Ecologie : le programme du RN affole Dupond-Moretti

Dupond-Moretti

« Je suis certain qu’elle va nous décevoir » : c’est l’argument qu’on entend parfois dans les discussions avec des militants. Pas des militants du RN, mais des militants de groupes plus activistes. Ils anticipent déjà des renoncements, et une mobilisation des énergies sur des thèmes autres que l’immigration, l’insécurité, l’islamo-gauchisme ou l’écriture inclusive. Le « contre-projet de référendum » sur l’environnement que la présidente du Rassemblement national a présenté mardi aurait pu apporter de l’eau au moulin de ces « déçus à l’avance ». Mais à condition d’oublier deux choses. La première, c’est qu’un futur président de la République, un futur programme de gouvernement se doivent de répondre non seulement aux urgences mais aussi à la totalité des problèmes auxquels un quinquennat peut être confronté. Que survienne une catastrophe environnementale, et aussitôt présidence et gouvernement se devront de monter au front et de répondre aux nouvelles inquiétudes des Français. Il était donc nécessaire que Marine Le Pen, dans la perspective de sa possible élection, expose son analyse et ses solutions aux enjeux environnementaux.

La seconde raison, c’est que l’environnement a toujours été une préoccupation de ce que l’on peut appeler la droite nationale. Les « forces de progrès » ont beaucoup mis en cause le « conservatisme » du camp d’en face, et il serait tout de même paradoxal que le RN délaisse les questions de conservation du patrimoine environnemental, alors que se dessine une perspective d’accès au pouvoir.

« Avocats d’Amérique latine » contre « carottes du coin »

Qui plus est, l’écologisme « de droite » a eu l’intelligence de ne pas tomber dans le piège de la « croissance 0 » des ex-soixante-huitards, de l’opposition au progrès technique par conservatisme, ou au nucléaire par nostalgie des bougies et des moulins à eau. Quand des proches du RN se mobilisent partout contre les éoliennes, ils mettent en cause une fausse bonne solution à nos besoins énergétiques, qui piétine le « droit au paysage » (Marine Le Pen), dans l’indifférence à notre balance commerciale et au vrai bilan énergétique.

Dupond-Moretti a cru habile de s’en prendre au « localisme », l’un des mots clés du programme environnemental du RN, c’est-à-dire à la recherche systématique de circuits courts « entre la fourche et la fourchette ». Sans craindre le ridicule, l’avocat-ministre a expliqué doctement que « ça commence par le localisme, ça finit par le racisme ». La formule est parfaite… pour transformer nos campagnes en centres de résistance au macronisme. Comme l’écrit Marianne avec une légère pointe d’ironie : « Comme chacun sait, l’importation d’avocats d’Amérique latine est un instrument puissant de fraternisation entre les peuples, tandis que les carottes du coin instillent dans les cœurs une vision maurrassienne de la société. »

A la place du référendum écologique préconisé par Macron, pour conclure la Convention Citoyenne sur le climat, Marine Le Pen veut poser 15 questions aux Français sur de grands thèmes environnementaux, et dessiner ainsi « une autre vision de l’écologie », qui ne soit pas punitive.

Cette proposition de contre-référendum déçoit-elle les militants, désireux d’en découdre sur des sujets plus clivants ? Une chose est sûre : Dupond-Moretti, lui, ne nous a pas déçus ! Grâce à lui, le RN a encore marqué des points mardi.

Francis Bergeron

Article paru dans Présent daté du 10 mars 2021

Hervé Juvin (Rassemblement national) : « Nous sommes les vrais écologistes »

10/03/2021 – FRANCE (NOVOpress)
«Nous sommes les vrais écologistes», a revendiqué Hervé Juvin, mardi sur le plateau du «Talk Le Figaro». L’eurodéputé, investi tête de liste du Rassemblement national (RN) dans les Pays de la Loire pour les prochaines régionales, a ainsi participé à l’élaboration du contre-projet de référendum sur l’environnement présenté mardi par Marine Le Pen à l’Assemblée nationale.

