Une cabale contre Éric Zemmour ?

06/07/2020 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le parquet a requis mercredi 10.000 euros d’amende, avec possibilité d’emprisonnement, à l’encontre d’Éric Zemmour, jugé pour injure et provocation à la haine raciale après un discours tenu en septembre à Paris lors de la « Convention de la droite ».

Le journaliste du Figaro avait alors fustigé les immigrés « colonisateurs » et s’était insurgé contre l’« islamisation de la rue », décrivant le voile et la djellaba comme « les uniformes d’une armée d’occupation ». Devant les réactions outrées d’oreilles chastes des médias et des réseaux sociaux, l’éditorialiste avait « maintenu » ses propos, assurant qu’il « n’injuriait personne ». Mais pour le tribunal, qui a visionné les 32 minutes de son discours et retenu six passages qu’il jugeait problématiques, les infractions seraient caractérisées.

De son côté, Europe Écologie Les Verts compte écrire au Conseil Supérieur de l’Audiovisuel pour dénoncer, disent-ils, « l’ensemble de l’œuvre de l’essayiste »

Lundi, dans l’émission Face à l’info, le journaliste avait analysé la poussée verte et dénoncé le discours des écologistes : « Les Verts sont des multiculturalistes assumés, des immigrationnistes assumés, des sans-frontièristes assumés, ils ont le souci de la nation française comme de leur dernière éolienne. Le vert des Verts correspond comme par hasard au vert de l’islam », avait-il affirmé.

Des membres du bureau exécutif d’EELV ont donc décidé d’écrire au CSA

Oui, ce sont « ses propos en général » qui gênent EELV, raison pour laquelle le parti se fend d’un courrier au gendarme de l’audiovisuel. « Tous les jours à une heure de grande écoute, il tient des propos sexistes, homophobes, racistes, tous les ‘istes’ négatifs que vous voulez : il va de plus en plus loin, dit les choses les plus énormes possibles, il est le poisson-pilote de l’extrême droite », dénonce Sandra Regol, secrétaire national adjointe du parti.

Dernière plainte en date ? Celle de l’islamiste Madjid Messaoudene

Dans un tweet, il a annoncé son souhait « de porter plainte » contre l’essayiste. En effet, lundi, sur CNews encore, Éric Zemmour dénonçait les tweets très virulents de la nouvelle figure de gauche contre « l’islamophobie, la laïcité et le racisme d’Etat ».

Discours de Zemmour à la Convention de la droite – Le débat d’idées sous contrôle judiciaire

Renvoyé le 22 janvier en raison de la grève des avocats contre la réforme des retraites, le procès d’Eric Zemmour, poursuivi pour « injure publique à caractère racial » et « provocation publique à la haine raciale » suite au remarquable discours qu’il a prononcé en septembre dernier à la Convention de la droite, s’est finalement tenu mercredi devant la 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris. Un procès aux relents staliniens, à l’occasion duquel les associations antiracistes et autres chiens de garde du système ont ouvertement affiché leur volonté de censurer le brillant essayiste.

Un regard lucide sur l’islam et l’immigration

En cause dans cette affaire, rappelons-le, six passages de ce discours d’une trentaine de minutes au cours duquel Zemmour avait eu l’audace de porter un regard lucide sur l’islam et sur l’immigration. Ainsi lui est-il notamment reproché d’avoir parlé d’immigrés « colonisateurs », d’« islamisation de la rue », ou encore du voile et de la djellaba comme des « uniformes d’une armée d’occupation ». Bref, un constat d’une grande justesse, mais qui, comme l’on pouvait s’y attendre, avait immédiatement été suivi d’un impressionnant lynchage de son auteur par la classe politique, les médias, le ban et l’arrière-ban des associations antiracistes, et jusqu’au Premier ministre, qui avait dénoncé des « discours nauséabonds ». Lynchage auquel LCI, qui avait diffusé en direct cette allocution mais que l’on ne peut guère soupçonner de sympathie à l’égard de la droite nationale, n’avait pas non plus échappé, puisque la chaîne s’était vue violemment rappelée à l’ordre par le CSA. Au milieu de ce véritable délire antiraciste, pas moins d’une dizaine d’associations s’étaient bien sûr immédiatement portées parties civiles et le parquet de Paris lui-même s’était emparé de l’affaire. Autant dire que tous les ingrédients du procès stalinien étaient réunis. D’autant que, comme le soulignait Me Pardo, avocat d’Eric Zemmour, en faisant allusion à des accusations fondées sur des citations tronquées, voire déformées, et au caractère privé de l’intervention, « toutes les règles qui font la défense de la liberté d’expression, la liberté de la presse, sont dans ce dossier bafouées ». Et Me Pardo, rappelant très justement que « le débat d’idées ne doit pas être un débat judiciarisé », d’ajouter alors : « C’est ça la vérité de ce qui est en jeu aujourd’hui. »

