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Suppression de la taxe d’habitation : en marche vers le technonomadisme, par Eric Letty

« Un  flot de mots creux sur un désert d’idées », a résumé un conseiller municipal. C’est tout l’effet que la prestation d’Emmanuel Macron, le 23 novembre, devant l’Association des maires de France réunie en Congrès a produit. Le président de la République est parvenu, au mieux, à ne pas se faire (trop) conspuer, sans désarmer pour autant la méfiance de ces élus locaux.

La véritable question ne se réduit d’ailleurs pas, loin s’en faut, à la manière dont a été reçu et perçu son discours. La politique conduite par le gouvernement à l’égard des collectivités locales concerne à la fois ces dernières et les contribuables locaux.

Le chef de l’État a assuré aux maires que la suppression partielle de la taxe d’habitation sera financée par les économies que l’État va réaliser. Mais de quelles économies parle-t-il, alors que le projet de loi de finances pour 2018 prévoit un solde négatif de 82,9 milliards d’euros l’an prochain, contre 76,5 milliards d’euros en 2017, soit une aggravation du déficit de 6,4 milliards ? Si les « compensations à l’euro près » annoncées par le président de la République ne sont pas à la hauteur de ses promesses, une partie non négligeable des Français – ceux qui resteront assujettis à la taxe d’habitation (un sur cinq) et ceux qui acquittent les taxes foncières – peuvent s’attendre à une augmentation sensible de ces impôts locaux.

Un autre argument d’Emmanuel Macron me paraît moins recevable encore ; c’est celui de la justice prétendue de sa réforme. Elle aboutira au contraire à désavantager encore les communes les plus pauvres par rapport à celles dont la population est globalement plus aisée, puisque le nombre des « riches » sur lesquels pèseront les taxes y sera plus réduit. Avec à la clef le risque que ces derniers n’en viennent à fuir ces communes déshéritées.

Les classes moyennes en général et les propriétaires de biens immobiliers en particulier sont dans le collimateur du gouvernement. Contrairement à ce que prétendent les socialistes et l’extrême gauche, Emmanuel Macron n’est pas le « président des riches », mais des très riches et des banquiers, comme le montrent ses choix économiques – ainsi la transformation de l’impôt de solidarité sur la fortune en impôt sur la fortune immobilière vise-t-elle à détourner l’épargne de l’immobilier pour la rediriger vers l’actionnariat, c’est-à-dire essentiellement vers les banques et les grands groupes multinationaux.

Macron est l’homme de la finance, il ne connaît pas la France, il ne l’aime pas, comme l’a montré son discours à la Sorbonne, le 26 septembre, dans lequel il n’envisageait l’avenir que dans un cadre européen hors duquel la nation française n’aurait, selon lui, plus de destin. De là vient aussi son divorce avec les maires des 35 0000 communes de France, qui, de tous les élus, sont les plus proches du « terrain » et des Français. L’État macronien, technocratique par essence, s’en méfie d’autant plus.

Même s’il tient ses engagements, la réforme de la taxe d’habitation placera les municipalités à la merci financière de l’État-providence et fera des maires ses obligés. On peut prévoir que les technocrates des cabinets ministériels et du ministère de l’Économie seront alors conduit à intervenir davantage dans la vie des communes, qu’ils ne connaissent pas et méprisent – à l’exception des grandes villes et mégapoles. Ainsi ces communautés politiques vivantes et nécessaires perdront-elles ce qu’il leur reste d’autonomie, au bénéfice de la centralisation républicaine.

Les divers aspects de cette politique, qui piétine les droits des propriétaires immobiliers et ceux des communes, procèdent au fond d’une même logique, celle du nomadisme technocratique : le technomadisme, dont Emmanuel Macron est le parfait représentant.

Eric Letty

Article repris de Monde & Vie

Macron

Les candidats de Macron vers le grand chelem chez les Français de l’étranger

06/06/2017 – MONDE (NOVOpress) : Impressionnant. Non seulement, dans 10 des 11 circonscriptions des Français de l’étranger, les candidats d’Emmanuel Macron sont arrivés en tête du premier tour des élections législatives, mais dans 8 d’entre elles, ils ont obtenu plus de 50 % des voix ! Seule la participation, extrêmement faible (moins de 20 % de votants), a empêché qu’ils soient déclarés vainqueurs dès le premier tour.

De droite ou de gauche, les députés sortants sont laminés. Par exemple, côté LR, Frédéric Lefebvre (Canada et Etats-Unis) ne recueille que 14,53 % des suffrages. Thierry Mariani (Europe de l’Est, Asie, Pacifique) fait à peine mieux, n’obtenant que 18,78 % des voix, quasiment le même score que celui de l’ancien juge antiterroriste Alain Marsaud (18,89 %) dans la circonscription du Moyen Orient et d’une partie de l’Afrique.

