Tag Archives: enseignement

Gaspard Proust ridiculise l’”ABCD de l’égalité”… simplement en citant ses textes

16/02/2014 – PARIS (NOVOpress)
Dans l’émission Salut les Terriens, l’humoriste Gaspard Proust a pu faire une partie de son sketch et déclencher l’hilarité en citant simplement des textes de l’ABCD de l’égalité lancé dans les écoles par le gouvernement, et censé lutter contre les stéréotypes filles-garçons.

Il faut dire que les textes de l’ABCD de l’égalité lui facilitaient bien le  travail !

La séquence commence à 2mn40.

Publié le
Le gros bobard de France-Info sur les méthodes de lecture - Par Claude Meunier-Berthelot

Le gros bobard de France-Info sur les méthodes de lecture – Par Claude Meunier-Berthelot

 « Au CP, l’apprentissage de la lecture passe par le décodage et l’identification des mots… ».

Les résultats de l’enquête PISA sur les résultats scolaires ont donné lieu à un festival de désinformation médiatique. Marion Maréchal-Le Pen ayant affirmé que la France est « empêtrée dans des méthodes comme la méthode globale. Il faut revenir aux méthodes qui marchent comme la méthode syllabique », France-Info l’a mise en cause le 4 novembre 2013. Sous couvert de démêler « le vrai du faux », la chaîne publique s’est livrée à une leçon de politiquement correct et à un bobard savant. Claude Meunier-Berthelot, auteur de « Bas les masques : la désinformation à l’école » fait le point pour Polémia. Alors France-Info candidat à la Ve cérémonie des Bobards d’Or le 11 mars prochain ?
Polémia

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Classement PISA : la prime aux méthodes traditionnelles

Classement PISA : la prime aux méthodes traditionnelles

05/12/2013 – 15h00
PARIS (NOVOpress/Bulletin de réinformation) –
Dans le dernier classement PISA, qui compare les résultats éducatifs de soixante-cinq pays parmi les plus développés de la planète en termes d’éducation, la France se retrouve à la vingt-cinquième place. Elle perd deux places par rapport à son dernier classement.

Cette position, sans être particulièrement honteuse, n’est sans aucun doute pas digne de la cinquième puissance mondiale qu’elle est. Ce sont particulièrement les mathématiques qui sont alarmantes chez les élèves français. Par ailleurs, et ce n’est pas nouveau, l’écart se creuse entre l’élite, excellente, et le bas de tableau, toujours plus catastrophique. Des tares apparemment encore sans remède, que Jean‑Paul Brighelli, le redoutable adversaire du pédagogisme issu de mai 68, n’a pas tardé à imputer aux tendances égalitaristes et libertaires qui caractérisent notre éducation nationale. En Allemagne Josef Kraus, dirigeant du syndicat allemand des professeurs a fait remarquer le rôle de l’immigration : l’Allemagne a « plus d’immigrés donc nous faisons moins bien que la Corée ou la Finlande ». La parole est probablement plus libre chez notre voisin qu’en France.

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Apprendre le français avec Ahmed, Yasmina… et Julie

Apprendre le français avec Ahmed, Yasmina… et Julie

15/11/2013 – 10h00
(NOVOpress) –
Apprendre le français à des allemands. Dans le jardin à Fontainebleau, il y a Yasmina, Ahmed et quand même Julie.

Le but du choix des prénoms, en principe classiques dans ce genre d’enseignement, est-il de laisser penser que la France a toujours été multi-ethnique ?

Crédit image : image envoyée par un correspondant de Novopress, DR.

L’inquiétante islamisation des facs françaises

L’inquiétante islamisation des facs françaises

Ci-dessus : l’historique amphithéâtre principal de La Sorbonne

06/08/2013 – 08h00
PAR
IS (NOVOpress) – Le Haut Conseil à l’intégration (HCI) vient de transmettre un rapport à l’Observatoire de la laïcité. Il note que les directeurs de l’enseignement supérieur sont confrontés à de « nombreux contentieux (liés aux religions) intervenus dans tous les secteurs de la vie universitaire ». Le cœur du problème : l’islamisation des facs devient alarmante. De plus en plus d’universités « font face à des demandes de dérogation pour justifier une absence, au port de signes d’appartenance religieuse, à des actes de prosélytisme, à la récusation de la mixité tant au niveau des étudiants que des enseignants, à la contestation du contenu des enseignements, à l’exigence de respect des interdits alimentaires, à l’octroi de lieux de culte ou de locaux de réunion à usage communautaire… », peut-on lire.