Un désir de censure ouvertement proclamé

Car dans cette affaire, comme dans toutes les précédentes impliquant l’essayiste, l’objectif réel des adversaires de Zemmour est moins de le sanctionner pour un prétendu « dérapage » que de le priver de toute possibilité de s’exprimer. Un désir de censure d’ailleurs, et aussi incroyable que cela puisse paraître, qu’ont totalement assumé et ouvertement proclamé les avocats des parties civiles lord de ce procès. C’est ainsi que l’on aura vu l’un d’eux, après avoir affirmé qu’Eric Zemmour « n’existe que parce que LCI, BFM TV et CNews existent », appeler ouvertement les médias à le censurer. Ou encore Me Karsenti, avocat de l’association La Maison des potes, reconnaître que sa « stratégie est de faire taire Eric Zemmour ». Mais, peut-être plus révélatrice encore de cette tyrannie qui s’installe doucement mais sûrement dans notre pays, cette demande ahurissante faite lors de l’audience par Me Boucher-Naranin, avocate du Collectif contre l’islamophobie en France et de l’Association de défense des droits de l’homme, qui, s’interrogeant sur une éventuelle « démence » de Zemmour, n’a pas hésité à réclamer… une « expertise psychiatrique » de l’essayiste ! Une demande qui rappelle étrangement cette sinistre époque où l’URSS enfermait ses dissidents et ses opposants dans des hôpitaux psychiatriques… En attendant, le procureur, qui a estimé – sans surprise – mercredi que les « infractions étaient parfaitement caractérisées », a demandé au tribunal de condamner le polémiste à 100 jours-amendes à 100 euros qui, s’ils ne sont pas payés se transformeront en emprisonnement, ainsi qu’à une large publication de la décision « à ses frais ». La décision du tribunal sera rendue le 25 septembre.

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 3 juillet 2020

Enquête pour “injures publiques” : vague de soutien à Eric Zemmour

Une pétition a été lancée en soutien au journaliste Eric Zemmour. Il est visé par une enquête pour injures publiques et provocation à la haine raciale après des propos tenus à la Convention de la droite en septembre 2019.

Ce hashtag était en tête sur le réseau social Twitter dans la nuit de jeudi à vendredi 3 juillet :#JESOUTIENSZEMMOUR. Nombreux sont les internautes à soutenir Eric Zemmour, jugé le 1er juillet pour “injures publiques” et “provocation à la haine raciale”. Le parquet a donc requis 10 000 euros d’amende, avec possibilité d’emprisonnement en cas de non-paiement. Le chroniqueur de Face à l’info sur Cnews avait tenu un discours lors de la Convention de la droite en septembre dernier sur l’immigration et l’islam. Le journaliste s’insurgeait par exemple contre l’« islamisation de la rue », décrivant le voile et la djellaba comme « les uniformes d’une armée d’occupation ».
Déjà 83 000 signatures

Depuis mercredi 1er juillet, une pétition a été lancée pour soutenir Eric Zemmour. Elle est titrée : « JESOUTIENSZEMMOUR : NON À LA CENSURE, OUI À LA LIBERTÉ D’EXPRESSION ! » et réunit à ce jour plus de 83 000 signataires. L’objectif est d’atteindre les 90 000 signatures. « Cette chasse aux sorcières est politique. La justice est utilisée pour faire taire les opinions divergentes. Pour empêcher le débat d’idées », peut-on lire sur la présentation de la pétition lancée par Damoclès. L’équipe souhaite aussi mobiliser ceux qui ne « partagent pas les idées d’Éric Zemmour » car ils « devraient s’inquiéter ».

Damoclès rappelle le récent passage de la loi Avia contre la cyberhaine, « instaurant une véritable police de la pensée sur les réseaux sociaux ». Une mesure qui restreint « la possibilité de critiquer l’islam », voit-on écrit dans la pétition. « La censure du politiquement correct « progresse » jour après jour ». Il est important de signer cette pétition pour défendre « la liberté d’expression face à la censure politique ».

