France-Allemagne: les Bleus n’ont finalement pas posé le genou à terre (Accidentellement ?)

Marine Le Pen : «Moi, j’ai à dire quelque chose à ceux qui ont choisi Monsieur Youssoupha et comme ce n’est pas le président de la FFF, j’en conclus que c’est à l’Elysée qu’il a été choisi»

Football: l’idéologie diversitaire à l’offensive en Équipe de France – Un remplacement « En Marche » forcée…

Youssoupha

Dans la sélection de Karim Benzema en Équipe de France et dans le choix du rappeur Youssoupha pour la chanson des Bleus, Jean Messiha a vu une offensive de l’idéologie diversitaire. Il compte ne pas regarder la compétition. Tribune.

Pendant la soirée des César 2020, l’actrice Aïssa Maïga, invitée pour remettre le prix du meilleur espoir féminin, déclarait devant le gotha du showbiz français « compter le nombre de Noirs dans la salle », citant tour à tour les quelques personnes de couleur présentes, comme le réalisateur des “Misérables” Ladj Ly. Je me suis donc permis de faire pareil, mais cette fois-ci de compter les « Blancs » plutôt que les « Noirs » et de le faire dans le foot et non pas dans le cinéma.

Le ballon rond est une passion populaire presque partout dans le monde. Y échappent les États-Unis, plus adeptes de leur forme ultra-violente de rugby, l’Australie et la Nouvelle-Zélande, terres de vrai rugby, ainsi que les pays du sous-continent indien qui, de leur côté, ont fait du cricket leur sport national.

Ailleurs, et bien sûr en France, c’est le foot. C’est un sport populaire. Son exercice est peu coûteux : une paire de chaussures à crampons, un short, un t-shirt, un ballon que l’on peut se partager à plusieurs et hop, le match peut commencer. Il faut certes des terrains. Mais notre pays en compte des milliers depuis longtemps et en particulier dans les quartiers populaires. Universellement, ce sport est à l’image de son peuple. En France, plus que tout autre domaine, le football reflète le changement de peuple en version accélérée. La dernière sélection, celle annoncée par Didier Deschamps il y a quelques jours compte neuf joueurs d’origine européenne, c’est-à-dire « blancs », comme dirait un certain Youssoupha. Neuf… sur 26 ! Je les nomme Hugo Lloris, Benjamin Pavard, Léo Dubois, Clément Lenglet, Lucas Hernandez, Lucas Digne, Adrien Rabiot, Antoine Griezman et Olivier Giroud. Tous les autres sont d’origine africaine, récente ou lointaine, ou encore maghrébine. Cela ne remet évidemment pas en cause leurs qualités de jeu et la légitimité de leur sélection. Mais dans un pays où il devient de bon ton de compter les Blancs, de leur reprocher à demi-mots d’être encore là, c’est assez parlant.

Say no to racism

Ce lent et inexorable déclin de la présence de joueurs d’origine européenne au point de devenir franchement minoritaire dans un pays dont plus de 80% du territoire et 96% de la population est sur le continent européen est exceptionnelle. Aucun autre pays participant à l’Euro de foot ne présente une telle caractéristique. Pas même la Belgique, pourtant ancienne puissance coloniale fortement marquée par une immigration extra-européenne. Pas même l’Angleterre et sa « diversité » légendaire. Il faut dire la vérité : le foot français a fait l’objet d’un véritable nettoyage ethnique, savamment et patiemment entrepris depuis des années par le milieu des associations sportives pétries d’immigrationnisme et de discrimination positive en faveur des minorités. Le tout supervisé par la Fédération Française de Football (FFF). Être un jeune Blanc dans les clubs des quartiers populaires est, à la longue, devenue une erreur de casting. À moins d’avoir des parents qui peuvent vous payer une école de foot, mieux vaut oublier pouvoir y briller. La doctrine « progressiste » a posé le postulat que ce sport, où l’on peut gagner beaucoup et devenir une star, devienne le domaine de prédilection des jeunes « racisés » afin de créer ce que les Anglos-saxons appellent les « role models ». Mais comme il faut ne pas trahir l’idéologie immigrationniste et malgré le fait que notre pays compte un nombre considérable de talents pétris de rêves de gloire sportive, la France va continuellement chercher en Afrique noire et au Maghreb de nouveaux joueurs pour la Ligue 1, la Ligue 2 et même la ligue nationale, ex- troisième division, qui compte quelques clubs pro. Une immigration du sport totalement irrationnelle.

