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Stop éoliennes !

Le Rassemblement National lance la campagne « Stop éoliennes »

Le 6 avril, Marine Le Pen et Jordan Bardella ont lancé la campagne du RN « Stop éoliennes » depuis la forêt de Lanouée dans le Morbihan. Ici, le futur parc de 16 éoliennes devrait occuper près de 9 % de l’espace forestier. Les éoliennes représentent la fracture qui divise la société française entre bobos urbains, très souvent sans voiture, loin des réalités de la terre et de la mer, et les Français vivant dans le monde rural ou sur les littoraux : les bobos veulent des éoliennes mais loin de chez eux, tandis que 70 % des projets prévus par l’Etat sont attaqués en justice par les riverains. Les éoliennes seraient le symbole de l’énergie propre et l’emblème d’une transition écologique qui prévoit d’en doubler le nombre d’ici 2023 en France.

Des éoliennes au mépris du patrimoine et des paysages

Il y en aurait alors plus de 10 000, dont les 600 déjà implantées rien que dans la Somme, encerclant des villages comme Montagne-Fayel où il y a 50 éoliennes, et bientôt 75 de plus. Pour 160 habitants. C’est pourquoi Jordan Bardella dit qu’un tiers du territoire national sera « en vue d’éoliennes » sous peu. Invité le dimanche 7 avril du « Grand Rendez-vous » politique d’Europe 1, CNews, Les Echos, Bardella, tête de liste RN pour les européennes, a été interrogé sur la campagne « Stop éoliennes ». Ses réponses au sujet de l’éolien ? Pollution visuelle et sonore importante, risques économiques locaux – ainsi les pêcheurs bretons craignent une incidence sur la pêche –, dangerosité des ondes, signalée par nombre d’études guère répercutées par médias et politiques, atteinte à la nature, aux paysages, au patrimoine, rôle des centrales à gaz et au charbon dans le fonctionnement des parcs éoliens, coût futur probable de l’électricité en augmentation comme en Allemagne, impossibilité pour nombre de riverains de revendre leurs maisons et risques pour le tourisme…

A Flers dans les Hauts-de-France, un propriétaire rénove depuis 22 ans son château du XVIIIe siècle classé monument historique. Il voulait faire des chambres d’hôtes. Une partie des chambres donne maintenant sur des parcs éoliens, et d’autres sont annoncés. Bien que le château soit classé, c’est dans les vues de ces chambres que sont et seront implantées les éoliennes. Le tout sur fond de corruption démontrée par une condamnation judiciaire. Le RN demande un moratoire et des référendums locaux. De surcroît Marine Le Pen a adressé des courriers au ministre de la Culture et aux présidents des associations de défense du patrimoine ainsi qu’à l’Unesco : la volonté d’implanter des éoliennes en vue de Vézelay ou de l’abbaye de Fontenay en Bourgogne est une idée saugrenue qui ne peut venir qu’à des personnes ayant peu de foi en l’existence de la culture patrimoniale. Que Philippe et Macron s’intéressent à ce point à l’éolien ne peut que préoccuper : il doit y avoir un loup quelque part…

Paul Vermeulen

Article paru dans Présent daté du 8 avril 2019

La mobilisation est générale, par Francis Bergeron

De la taxe sur les carburants à la folie des éoliennes

C’est l’augmentation perpétuelle de la taxe sur les carburants qui a mis en marche cette extraordinaire révolte sociale des Gilets jaunes. Le gouvernement vient d’annoncer qu’il renonçait aux péages urbains et à la nouvelle taxe poids lourds, ce qui est une première victoire. Mais la colère ne retombera que s’il est mis un terme à l’inflation des taxes sur les carburants. Déjà, le Sénat vient de voter un gel de la hausse des taxes. Bruno Retailleau, le chef des Républicains au Sénat, préconise que le projet de budget 2019 soit construit sans les augmentations de ces taxes.

Ce vote sera-t-il vu comme une porte de sortie possible à la crise ? Alors que le prix du pétrole est fortement en baisse, le fait que le prix à la pompe, lui, continue à augmenter, rend hystériques les Français. Retailleau expliquait dimanche qu’il faut « sortir de l’écologie idéologique, qui est un gauchisme, et de l’écologie médiatique que Nicolas Hulot incarne ».