Quant aux candidats de Front national, ils font de la figuration, en fort recul par rapport aux scores réalisés par Marine Le Pen au premier tour de la présidentielle, comme le montre le tableau ci-dessous.

La République En Marche (LREM), l’étiquette arborée par les candidats de la majorité présidentielle, est d’ores et déjà assurée d’obtenir dix des onze sièges des Français, la seule incertitude portant sur la circonscription d’Israël (qui comprend aussi l’Italie, la Grèce, Chypre et Turquie), où Meyer Habib (UDI) peut encore espérer sauver son siège.

Eric-Zemmour

Eric Zemmour : « Les partis ont cru tuer la Ve République, c’est la Ve qui va les tuer »

01/06/2017 – FRANCE (NOVOpress) : « Avec Hollande, c’était le mariage pour tous. Avec Macron, ce sera la Berezina pour tous », affirmait ce matin Eric Zemmour sur RTL avec le sens de la formule qui le caractérise : « Le Parti socialiste ne se remettra pas de sa noyade avec Hamon […] La rue de Solferino, décimée au sens exact du terme, sera vendue à la découpe. Aux Républicains, les chiffres promis sont un peu moins désespérants, mais la centaine de députés annoncée ne servira à rien ». Pour Eric Zemmour, « la mort des deux grands partis qui ont structuré et dirigé la Ve république depuis cinquante ans est historique ».

Une chance historique du Front national et de la France Insoumise, qui se voient déjà comme les « heureux héritiers » ? Nullement, estime Zemmour :

« Ils se leurrent. Ils n’auront que des miettes du festin. Ils sont aussi morts que les autres, mais ne le savent pas. Le Front national est atteint au cœur car Marine Le Pen a montré a qu’elle était incapable de se hisser au niveau suprême. […] Ni l’un ni l’autre ne peut rassembler une majorité contre le pouvoir. »

« Seule la conjonction macronienne, explique-t-il, est cohérente politiquement, car elle est cohérente sociologiquement. » Avant de conclure, amusé :

« Les partis ont cru tuer la Ve République, mais c’est la Ve république qui va tuer les partis. Même dans sa tombe profanée, de Gaulle se marre. »

Front républicain

Le « front républicain » fait son grand retour à l’occasion des législatives

Cela faisait longtemps. Voilà quelques semaines maintenant qu’Emmanuel Macron est président de la République et les ténors des Républicains avaient presque réussi à faire oublier leur soutien au candidat d’En Marche ! contre le Front national au second tour pour se repositionner en opposition en vue des législatives. Mais la vieille cuisine politicienne a repris ses droits et le « ni-ni » que Patrick Buisson avait réussi à imposer par le biais de Nicolas Sarkozy est définitivement enterré, au moins du côté de la classe politique.

François Baroin, chef de file des Républicains, avait en effet affirmé ce lundi que « les désistements devront faire partie de l’entre-deux tours législatif » en cas de possible victoire du Front national. Comme si le clin d’œil ne suffisait pas, l’appel du pied a suivi : « Je souhaite d’ailleurs que la réciproque soit vraie du côté d’En Marche ! comme du côté du PS », a-t-il ajouté.

La réponse n’a pas tardé à arriver, dans la bouche du porte-parole du gouvernement, Christophe Castaner :

« Partout où le candidat de La République en marche (LREM), en se maintenant [au second tour], ferait prendre le risque d’une élection du Front national, partout nous retirerons notre candidat, et partout où le maintien du candidat nous permettra d’empêcher cette élection, nous nous maintiendrons. »

Depuis le premier tour et l’échec cuisant de François Fillon, la question se posait aux Républicains : elle est devenue une véritable ligne de fracture. D’abord parce que certains électeurs ont déjà fait le pas depuis longtemps. Ensuite parce que tous les ténors du parti ne sont pas d’accord : Wauquiez est partisan d’un « ni-ni », tandis que l’on se précipite dans les bras du nouveau parti vainqueur du côté de Juppé ou de NKM. Rien d’étonnant tant les Républicains étaient devenus une auberge espagnole classée à droite sans que tous soient réellement de droite. Mais c’est l’aile gauche du parti qui tient aujourd’hui les rennes, à l’heure où tous les observateurs reconnaissent une « droitisation » de l’électorat, notamment sur les questions sociales ou culturelles.

Reste à savoir comment se comporteront les électeurs et ce qu’il restera – après les législatives – des partis traditionnels. Il se pourrait que les Républicains explosent et qu’une partie se précipite dans les bras de la majorité présidentielle – si elle est obtenue – tandis que de véritables divisions doctrinales pourraient devenir encombrantes au sein du Front national. L’occasion d’une clarification nécessaire à la reconstruction d’une droite capable d’alliances et de constance dans la défense de son identité ? Espérons-le.