Cette année, à l’occasion de l’Euro 2021, nous avons également eu droit à une initiative de la Fédération Française de Football, initiative destinée à acter le basculement de ce sport dans l’après-France. Le choix d’un rappeur congolo-français, né à Kinshasa et vivant en Côte-d’Ivoire, Youssoupha Mabiki Zola, pour interpréter l’hymne des « Bleus » à l’Euro 2021, était tout sauf le fruit du hasard. Soyons juste : l’homme est certes injurieux, racialiste, sexiste au point d’en être ordurier (contre Marine Le Pen), haineux et menaçant (contre Eric Zemmour), anti-flics et anti-France, mais ses textes sont plutôt plus riches et moins débiles que la grande majorité du rap. Cela lui vaut d’être vénéré par tout ce que la France compte de francophobes. C’est ainsi depuis des années : quand un immigré noir ou maghrébin rappe son vomi et souvent sa haine sur notre pays, les femmes, les forces de l’ordre et les Blancs de façon outrageusement grossière et dans une langue de décharge, il fait frissonner de joie les apôtres de l’humanisme, les grands prêtres de la bienveillance et les souverains-pontifes de la tolérance. Quand même : ils doivent reconnaitre que c’est trash, même pour eux. Avec Youssoupha on a à peu près le même type de message, mais avec toutefois plus de mots en français et qui arrivent à s’aligner dans des phrases. Mais oui, mais oui : des phrases, miracle ! Alors, il faut le mettre à l’honneur. Une équipe de France majoritairement non-Blanche soutenue par la chanson d’un rappeur noir : le rêve pour l’extrême-gauche, la gauche ou ce qu’il en reste et bien sûr la macronie qui a envoyé sa ministre des sports Roxana Maricineanu promouvoir ce « coup » de la FFF. Et puis il y a Karim Benzema, l’Algérien de cœur et d’âme, suspecté d’être maître chanteur dans une affaire de sextape, qui préférerait jouer pour « son pays », celui de ses parents, l’Algérie, mais qui, comme le pognon est de ce côté-ci de la Méditerranée, n’a pas eu à hésiter. Le cœur au Maghreb, le portefeuille en Europe.

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Benzema chez les Bleus : le « vert » est dans le fruit

Karim Benzema

Le retour de Karim Benzema en équipe de France de football est très commenté par les médias et les observateurs sportifs. Pierre Boisguilbert, chroniqueur régulier de Polémia a voulu aborder ce sujet sportif… et politique !

Karim Benzema est de retour en équipe nationale française pour l’Euro. Cette décision très inattendue du sélectionneur Didier Deschamps a été saluée comme un événement formidable et positif par la presse, et pas seulement sportive. On remarquera que le Franco-algérien n’a pas remercié Deschamps : il a remercié Dieu. C’est au moins clair, il va rajouter encore un peu plus de vert, couleur de l’islam, dans le bleu de notre « onze ».

« Mon cœur est en Algérie »

Didier Deschamps prend un risque : ce retour va certainement provoquer des changements de stratégie de jeu et va exacerber certaines rivalités et vanités.
L’autre danger, c’est pour l’état d’esprit. Car certaines déclarations de Benzema sont gênantes. L’homme qui refuse de chanter La Marseillaise affirme que s’il a fait sa carrière, son « cœur est en Algérie ».
Un homme bien dans la lignée indigéniste, qui accusait l’entraineur de l’avoir écarté en cédant à la « pression d’une France raciste ». C’était diffamatoire mais, aujourd’hui, Deschamps n’aurait-il pas cédé a des pressions plus réelles et plus forte imposée par les idéologies victimaires dominantes ?