Si Macron cède sur ce point, son schéma de « transition écologique » aura du plomb dans l’aile. Et c’est toute sa stratégie d’occupation de l’espace politique de l’écologie qui sera remise en cause. L’aile gauche du conglomérat « En marche » risque alors d’aller marcher… dans une autre direction.

« Peste brune » sur les plateaux du Limousin ?

Mais s’amorce déjà une seconde vague de contestation, plus rurale, tout aussi déterminée, concernant cette fois les implantations d’éoliennes. La colère contre les éoliennes prend en effet un virage radical. Et les Darmanin et autres Castaner auront beau chercher, ils trouveront encore moins de traces de « peste brune » sur les plateaux du Limousin que sur les Champs-Elysées. La radicalité, ce sont d’abord les très nombreuses associations qui sont en train de se fédérer, ces « vents de colère » qui soufflent sur les campagnes et créent de nouvelles solidarités rurales. Mais jusqu’à ce jour, les manifestations anti-éoliennes, si elles attirent du monde, ne font pas la une des journaux, y compris de la presse de province.

Le second symptôme d’une radicalisation contre l’écologie idéologique, ce sont les sabotages d’éoliennes. Une liste impressionnante a été mise en ligne, qui montre que de nombreuses éoliennes ont été prises pour cibles et sont à présent à l’arrêt. L’information est pour l’instant mise sous le boisseau pour éviter les phénomènes de contagion.

Qui sont les saboteurs ? Des gaucho-écolos ? Impossible, puisque ces éoliennes, ce sont eux qui les voulaient ; elles font partie du plan de transition énergétique. Des « pestes brunes » ? Ils auraient alors une capacité de dissimulation extraordinaire ! Non, les anti-éoliennes sont tout simplement ceux qui habitent à proximité des éoliennes. Ils ont pris conscience du préjudice esthétique, du saccage des paysages, ils découvrent le bruit, les conséquences sur l’équilibre écologique, précisément. Or les éoliennes de seconde génération sont en train d’arriver. Elles mesurent 150, 200 mètres de haut. Chacune d’elles nécessite une emprise au sol de 300 ou 400 mètres carrés. On ne peut pas les fixer sur les anciens emplacements. 1 000 ou 1 500 tonnes de béton et de structures métalliques doivent être coulées dans le sol. Ce sont donc des milliers d’énormes blocs bétonnés qui truffent peu à peu nos champs et nos collines, faisant s’effondrer l’immobilier local.

La fin des éoliennes ? Ce serait aussi la fin de la COP 21, de la transition énergétique, de la dictature de l’écologiquement correct. C’est le combat de demain des Gilets jaunes ruraux.

Francis Bergeron

Article paru dans Présent daté du 27 novembre 2018

Chard Edouard Philippe

Edouard Philippe, un Premier ministre exemplaire !, par Caroline Parmentier

Pendant que le nouveau président se dépêche de vérifier si ses nouveaux ministres ont bien eu le temps de planquer leur magot, son nouveau Premier ministre a déjà un problème de patrimoine.

Edouard Philippe a écopé d’un « blâme » de la part de la Haute autorité pour la transparence de la vie publique, qui avait constaté des « manquements d’une certaine gravité » dans sa déclaration de patrimoine. En 2014, invité à renseigner dans le formulaire la valeur de son appartement à Paris, Edouard Philippe écrit « aucune idée ». Même réponse pour la valeur de sa propriété en Indre-et-Loire : « aucune idée ». Et pour sa résidence en Seine-Maritime, toujours « aucune idée ». Dans la case où il doit indiquer sa rémunération, il va même jusqu’à écrire : « Je ne suis pas certain de comprendre la question. »

Faites la même chose, brave citoyen français, dans votre déclaration d’impôts à rendre ces jours-ci et voyez ce qui se passe ! Ce n’est pas sans rappeler un certain Thomas Thévenoud et sa « phobie » des déclarations d’impôts. Edouard Philippe s’est formellement opposé aux lois sur la transparence de la vie publique adoptées en réaction au scandale Cahuzac. C’est cet homme-là qui va exiger de nous un comportement exemplaire, nous demander de nous serrer la ceinture et de faire des sacrifices.

