Pass sanitaire : les entreprises peinent à recruter des agents de sécurité [vidéo]

agent sécurité

19/08/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Les entreprises peinent à recruter des agents de sécurité pour contrôler le pass sanitaire.

Pour en parler, Christine Bouillot reçoit Gontran THÜRING, délégué général du Conseil national des centres commerciaux écolos et Patrick SENIOR, Président du groupe BSL Sécurité, une entreprise spécialisé dans la sécurité.


Covid-19 : les entreprises du CAC 40 en bonne santé [vidéo]

CAC 40 - Bourse

13/08/2021 – FRANCE (NOVOpress)
La pandémie a eu bien des effets sur l’économie française… Si les PME ont été touchées par la crise et ont dû mettre la clé sous la porte, ce n’est pas le cas de toutes les entreprises. Certaines ont brillé, voire dépassé leurs objectifs pendant cette période.

Les entreprises du CAC 40 ont réalisé 60 milliards d’euros de profits au premier semestre 2021, soit 41% de plus qu’au premier semestre 2019. Et les fortunes des patrons du CAC 40 ont explosé cette année.

Les détails avec Mona Hammoud-Elhor.


Livre : L’islamisme à la conquête des entreprises, Leslie J. Shaw et Alexandre del Valle

En novembre 2017 se tenait à Paris, au Cercle national des armées, le premier colloque mondial consacré au radicalisme islamique sur le lieu de travail. À ce colloque, organisé par le FIRM (Forum on Islamic Radicalism and Management), succédaient en 2018 deux autres sur le même thème, au Capitole à Washington, puis au palais du Luxembourg.

Plus qu’un compte rendu de ces conférences émanant d’experts internationaux et de cadres supérieurs d’entreprises, L’islamisme à la conquête des entreprises constitue une référence sur les multiples stratégies que l’islam utilise pour infiltrer les entreprises, ainsi que les tactiques réfléchies, dites non violentes, adoptées dans la poursuite de ses objectifs. Les intervenants étaient nombreux, en première de couverture, Alexandre del Valle, qu’on ne doit plus présenter en ces colonnes, et Leslie Shaw, économiste, professeur à l’ESCP Business School, président du FIRM, fondé en 2016 par un groupe de personnes actives dans les secteurs des entreprises, du renseignement, de la sécurité et de l’enseignement pour sensibiliser et soutenir les entreprises confrontées à la menace mondiale de l’islam politique.

Parmi les contributeurs, Me Philippe Chansay-Wilmotte, homme politique conservateur belge, expert en droit public international, ayant représenté les gouvernements libyen dans l’affaire de l’attentat de la Pan Am et soudanais dans l’affaire du génocide du Darfour, critique virulent de la conférence des Nations unies de Durban II, qu’il accuse d’avoir promu l’antisémitisme, les lois sur le blasphème et l’étouffement de la liberté d’expression. Chansay-Wilmotte est également président de La Chaîne verte, groupe de réflexion proposant sept mesures pour libérer la France de l’islamisation. Franck Vidalo, diplômé en stratégie et intelligence économique de l’École de guerre économique et en droit, Nicolas Sennels, psychologue danois, auteur d’une étude sur la criminalité des jeunes musulmans dans un centre pour mineurs à Copenhague, dont les conclusions, peu politiquement correctes, lui ont valu son licenciement. Complètent le panel Ghislaine Dumesnil, premier lanceur d’alerte à s’être insurgé contre la discrimination islamique envers les femmes au sein de la RATP, à qui des dits « islamistes » refusaient systématiquement de serrer la main et qui a réussi à mettre en échec la propagande de la RATP, Erwan Seznec, co-auteur du Livre noir des syndicats, ainsi que des experts en contre-terrorisme, dans les domaines des technologies de l’information et du piratage informatique.