Karim Benzema avait été évincé de l’équipe nationale suite à l’affaire de la sextape de son coéquipier en sélection Mathieu Valbuena. Une affaire qui aurait donné lieu à une tentative de chantage et donc d’extorsion de fonds. Karim Benzema, qui sera jugé en octobre, réintègre ainsi les Bleus après six ans d’absence et de multiples controverses.
Retournement d’autant plus étonnant que le sélectionneur national semblait éternellement fâché avec le buteur du Real Madrid. On verra bien le résultat du retour de ce très bon joueur sur le terrain, mais peu exemplaire pour les jeunes et résolument situé dans la ligne racialiste du Guadeloupéen Lilian Thuram — dont Deschamps, de façon aussi inattendue, a aussi sélectionné le fils.

« L’ethnicisation » du foot

En 2016, lorsque le joueur formé à Lyon n’est pas repris pour l’Euro de football, il déclare au journal espagnol Marca : « Deschamps a cédé sous la pression d’une partie raciste de la France. »
Réaction de Nicolas Sarkozy, qui n’est alors plus président, au micro de RTL : « Je trouve tout ça désolant pour le sport, pour la fête qu’est l’Euro, pour le football qui est ainsi politisé… C’est le résultat d’un communautarisme militant, encouragé par ce gouvernement depuis quatre ans. Le gouvernement et notamment François Hollande, a joué avec les communautarismes, a poussé les Français les uns contre les autres. »

En 2016, François Hollande, alors à l’Élysée, s’épanche dans le livre de confidences Un président ne devrait pas dire ça. Il admet que « moralement, ce n’est pas un exemple, Benzema » et regrette la « communautarisation » la « segmentation », « l’ethnicisation” de l’équipe de France de football.

Tout cela n’a fait que s’aggraver dans notre société archipélisée.

Emmanuel Macron déclare quant à lui : « J’ai perçu cette affaire comme devant être traitée au bon endroit par les bonnes personnes. Je suis président de la République, pas sélectionneur de l’équipe de France. J’adore le football […] mais à la fin, celui qui est en charge de choisir son équipe, c’est Didier Deschamps, ce qui n’enlève rien aux qualités de Karim Benzema qui rayonne dans le championnat espagnol depuis plusieurs années. Mais il y a un cadre et des règles. Et le sélectionneur sait que même un joueur très talentueux, si ça ne prend pas avec le collectif, cela peut tout désagréger.»

A-t-il changé d avis ? Le « en même temps » lui permet d’avoir des sincérités et des analyses successives et opposées.
Benzema rentrera-t- il dans le cadre et les règles en respectant le collectif et l’esprit d’une équipe nationale française ?
Attendons les prochains buts, ou les prochains cartons rouges, sur le terrain.

Pierre Boisguilbert

Tribune reprise de Polémia

Football et propagande : la célébration de l’anti-France pour faire réélire Macron en 2022

Jean Messiha : “Le choix de Benzema et celui de Youssoupha pour l’hymne participent d’une logique antinationale dans le sport”

Youssoupha, chanteur officiel de l’équipe de France pour l’Euro 2021

Youssoupha

On se demandait (ou pas) qui pourrait bien être l’auteur de la chanson accompagnant, comme il est de tradition, bien ancrée quoique récente, l’équipe de France de football. Depuis la mort de Johnny, interprète de l’immortel « Tous ensemble » en 2002, on n’a pas vraiment gardé le souvenir de titres inoubliables. Tant mieux, d’ailleurs.

Or, voici qu’à l’approche de l’Euro 2021, les bonnes nouvelles se succèdent sans trêve. Hier, c’était l’annonce de la composition de l’équipe de France. Enfin ! On y retrouve le nom de Karim Benzema, jadis injustement placardisé. Cet excellent camarade, qui s’était fait connaître en ne chantant pas « La Marseillaise », en menaçant ses coéquipiers (voir l’affaire de la sextape de Valbuena) ou encore en déclarant qu’il n’était français que pour le football, était cependant admiré par certains pour ses performances sportives.