Marie Pommeret

Article paru dans Présent daté du 1er juin 2017

RIchard Ferrand

Pourquoi Richard Ferrand doit démissionner, par Ivan Rioufol

Le “nouveau monde” singe l’ancien. La macromania – cette pensée unique relayée par une presse unique qui annoncent le parti unique – se montre incapable de la moindre autocritique. Elle devient une sorte de “macrocrature”, c’est-à-dire une démocratie réservée aux membres du club : rien n’existe en dehors du sérail.

C’est particulièrement visible dans l’affaire Richard Ferrand. Le ministre de la cohésion des territoires, un des piliers d’En Marche !, n’avait pas de mots assez cruels contre François Fillion. Il l’avait accusé d’avoir “souillé tous les élus de la République” avec ses histoires de costumes, de népotisme, de contrats dans sa société de conseil. Or voici que Ferrand reprend à son tour les indignations du candidat LR, pour se disculper lui-même d’avoir embauché son fils comme assistant parlementaire et, surtout, d’avoir pistonné sa compagne, avocate, dans une fructueuse affaire immobilière liée à sa position de l’époque de directeur général des Mutuelles de Bretagne.

Ce lundi, dans Le Parisien, l’avocat à l’origine de l’opération immobilière parle d’une “manœuvre” qui l’”avait beaucoup choqué”. Alors que Ferrand assure n’avoir pas été partie au contrat, la promesse de vente du bien incriminé a bien été signée par lui. Favoritisme, népotisme, enrichissement sans cause sont les moindres griefs qui peuvent être faits au ministre donneur de leçons de morale. Ne serait-ce que par cohérence et honnêteté intellectuelle, il devrait démissionner.

Les histoires d’arroseurs arrosés sont toujours plaisantes. Ferrand, trempé jusqu’à l’os, persiste à se dire “honnête”. L’arrogance est la marque de fabrique de la macrocrature. Elle a même déteint sur les petites mains, à lire la justification qui avait été donnée par le cabinet de Ferrand pour justifier l’emploi du rejeton : “Je vous invite à aller faire un tour en Centre Bretagne. Ce n’est pas simple de trouver un jeune, volontaire, pour travailler cinq mois, qui sait lire et écrire correctement, aller sur internet”. Ferrand s’est désolidarisé par la suite de cette formulation. Il n’empêche : elle dit bien le mépris de classe qui se devine chez ces hauts technocrates, hauts diplômés, hauts techniciens, hauts financiers, pour les ploucs de Centre Bretagne ou d’ailleurs, présumés illettrés sinon alcooliques.

En réalité, cette élite qui se pousse du col ferait mieux d’atterrir rapidement avant de s’enfoncer dans les sables mouvants d’une politique de moralisation nombriliste. Répétons-le : la vraie morale, c’est le courage de la vérité. Elle devrait inviter d’ailleurs le chef de l’Etat à dévoiler les noms des plus riches donateurs qui ont financé sa campagne (15 millions d’euros au total) afin d’écarter les soupçons de conflits d’intérêts pouvant dicter certains aspects de sa politique. Il est vrai que cette suggestion, déjà faite ici, n’a reçu aucun écho de l’opposition. Celle qui n’a pas rejoint En marche ! reste couchée.

Ivan Rioufol

Texte daté du 29 mai et repris du blog d’Ivan Rioufol

RIchard Ferrand

Richard Ferrand, démission !, par Guy Rouvrais

Richard Ferrand, ministre de la Cohésion des territoires, a un modèle politique. Mais ce n’est pas, comme on le pourrait le penser, celui dont il a été le bras droit pendant la campagne et qui a fait de lui un membre du gouvernement, à savoir Emmanuel Macron, non, c’est celui qu’il a battu, François Fillon.

Dans l’affaire qui l’accable – ou plutôt les affaires – (voir Présent du 26 mai), il calque son attitude sur celle du malheureux candidat républicain, jusqu’à lui emprunter, mots pour mots, ses arguments de défense. Défense mais pourquoi, puisqu’il « n’y a rien d’illégal », dit-il, dans le fait que les Mutuelles de Bretagne, dont il était le directeur général, ayant le choix entre trois sites pour louer des locaux commerciaux, ont opté pour celui de sa compagne ? Ces locaux, ayant été rénovés à grands frais par la mutuelle (184 000 euros), la valeur des parts de la SCI, créée à la hâte, « a été multipliée par 3 000 », six ans plus tard.

Son collègue, Christian Castaner, volant à son secours, reprend sa justification : « Un acte de droit privé parfaitement légal qui n’est ni délictuel, ni pénal. » Lucide, il ajoute : « Ça tombe mal, car cela crée de la suspicion dans un contexte de suspicion. » C’est le moins qu’on puisse dire, encore qu’il soit rare qu’une telle affaire tombe bien pour un gouvernement… Quant au porte-parole de La République en marche, Benjamin Griveaux, il a ce curieux argument : « La moralisation de la vie publique concerne l’argent public. Là, c’était de l’argent privé. » On peut donc être immoral avec de l’argent privé, bien que ce soit celui des mutualistes ? Belle mentalité !