Contrairement au projet de référendum gouvernemental qui «évite soigneusement les sujets qui fâchent, ceux qui touchent à la vie quotidienne des Français», le contre-projet RN entend, à travers 15 questions, «protéger une écologie humaine, du bon sens, qui préserve la diversité des modes de vie et respecte les traditions», défend le cofondateur du Parti localiste.

Hervé Juvin a notamment déclaré ceci :

L’écologie court deux risques en France. L’un des risques est celui de l’écologisme, de la peinture verte. C’est ce que nous sert le gouvernement actuel: des gadgets qui amusent la galerie avec des dispositions anecdotiques. L’autre risque, c’est le fondamentalisme vert. L’écologie radicale, qui veut interdire les arbres de Noël et le Tour de France, liste Juvin. Je redoute beaucoup que l’écologie, victime du hold-up de l’ultra gauche, devienne une science de la triste figure. Pour moi, l’écologie c’est la joie de vivre.



Greenpeace : ils racontent leurs missions à bord du Rainbow Warrior III

26/08/2019 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Greenpeace a mené une opération de communication, en fin de semaine dernière, le long des côtés du Cotentin, dans un lieu emblématique du secteur nucléaire français. L’occasion de monter sur la 3e version du célèbre Rainbow Warrior, le navire amiral de l’ONG internationale. Greenpeace possède en tout trois bateaux (“Le Rainbow Warrior III”, “L’Esperanza” et “l’Arctic Sunrise”).

Des militants, à travers le récit de certaines de leurs actions, expliquent à quoi servent ces bateaux : mener des actions, mettre en place des missions scientifiques et, plus globalement, “témoigner” de ce qui passe au large


Cent ans d’imposture mondialisée, par Jean-Gilles Malliarakis

La conclusion de la réunion du G20 à Osaka ressemble à la reconstitution d’une mauvaise comédie. Les dirigeants de 19 pays sur 20 ont signé un accord pour la galerie. Il est destiné en théorie à sauver la planète et le climat. Mais tout le monde sait qu’il n’y parviendra pas, puisque la principale puissance mondiale refuse de le contresigner. Le président républicain isolationniste désavoue de la sorte les campagnes de ses prédécesseurs et des politiciens démocrates, Obama comme Al Gore.

Les précédents historiques ne manquent pas.

On devrait éviter, mais les médias les adorent, l’abus des anniversaires. Leur déferlante devient d’autant plus pathétique dès lors qu’on se refuse à en tirer les leçons.

Le 75e anniversaire du débarquement de Normandie a sans doute permis de rendre un hommage légitime aux derniers valeureux survivants. Ils n’existeront plus pour l’occasion du centenaire. Cela n’a cependant guère engendré de progrès de la conscience historique chez les anciens Alliés occidentaux.

On ne s’attardera pas non plus sur tel ou tel exemple, parmi tant d’autres, jalons de nos éphémérides : ainsi, la commémoration insolite, organisée par le grand-orient en 2012, des 220 ans de la proclamation de la république, n’a pas beaucoup fait avancer la mémoire civique. Tout juste a-t-elle contribué à réintroduire la ritournelle des références à ce régime dans les déclarations de nos dirigeants.

On doit en revanche regretter, en cette journée du 28 juin, le silence massif à propos des 100 années qui se sont écoulées depuis la signature du traité de Versailles, le 28 juin 1919. Cette date fut fixée elle-même, par les puissants vainqueurs du conflit, 5 ans jour pour jour après l’assassinat provocateur commis à Sarajevo, le 28 juin 1914, cause immédiate de la première guerre mondiale.

Heureusement, si l’on peut dire, on pourra commémorer, tout au long des quatre années à venir, une par une, chacune des étapes de la mise en place de cette prétendue paix négociée entre les seuls alliés. Les Français gagneront même à revisiter les affligeants débats de ratification animés par Clemenceau.