Comble de bonne fortune, on apprend désormais, et presque au même moment, que c’est le rappeur Youssoupha qui interprétera l’hymne officiel des Bleus pour l’Euro 2021. Un coup d’œil rapide sur les paroles d’« Écris mon nom en bleu », que l’on peut trouver un peu partout dans la presse, permet de mesurer l’apport décisif du spectacle vivant à la religion du sport. Un extrait, peut-être ? Puisque vous insistez. « Ça vient des campagnes et des quartiers, personne va s’écarter, le camp sera gardé. Chaque blase est lourd de sens. C’est jour de chance, mélange meilleur d’un goût d’ailleurs et d’un goût de France. » Référence aux quartiers, au métissage et au goût d’ailleurs qui passe avant le « goût de France », devenu un simple condiment : pas de doute, on est en terrain connu.

Originaire de la République démocratique du Congo, Youssoupha a grandi à Béziers, puis en région parisienne. Reconnu dans sa branche, il a accédé à la notoriété « grand public » en 2009 grâce au titre « À force de le dire », dans lequel on trouvait la phrase suivante : « À force de juger nos gueules, les gens le savent, qu’à la télé souvent les chroniqueurs diabolisent les banlieusards, chaque fois que ça pète on dit qu’c’est nous, j’mets un billet sur la tête de celui qui fera taire ce con d’Éric Zemmour. » Condamné en première instance, il avait trouvé, comme souvent les rappeurs, une justification filandreuse à ces propos insultants, justification dans laquelle, évidemment, il était question de second degré, de métaphores et de non-violence. Habitué de ce genre de distanciation artistique, Youssoupha est, par ailleurs, le fondateur du label musical Bomayé, qui signifie « tue-le », en lingala. Second degré, les amis. Restons calmes.

D’ailleurs, on aurait tort de réduire l’homme à cette sortie, un peu facile, contre un journaliste relativement clivant. Youssoupha, c’est aussi la chanson « Éternel recommencement », sur l’album À chaque frère (2007). 6 minutes 12 qui révèlent, selon ses exégètes, un talent auprès duquel Chateaubriand peut retourner jouer au beer-pong. Comme disaient Les Inconnus, on écoute et on en parle après ? Morceaux choisis : « J’mélange mes fantasmes et mes peines/Comme dans ce rêve où ma semence de Nègre fout en cloque cette chienne de Marine Le Pen » […] « Moi je m’en bats de la France d’en bas, je représente la France d’ailleurs » […] « Depuis le 21 avril, je sais que les Français sont des racistes conscients » […] « Ce qu’on nous enseigne me sidère/Car on oublie de nous dire que Napoléon était raciste et sanguinaire » […] « Le rap est en osmose avec son époque/Le message qu’il porte dérange les porcs qui lui ferment la porte. »

Bon, je crois que tout y est. Un engagement courageux et original contre le RN ; un petit mot gentil pour sa présidente, dans la tradition de l’amour courtois ; un clin d’œil complice à la France périphérique, qu’on appelait à l’époque « France d’en bas » ; de la gratitude pour l’Histoire de France, démontrant sa parfaite assimilation dans son pays d’accueil ; et, pour finir, une capacité de remise en question remarquable qui permet à l’auteur d’accueillir avec bienveillance d’éventuelles critiques.

Grand merci, donc, à Youssoupha, qui incarne la France de 2021 dans ce qu’elle a de meilleur.


Arnaud Florac

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Benzema – Tu n’aimes pas la France ? Tu joues en bleu quand même !

Karim Benzema

Il est de retour ! La nouvelle a été confirmée par Didier Deschamps, sélectionneur de l’équipe de France, mardi 18 mai 2021 lors du JT de TF1 : Karim Benzema va de nouveau porter le maillot tricolore et sans doute jouer le championnat d’Europe des Nations, « l’Euro » 2021 (11 juin – 11 juillet). Benzema, l’équipe de France et Didier Deschamps, une véritable saga, digne d’une série télévisée aux yeux des passionnés de football, ridicule pour ceux qui se fichent du ballon rond.