Et l’emploi de son propre fils en tant qu’assistant parlementaire, comme celui de Fillon ? Simple job d’été pour quelque 8 000 euros. Pourquoi lui ? Réponse qui ne va pas lui faire que des amis parmi ses électeurs : « Je vous invite à aller faire un tour en Bretagne. Ce n’est pas simple de trouver un jeune, volontaire pour travailler cinq mois qui sait lire et écrire correctement. » A part le fils Ferrand, les jeunes, là-bas, savent à peine lire et écrire, les Bretons sont des demeurés. Là, c’est Macron qui est son modèle, en 2014 ce dernier traitait, lui, les ouvrières des abattoirs bretons Gad d’« illettrées ».

Quoique tout cela soit on ne peut plus légal, il assure, à l’unisson de Fillon : « Si c’était à refaire, je ne le referais pas » et ce, pour le même motif : « Ce qui était autorisé à l’époque ne l’est plus aujourd’hui. » Prise de conscience récente car, croyant toujours cela normal, il n’a rien signalé à Macron au moment de la formation du gouvernement. Laquelle fut retardée de 24 heures, afin de vérifier la probité des pressentis, éplucher leurs comptes, sonder leur passé, tendre l’oreille pour écouter le tintement d’éventuelles casseroles. Ferrand est passé au travers, à moins que Macron, chantre de la transparence, n’y ait rien vu de moralement répréhensible.

Comment Richard Ferrand peut-il rester dans un gouvernement qui va incessamment présenter une loi sur la moralisation de la vie publique, déclarée comme prioritaire et essentielle au renouveau du pays ? La simple décence l’implique : Ferrand démission ! Mais le ministre l’affirme : « Je ne démissionnerai pas. » Ce fut aussi le leitmotiv de Fillon. Ce sont les électeurs qui l’ont chassé.

Guy Rouvrais

Article repris du site du quotidien Présent

Edouard Philippe Macron

Macron et ses alliés centristes veulent faire exploser Les Républicains

17/05/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Comme le bulletin de réinformation en rendait compte hier, le nouveau président de la République a nommé Edouard Philippe Premier ministre. Ce dernier est chargé de composer le gouvernement, qui sera nommé aujourd’hui à 15 heures. Edouard Philippe est aussi chargé d’une mission très politique : faire exploser Les Républicains en suscitant le ralliement à Macron d’hommes politiques du centre droit.

Philippe à peine nommé à Matignon, une vingtaine d’élus dits de droite ont lancé un appel à la collaboration

Ces élus voient en la nomination d’Edouard Philippe un « acte politique de portée considérable ». Je cite leur communiqué : « Nos familles politiques de la droite et du centre doivent répondre à la main tendue par le président de la République ». Une forme d’impératif catégorique signé, sans surprise, par Nathalie Kosciusko Morizet, Franck Riester, Thierry Solère, ou encore Gérald Darmanin, ancien proche de Nicolas Sarkozy. Si Bruno Le Maire ne figure pas dans les signataires, ses récentes déclarations le placent sur une ligne similaire.

Les Républicains ripostent et rappellent leur singularité

Bernard Accoyer, secrétaire général du parti, a récusé la perspective d’une « coalition gouvernementale ». Il voit dans la nomination d’Edouard Philippe une « décision individuelle ». Il se contente de prendre acte de la nomination sans demander une exclusion du parti.

Sur le fond, le projet politique défendu par François Baroin, chef de file des législatives, a été modifié par rapport à celui du candidat Fillon
De quoi mettre l’accent sur les différences, par exemple sur le plan fiscal : Les Républicains veulent baisser l’impôt sur le revenu, comme le FN, alors que Macron veut augmenter la contribution sociale généralisée.

Les investitures d’En Marche pour les législatives

12/05/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Ce mercredi, la République En Marche a annoncé les candidatures approuvées par le mouvement. De manière très artificielle, 214 hommes et 214 femmes ont été sélectionnés pour représenter les Français. Pour une partie, le renouvellement de la classe politique sera assuré par des députés de l’ancienne majorité. En effet, 24 députés investis hier sont des socialistes sortants.
Sur les 577 sièges de députés seulement 428 ont été investis. Il reste des inconnues : quelles circonscriptions seront laissées au Modem ? Combien de candidats sans être investis seront soutenus par la République en Marche ?

Pourquoi avoir laissé plus de 150 candidatures sans noms ?

Richard Ferrand secrétaire général du mouvement En Marche expliquait à propos des potentiels candidats LR, je cite : « Aujourd’hui, il y a un certain nombre d’élus républicains qui ont déclaré vouloir participer au rassemblement. Nous allons en prendre en compte certains, il leur faut un peu de temps ». Emmanuel Macron ne souhaite pas visiblement perdre de potentiels ralliements.

Qu’en pensent les autres formations politiques ?