Pour signer cette pétition : https://damocles.co/zemmour-censure-liberte-expression/

Texte daté du 3 juillet 2020 et repris de Valeurs Actuelles

Eric Zemmour : « Les banlieues françaises, c’est l’alliance de la Kalachnikov et du Coran ! Ce n’est pas une politique de la ville qu’il faut mais une politique anti-immigration ! »

“On va lui faire un Charlie Hebdo, on va le tuer”: Éric Zemmour porte plainte après avoir reçu un torrent d’insultes et de menaces

Eric Zemmour : “Vous avez vu où on en est ! On en est à des blancs qui s’agenouillent devant les noirs ! On en est là…”

Éric Zemmour: «Pas de souveraineté populaire sans identité nationale»

08/06/2020 – FRANCE (NOVOpress)
25 ans d’histoire et d’échecs des mouvements souverainistes analysés, sans concession, par Éric Zemmour, à l’occasion du lancement par Michel Onfray d’une initiative ambitieuse pour réunir souverainistes de droite et de gauche.

Découvrir cette vidéo : https://video.lefigaro.fr/figaro/video/zemmour-pas-de-souverainete-populaire-sans-identite-nationale/6161188721001/

Onfray et Zemmour, face-à-face ou côte à côte?

Les deux intellectuels étaient réunis vendredi dernier, à 19 heures, dans l’émission “Face-à-face” sur la chaîne CNews. Dans une optique souverainiste, droite et gauche pourraient-elles se réunir? Macron a bien fait l’union des “mondialistes”, lui. Analyse.

Il est loin le temps où Onfray, agacé, quittait le plateau de Zemmour (et Naulleau)!

Désormais leurs face-à-face (il y a en eu plusieurs) sont des côte à côte qui suscitent la hargne d’une meute politico-médiatique affolée de perdre son rang et ses prébendes : islamo-gauchistes (selon le mot inventif de Pierre André Taguieff), verts, euro-mondialistes ou financiaristes. Parfois le tout ensemble comme chez Daniel Cohn-Bendit, rentier d’un demi siècle de fausse révolution, fausse écologie, fausse gauche, fausse Europe.

Ce 29 mai 2020, Onfray et Zemmour se sont à nouveau rencontrés sur C-News, sous la remarquable houlette de Christine Kelly, pour constater leur accord sur ce qui leur est fondamental en politique et en économie, mais ils ont continué à mettre un peu de coquetterie à souligner leurs minimes divergences. Dire que ce dialogue a atteint des sommets intellectuels serait exagéré, mais il a permis de donner un début de corps doctrinal à une alternative politique et économique plus que jamais indispensable.

Populiste n’est plus un gros mot

En cette période étrange de post-confinement et, sans nul doute, d’avant crise économique et sociale gravissime, les deux hommes s’intéressent l’un à l’autre (mêmes origines modestes, même non-conformisme, même harcèlement par la meute, et même succès d’audience). L’un et l’autre ne craignent pas de se dire populistes. Plus encore, et avec un peu d’étonnement, ils se découvrent des constats et des vœux identiques pour l’avenir de la France. Un avenir dé-mondialisé, dé-bruxellisé, dé-financiarisé. On passera rapidement sur les divergences entre le Normand, athée revendiqué, et le juif pied-noir affirmant le rôle majeur du catholicisme dans l’identité française. Il semblerait d’ailleurs qu’ils confondent tous deux spiritualité transcendante, christianisme et Église. Mais ce serait un autre débat, hors du sujet auquel les ramenait sans cesse Madame Kelly. Ce qui importe vraiment, et ce que tous deux défendent, c’est ce que nous sommes, l’Occident helléno-chrétien, notre incomparable civilisation confrontée aux graves menaces de dissolution qui pèsent sur elle. Et pèsent d’abord sur ses piliers majeurs : l’amour du prochain, la liberté (individuelle, et collective), la nation, le personnalisme maniériste(1), la common decency orwellienne, la justice rawlsienne(2). Ces menaces ont été identifiées de concert par les deux protagonistes. La première menace vient d’une certaine gauche : des « idées chrétiennes devenues folles » (permissivité pénale, migrationisme masochiste, genrisme, etc). Cette gauche dénaturée a même renié le cœur de son propre héritage doctrinal : les souverainetés populaires et nationales. La seconde menace vient d’une certaine droite ultralibérale, qui, elle aussi, s’efforce de briser la nation car, consubstantielle de la démocratie, elle dérange les machinations du business mondial : celui qui essaie de maximiser le profit et de minimiser le »rendement social » défendu par Maurice Allais.

Soif d’idéal

Les deux essayistes sont d’accord pour alerter sur la Chine qui prospère de nos délocalisations, quand ces dernières nous ruinent ; la Chine qui nous assujettit, et qui pollue l’Afrique. La grande bourgeoisie droite/gauche et ses hommes de paille (y compris des hommes politiques) ont trouvé un intérêt personnel à ces trahisons de l’intérêt national et font tout pour laisser la nation dans un coma artificiel : les aides sociales, le matraquage publicitaire, l’hyper-consommation, les télé-réalités… Comme le chante si justement Alain Souchon : »Oh le mal qu’on peut nous faire… » Tant Onfray que Zemmour pensent qu’il faut mieux protéger le consommateur, éduquer le peuple, lui donner un pouvoir d’achat suffisant pour qu’il puisse acheter de la qualité(3).