Pourquoi tant de bruit à propos d’un joueur de football ? Alors titulaire indiscutable en équipe nationale, Benzema en a été exclu il y a un peu plus de cinq ans par Didier Deschamps, à la suite de l’affaire dite de la « sextape ». Une histoire de petites frappes de bacs à sable de cité des « quartiers ». Des individus, dont un proche de Benzema, faisaient chanter Mathieu Valbuena, autre footballeur de la sélection nationale, car ils avaient en leur possession une vidéo à caractère sexuel – de Valbuena et de sa petite amie. Qu’une telle vidéo soit filmée, diffusée et se retrouve entre des mains peu amicales donne en soi une idée du niveau de caniveau qui règne dans le milieu du football où des post-adolescents irresponsables dans tous les domaines accèdent au statut d’idoles mondiales (et financièrement mondialisées). L’affaire ayant fait du bruit et donnant une image catastrophique, Deschamps a mis les deux hommes à la porte. Depuis cinq ans, la question Benzema est cependant demeurée à l’ordre du jour. Le joueur de 33 ans a fait une carrière talentueuse dans l’un des cinq plus grands clubs du monde, le Real Madrid, et est un serial buteur en pleine forme, peut-être au sommet de son « art ». Le genre de joueur dont aucune équipe ne peut théoriquement faire abstraction. D’autant qu’il est devenu un véritable numéro 9, buteur et remiseur, qui, associé avec Mbappé et Griezmann, pourrait faire des étincelles. Il pourrait bien ne pas être de trop, la France jouant dans un groupe très relevé, avec le Portugal, l’Allemagne et la Hongrie.

Pourquoi évoquer une information « sportive » de cette nature ? « L’affaire » ne concerne pas seulement la sextape. Bien sûr, Benzema a été exclu pour cela. Mais le procès de cette affaire n’aura lieu qu’à l’automne. Pourquoi n’a-t-il pas joué depuis 5 ans, du fait de cette affaire, s’il peut maintenant jouer… malgré cette même affaire encore non réglée juridiquement ? Incompréhensible. Plus encore : en juin 2016, Benzema s’en était pris au sélectionneur, affirmant qu’il avait « cédé à la partie raciste de la France ». Les propos de Benzema laissaient entendre qu’il ne se sentait pas français. La France, il en veut bien pour profiter des opportunités de gloriole sportive mais pas pour le reste. Un sacré exemple pour la jeunesse d’un pays dont les instances sportives ne cessent de répéter que le sport doit être exemplaire. Des mots.

La réintégration de Benzema est un message détestable lancé aux « jeunes » des « quartiers » : vous ne vous sentez pas français ? Pas grave, les gars, venez, les petits fours c’est par là. Et c’est la Maison France qui offre.

Paul Vermeulen

Article paru dans Présent daté du 19 mai 2021

Foot : ces Turcs qui insultent la France, par Ivan Rioufol

La France se fait humilier en Turquie ? Pas grave, répondent les arrondisseurs d‘angle. Certes, Emmanuel Macron a qualifié d’”inacceptables”, dimanche, les sifflets qui ont couvert La Marseillaise, lors du match de foot France-Turquie qui a eu lieu samedi à Konya (Turquie). Les huées ont également accompagné chaque Bleu qui touchait le ballon. Le soir-même, place de l’Etoile à Paris, des drapeaux turcs se sont appropriés le périmètre de l’Arc de Triomphe pour fêter la victoire (2-0). Réagissant à l’hymne national insulté, le chef de l’Etat a “fait savoir” son émotion à Noël Le Graët, président de la Fédération français de football (FFF). Ce lundi, ce dernier a néanmoins voulu minimiser l’incident : “Les Bleus n’ont pas été bien accueillis par un certain nombre de supporters mais très bien par d’autres, donc pour moi il n’y a pas d’incident”. Cette naïveté de Le Graët est plus généralement celle qui s’observe chez ceux qui refusent de voir ce qu’ils ont sous les yeux.