C’est surtout François Baroin, chef de file des Républicains pour les élections législatives qui s’est prononcé. Il dénonce les « approximations » d’En Marche et trouve “assez curieux de diffuser à une semaine d’intervalle, avec au milieu la constitution d’un gouvernement, deux vagues de candidats investis de ce parti”.

Manuel Valls est il toujours au cœur de l’actualité ?

Manuel Valls n’est pour l’instant pas investi, mais le mouvement d’Emmanuel Macron ne présentera pas de candidat contre lui. Selon Jean Paul Delevoye, président de la commission d’investiture de La République En Marche la demande d’investiture de Manuel Valls « n’est pas à ce jour dans le critère d’acceptation de sa demande ». Ce à quoi le principal intéressé répond “On verra. Mais il ne faut pas être inquiet. Je suis déterminé à porter les couleurs du progrès et de la République. Et je serai de toute façon engagé dans la majorité présidentielle”.

L’IFOP publie par erreur un sondage estampillé « En Marche !»

12/04/2017 – FRANCE (NOVOpress)
L’institut de sondage Ifop publie un sondage quotidien sur la présidentielle. Il s’agit des fameux « rolling » qui désignent depuis quelque temps Emmanuel Macron comme favori pour cette élection.

Lors de la publication de celui du 6 avril dernier, l’institut a mis en ligne une copie estampillée du logo d’En Marche ! et les résultats publiés sous évaluaient Marine Le Pen tout en surévaluant Emmanuel Macron, les deux se retrouvant du coup dans un mouchoir de poche.

Suite à la réaction des réseaux sociaux, l’Ifop a rapidement retiré le document qui reste néanmoins consultable sur d’autres sites. Cette bourde interroge quant à la fiabilité des sondages « rolling » proposés par l’Ifop et interroge surtout quant à l’impartialité de l’institut de sondage.

Chard Macron Valls

Valls-Macron : le baiser empoisonné, par Caroline Parmentier

Si Valls avait voulu se venger de Macron (qu’il déteste), il n’aurait pas agi différemment.

Macron, qui se veut « le garant du renouvellement politique des visages et des pratiques », se retrouve avec le ralliement embarrassant de l’un des plus forts symboles du quinquennat Hollande. Nouvelle preuve dont il se passerait bien qu’il est le candidat du hollandisme et que le gouvernement Hollande entend jouer les prolongations chez lui. Après Le Drian, il ne manque plus que ce vieux machin de Taubira pour compléter son écurie de formule 1.

Non seulement Valls a un gros contentieux avec Macron (surnommés « les fistons flinguer », ils étaient les deux rivaux de gauche animés d’une ambition présidentielle identique) mais son arrivée se fait sous le signe de la trahison et du parjure. Il lâche Hamon, le candidat officiel du Parti socialiste, et renie sa parole signée au bas de la charte de la primaire de gauche invoquant une raison supérieure, la seule qui vaille : la menace de l’arrivée de Marine Le Pen au pouvoir, « le danger du populisme, de l’extrême droite, du Front national ». Cela, selon Valls, mérite bien que Caïn rejoigne Abel et le serre dans ses bras à l’étouffer :

« Oui, j’ai signé la charte de la primaire, mais l’intérêt supérieur de la France va au-delà des règles d’un parti, d’une primaire ou d’une commission. Je ne veux prendre aucun risque pour la République. »

Manuel Valls dit avoir de bonnes raisons de penser que « le FN est beaucoup plus haut que ce que disent les sondages ». Intéressant !

Emmanuel Macron, qui a accueilli ce soutien du bout des lèvres, se trouve à la tête d’un troupeau ingérable de personnalités au profil aussi éloigné que Robert Hue et Alain Madelin, Daniel Cohn-Bendit et Alain Minc en passant par Pierre Bergé. Quatorze anciens ministres de Jacques Chirac, quatre ministres ou ancien ministres de François Hollande (Jean-Yves Le Drian, Barbara Pompili, Thierry Braillard et Manuel Valls) et un ex-ministre de François Mitterrand. Selon la formule de Laurent Wauquiez :

« “En Marche” est l’usine de recyclage de tous les opportunistes de la politique française. »

Caroline Parmentier

Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 31 mars 2017

Chard Le Drian Macron

Le soldat Le Drian a donc rejoint l’armée de Macron

Depuis plusieurs jours, c’était imminent. Mais l’intéressé faisait durer le suspens. Ça y est, c’est fait : Le Drian rejoint l’armée de Macron. Et du côté du sémillant jeune premier, on est aux anges. Pourtant, l’ex-banquier redoutait non pas le vide, mais le trop-plein de ralliés de gauche qui ostensiblement, aux yeux des électeurs, ferait de lui le vrai candidat socialiste, tandis que le champion officiel, Hamon, s’enfonce dans les profondeurs du classement, dépassé maintenant par Mélenchon.