On a déjà manqué l’évocation du diktat le plus injuste, celui de Trianon, imposé à la Hongrie le 4 juin. Il priva ce royaume, qui ne l’accepta jamais, des 2/3 de son territoire et de 40 % de sa population magyare. À Saint-Germain-en-Laye le 10 septembre, avec l’Autriche le système révéla sa face la plus destructrice au détriment de l’empire des Habsbourg, lui interdisant toute notion d’autodétermination. À Neuilly, le 27 novembre, on amputa la Bulgarie. Désormais isolé de ses voisins, ce pays rejoignit de façon pérenne les rangs des États révisionnistes, dont l’Europe centrale et orientale allait donc se trouver hérissée. Au voisinage des pays théoriquement bénéficiaires, tous se trouvèrent soumis à des régimes affaiblis, désavoués par les vainqueurs et enfermés dans des frontières instables.

Cette situation ne fit qu’accentuer la recherche d’une revanche par une Allemagne ruinée, rançonnée, mais maintenue unifiée et considérant qu’elle n’avait pas été vaincue mais trahie.

On connaît la suite. Les hostilités reprirent 20 ans plus tard.

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Le plan Obama, 70 ans après Hiroshima (Présent 8411)

05/08/2015 – MONDE (NOVOpress)

Présenté le 2 août par Barack Obama, l’America’s Clean Power Plan vise à réduire de 32 % d’ici à 2030 les émissions de carbone américaines, car « il n’y a pas de défi qui pose une plus grande menace pour notre avenir et pour les générations futures que le changement climatique ». Ce projet privilégiant les énergies « propres » a consterné des États producteurs de charbon (qui, pur hasard bien sûr, élisent généralement des parlementaires du parti républicain), mais soulevé l’enthousiasme de l’autre côté de l’Atlantique. L’Union européenne a immédiatement salué les « efforts sincères » du locataire de la Maison-Blanche pour préserver les appas de Dame Nature et François Hollande s’est extasié sur « le courage du président Obama », dont le plan « constitue une contribution majeure au succès de la conférence de Paris sur le changement climatique » – dite 21 COP et à laquelle doivent participer près de deux cents pays.

250 000 tués, combien de cancéreux et de malformés ?

Dans l’euphorie générale, personne n’a relevé que ce plan censé contribuer au sauvetage de la planète a été dévoilé septante ans, presque jour pour jour, après l’un des plus grands dommages jamais infligés à celle-ci : la vitrification du Japon les 6 et 9 août 1945 par des bombes atomiques à l’uranium 235. Celle lancée sur Hiroshima, à 9 500 mètres d’altitude par le pilote Paul Tibbets (qui avait baptisé son avion-tueur du nom de sa mère, Enola Gay, et qui fut décoré dès son retour aux States), d’une puissance de 15 kilotonnes et recouverte de signatures et d’injures à l’adresse des Nippons, répondait au petit nom charmant de Little Boy. 75 000 personnes (dont les deux tiers de civils) périrent ce jour-là, 50 000 autres enfouies sous les décombres succombant ensuite à leurs blessures, à l’étouffement ou aux miasmes, et un épais nuage noir s’éleva qui allait s’étendre sur 500 kilomètres au-dessus du Pacifique.
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Avec quels dommages pour l’environnement ? À l’époque, le sujet n’était pas à la mode. Heureusement, car nombre de survivants, de Hiroshima comme de Nagasaki, autre ville martyre quant à elle bombardée le 9 août (40 000 tués sur le coup, le bilan ne cessant ensuite de s’alourdir) présentèrent des lustres durant des pathologies cancéreuses. Les fausses couches se multiplièrent, comme les enfants nés avec de lourdes malformations.
Selon l’historien Howard Zinn, on compta au moins 250 000 victimes. Mais c’était, paraît-il, le prix à payer (par les seuls ennemis de l’Amérique) pour la reddition du Japon, qui se faisait par trop attendre – la capitulation n’eut lieu que le 2 septembre. Et tant pis si, depuis l’ouverture d’archives militaires, on a appris depuis que beaucoup de généraux états-uniens, mis au courant du projet, l’avaient estimé « militairement inutile, moralement condamnable ou les deux ». Au point qu’Harry Truman, alors président après la mort de Roosevelt (et Grand Maître de la Grande Loge du Missouri), prétendra en 1955 dans ses Mémoires avoir pris la décision de faire atomiser le Japon pour lui éviter de… tomber sous la coupe de Staline !