Onfray et Zemmour s’accordent à dénoncer le rôle de Bruxelles dans ce grand désordre moral, politique, démocratique, économique, social, démographique et culturel. Zemmour insiste sur le désastre de l’immigration et Onfray, discret sur ce terrain, ne démentit pas non plus. Les deux s’accordent aussi à dénoncer la fraude omniprésente et l’injustice, qu’elle soit judiciaire, sociale ou fiscale. Ils reconnaissent enfin que le clivage droite/gauche est dépassé par un autre opposition entre les souverainistes des deux rives d’une part et les complices ou les serfs volontaires de la haute bourgeoisie financière et internationale d’autre part.

Pour lire la suite, c’est ici !

“Les Noirs sont d’abord tués par des Noirs” : pour les propagandistes des médias évoquer de simples faits objectifs, c’est « polémique »

Eric Zemmour : « Les politiques français ne comprennent rien à l’islam : ils considèrent les musulmans comme des catholiques avec le Coran ! »

Eric Zemmour sur la Loi Avia : « La notion de haine est devenue le nec plus ultra de la pensée progressiste : la haine c’est le non politiquement-correct »

Eric Zemmour sur Cédric Herrou : « Ce n’est pas un agriculteur mais un militant immigrationniste, l’idiot utile d’Erdogan qui veut islamiser l’Europe »

15/05/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Eric Zemmour dénonce la relaxe de Cédric Herrou tout en ajoutant : « Ce n’est pas un agriculteur mais un militant immigrationniste, l’idiot utile d’Erdogan qui veut islamiser l’Europe »

Redécouvrez cet extrait de l’émission Face à l’info du 14 mai 2020.


Zemmour agressé : la gêne des médias, par Ivan Rioufol

Les indignations des “professionnels de la profession” restent feutrées. Pourtant, jeudi dans une rue de Paris, le journaliste Eric Zemmour a subi les injures d’un jeune néofasciste, qui s’est lui-même défini comme “islamo-racaille“. Rares ont été les journalistes qui ont fait connaître leur solidarité avec le confrère. Tout au contraire, Claude Askolovitch, qui a ses partisans à Libération et ailleurs, a soutenu dans un article (Slate) que “l’homme qui crache sur Zemmour est un autre Zemmour“, sans se rendre compte que lui-même, insultant l’insulté, prenait les traits frustres de l’agresseur. C’est d’ailleurs ce dernier, habité par un visible sentiment d’impunité, qui a diffusé son attaque sur les réseaux sociaux.

On y voit Zemmour, silhouette courbée et portant des paquets, traité notamment de “gros fils de pute” : une scène rappelant le statut d’infériorité du dhimmi – le non musulman, et singulièrement le juif – dans une société islamisée. Nombreux sont ces “jeunes”, déculturés et agressifs, qui bénéficient de la bienveillance des collaborateurs de l’islam conquérant, ces traîtres prêts à pactiser. Le parquet de Paris va ouvrir une enquête. Zemmour va porter plainte.

En lieu et place de la “famille” journalistique, c’est Emmanuel Macron qui a fait connaître son soutien au journaliste, bête noire de la bien-pensance, des juges, des islamistes. Vendredi soir, le président s’est entretenu trois-quarts d’heures au téléphone avec le confrère du Figaro et de CNews, qui n’entend pas dévoiler la conversation. En février 2019, le président avait eu la même démarche envers Alain Finkielkraut, qui s’était également fait injurier par un islamiste lors d’une manifestation de Gilets jaunes. Dimanche, le président a écrit sur Twitter : “La liberté de la presse est garante de la vie démocratique. L’accès à une information libre et transparente, permettant le débat, est clé en cette période. Je salue les journalistes qui, de par le monde, assurent ce travail essentiel dans des conditions parfois difficiles“.

Ces propos sont utiles, même s’ils ne font pas oublier que le président a, le 31 mars, traité d’”irresponsables” ceux qui le critiquent tandis qu’Edouard Philippe, le 28 avril, a moqué des propos de “Café du Commerce”. La presse anti-Zemmour, qui attise les haines qu’elle dénonce chez lui, doit redécouvrir la culture du débat et de la confrontation des idées.

Ivan Rioufol

Texte daté du 4 mai 2020 et repris du blog d’Ivan Rioufol