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Histoire-géographie au lycée ou comment on embrigade la jeunesse, par Marc Longobard

Histoire-géographie au lycée ou comment on embrigade la jeunesse, par Marc Longobard

L’enseignement de l’Histoire en France n’est pas un long fleuve tranquille. Il a toujours donné lieu à des polémiques tant sur les contenus que sur les méthodes : histoire événementielle contre histoire sociale, adeptes du respect de la chronologie contre les tenants des analyses sur la longue durée sans repères temporels…

Néanmoins, conformément à ce qu’affirmait Napoléon : «Qu’est ce que l’histoire si ce n’est une fable sur laquelle tout le monde s’entend ?», la République avait réussi à imposer un formatage des esprits qui, même s’il avait la fâcheuse tendance à négliger tout ce qui avait précédé 1789, avait tout de même contribué à forger une Histoire-Mémoire collective. C’est pourquoi de nombreux enseignants d’Histoire, pas dupes, s’en étaient accommodés. Une certaine unité du peuple français (sans forcément tomber dans les excès du nivellement jacobin) pouvait justifier certaines libertés prises avec la véracité des faits historiques.

Les effets du totalitarisme mondialiste

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Formation des enseignants, vers le retour des IUFM... en pire

Formation des enseignants, vers le retour des IUFM… en pire

30/01/2013 – 18h00
 PARIS (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation) –Même le site de profs antinationalistes Aggiornamento histoire‑géo trouve qu’ils vont trop loin. Une première version de la réforme de la formation des professeurs du primaire et du secondaire a été publiée. Elle suscite des réactions négatives venues de divers horizons.

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Les grandes écoles bientôt toutes soumises au diktat de la théorie du genre

Les grandes écoles bientôt toutes soumises au diktat de la théorie du genre

Photo ci-dessus : Judith Butler (à droite) et sa compagne Wendy Brown.

24/01/2013 – 18h50
PARIS (NOVOpress via Bulletin de réinformation) – Le journal des grandes écoles s’est récemment fait l’écho des premières rencontres sur l’éducation « Femmes‑Hommes » dans l’enseignement supérieur, en novembre dernier. Elles précédaient une formation, prodiguée par le gouvernement, des responsables en ressources humaines des grandes écoles sur l’introduction de la théorie du genre auprès des étudiants. Le ministère de l’Enseignement supérieur est aidé dans son entreprise par l’association anglo‑saxonne « SocialBuilder », financée par des entreprises et des fonds de l’Union européenne.

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L’enseignement catholique va t-il se mobiliser contre le « mariage » homosexuel ?

L’enseignement catholique va t-il se mobiliser contre le « mariage » homosexuel ?

29/12/2012 – 10h00
BORDEAUX (NOVOpress via Infos Bordeaux) –
C’est la question qui est posée après l’envoi d’un courrier (ci-dessous) adressé aux 8 500 chefs d’établissement de l’enseignement catholique. Dans celui-ci, son secrétaire général, le bordelais Eric de Labarre (photo), exprime officiellement son « désaccord » avec le projet de loi du gouvernement sur le mariage homosexuel.

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L’association SOS Homophobie boutée hors des écoles

L’association SOS Homophobie boutée hors des écoles

07/12/2012 — 08h00
PARIS (NOVOpress/Bulletin de réinformation) – L’an dernier, l’association SOS Homophobie, agréée par l’Education nationale, est intervenue auprès de 12.000 collégiens et lycéens pour les sensibiliser à l’homophobie. Mais des familles ont été choquées par des documents de communication affirmant entre autres que les représentants des religions « justifient même parfois une certaine discrimination à l’embauche à l’encontre des homosexuels ».

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Projet Skolkovo : la « silicon valley » russe

Projet Skolkovo : la « silicon valley » russe


15/06/2012 – 18h30
MOSCOU (NOVOpress) —
Contrairement aux idées reçues, la Russie ne compte pas vivre éternellement sur sa rente gazière et pétrolière. Elle fait aussi le pari de la recherche de pointe et de l’innovation. Pour atteindre cet objectif, le projet Skolkovo a été lancé en 2009.

Il s’agit de créer une ville nouvelle dans la banlieue sud de Moscou, le Centre de recherche et de développement de Skolkovo. Le centre s’articulera autour de cinq pôles spécifiques : technologies de l’information, biotechnologies, énergie, espace et aéronautique, nucléaire.