En 2015, que pensent les États-Uniens de l’ordalie infligée au pays du Soleil levant ? Interrogés en février dernier par le Pew Research Center, 56 % l’estimaient justifiée au motif que, « sans la bombe, des milliers, des centaines de milliers, voire des millions de GI’s seraient morts en attaquant le Japon ». Ni compassion, ni repentance, ni réparations, ni « devoir de mémoire », donc, mais une parfaite bonne conscience. Il y a toujours des victimes moins égales que d’autres.

Camille GALIC

Une encyclique sur l’environnement

19/06/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Aujourd’hui paraît l’encyclique Laudato Si, (« Loué sois tu »), consacrée à l’environnement. Dès lundi, il y avait eu des fuites de cette encyclique, dont des extraits avaient paru dans le journal italien l’Espresso.
Fortement irrité par ces fuites, le Vatican avait choisi de suspendre l’accréditation de celui qui en était à l’origine, le journaliste Sandro Magister.
Même si le Vatican s’est empressé de faire savoir qu’il ne s’agissait pas de la version définitive, les 192 pages parues dans le journal italien donnent une idée du ton de l’encyclique.
À six mois de la conférence des Nations unies sur les changements climatiques, qui se tiendra à Paris, cette encyclique est très attendue, d’autant qu’elle s’adresse non aux seuls catholiques mais, selon les mots du pape, « à tous ». En outre, c’est la première fois qu’une encyclique est entièrement consacrée à l’écologie.

De quoi cette encyclique parle-t-elle ?
Cette encyclique porte notamment sur le réchauffement climatique, que le pape attribue autant à des causes naturelles qu’à des causes humaines, parmi lesquelles la combustion des énergies fossiles. Pointant les responsables de cet état de fait, il s’adresse plus particulièrement aux pays du Nord, écrivant « Les négociations internationales ne peuvent pas progresser de manière significative à cause de la position de pays qui privilégient leurs intérêts nationaux plutôt que le bien commun ». Il écrit également « les peuples en voie de développement, où se trouvent les réserves les plus importantes de la biosphère, continuent d’alimenter le développement des pays les plus riches au prix de leur présent et de leur futur ».

S’agit il d’une encyclique de gauche ?
On pourrait le croire, mais cette vision est simplificatrice, le pape étant au delà de la contingence des classifications politiques. D’autre part, cette encyclique s’inscrit dans le cadre de l’écologie intégrale, qui concerne aussi la défense de la vie, la promotion de la dignité humaine et la lutte contre toutes les formes de manipulations génétiques. Les médias ont pour l’instant largement occulté cet aspect, se faisant un pape à leur image…

Crédit photo : thierry ehrmann via Flickr (CC) = le pape François dans le documentaire “No Legend N°12 by Abode of Chaos”

Tourisme de masse à Venise : une ONG italienne, « Italia Nostra », tire la sonnette d’alarme

Tourisme de masse à Venise : une ONG italienne, « Italia Nostra », tire la sonnette d'alarme

31/07/2014 – VENISE (NOVOpress) – « Italia Nostra » est une organisation non gouvernementale italienne qui dénonce le tourisme de masse à Venise. En cause, le chiffre de 59.000 touristes par jour, pour un maximum acceptable de 33.000 selon une étude remontant à 1988. En jeu ? L’existence même de Venise et de sa lagune, menacés par les projets immobiliers et les transports, en croissance continue. Conséquence directe : une destruction lente mais certaine de l’écosystème de la lagune, une salinité en hausse et la destruction des plantes aquatiques qui oxygénaient l’eau. Le fond de la lagune s’est également significativement abaissé (1 mètre en 70 ans), mettant en danger la structure même de la ville.