Dans cet ouvrage, tous les aspects, y compris le coût économique, de la subversion islamique au sein des entreprises, fussent-elles publiques ou privées, sont abordés de manière exhaustive, factuelle et argumentée par de nombreux tableaux de synthèse, ainsi que les réponses juridiques à y apporter : de l’accommodement religieux à l’usage de la loi contre les employeurs, le micro-financement du djihad, le rôle redouté du CCIF « pour ses missions d’information et d’assistance juridique auprès des victimes supposées d’islamophobie ». La longue liste des revendications organisées y est énumérée, les menaces de violence et de terrorisme à l’encontre de ceux qui refusent de se plier aux revendications des représentants musulmans du personnel, études de cas à l’appui : multiplication des lieux de culte, subversion des principes de laïcité, de diversité et d’égalité, instrumentalisation de l’antiracisme, du Code du travail, le ramadan, la tenue vestimentaire, le halal, la ségrégation des genres, les contacts physiques, le prosélytisme, etc.

Autant de preuves venant conforter la dangerosité des revendications civiles, politiques et sociétales d’un islam conquérant, suivant à la lettre celles préconisées dans la Stratégie de l’action culturelle islamique à l’extérieur du monde islamique, adoptée lors du sommet de l’Organisation islamique pour l’éducation, la science et la culture (ISESCO – Qatar 2000) et guidées par un réseau mondial de groupes de défense généralement affiliés aux Frères musulmans dont le maître à penser, Youssef al-Qaradawi, nous avait déjà, et sans fausse pudeur, prévenus : « Avec vos lois démocratiques, nous vous coloniserons. Avec nos lois coraniques, nous vous dominerons. » À bon entendeur salut.

Pierre Mylestin

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

L’entrisme de l’islam en entreprise s’est considérablement accru, en 2020

islam entreprise

De septembre à fin décembre 2020, l’Institut Montaigne a réalisé une grande enquête sur le fait religieux dans l’entreprise, via un « questionnaire en ligne auprès d’un échantillon représentatif d’environ 25.000 cadres et managers exerçant leur activité en France, complété par des enquêtes de terrain ».

Sans grande surprise pour ceux qui regardent la réalité en face, il apparaît que les comportements rigoristes et les situations conflictuelles qui en découlent sont en forte hausse : +12 %, contre 8 % en 2019. Il apparaît surtout qu’ils sont très majoritairement le fait de salariés musulmans (à 73 %), généralement jeunes (moins de 40 ans) et peu qualifiés. Globalement, il s’agit du refus de travailler avec une femme, de la remise en cause de la hiérarchie, du refus d’effectuer certaines tâches ou bien encore la tentative d’imposer une pratique religieuse au travail (pauses pour la prière, ablutions, menus spéciaux, etc.).

Selon le « baromètre » issu de cette enquête, il ressort que « globalement, deux tiers des entreprises, soit 66,5 % des répondants (encadrants), disent rencontrer “régulièrement (31,3 %) ou occasionnellement (35,2 %)” le fait religieux au travail en 2020 ». Les entreprises de plus de 1.000 salariés sont les plus touchées (43 %) mais les comportements diffusent également dans les PME : 12 % dans celles de moins de 50 salariés. Quant aux secteurs les plus touchés, il s’agit d’abord du transport, suivi de la logistique, du BTP et de la grande distribution.

Le Figaro de ce jour est allé à la rencontre de dirigeants confrontés au problème : la plupart « tentent de prendre la main sur l’expression du fait religieux sur le lieu de travail », autrement dit de le contourner. Exemple significatif avec le patron d’une entreprise d’insertion spécialisée dans le recyclage et la propreté. « Il y a vingt ans, j’avais des positions très claires et radicales sur la laïcité. Maintenant, je prône l’accommodement raisonnable », dit-il. Ainsi, « face à des toilettes régulièrement inondées par des flaques d’eau, Éric Challan-Belval a dû dépasser sa surprise et comprendre que ces désagréments étaient liés aux ablutions pratiquées par des salariés. Le patron étant prêt aux concessions, il va installer des toilettes à la turque et des douchettes. »