Charia alimentaire

Edouard Philippe est également soupçonné de conflit d’intérêts : l’Observatoire du nucléaire accuse le maire du Havre d’avoir « offert un pont d’or à son ancien employeur Areva pour qu’il installe deux usines d’éoliennes off-shore ».

Le Premier ministre figure aussi systématiquement parmi les 150 parlementaires les moins actifs, tant en ce qui concerne ses interventions en séance que ses propositions de loi, ses questions orales et écrites ou encore sa présence en commission. Il affiche 113 semaines d’activité sur 47 mois de mandat, soit l’un des plus mauvais ratios de l’Assemblée.

Mais l’un de ses plus beaux exploits reste sa stricte application de la charia alimentaire dans les écoles publiques du Havre. En décembre 2012, sa mairie ordonne de jeter 8 500 portions de mousse au chocolat destinées aux cantines scolaires en raison de la présence de gélatine de porc dénoncée par le personnel des cuisines et interdite par l’islam. Son opposition municipale dénonce « un gâchis alimentaire et financier scandaleux alors que les Restos du cœur et les associations caritatives se démènent à la veille de Noël pour donner à manger à de plus en plus de nos concitoyens ».

Caroline Parmentier

Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 18 mai 2017

Eoliennes Alban d'Arguin

Les éoliennes : un scandale d’État dénoncé par Alban d’Arguin

31/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Portées aux cieux par de nombreux écologistes, les éoliennes rencontrent pourtant de nombreux opposants. Alban d’Arguin est un d’entre eux. Dans son ouvrage Eoliennes, un scandale d’Etat (éd. Synthèse), qu’il présente ici sur TV Libertés, il revient sur le modèle énergétique de la France et explique comment l’éolien est non seulement sans intérêt, mais préjudiciable à bien des niveaux.

L’ouvrage décrypte l’argumentaire des lobbyistes de cette énergie renouvelable, prêts à toutes les compromissions pour installer ces grandes hélices au beau milieu des paysages français, passant la plupart du temps sous silence les désagréments qui les accompagnent. Alban d’Arguin articule son opposition aux éoliennes autour de trois grands principes, le beau, le bien et le vrai et permet, grâce à son travail fouillé, de se faire une idée sur ce qui était longtemps présenté comme une véritable alternative à l’énergie nucléaire.

Alban d’Arguin (DEA de droit public, DEA d’histoire) a fait une carrière de manage­ment et de direction générale à l’international dans un grand groupe financier. Passionné par l’ornithologie et les questions environnementa­les, il a participé récemment à la création d’une association op­posée à l’implantation d’un parc industriel dans sa région et a décidé d’instruire objectivement et exhaustivement la question de l’éolien en France.

« Transition énergétique » : vers un saccage des paysages ?

« Transition énergétique » : vers un saccage des paysages ?

05/10/2013 – 08h00
PARIS (via Polémia) –
Le 16 septembre 2013 François Hollande a reçu un rapport sur la « transition énergétique » préalable à la grande messe verte qui a suivi les 21 et 22 septembre. Davantage de pathos que de bon sens. Le nucléaire reste l’atout maître de la France en matière d’énergie. Le remplacer ne sera pas simple : construire des centaines d’éoliennes par département ? C’est saccager les paysages. Isoler 500.000 logements par an c’est mieux mais ni les particuliers, ni l’Etat n’y sont financièrement prêts. André Posokhow fait un point technique pour Polémia.

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Eoliennes : Areva s’implante en Ecosse

Eoliennes : Areva s’implante en Ecosse

22/11/2012 – 18h00
EDIMBOURG (NOVOpress Breizh) – Luc Oursel, président du directoire d’Areva, et Alex Salmond, Premier ministre d’Ecosse, ont signé lundi un protocole d’accord en vue de l’installation d’une plate-forme de production d’éoliennes offshore sur la côte est de l’Ecosse.

« Ce protocole d’accord est un pas de plus vers la création d’une usine Areva en Écosse qui produira des turbines de 5 mégawatts pour les projets offshore du Royaume-Uni », a déclaré le groupe Areva dans un communiqué. Le spécialiste de l’énergie nucléaire s’est déclaré prêt à investir plusieurs dizaines de millions d’euros dans ce projet, sous réserve d’obtenir des contrats en Ecosse.

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