« Il ne faut accepter qu’un nombre très limité de groupes organisés de touristes et seulement sur réservation », propose Italia Nostra, même si l’ONG est consciente qu’une mesure de ce genre « entraînera momentanément une réduction des flux commerciaux et, en apparence, le déclin de l’économie locale ». L’ONG propose de développer d’autres activités (recherche universitaire, écotourisme) pour « créer une économie plus riche que celle basée sur le seul tourisme » de masse. (AFP).

Leur site : www.italianostra-venezia.org
Crédit photo : zskdan viza Flickr (cc)

Le parc naturel de Yosemite menacé par un gigantesque incendie

Le parc naturel de Yosemite menacé par un gigantesque incendie

L’État brade les forêts françaises aux multinationales

L’État brade les forêts françaises aux multinationales

17/06/2014 – via REPORTERRE Les services de l’État, chargés de conserver et développer les ressources de nos forêts, succombent aux sirènes du lobby industriel : dans le Lot, soixante-dix hectares de vergers à graines forestiers vont être vendus pour destruction à une multinationale. C’est l’avenir des forêts françaises et européennes qui se joue dans cette tractation opaque et malsaine.


Soixante-dix hectares de vergers à graines forestiers, gérés par l’ONF sur la commune de Lavercantière (46) pour les principaux partenaires de la forêt française, sont en passe d’être cédés pour destruction à Imérys Ceramics France-Quartz.

Cette multinationale doit en effet satisfaire à tout prix l’appétit de ses actionnaires et exploiter jusqu’au dernier les galets de quartz situés sous ces vergers. Imérys invoque « des marchés stables, porteurs et la nécessité de sécuriser ses clients ». Les services de l’Etat, pour leur part, ont l’ambition d’en retirer des compensations financières. (…)

Lire la suite : reporterre.net

Dakota : les vidéastes amateurs filment une tornade au plus près

Tornade

30/05/2014 – WATFORD (NOVOpress) – Des ouvriers ont filmé une gigantesque tornade, qui s’est abattue ce lundi sur une plateforme pétrolière située près de la ville de Watford, dans le Dakota du Nord (États-Unis). Les vidéastes amateurs ont filmé l’arrivée du vortex depuis leur véhicule. Ils sont sains et saufs.

La tornade a néanmoins fait neuf blessés, dont un grave et détruit au moins 15 véhicules. Une adolescente de 15 ans se trouve dans un état grave.

La bilharziose, une maladie tropicale fait son apparition en Corse

La bilharziose, une maladie tropicale fait son apparition en Corse

15/05/2014 – via Sciences et Avenir – MALADIE TROPICALE. Plusieurs cas groupés de personnes contaminées par la bilharziose, probablement à la suite de baignades dans une rivière de Corse-du-Sud, ont été signalés aux autorités sanitaires le mois dernier, a-t-on appris mardi auprès de la Direction générale de la santé (DGS) et de l’Agence régionale de santé (ARS) de la Corse.

Les personnes concernées n’ont pas séjourné dans une zone d’endémie de la maladie et se sont toutes baignées dans le Cavu, une rivière de Corse-du-Sud”, précise l’ARS-Corse dans un communiqué.

La bilharziose (ou schistosomiase) est une maladie provoquée par des vers parasites présents dans certaines eaux douces, essentiellement dans les zones tropicales et subtropicales. Elle fait parties de la liste des maladies tropicales négligées contre lesquelles de nombreux pays s’était engagés à lutter en 2012 en signant la Déclaration de Londres.