Les forums musulmans en ligne sont très sollicités par les questions telles que « Quelle place donner à sa religion au travail ? Peut-on prier ? Porter le voile ? » Depuis l’affaire de la crèche Baby Loup, les entreprises ont commencé à se presser au cabinet de Michael Amado, avocat au barreau de Paris, nous dit-on. Elles sollicitent ses conseils car, depuis l’arrêt de la Cour de cassation, déclarant en 2013 que le licenciement de la salariée voilée était « discriminatoire » et, donc, « nul », « les demandes concernant la place du fait religieux en entreprise ont augmenté ».

Si des entreprises comme la RATP ou la SNCF ont édicté des chartes et guides de conduite pour leurs salariés, les entreprises privées n’ont pas, elles, les mêmes capacités de contrôle. Elles cherchent donc des solutions de contournement. De ce fait, « les interlocuteurs joints par Le Figaro reconnaissent que cette volonté de contrôle peut se traduire par de la discrimination à l’embauche envers les musulmans (ou candidats perçus comme tel), ce qui est illégal ». Pas de loup dans la bergerie…

Dans son livre Le Tabou de l’entrisme islamique en entreprise, Adel Paul Boulad estime qu’« il existe, chez quelque dix pour cent des salariés musulmans, une volonté manifeste d’adapter le lieu de travail aux pratiques religieuses ». « C’est un tabou global dans la société, mais aussi au niveau de l’entreprise pour les managers », dit-il.

Il serait peut-être temps, alors, d’affronter le réel ?

Marie Delarue

Texte repris du site Boulevard Voltaire

Agences de renseignement et grandes entreprises : l’idéologie Woke en commun

idéologie woke

L’idéologie Woke (éveillé) a constamment besoin de faire contrition face aux minorités de tout genre : raciales, sexuelles, en particulier celles du monde LGBTQ+ etc. Mais elle rejoint aussi d’autres intérêts, économiques et financiers.
L’OJIM a publié un résumé en français d’un article de Glenn Greenwald sur son blog publié en anglais le 13 avril 2021.

Le Woke capitalisme

L’article dénonce l’idéologie du « Woke capitalism », les grandes entreprises rentrent dans le débat politique en se polarisant à l’extrême et avec des moyens disproportionnés qui biaisent complètement le débat démocratique et sont vecteurs de division difficilement réconciliables ensuite tant les sujets sont clivants.

L’observation des agences de renseignements américaines (CIA, NSA) et britanniques (GCHQ) est éclairante : elles sont capables d’ignobles actions mais se drapent fréquemment dans les atours de la bien-pensance SJW (social justice warrior) pour défendre les causes LGBT féministes, BLM (Black lives Mattter) et Cie, ce qui leur assure une sorte d’immunité totale à la critique : « qui pourrait bien critiquer des gens aussi vertueux ? Ce sont de saintes personnes puisqu’elles défendent telle ou telle cause mainstream. »

L’auteur appuie son propos sur nombre d’exemples médiatiques. Les causes LGBT féministes BLM ne sont pas mauvaises en soi, mais servent de prétexte et détournent bien souvent des vrais problèmes d’une part et d’autre part les moyens des grandes entreprises sont tellement disproportionnés que le seul qui pourrait faire face c’est l’État sauf que celui-ci est déjà assujetti à ces grandes entreprises en général puisque les politiques doivent souvent leur succès aux soutiens financiers qu’ils ont reçus.

CIA, FBI, Silicon Valley même combat

Le GCHQ hisse un drapeau arc en ciel et illumine ses locaux avec ses couleurs pour la journée internationale LGBT. La CIA abrite des activités pour le mois de la fierté LGBT et organise des évènements autour de l’histoire noire africaine. Il en est de même pour le FBI.