Un projet alliant technologies de pointe et préoccupations écologiques

L'originalité du projet vient du fait qu'il s'agit d'un cluster scientifique et écologique.L’originalité du projet vient du fait qu’il s’agit d’un cluster scientifique et écologique. L’utilisation d’énergies propres adaptées au climat russe est au cœur du projet de développement urbain de la ville en construction (voitures électriques, tramways, constructions à échelle humaine peu habituelles en Russie, village urbain redécoupé en cinq villages spécifiques à chaque pôle de recherche). Le projet réunira sur un même site universités, entreprises, laboratoires, chercheurs et étudiants, et starts-up afin de favoriser la synergie entre l’enseignement, la recherche et la valorisation économique de ses applications.

L'utilisation d'énergies propres adaptées au climat russe est au cœur du projet de développement urbain de la ville en construction (voitures électriques, tramways, constructions à échelle humaine peu habituelles en Russie, village urbain redécoupé en cinq villages spécifiques à chaque pôle de recherche).Les missions de l’Institut technologique de Skolkovo (en charge du pilotage scientifique du projet) ont été définies comme suit : se concentrer sur la recherche appliquée, accueillir des chercheurs reconnus mondialement pour développer la recherche de pointe, accueillir des étudiants de haut niveau, les aider à devenir entrepreneurs ou leur faciliter l’intégration dans des grands groupes industriels, intégrer le réseau mondial des universités de recherche et atteindre les plus hauts niveaux des classements mondiaux, soutenir les laboratoires et starts-up établis sur place. Tout est prévu pour rendre Skolkovo attractif pour les chercheurs et les entreprises, aussi bien en terme d’infrastructures (logements, équipements sociaux et culturels) que de statut fiscal (exemption de TVA et d’impôt sur le revenu pour les entreprises réalisant moins de 30 millions de chiffre d’affaire annuel) ou de protection des brevets (adhésion aux normes OCDE).

Le projet doit être financé à la fois par l’État russe et les entreprises privées installées sur le site. La signature de partenariat de recherches avec des grands groupes (Microsoft, Google, Intel, Cisco, Siemens) a crédibilisé le projet sur le plan international. Ces groupes vont implanter des laboratoires de recherche sur place.

La France, partenaire majeur du projet

Mais la France n’est pas en reste. Elle est l’un des partenaires majeurs du projet. Pour commencer c’est un bureau d’études français, AREP (filiale de la SNCF) qui a obtenu l’appel d’offres pour la réalisation architecturale du projet. ALSTOM doit construire les infrastructures de transports et d’électricité et elle a signé un partenariat pour établir un institut de recherche et développement à Skolkovo. EADS (issu de la fusion de l’Allemand DASA, le Français Aérospatiale-Matra et l’Espagnol CASA) va également s’installer sur place pour collaborer plus étroitement avec les entreprises russes spécialisées dans l’industrie spatiale.

Le 9 juin dernier, les responsables russes du projet sont venus en visite en France : « Avec sa force historique dans les domaines du nucléaire, de l’aéronautique et des télécoms, la France dispose d’une expertise unique ». Le 14 juin des starts-up françaises feront le voyage à Skolkovo dans l’optique d’une future implantation.

Le projet ne commence qu’à peine à sortir de terre. Pour accélérer les délais de livraison du projet, les autorités russes ont annoncé que Skolkovo accueillera le G8 en 2014. À cette date la nouvelle « silicon valley » russe devrait être sortie de terre.

Spoutnik, pour Novopress

Crédit photos : Skolkovo Innovation Centre

Interdit de shorts, l’écolier se met en jupe

Interdit de shorts, l’écolier se met en jupe

27/05/2012 – 18h00
CAMBRIDGE (NOVOpress) —
C’est l’histoire d’un petit Anglais malin, qui a su profiter de la folie politiquement correcte des adultes.

En mai dernier, Chris Whitehead, 12 ans, élève d’Impington Village College, près de Cambridge, a trouvé qu’il avait chaud en pantalon et a eu envie de se mettre en shorts. Las, son école, qui ne plaisante pas sur l’uniforme, interdit strictement cet article, quelle que soit la température. Le règlement précise que les élèves doivent porter « des pantalons unis noirs bien ajustés, ou bien des jupes au genou sans fentes ». Il n’y est pas fait mention, en revanche, de filles et de garçons.

Chris a donc emprunté une jupe à sa sœur de 11 ans et est arrivé en classe dans cette tenue, après avoir traversé tout le village sous les applaudissements de ses camarades. « J’ai compris, a-t-il expliqué, que je pouvais utiliser à mon profit cette stupide lacune du règlement. C’est mieux de porter des shorts car cela nous garde frais, surtout quand il fait vraiment chaud ». La presse locale en a fait un article et l’histoire est remontée jusqu’aux journaux nationaux.