Elle se traite facilement mais l’infection passe souvent inaperçue au départ, et des complications intestinales ou uro-génitales ne se manifestent souvent que plusieurs années après, aboutissant à des lésions des reins, de la vessie, du foie, des intestins et des vaisseaux sanguins, voire dans certains cas à des décès.

Lire l’article en intégralité : sciencesetavenir.fr

Crédit photo : philippephotos via Flickr (cc)

Un viticulteur bio condamné en première instance

Le viticulteur bio condamné en première instance

09/04/2014 – PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinformation)
Le principe de précaution a eu raison de la viticulture biodynamique. Emmanuel Giboulot a été condamné en première instance à 1.000 € d’amende. Ce viticulteur bio avait refusé de traiter chimiquement ses vignes contre la flavescence dorée. Cette maladie grave de la vigne ne touchait pas son département et ne constituait donc pas de menace urgente. De plus il n’existe pas de traitement ciblé, et c’est tout l’écosystème de la vigne qui est détruit par ces traitements chimiques. Le viticulteur va faire appel, mais le dogme du tout chimique et du traitement préventif n’est pas encore entamé.

Crédit photo : Morburre via Wikipédia (cc).

Pesticides : un tueur d’€™abeilles croupit dans les flaques

Pesticides : un tueur d'€™abeilles croupit dans les flaques

Un jeune chercheur québécois est le premier au monde à mettre le doigt sur une des causes de la disparition massive des abeilles à l’échelle planétaire. Après deux étés à étudier les champs montérégiens, Olivier Samson-Robert, de l’Université Laval, est convaincu que le tueur se cache dans les flaques d’eau des champs. Il s’agit d’une famille de pesticides appelés néonicotinoïdes, employés massivement comme enrobage des semences. Ces substances se répandent dans le sol et dans la plante par la sève.

Lire la suite : journaldemontreal.com
Crédit photo : jrguillaumin via Flickr (cc)

Environnement : les océans transformés en décharges à ciel ouvert…

Environnement : les océans transformés en décharges à ciel ouvert...

05/04/2014 – PERTH (NOVOpress) – Les recherches en cours au large de la côte Ouest de l’Australie, dans l’océan Indien, n’ont pas encore permis de localiser l’avion disparu de la Malaysian Airlines, le désormais tristement célèbre Boeing 777-200, mais elles ont une fois de plus attiré l’attention sur les monceaux de détritus flottant dans les océans, rendant les recherches encore plus ardues.

Les éléments qui composent ces décharges flottantes vont de la taille d’une bouteille en plastique à celle d’un conteneur maritime, qui se transforment en plaques de déchets, littéralement appelées “soupes de plastique”, d’un poids équivalent à plusieurs millions de tonnes, emportées par les cinq grands gyres océaniques.

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Bordeaux : Un millésime 2013 qui s’annonce difficile

Bordeaux : Un millésime 2013 qui s’annonce difficile

14/03/2014 – BORDEAUX (NOVOpress via Infos Bordeaux)
La production de vin, on l’oublie trop souvent, est comme toutes les activités agricoles, liée aux aléas de la nature. Et celle-ci n’a pas été clémente avec les vignerons l’année dernière. Résultat, le millésime 2013 s’annonce globalement faible, avec des quantités historiquement basses à Bordeaux, notamment dans les grands vins, qui effectuent une sélection de plus en plus drastique.

Beaucoup d’exploitations connaissent une situation financière très précaire, et la grêle qui s’est abattue sur une partie du vignoble, notamment dans l’entre-deux mers, risque d’être fatale pour un certain nombre d’entre-elles. C’est pour attirer l’attention des pouvoirs publics, qu’avait lieu ce matin une manifestation du collectif « SOS vignerons sinistrés », qui demande notamment une réorientation des aides directes pour ceux qui sont au bord du dépôt de bilan.

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