Oui, mais voilà, Le Drian, lui, ce n’est pas pareil, il est certes de gauche mais il lui apporterait ce qui lui manque : un certain crédit dans le domaine régalien, en l’occurrence celui de la Défense où il est en panne d’idées car la question ne l’intéresse guère. Son programme dit seulement : « Nous augmenterons les moyens de nos armées », ce qui est bien le moins alors que la France est en guerre contre Daesh. A part ça, rien, pas la moindre vision stratégique ni prospective dans un monde de plus en plus dangereux.

Macron laisse entendre que, lui président, il gardera Le Drian au ministère de la Défense et, là-dessus, la droite ne lui cherchera pas querelle puisque Fillon aurait la même intention, dit-on. Il est vrai que ce ministre est souvent applaudi sur les bancs républicains à l’Assemblée nationale. Le Drian serait donc un « macroniste » avant la lettre en étant « et de droite et de gauche » ! C’est ce qu’a reconnu le fondateur d’En marche ! en se félicitant du soutien de Le Drian : « J’ai beaucoup de respect pour lui qui, en Bretagne, a construit une majorité de projets qui est assez voisine de la démarche qui est la nôtre. »

Mais le ministre, avant d’être macroniste, est d’abord hollandiste, et même, a-t-il précisé, socialiste, comme tous ceux qui viennent de rejoindre le leader d’En marche ! Après les députés PS, en quête d’investiture pour les législatives, ce sont en effet les très proches du chef de l’Etat qui débarquent : Bernard Poignant, Jean-Pierre Mignard et, bientôt, le fidèle d’entre les fidèles, Stéphane Le Foll.

Ceux-là sont en mission pour faire du macronisme un hollandisme prolongé, d’où les attentions pour le « traître » ayant lâché son maître en politique mais qui va redevenir son fils spirituel et le plan B de la Hollandie.

D’ailleurs, Jean-Pierre Mignard, interrogé par L’Opinion, a vendu la mèche un peu trop tôt en affirmant que l’actuel chef de l’Etat « jouera évidemment un rôle important dans la future majorité ». Avis à ceux qui pensaient que François Hollande allait prendre sa retraite et jouer au Scrabble au coin du feu avec Julie Gayet ! A défaut de pouvoir être candidat, il a trouvé une marionnette qui lui ressemble et qu’il entend bien manipuler. Le ralliement de son ministre de la Défense et de ses autres affidés en est le commencement…

Les personnalités de droite et du centre qui croient devoir se ranger sous la bannière de Macron seront les « idiots utiles » de cette majorité néo-hollandiste.

Il est vrai que pour les Dutreil, Delevoye, Perben et autres Douste-Blazy, leur carrière étant derrière eux, mieux vaut être un petit quelque chose avec Macron que plus rien du tout sans lui.

Guy Rouvrais

Article (et dessin de Chard) paru dans Présent daté du 25 mars 2017
sous le titre « Le Drian soldat de Macron »

Le collectif Tout sauf Macron est en marche !

Tout sauf Macron22/03/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie)
Le collectif Tout sauf Macron est né ! C’est ce que l’un de ses fondateurs, le militant souverainiste Pierre Charron, a révélé à nos confrères du site Parisvox.

Le point de départ de ce collectif est que les propos du candidat Macron sont un peu trop bien relayés par les médias du système, sans analyse critique.
Cet ancien ministre de François Hollande, donc partiellement responsable du bilan de celui-ci, est présenté par la classe politico-médiatique comme un homme neuf et porteur d’espoir.

Quel est le but de ce collectif ? Il est dit des Français qu’ils auraient la mémoire courte. Ce collectif entend la leur rendre.
Tout d’abord en leur présentant Macron comme le digne héritier du social-libéral Hollande. En leur rappelant également qu’ayant travaillé pour la banque Rothschild et ayant fait siennes des revendications du Medef, Macron est également l’homme du système dans toute son expression. En témoignent ses déclarations sur l’identité et la culture française ou le colonialisme.

Quels moyens seront mis en œuvre par ce collectif ?
Tous ceux qu’il sera possible de mettre en œuvre, à savoir la prévention, la sensibilisation et le militantisme, notamment via les réseaux sociaux, seul véritable espace de liberté. L’occasion de mettre notamment en lumière les affaires qui touchent le candidat d’En Marche !

Pour Pierre Charron, le mot d’ordre « Tout sauf Macron » ne doit pas connaître de limites : il se dit prêt à voter Mélenchon s’il le faut, ce dernier ayant au moins pour lui de ne pas être inféodé « aux grandes puissances mondiales et à l’Allemagne ».

Coqueluche Macron

A quand une journée sans la coqueluche Macron ?, par Michel Geoffroy

[L’autre soir], je voulais regarder la télévision. Horreur : sur trois chaînes généralistes d’information vers 21 heures, il y avait devinez qui ?… Emmanuel Macron ! Sur l’une il parlait de la banlieue avec des jeunes ; sur les autres, il commentait le programme de François Fillon, gorge déployée. C’est simple : on trouve du Macron partout : sur nos télévisions, sur la première page des hebdomadaires, dans les journaux, à la radio, sur nos smartphones. Car il est la coqueluche de nos médias mainstream, dont tout le monde connaît l’objectivité et la sagesse.