De grandes entreprises ont constaté la réussite de cette tactique : embellir la face militariste et impérialiste en revêtant le costume de la justice sociale. Les grandes entreprises avaient l’habitude d’acheter le pouvoir politique en soutenant des campagnes électorales ou en faisant du lobbying. Elles vont plus loin maintenant et deviennent des partisans de plus en plus polarisés dans le débat démocratique. Il est devenu virtuellement obligatoire pour chaque grande société de proclamer son soutien pour BLM, alors qu’elle n’avait jamais démontré d’intérêt pour cette cause.

La neutralité est punie, les médias veillent

Une entreprise qui ne suivrait pas cette mode sera alors punie. La plateforme d’échange de crypto-monnaie de la Silicon Valley, Coinbase avait annoncée qu’elle resterait neutre dans le débat BLM, son co-fondateur estimant que si « ces efforts sont bien intentionnés, ils ont le potentiel de détruire beaucoup de valeurs dans les entreprises, à la fois en étant une distraction et en créant de la division interne ». Mal lui en a pris, sa société a été dénoncée, par un journaliste célèbre comme adepte de la censure, dans le New York Times comme un bastion du racisme et de l’intolérance ; puis d’autres journalistes on fait chorus quand l’entreprise a osé répondre au NYT.

La mode s’est rapidement répandue, les grandes entreprises sont devenues des SJW soutenant les platitudes libérales pour éviter consciencieusement de s’occuper des vraies injustices qui les concernent directement mais pourraient gêner leur business. Les démocrates étant en position de force, les grandes entreprises pensent que servir l’agenda démocrate servira leurs intérêts. La Silicon Valley et les plus riches corporations sont ouvertement pro-démocrate.

La nature grotesque de tout ceci saute aux yeux. Comme il est ridicule de voir la CIA ou la GCHQ s’occuper de « justice sociale », l’idée que de gigantesques corporations qui utilisent une forme d’esclavage par le travail, le licenciement de masse et l’abus de la force de travail s’occupent avant tout de leur image libérale sur les réseaux sociaux, devrait faire suffoquer n’importe quelle personne rationnelle sur leur sincérité.

Quand de grandes entreprises utilisent leur pouvoir financier incomparable pour contourner le processus démocratique, alors le système ressemble plus à une oligarchie qu’à une démocratie. Au-delà des dangers d’un contrôle par les corporations, toujours plus grand sur nos vies et nos politiques, l’exploitation trompeuse de causes « sociales » cache la concentration de la richesse et du pouvoir entre les mains de la classe des grandes entreprises. Nous sommes aveuglés par leurs vertueuses déclarations sur Instagram qui cachent la destruction des classes ouvrières et moyennes. Nous oublions alors à quel point ce pouvoir est menaçant et incontrôlable et à quoi il est utilisé en général. Et c’est exactement ce qu’ils veulent.

Texte repris du site OJIM

Michel Olivier : « Il est temps que l’État-employeur découvre l’ampleur du phénomène de la radicalisation »

Le Parisien publie une enquête sur la radicalisation dans les services publics. Michel Olivier, auteur avec Philippe Lobjois de l’ouvrage La Guerre secrète. L’islam radical dans le monde du travail, réagit à cette publication.

Le Parisien sort une enquête parlant de la radicalisation dans les services publics. Vous avez sorti avec Philippe Lobjois, une revue de presse chez Fayard sur la radicalisation dans le monde de l’entreprise. Ces deux phénomènes sont-ils liés ?

Oui, ils sont bien liés. Nous faisons face depuis longtemps à une véritable schizophrénie de la part de l’État. Il est à la fois législateur et employeur. Il est temps que l’État employeur découvre l’ampleur du phénomène contre lequel il n’a rien fait en tant qu’État législateur.

Comment se traduit cette radicalisation dans le monde de l’entreprise ?