En l’occurrence, les marques d’hostilité contre la France ont été portées par un public populaire encouragé par leur président de la République, Recep Tayyip Erdogan, à mépriser l’Europe craintive et capitularde au nom d’un islam guerrier et conquérant. Erdogan interdit notamment aux Turcs de France de s’assimiler à la nation d’accueil. Il ne tolère aucune critique portée à son peuple, y compris dans sa diaspora. Il n’a d’ailleurs pas daigné répondre à Macron ni présenter d’excuses.

Dans son dernier essai (1), Amin Maalouf confirme une observation faite ici et ailleurs depuis des décennies : “Force est de constater que, dans le monde d’aujourd’hui, nulle part on ne parvient à faire vivre ensemble, de manière équilibrée et harmonieuse, des populations chrétiennes, musulmanes et juives“. La faillite de son Liban natal le prouve. Dans ce contexte conflictuel, les hourvaris contre La Marseillaise ne sont pas seulement des expressions de supporters imbéciles et électrisés par le foot. Ces rejets témoignent plus gravement de la détestation séculaire que peut éprouver un public musulman, dirigé par un islamiste “modéré” de plus en plus dictatorial, pour l’Occident libre et prospère.

Or ce dernier a tort de ne pas mesurer le défi qui lui est lancé. Sa lâche indifférence peut se transformer en renoncement. Ce week-end, j’ai lu que le parquet de Liège (Belgique) avait inexplicablement classé sans suite une plainte déposée contre un cafetier Turc de Saint-Nicolas. Ce dernier avait placardé sur sa vitrine deux affichettes. Celle en français disait : “L’entrée est autorisée aux chiens, mais aux sionistes en aucune façon !“. La seconde, en turc, était plus explicite encore : “Dans ce commerce, les chiens sont autorisés, mais les juifs en aucun cas !“. Pas grave ?

(1) Le naufrage des civilisations, Grasset

Ivan Rioufol

Texte daté du 16 mai 2019 et repris du blog d’Ivan Rioufol

[Vidéo] Après la victoire des Bleus, des casseurs pillent le Drugstore Publicis des Champs-Elysées

16/07/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Des casseurs ont pillé dimanche soir le Drugstore Publicis des Champs-Elysées, à Paris, où des centaines de milliers de personnes fêtaient la victoire française à la Coupe du monde de football.

Les casseurs ont emporté avec eux des bouteilles de vin et de champagne, avant que des policiers ne ripostent avec des jets de gaz lacrymogène.


Prime d’éthique spéciale racaille !

16/02/2016 – SOCIÉTÉ (Présent 8547)

Non seulement ils gagnent des millions d’euros de salaire même s’ils sont devenus à des périodes régulières des sortes d’intermittents du spectacle milliardaires qui n’en foutent pas une dans les cages, mais en plus ils touchent des primes « d’éthique ».
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C’est la belle affaire Serge Aurier (voir Présent d’hier) qui rappelle l’existence de « primes d’éthique » au PSG comme dans d’autres clubs français. En effet le joueur franco-ivoirien venu du 93 va la perdre cette année, le pauvre chéri, pour avoir insulté son coach. Elle s’élève à 160 000 euros pour l’année. Cinq ou six ans de salaire d’un travailleur lambda. Et encore si Aurier était titulaire, elle serait de 40 000 euros par mois.