On en vient à souhaiter une journée sans Macron, comme il y a des jours sans auto : afin de limiter la pollution.

Le mot coqueluche correspond bien à la réalité, d’ailleurs : une maladie infantile qui se transmet très facilement, par voie aérienne, aux personnes fragiles. Par voie hertzienne donc dans le cas du virus Macron.

La campagne de la coqueluche Macron compense, il est vrai, par son matraquage terroriste le vide abyssal de son programme. L’intéressé n’a-t-il pas affirmé dans le Journal du dimanche que « c’est une erreur de penser que le programme est le cœur » d’une campagne électorale, alors que, selon lui, la politique, c’est « mystique », c’est un « style », une « magie ».

Avec Macron la politique, comme à Disneyland, est en effet magique. Abracadabra !

Macron n’est ni de gauche ni de droite. Mais Abracadabra : toute la gauche, de Robert Hue à Pierre Bergé, se rallie à lui. L’immigration ? Abracadabra : pas de problème puisque « c’est aussi une opportunité économique car ce sont des femmes et des hommes qui ont aussi des qualifications remarquables (2) ». Le chômage ? Abracadabra : « le point-clé c’est de sécuriser la rupture et l’après-rupture », donc, en clair, de faciliter… les licenciements. La durée du travail ? Abracadabra : « Il faut s’adapter aux individus ». Les retraites ? Abracadabra : « Il faut pouvoir moduler selon les individus et les situations ». La sécurité ? Abracadabra : « Je poursuivrai les bonnes décisions de Jean-Jacques Urvoas ». L’Europe ? Abracadabra : « Nous avons besoin de l’Europe parce que l’Europe nous rend plus grands, parce que l’Europe nous fait plus forts ».

L’impunité pour la coqueluche

La coqueluche répand à longueur d’ondes et en toute impunité son enfilage de perles, calculé dans le moindre détail pour ne déplaire à personne, car elle ne craint pas la contradiction. Au contraire, elle l’évite soigneusement.

Pour cette raison la coqueluche n’a pas voulu participer à la primaire de la gauche. De même, la coqueluche ne craint ni les médias ni le parquet financier : personne ne lui posera les questions qui fâchent. Ni sur ses financements, ni sur son patrimoine, ni sur ses impôts, ni sur le prix de ses costumes. Personne ne lui demandera non plus comment elle a pu construire un « mouvement » en si peu de temps. Mais, comme disaient nos ancêtres, « à vaincre sans péril on triomphe sans gloire ».

La coqueluche se répand d’autant plus facilement dans notre quotidien qu’elle se déploie dans un monde aérien et donc hors sol : celui des réunions de banquiers, des médias de propagande, des meetings préfabriqués, du politiquement correct et des sondages bidonnés.

L’hologramme de la superclasse mondiale

La superclasse mondiale, inquiète de la progression de la révolte populaire en Occident et déçue du fiasco « hollandais », misait sur deux candidats pour l’élection présidentielle française de 2017, pour garder la main : à droite Juppé et à gauche Macron.

Juppé tombe à l’eau. Qu’est-ce qui reste ? Macron !

La coqueluche Macron n’est donc qu’un clone, qu’un hologramme politique : l’hologramme de la superclasse mondiale et le dernier espoir des bobos.

Un clone qui promet en effet de ne rien changer à la politique mise en œuvre depuis bientôt 30 ans en France et en Occident, sinon une nouvelle fois de « transformer le pays ». On sait ce que signifie cet appel maladif au changement dans la bouche d’un oligarque…

D’ailleurs qui se ressemble s’assemble. Quels sont les soutiens officiels de Macron ? Le gratin mondialiste d’Alain Minc à Jacques Attali. Voilà qui devrait ouvrir les yeux, s’il en était besoin, sur la signification politique d’une telle candidature.

On ne marche plus !

Dans les meetings de la coqueluche, également organisés dans leurs moindres détails par des sociétés de conseil très bien payées, les caméras complaisantes nous montrent des figurants brandissant une pancarte sur laquelle on peut lire « Je marche », l’air épanoui.

« Lève-toi et marche » : Emmanuel en nouveau Messie en quelque sorte ? Hélas, les communicants qui entourent le clone ignorent manifestement que marcher signifie aussi, dans la langue de la France d’en bas, « se faire avoir ». En d’autres termes suivre En marche ! revient à se faire avoir ou à « marcher dans la combine », pour les plus rusés.

La coqueluche frappe, c’est bien connu, surtout les bébés et les personnes fragiles. La France réelle, elle, ne marche pas.