Les pouvoirs publics commencent à observer cette population majoritairement de confession musulmane. Le développement de cette pratique communautaire au sein de cette population se traduit par des revendications d’inspiration religieuse. Avec le renforcement du communautarisme, on note l’émergence de positions radicales qui conduisent à des actions violentes.

Des mesures ont-elles étaient prises depuis que ces informations ont été divulguées ou traite-t-on encore ce cas avec légèreté ?

Il y a beaucoup de trous dans la raquette. L’assassin du Père Hamel avait travaillé comme bagagiste à l’aéroport de Chambéry. Les pouvoirs publics avaient pourtant mis en place des renforcements pour contrôler plus strictement les personnels. Les personnels travaillant côté piste font l’objet d’une classification renforcée. Des badges d’habilitation doivent leur être délivrés à partir d’un contrôle par les forces de police. Pour autant, il y a encore beaucoup de porosité dans ce dispositif. C’est d’ailleurs pour cette raison aussi que le projet de privatisation des aéroports de Paris a suscité une émotion. Certains enjeux de sécurité sont très importants.
Aujourd’hui, les autorités sont sensibles au sujet, mais n’ont pas encore résolus la totalité des problèmes liés à la radicalisation.

On observe également une radicalisation dans les rangs de la police et de l’armée. Vous êtes vous penché sur cette question ?

Heureusement les services chargés de la sécurité et de la défense sont extrêmement vigilants sur le sujet. Un membre de la gendarmerie était la compagne d’un islamiste radicalisé impliqué dans le soutien logistique des attentats de Paris de 2015. Le sujet est vraiment préoccupant.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Clandestins à Calais où comment l’insécurité entrave l’économie locale

07/02/2018 – FRANCE (NOVOpress)
L’entreprise Rivet&Verbogh située à Calais, est spécialisée dans la mécanique générale, et emploie une vingtaine de personnes. Problème, l’entreprise est située dans la zone des dunes où l’Etat Français à installé les toilettes et les douches pour les clandestins. Les dommages collatéraux sont nombreux : portail et grillage arrachés, vols de pièces métalliques, voitures cabossées.

Le chef d’entreprise se désole :

En terme d’image, c’est mauvais. Les clients comme certains fournisseurs ne veulent plus venir […] Ils sont là à longueur de journée, jouent au foot ou au cricket au milieu de la rue, la nuit ils dorment dans des tentes dans le bois à côté, les CRS n’interviennent même plus. Quand il y a des bagarres, on doit attendre que ça se calme pour travailler »

Excédé, il a, avec d’autres chefs d’entreprise locaux, rencontré le préfet du Pas-de-Calais vendredi dernier. Ils demandent notamment a être indemnisés et réclame plus une plus grande fermeté judiciaire.


Jean-François Copé se met à courir derrière le Front national

Petition Cope

21/03/2016 – PARIS (NOVOpress) : Jean-François Copé aurait-il écouté Marion Maréchal-Le Pen, hier, sur BFM TV ? Le candidat à la primaire « de la droite et du centre » vient de découvrir l’article 6 de la loi El Khomri, qui ouvre grand les portes des entreprises aux revendications musulmanes. Aussi lance-t-il une pétition, dont voici le texte :

L’avant-projet de loi El Khomri sur le travail prévoit à l’article 6 de son préambule que « La liberté du salarié de manifester ses convictions, y compris religieuses, ne peut connaître de restrictions que si elles sont justifiées par l’exercice d’autres libertés. »
Si cet article devait être maintenu, il pourrait obliger les entreprises à céder aux revendications religieuses de leurs salariés. Et ainsi, soumettre l’entreprise au communautarisme.
Je tire le signal d’alarme : ne reculons pas sur la laïcité ! Ne reculons pas sur la neutralité en matière religieuse dans les entreprises !
Le maintien ou non de cette disposition dans la loi El Khomri doit être tranché en Conseil des ministres ce jeudi 24 mars. Il ne nous reste plus que trois jours pour obtenir le retrait de cette disposition dangereuse pour la République.