Une prime spécialement adaptée aux mœurs de racaille puisqu’elle récompense financièrement les joueurs quand ils ont un comportement… normal. C’est-à-dire quand ils arrivent à l’heure, n’insultent pas le coach, n’organisent pas de grève en pleine Coupe du Monde, ne font pas de doigt d’honneur, n’agressent pas les journalistes ou les supporters ou ne crachent pas sur le club qui les entraîne… S’ils respectent ces « codes » occidentaux de bonne conduite en société, les joueurs touchent la « prime d’éthique » qui vient gonfler encore leurs revenus et leurs autres primes. Il faut les payer pour les tenir. Précision utile : la « prime d’éthique » implique « l’absence publique de toute propagande politique ou religieuse qui pourrait nuire à l’image et l’unité du club ». Publique… Parce que dans les vestiaires et les cantines c’est autre chose.

« La prime d’éthique s’est intensifiée dans les clubs. Ça entre dans les usages », précise Philippe Piat, président de la FIFpro. Claude Michy, le président du Clermont Foot, avait déclaré pour sa part qu’il voulait « inciter les joueurs à rester exemplaires, mais aussi montrer qu’ils sont bien élevés ».
Pour démontrer cela, tout à fait artificiellement, il faut mettre le paquet. Et encore ça ne marche pas ! Malgré la prime (ou plutôt à cause de, car c’est un système totalement pervers, la Charte du football professionnel permet déjà de sanctionner les mauvais comportements) les mœurs de voyous des footballeurs et la multiplication des faits communautaristes font de plus en plus régulièrement la une.

Caroline Parmentier

Black, Black, Beur

15/02/2016 – SOCIÉTÉ (Présent 8546)

Voilà ce que c’est de vouloir à tout prix recruter en priorité des racailles de cité. Comme à la RATP, ils recueillent les fruits de leur discrimination positive. Ils l’ont voulu leur équipe Black, Black, Beur. Ils l’ont. De quoi se plaignent-ils ?
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Après, comment s’étonner ou se scandaliser si l’entraîneur Blanc (on n’a pas idée de s’appeler Blanc) se fait insulter ? Traiter de « fiotte » sur une vidéo qui fait le tour du monde par le joueur musulman franco-ivoirien Serge Aurier qui lui doit tout. Laurent Blanc est responsable de son recrutement par les dirigeants du PSG et a fait du caïd venu de Sevran en Seine-Saint-Denis un titulaire en puissance, un gamin pourri gâté de 23 ans qui gagne des dizaines de millions d’euros.

Dans un chat vidéo en direct, Serge Aurier qui fume la chicha avec son pote Mamadou Doucouré, se lâche, tout content de lui, insultant également ses co-équipiers :
Question : « Laurent Blanc, il fait souvent la folle ou pas ? » Réponse : « C’est une fiotte ! » Question : « Blanc, il suce Zlatan ou pas ? » Réponse : « Il lui prend les couilles mon frère, il prend tout cousin ! »
Suit toute une série d’insultes racistes et homophobes, mais quand c’est chez les joueurs de foot musulmans ça ne pose pas de problèmes. Ça fait partie de la culture et des mœurs.

On se souvient de la réaction du sympathique Serge Aurier le soir des attentats du 13 novembre à Paris. Il avait tenu à exprimer son soutien aux… musulmans. « Ceux qui utilisent le nom d’Allah pour ce genre de tragédies ne sont pas de notre planète. Le terrorisme n’est pas la religion !!! Ne pas tout mélanger !!! »

Le 22 juillet dernier dans une vidéo, le PSG (qui appartient entièrement au Qatar) avait tenu à souhaiter un « Aïd Moubarak » aux supporters musulmans à l’occasion de la fin du ramadan. L’un après l’autre, quatre joueurs du Paris Saint-Germain, Kevin Trapp, Lucas Moura, Grégory Van der Wiel puis Serge Aurier avaient prononcé la formule en arabe.

Comme toute cette génération de footballeurs aux codes « racaille » incarnée par les Nasri, Ben Arfa, et autres Benzema indifférents voire hostiles à une France à laquelle ils se sentent étrangers, Serge Aurier est le pur produit d’un football professionnel français désormais de plus en plus islamisé à tous les étages, des centres de formation aux vestiaires de ligues 1, sans oublier les prières de Ribéry ou d’Anelka et les repas halal dans les équipes de France.

Caroline Parmentier