bougies et d’ours en peluche, embrasseurs empressés de leurs « frères » musulmans, perpétuels organisateurs d’impuissantes et compassées marches blanches, n’ont en effet pas supporté d’entendre autre chose qu’un discours geignard et candide : un discours les forçant à regarder en face ce drame et ces crimes qui n’ont rien d’une « fatalité », dont personne ne serait véritablement responsable, pas même leurs auteurs, brebis égarées par l’obscurantisme et qu’il serait possible de « déradicaliser » par injections intensives de « valeurs républicaines ».

Il est vrai que, durant son allocution, le polémiste a notamment attaqué François Hollande, coupable d’avoir permis à des terroristes d’entrer en France en n’interdisant pas l’entrée du pays aux migrants parmi lesquels ils se dissimulaient alors qu’il a reconnu avoir pleinement eu connaissance et conscience de ce danger (voir Présent du 13 novembre). Des rappels évidemment insupportables pour l’armada des Bisounours, allergiques au réel, qui refusent, contre toute évidence, d’établir un quelconque lien entre l’immigration incontrôlée et le développement exponentiel du terrorisme sur notre sol.

C’est sans doute pour cela que la virulence des réactions anti-Zemmour a été inversement proportionnelle à la mièvrerie indulgente teintée de niaiserie masochiste de la quasi-totalité des propos tenus au lendemain de la boucherie du 13 novembre 2015, aussi bien par les médias que par les proches (instrumentalisés ?) des victimes ou des survivants. Ainsi, le président de l’association Life For Paris, Arthur Dénouveaux, est allé jusqu’à traiter Eric Zemmour de « profanateur de sépulture », ayant « abîmé la mémoire des 90 personnes décédées au Bataclan », tandis que Georges Salines, père d’une victime, devenu l’une des « figures » (officielles) de la « mémoire » du Bataclan, a parlé d’« une ignominie de plus », concluant d’un menaçant : « Nous n’en oublierons aucune. »

Comment en est-on arrivé là ? Comment a-t-on pu atteindre un tel degré d’inversion morale, d’abêtissement, d’aveuglement, d’ahurissement idéologique pour qu’un homme politique – dont on peut par ailleurs bien sûr contester les analyses et les positions –, qui prône simplement la défense de nos frontières et le contrôle de l’islamisation, puisse susciter davantage de rejet, de hargne, de colère et de détestation haineuse que des fanatiques barbares qui ont ensanglanté nos rues et ne manqueront pas de semer à nouveau la mort ?

En tout cas, les Bisounours ont, à cette occasion, tombé le masque. Ce ne sont nullement des êtres éthérés, emplis d’amour béat et de doux et généreux sentiments, mais des gens profondément malades, dévorés par la haine de soi et l’ethnomasochisme, et qui ne sont capables de réaction virulente et même de violence qu’envers ceux qui osent encore contester leurs utopies infantiles et collectivement suicidaires.

Xavier Eman

Article paru dans Présent daté du 15 novembre 2021

Steve Bannon se réjouit du succès d’Éric Zemmour et annonce qu’il lancera une version française de son podcast, «War room»

Raquel Garrido : « Les propos de Zemmour au Bataclan sont indécents, ils empêchent la réconciliation avec les terroristes »

Zemmour futur candidat : séisme géopolitique en vue ? Il répond ! [vidéo]

zemmour

10/11/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Éric Zemmour candidat, c’est pour bientôt. Mais quel Président veut-il être, justement ? L’essayiste bouleverse la course électorale, au point d’affoler ses adversaires potentiels. Pourrait-il aussi renverser la table géopolitique ?

En exclusivité pour Sputnik, Éric Zemmour met les choses au clair.