La pratique d’une « droite décomplexée » a du bon, même si elle ne va pas jusqu’à mentionner les droits d’auteur…

Désunion à gauche

25/02/2016 – POLITIQUE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

La maire de Lille Martine Aubry a publié une tribune incendiaire dans Le Monde, attaquant la politique gouvernementale, et visant particulièrement Manuel Valls puis François Hollande. Dans cette tribune, intitulée « Sortir de l’impasse », elle est accompagnée de plusieurs autres membres du Parti socialiste, comme Benoît Hamon, Daniel Cohn-Bendit, Yannick Jadot ou encore Christian Paul, pour aborder certains points comme la réforme sur le droit du travail, la déchéance de nationalité et la gestion de la crise migratoire. Ils déplorent au fur et à mesure toutes les mesures prises par l’exécutif depuis le début du quinquennat.

En parallèle, Martine Aubry affirme qu’il existe des réponses et des réponses modernes. Pour le droit du travail par exemple, dite loi El Khomri, il y a des solutions pour que, d’une part, la compétitivité des entreprises soit améliorée, et, d’autre part, assurer davantage de protections aux salariés. Elle renchérit ensuite en scandant « La gauche progressiste et moderne, c’est nous ! Il y a une gauche réformiste, c’est nous ! »

Cette attaque frontale ne manifeste-t-elle pas une crise plus globale au sein de la gauche ?
La gauche française connaît aujourd’hui de véritables dissensions et cette tribune ne fait que les révéler. À quelques mois des campagnes électorales, les auteurs de cette tribune précisent que le problème vient du gouvernement en place et pas du socialisme, et s’en désolent pour le futur et pour la France « Que restera-t-il des idéaux du socialisme lorsque l’on aura, jour après jour, sapé ses principes et ses fondements ? ».
Il y a donc une opposition entre la gauche passée « Les vieilles recettes » et la gauche moderne, réaliste, qui a les solutions. Mais pour d’autres politiques, comme Michel Sapin, cette opposition anciens/modernes est pratique pour la critique, et ils estiment que les alternatives concrètes manquent encore à ce discours.

Crédit photo : Parti Socialiste via Flickr (CC) = Martine Aubry 2eme primaires citoyennes


Entretien avec Alain de Benoist : « Cette droite qui veut défendre la nation, mais qui ne se soucie pas du peuple »

Source : Boulevard Voltaire

BV : François Hollande a récemment présenté son « plan de la dernière chance » pour lutter contre le chômage. Mais en son temps, François Mitterrand avait déjà dit qu’en ce domaine, « on a tout essayé ». Le chômage de masse serait-il une fatalité ?
AdB : Ce que François Hollande veut faire baisser, ce n’est pas le chômage, mais les chiffres du chômage. D’où son programme de formation des jeunes, qui vise avant tout à dégonfler les statistiques.
Pour le reste, alors que la politique libérale de l’offre ne marche manifestement pas et que, sans la dépense publique, la France serait déjà tombée dans la dépression, tout ce qu’il propose, ce sont les recettes libérales habituelles : cadeaux supplémentaires aux entreprises, réduction de l’investissement public, diminution de la protection sociale et des indemnités de chômage, etc. Comme l’écrit Dominique Jamet, « même dans leurs rêves les plus fous, M. Gattaz et le MEDEF, qui le demandaient depuis toujours, n’en espéraient pas tant ».

