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Pascal Praud : « On n’a pas changé de monde, mais de promotion de l’ENA »

16/05/2017 – FRANCE (NOVOpress) : « Emmanuel Macron : énarque ; Edouard Philippe, énarque ; Alexis Kohler, secrétaire général de l’Élysée, énarque », s’amusait ce matin Pascal Praud sur RTL : « Le PS est mort, les Républicains sont au bord de la crise de nerfs, c’est la fin de la droite, c’est la fin de la gauche, mais ce n’est pas la fin de l’ENA », ajoutait-il. « On a changé de monde ? Non, on a changé de promotion. » « Ouf ! La classe Voltaire –  celle de François Hollande et de ses amis, diplômés en 1980 – part à la pêche, remplacée par d’autres brillants élèves, frais émoulus de l’énarchie. »

« Le changement, ce sera pour les soutiers, les femmes ou les hommes politiques de troisième classe, la piétaille, ceux qui sont là pour amuser la galerie, les futurs députés qui formeront le parti des godillots de la majorité présidentielle. Le renouvellement oui, mais entre nous ! »


Macron, Philippe : “On n’a pas changé de monde… par rtl-fr

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Le niveau d’exigence baisse aussi au concours d’entrée à l’ENA

ENA Thierry Bert22/03/2017 – STRASBOURG (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: Le rapport du jury du concours 2016 de l’Ecole nationale d’administration vient d’être rendu public. Le président du jury, l’inspecteur général des finances Thierry Bert (ci-contre), y indique avoir donné des consignes pour ne pas trop pénaliser l’orthographe défaillante.

Les pénalités pour fautes d’orthographe ont été limitées à deux points au maximum. Selon Thierry Bert, l’orthographe a évolué et serait « souvent un « marqueur social » ! Par conséquent, il faut « relativiser son importance si l’on veut pratiquer des recrutements innovants ». Il concède néanmoins « qu’une orthographe trop défaillante (ou une syntaxe trop inappropriée) » peut indisposer.

Ce n’est pas le seul coup de pouce aux candidats qui ne maîtrisent pas la langue et la culture française. Lors d’un séminaire, les membres du jury s’étaient vus inculquer les règles de non‑discrimination. Des conseils pratiques leur ont été donnés pour que la notation ne souffre pas « de biais subjectifs […] pouvant naître au sein du jury du fait, par exemple, des origines sociales ou culturelles des candidats ».

Thierry Bert confie que cette quasi‑thérapie de groupe du jury a porté ses fruits : les membres du jury ont ainsi évité de privilégier des candidats avec lesquels ils se verraient bien travailler… Ils se sont également interdits de « s’agacer de tel ou tel tic de langage qui peut provenir de l’origine sociale ou géographique ».

On apprend encore que…

« la lecture et la compréhension du sujet posent encore problème à de trop nombreux candidats »

et que

« certains candidats ne [savent] tirer aucune leçon, ni aucune idée, de leurs expériences – pourtant réelles et qui pourraient donner lieu à de riches développements ».

Le président du jury salue toutefois la richesse des profils des candidats reçus…

Jean-Yves Le Gallou : «À l’ENA, on n’apprend rien !»

18/10/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
Ancien énarque lui-même, Jean-Yves Le Gallou évoque -au micro de Boulevard Voltaire- son ancienne école à l’heure ou l’ENA fêtes ses 70 ans d’existence sous un feu de plus en plus nourri de critiques.

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Trop drôle : la promotion 2015‑2016 de l'ENA choisit de s'appeler George Orwell

Trop drôle : la promotion 2015‑2016 de l’ENA choisit de s’appeler George Orwell

24/01/2015 – PARIS (NOVOPress via Kiosque courtois)
Les élèves de l’Ecole nationale d’administration (l’ENA) ont décidé de baptiser leur promotion 2015‑2016 du nom de l’écrivain antitotalitaire George Orwell, le visionnaire auteur du roman 1984. La Toile s’est littéralement gondolée à l’annonce de ce choix…

Rappelons que les concepts de « novlangue », de « police de la pensée », de « désinformation », de « Big Brother », de « minute de la haine », essentiels pour comprendre le monde actuel, ont été forgés par l’auteur dans ce roman publié en 1949. Et nos futurs énarques de citer Orwell : « Parler de liberté n’a de sens qu’à condition que ce soit la liberté de dire aux autres ce qu’ils n’ont pas envie d’entendre » !.

 

 

 

 

 

 

Faits et Documents n°362 du 15 au 30 septembre 2013 : "Portrait : Bernard Bajolet"

Faits et Documents n°362 du 15 au 30 septembre 2013 : “Portrait : Bernard Bajolet”

Le nouveau numéro de Faits & Documents du 15 au 30 septembre 2013 vient de paraître, avec (entre autres) un portrait du directeur général de la DGSE (renseignement extérieur), Bernard Bajolet. Extrait.

Personnage sinueux et fuyant, Bernard Bajolet sait composer : coordonnateur national du renseignement auprès de Nicolas Sarközy, ce diplomate, qui fut en poste à Alger et Kaboul, a été propulsé par François Hollande à la tête des services secrets extérieurs (DGSE). Il cache pourtant tellement bien son jeu qu’on ne sait plus vraiment s’il est un diplomate chez les espions ou un espion chez les diplomates.

« Plutôt de gauche. » Le Point, août 2008.

« J’adhère totalement à la philosophie politique de Nicolas Sarközy mais je ne suis pas un militant politique. » Le Monde, 27 août 2008.

« Bernard Bajolet va devoir apprendre à faire du patin à glace sur une peau de banane […] “Il est forcément accepté car il est déjà dans le coup” glisse un militaire de haut rang. Tellement dans le coup, d’ailleurs, que certains le voyaient déjà faire partie des services. Bernard Bajolet reconnaît avoir travaillé “en total tandem” avec la DGSE pour la libération des otages français d’Irak, mais, ajoute- t-il en faisant mine de tracer un ensemble : “Je suis diplomate, je travaille pour l’État. »
Le Monde, 27 août 2008.

« Un champion des missions casse-gueule, les casseroles en moins. Le genre de profil qu’on irait davantage dégotter boulevard Mortier, à la DGSE, qu’au Quai d’Orsay. »
Bakchich, juin 2008.

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Les futures élites françaises n’ont pas de personnalité

Les futures élites françaises n’ont pas de personnalité

12/06/2012 — 16h00
PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinformation) — « Uniformité de propos, de comportement et de pensée ». C’est ainsi que le président du jury 2011 de l’Ecole nationale d’administration, Yves Gaudemet, décrit les élites formées au sein de sa prestigieuse école. Dans son rapport annuel délivré à l’issue du concours, il déplore, une fois de plus, le conformisme intellectuel de nos futures élites. Pour lui, les candidats sont coulés dans un moule, sans personnalité ni convictions affirmées. Un rapport qui n’est pas sans intérêt à l’heure où François Hollande et ses camarades de la promotion Voltaire de 1980 prennent les postes clés du gouvernement…

Le juriste impute en partie ce manque d’originalité à l’année de préparation qui serait très formatée. Il regrette aussi le faible niveau en droit, en affaires internationales et en histoire des candidats.

Photo : promotion Voltaire de l’Ena.DR