Cela rappellera quelque chose à ceux qui ont lu les histoires de Bennett dans leur enfance : « Après tout, il n’y a pas de règlement qui interdise d’élever un poisson rouge dans la piscine » – ou un cochon dans la cabane à outils du directeur, ou quelque chose du même genre. À quoi le fidèle Mortimer répond invariablement : « Même s’il n’y a pas de règlement à ce sujet, tu peux être sûr qu’ils vont en faire un immédiatement ».

Mais nous ne sommes plus dans les années 1950, quand Bennett et Mortimer étaient élèves à Linbury preparatory school. Le directeur d’Impington Village College, Robert Campbell, a dû reconnaître qu’il ne pouvait rien faire. « Notre règlement sur l’uniforme, a-t-il expliqué, ne précise pas quel est l’uniforme des filles et quel est l’uniforme des garçons, car nous ne pouvons pas paraître pratiquer la discrimination. Chris est donc parfaitement en droit de porter une jupe à l’école ».

Un an plus tard, pour éviter de se retrouver dans la même situation, le collège vient de capituler. « À titre expérimental », les shorts noirs unis seront autorisés jusqu’à la fin du trimestre. Chris est content mais déplore qu’il ait fallu tant de temps et aussi «que les adultes aient influé sur la décision plus que les élèves eux-mêmes ».

Un collège catholique ensorcelant à Narbonne !

Un collège catholique ensorcelant à Narbonne !

26/05/2012 – 10h00
NARBONNE (NOVOpress) –
Peut-on épouser une identité catholique et communier à l’univers de la sorcellerie ? En 2009 et 2011, Benoît XVI a clairement répondu par la négative. La foi chrétienne n’accepte pas de pactiser avec la superstition, l’occultisme ou encore la magie. Sauf peut-être à Narbonne (Aude). Plus précisément, au sein de l’Institution Sévigné, un établissement privé se voulant fidèle à la mémoire de Jeanne de Lestonnac, une sainte née à Bordeaux (Gironde) en 1556.

Un collège catholique ensorcelant à Narbonne !Les futurs élèves de cinquième, à la rentrée prochaine, pourront suivre une option « Sorcières et magiciens ». Ils apprendront à créer des grimoires et des « objets magiques ».  Etrange pour un établissement où « enfants et adultes peuvent découvrir le Dieu de Jésus Christ et approfondir leur foi », dans les pas d’une sainte béatifiée et canonisée par l’Eglise au XXème siècle.

Cette initiative ensorcelante ne passe pas auprès de nombreux parents. « Cette option sorcellerie est franchement malvenue dans un établissement catholique. En plus, elle se fait en partenariat avec l’abbaye de Lodève ! », regrette un jeune père de famille qui souhaite garder l’anonymat. Ce n’est pas la première fois que cette école/collège de Narbonne prend des libertés avec son identité catholique. La page d’accueil internet de l’institution fait la promotion de sa participation au Téléthon 2011. Pourtant, depuis de nombreuse années, l’Eglise catholique émet de « fortes réserves » à l’encontre de cet évènement très controversé. A en perdre son latin.

Maintenant, il s’agit d’initier les enfants aux pratiques des sorciers dans une « école où l’on propose, où l’on découvre, où l’on rencontre Jésus », comme l’affirme encore le site internet. Cherchez l’erreur ?

Crédit photo : Socorro van Aerts via Flickr, licence CC.

Apprendre l'arabe au collège ? Non merci !

Apprendre l’arabe au collège ? Non merci !

19/04/2012 – 19h30
DIJON (NOVOpress) –
Patrick Schmoderer, principal du collège Albert-Camus (photo) à Genlis (Côte-d’Or) a prévu récemment l’enseignement de l’arabe dans son établissement.

Le quotidien régional Le Bien public publie les réactions à cette initiative, des élèves ainsi que de leurs parents ; elles sont unanimement défavorables. D’ailleurs, le principal indique qu’il a demandé par courrier aux parents d’élèves si cet enseignement pouvait les intéresser et qu’il n’a reçu “qu’une seule réponse favorable pour le moment”.

Les Identitaires de Bourgogne sont intervenus pour condamner cette soumission à l’islamisation de notre pays et appellent “toutes les personnes qui rejoignent leur incompréhension face aux envies de Monsieur Patrick Schmoderer” à faire part de leur mécontentement par téléphone, fax, courriel ou voie postale, auprès du collège Albert-Camus de Genlis, dont ils fournissent toutes les coordonnées sur leur site internet.

Crédit photo DR.