Le gouvernement n’a toujours pas compris que les entreprises n’embauchent que lorsqu’elles sont assurées de pouvoir vendre, et qu’elles ne vendent pas quand la politique d’austérité condamne le pouvoir d’achat à stagner ou à diminuer. « Travailler plus pour gagner plus », disait déjà Sarkozy, en oubliant que si on travaille plus, on augmente du même coup la quantité de l’offre de travail.
Or, comme en période de chômage la demande est inférieure à l’offre et n’augmente pas, la seule conséquence est l’effondrement du salaire. On reconnaît là l’influence d’Emmanuel Macron, que je considère comme le ministre le plus nocif et le plus dangereux de ce gouvernement – l’« expression politique de la domination bourgeoise », comme dit Patrick Buisson.

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Affaire de la taxation des dividendes : retour sur l’amateurisme gouvernemental

Affaire de la taxation des dividendes : retour sur l’amateurisme gouvernemental

22/11/2014 – FRANCE (NOVOpress via Bulletin de réinformation)
Avec son projet de taxation des dividendes des entreprises, c’est sans état d’âme que le gouvernement socialiste s’apprêtait à tuer des milliers de PME

Retour sur une disposition votée dans l’indifférence des médias le 17 octobre dernier, sur proposition du député socialiste Gérard Bapt (photo). L’amendement avait pour objet de soumettre à cotisations et contributions sociales la part de dividendes perçus par les travailleurs indépendants exerçant leur activité dans une société soumise à l’impôt sur les sociétés, sur la part excédant 10 % du capital social, des primes d’émission et des sommes versées en compte courant. Ainsi, tout dirigeant de sociétés déjà soumises à l’impôt sur les sociétés aurait vu ses dividendes taxés. Une mesure fiscale aux conséquences dévastatrices pour les petites entreprises, qui constituent pourtant l’essentiel de tissu économique français.

Une disposition qui paraissait d’autant plus scandaleuse que le gouvernement injecte parallèlement des milliards dans les entreprises du CAC 40

Le gouvernement socialiste vient ainsi de verser 80 millions d’euros au pétrolier Total au titre du CICE (Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi), une entreprise qui a pourtant fait 8,4 milliards de bénéfice en 2013. Les 20 milliards d’euros prévus par le dispositif pour relancer la compétitivité et l’emploi vont d’ailleurs profiter aux entreprises qui en ont le moins besoin, celles-là mêmes qui, expertes en optimisation fiscale et en délocalisation des profits, ne payent pas, ou peu d’impôt sur les sociétés. En revanche, la taxation devient carrément confiscatoire pour les petites entreprises françaises. Elle aurait approché les 60 % avec la mise en place du projet gouvernemental.

Le gouvernement a finalement reculé, face à la colère des petits patrons

Gérard Bapt a reconnu « Un manque de préparation ». Marqué par l’affaire des « pigeons du net », le gouvernement n’a pas insisté. Pour le ministre des Finances Michel Sapin « Un amendement qui n’est pas compris (sic), c’est un amendement qui est mauvais ». Il a finalement demandé au Parlement de retirer la disposition. Un incroyable amateurisme…

Crédit photo : François Damerval, via Wikipédia, (cc).

Le patriotisme économique peu répandu dans les entreprises françaises

Le patriotisme économique peu répandu dans les entreprises françaises

Arnaud Montebourg, le ministre qui se fait le chantre permanent du patriotisme économique.

10/01/2014 – 09h00
PPARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinformation) –
Une étude menée par le cabinet AgileBuyer s’est penchée sur la politique d’achat de plus de 500 entreprises françaises. Le résultat est sans appel : seulement 13 % des entreprises sondées déclarent qu’acheter français fait partie de leurs objectifs en matière d’achat. Ce taux est même en recul par rapport à celui de l’an dernier, qui était de 19 %.

Selon le directeur d’AgileBuyer, la France est pour les entreprises « un pays comme les autres »

Le patriotisme économique ne fait visiblement pas partie de la culture de nos entreprises, surtout préoccupées par la diminution de leurs coûts. On constate cependant des différences entre secteurs d’activité. Les télécoms et l’agroalimentaire présentent par exemple le désintérêt le plus net pour le « fabriqué en France ».