Michel Geoffroy

Texte paru sur le site de la Fondation Polémia
sous le titre « La coqueluche Macron, ça ne marche plus ! »

Emmanuel Macron

Emmanuel Macron : « Si j’avais été homosexuel, je le dirais et je le vivrais »

Macron homosexuel Têtu28/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Dans une interview au magazine Têtu, qui titre « Emmanuel Macron en marche des fiertés ? », Macron l’assure : « Si j’avais été homosexuel, je le dirais et je le vivrais. » Le candidat à la présidence de la République répond ainsi à une rumeur tenace qui lui prête une liaison avec Mathieu Gallet, ancien directeur-adjoint du cabinet de Frédéric Mitterrand au ministère de la Culture devenu président de l’Institut national de l’audiovisuel (INA) puis pdg de France Télévisions.

C’est « une folle polémique », dit curieusement Emmanuel Macron, ajoutant :

« Deux choses sont odieuses derrière sous le sous-entendu : dire qu’il n’est pas possible qu’un homme vivant avec une femme plus âgée soit autre chose qu’un homosexuel ou un gigolo caché, c’est misogyne. Et c’est aussi de l’homophobie. »

Ainsi que le rapporte Gala, l’ancien ministre de l’Economie avait déjà évoqué la folle rumeur début février en ces termes :

« Pour mettre les pieds dans le plat, si dans les dîners en ville, si dans les boucles de mails, on vous dit que j’ai une double vie avec Mathieu Gallet ou qui que ce soit d’autre, c’est mon hologramme qui soudain m’a échappé mais ça ne peut pas être moi. »

On attend maintenant de voir ce que va raconter le prochain numéro de Closer sur celui qui confie aussi : « Je ne m’aime pas beaucoup. »

Macron marketing bonux

La candidature Macron « lancée comme un produit de grande consommation »

16/02/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Dans une chronique sur RTL, Guillaume Roquette revient sur la stratégie de communication du candidat de “En Marche !“. En effet, avec Emmanuel Macron, rien n’est laissé au hasard : tout est contrôlé, organisé, planifié, même l’enthousiasme de ses fans dans les meetings.

Selon le directeur de la rédaction du Figaro Magazine, la candidature Macron « a été lancée comme un produit de grande consommation, en partant des attentes du consommateur, pardon de l’électeur ». Ainsi « toute sa campagne consiste à mettre en scène cette énergie, avec tous les outils modernes du marketing et de la com ».

Mais Guillaume Roquette rappelle qu’une très bonne com ne peut pas camoufler l’inconsistance du produit :

Dans une entreprise, le marketing c’est tout ce qui permet au patron de mieux vendre ses produits. Mais dans une campagne présidentielle, le candidat est à la fois le patron et le produit. Même la meilleure communication ne peut pas cacher indéfiniment l’inconsistance du produit.

Emmanuel Macron

Emmanuel Macron se met en marche… contre le Kremlin !

15/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Le sketch des Inconnus parlait du bon et du mauvais chasseur, il y a désormais le bon et le mauvais complotiste ! Nous avons pu voir émerger au moment des élections américaines des accusations d’ingérence de la part des fameux hackers russes sans qu’aucune preuve réelle ne soit jamais avancée, des accusations qui ont pris une ampleur qui aurait fait hurler au complotisme si elles avaient été émises par le camp adverse.

Ces accusations d’ingérence russe s’invitent désormais dans la campagne française puisque le camp Macron, appuyé en partie par la DGSE, accuse très sérieusement les Russes de chercher à saboter sa candidature via des médias comme Sputnik et RT.

Le porte parole d’En Marche ! a ainsi déclaré : « La Russie est en train de s’ingérer dans la campagne présidentielle française et ce n’est pas normal. »

C’est sûr, quand la grande majorité des médias français appartient à des soutiens d’Emmanuel Macron, il est difficile de ne pas voir un complot derrière chaque voix dissonante.

Les débats sur le projet de loi Macron s’ouvrent à l’Assemblée nationale

Macron lance son propre mouvement politique ni à droite ni à gauche

07/04/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Le ministre de l’Economie a donc lancé mercredi soir son propre mouvement politique.
Lors d’une réunion à Amiens, Emmnanuel Macron a déclaré : “J’ai mis du temps, j’ai réfléchi, j’ai consulté, j’ai associé beaucoup de gens et j’ai décidé qu’on allait créer un mouvement politique, un mouvement politique nouveau“.

Baptisé “En Marche”, ce mouvement se veut ni de gauche, ni de droite. Si certains le soupçonnent de se préparer dans l’optique de la prochaine élection présidentielle, Emmnanuel Macron assure que ce n’est pas sa priorité, en tout cas “aujourd’hui”.

Son objectif est de “construire quelque chose d’autre” et d’avancer face aux “blocages de la société“. Emmanuel Macron a également précisé que son mouvement accepterait les adhésions multiples et pourrait donc intégrer des adhérents de l’ensemble des partis républicains…



Emmanuel Macron lance son mouvement mais reste… par Europe1fr