A l’inverse, d’autres secteurs sont plus patriotes ou « localistes »

Près de la moitié des entreprises de l’hôtellerie, de la restauration et des loisirs ont un objectif d’acheter français. Pour ces métiers, la proximité géographique des fournisseurs peut en effet être un gage de qualité et de réactivité, par exemple pour l’alimentation. Dans ces cas‑là, acheter français peut aussi être un atout commercial, le client étant plus attentif à ce qu’il mange qu’à la provenance de son téléphone intelligent dernier modèle.

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165 faillites chaque jour – Les entreprises frappées de moscoviscidose

165 faillites chaque jour - Les entreprises frappées de moscoviscidose

Tribune de Bertrand Riasse

Pierre Moscovici (photo) s’étonne de « la défiance dans laquelle nous vivons ». Pourquoi tant de frilosité, se demande le ministre de l’Economie et des Finances, alors que « tous les indicateurs sont bien orientés ». Lesquels ? Pas ceux de la bonne santé des entreprises en tout cas…

En cet automne, l’économie française vient de battre un nouveau record: celui du nombre de « défaillances d’entreprises » comme on dit pudiquement. Pour 12.790 d’entre elles, mises en redressement ou liquidation judiciaire, ce fut un été meurtrier. Encore ce chiffre ne tient-il pas compte des procédures de sauvegarde. Sur les neuf premiers mois de l’année, 44.900 défaillances ont été enregistrées, soit 4 % de plus qu’un an auparavant. Ce qui veut dire que, sur l’ensemble de l’année 2013, le nombre de faillites tournera autour de 60.000. Dans les 165 par jour… Celui de Noël inclus.

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Un nom qui vaut de l’or

Un nom qui vaut de l’or

19/06/2013 – 17H30
PARIS (NOVOpress Breizh) –
Grâce à une manœuvre astucieuse, Bernard Arnault, PDG de LVMH, est parvenu à s’emparer de 22% du capital de la société Hermès sans que les actionnaires familiaux (Famille Dumas, Puech, Guerrand) voient le coup venir.

Afin d’empêcher l’intrus de poursuivre son offensive et de s’emparer du contrôle de l’entreprise, une partie de ces derniers s’est regroupée, en décembre 2011, au sein de la holding H51 qui détient la majorité du capital. Celle-ci est présidée par Julie Guerrand, « membre de la sixième génération de la famille Hermès.

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Taxes à 75% sur les hauts revenus : ce sont les entreprises qui vont payer

Taxes à 75% sur les hauts revenus : ce sont les entreprises qui vont payer

30/03/2013- 10h00
PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinformation) – Coup de théâtre : la fameuse taxe à 75% sera acquittée non pas par les particuliers, mais par les entreprises.

François Hollande (photo) l’avait promis : il faut taxer les riches. Problème : plus facile à dire qu’à faire. La semaine dernière, le Conseil d’Etat a retoqué la promesse symbolique du candidat Hollande de taxer les hauts revenus à hauteur de 75%. Selon les « sages » du conseil, le taux marginal d’imposition des revenus, hors prélèvements sociaux, ne doit pas dépasser 60%. Dans un communiqué, le ministère de l’Economie et des finances avait « pris acte » de la décision du Conseil, et déploré  “Ces contraintes [qui] encadrent fortement les marges de manœuvre”.

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Vente de la société Lacoste : fin d’un modèle entrepreneurial français familial

Vente de la société Lacoste : fin d’un modèle entrepreneurial français familial

12/11/2012 – 10h00
PARIS (NOVOpress via le Bulletin de Réinformation) –
Présidente de Lacoste, Sophie Lacoste-Dournel a annoncé mercredi dernier qu’elle cédait ses parts de l’entreprise au groupe suisse Maus, qui détiendra désormais 95% du capital de l’entreprise. Cette cession marque la fin de la société familiale française.

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