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L’IFOP publie par erreur un sondage estampillé « En Marche !»

12/04/2017 – FRANCE (NOVOpress)
L’institut de sondage Ifop publie un sondage quotidien sur la présidentielle. Il s’agit des fameux « rolling » qui désignent depuis quelque temps Emmanuel Macron comme favori pour cette élection.

Lors de la publication de celui du 6 avril dernier, l’institut a mis en ligne une copie estampillée du logo d’En Marche ! et les résultats publiés sous évaluaient Marine Le Pen tout en surévaluant Emmanuel Macron, les deux se retrouvant du coup dans un mouchoir de poche.

Suite à la réaction des réseaux sociaux, l’Ifop a rapidement retiré le document qui reste néanmoins consultable sur d’autres sites. Cette bourde interroge quant à la fiabilité des sondages « rolling » proposés par l’Ifop et interroge surtout quant à l’impartialité de l’institut de sondage.

Chard Macron Valls

Valls-Macron : le baiser empoisonné, par Caroline Parmentier

Si Valls avait voulu se venger de Macron (qu’il déteste), il n’aurait pas agi différemment.

Macron, qui se veut « le garant du renouvellement politique des visages et des pratiques », se retrouve avec le ralliement embarrassant de l’un des plus forts symboles du quinquennat Hollande. Nouvelle preuve dont il se passerait bien qu’il est le candidat du hollandisme et que le gouvernement Hollande entend jouer les prolongations chez lui. Après Le Drian, il ne manque plus que ce vieux machin de Taubira pour compléter son écurie de formule 1.

Non seulement Valls a un gros contentieux avec Macron (surnommés « les fistons flinguer », ils étaient les deux rivaux de gauche animés d’une ambition présidentielle identique) mais son arrivée se fait sous le signe de la trahison et du parjure. Il lâche Hamon, le candidat officiel du Parti socialiste, et renie sa parole signée au bas de la charte de la primaire de gauche invoquant une raison supérieure, la seule qui vaille : la menace de l’arrivée de Marine Le Pen au pouvoir, « le danger du populisme, de l’extrême droite, du Front national ». Cela, selon Valls, mérite bien que Caïn rejoigne Abel et le serre dans ses bras à l’étouffer :

« Oui, j’ai signé la charte de la primaire, mais l’intérêt supérieur de la France va au-delà des règles d’un parti, d’une primaire ou d’une commission. Je ne veux prendre aucun risque pour la République. »

Manuel Valls dit avoir de bonnes raisons de penser que « le FN est beaucoup plus haut que ce que disent les sondages ». Intéressant !

Emmanuel Macron, qui a accueilli ce soutien du bout des lèvres, se trouve à la tête d’un troupeau ingérable de personnalités au profil aussi éloigné que Robert Hue et Alain Madelin, Daniel Cohn-Bendit et Alain Minc en passant par Pierre Bergé. Quatorze anciens ministres de Jacques Chirac, quatre ministres ou ancien ministres de François Hollande (Jean-Yves Le Drian, Barbara Pompili, Thierry Braillard et Manuel Valls) et un ex-ministre de François Mitterrand. Selon la formule de Laurent Wauquiez :

« “En Marche” est l’usine de recyclage de tous les opportunistes de la politique française. »

Caroline Parmentier

Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 31 mars 2017

Chard Le Drian Macron

Le soldat Le Drian a donc rejoint l’armée de Macron

Depuis plusieurs jours, c’était imminent. Mais l’intéressé faisait durer le suspens. Ça y est, c’est fait : Le Drian rejoint l’armée de Macron. Et du côté du sémillant jeune premier, on est aux anges. Pourtant, l’ex-banquier redoutait non pas le vide, mais le trop-plein de ralliés de gauche qui ostensiblement, aux yeux des électeurs, ferait de lui le vrai candidat socialiste, tandis que le champion officiel, Hamon, s’enfonce dans les profondeurs du classement, dépassé maintenant par Mélenchon.

Oui, mais voilà, Le Drian, lui, ce n’est pas pareil, il est certes de gauche mais il lui apporterait ce qui lui manque : un certain crédit dans le domaine régalien, en l’occurrence celui de la Défense où il est en panne d’idées car la question ne l’intéresse guère. Son programme dit seulement : « Nous augmenterons les moyens de nos armées », ce qui est bien le moins alors que la France est en guerre contre Daesh. A part ça, rien, pas la moindre vision stratégique ni prospective dans un monde de plus en plus dangereux.

Macron laisse entendre que, lui président, il gardera Le Drian au ministère de la Défense et, là-dessus, la droite ne lui cherchera pas querelle puisque Fillon aurait la même intention, dit-on. Il est vrai que ce ministre est souvent applaudi sur les bancs républicains à l’Assemblée nationale. Le Drian serait donc un « macroniste » avant la lettre en étant « et de droite et de gauche » ! C’est ce qu’a reconnu le fondateur d’En marche ! en se félicitant du soutien de Le Drian : « J’ai beaucoup de respect pour lui qui, en Bretagne, a construit une majorité de projets qui est assez voisine de la démarche qui est la nôtre. »

Mais le ministre, avant d’être macroniste, est d’abord hollandiste, et même, a-t-il précisé, socialiste, comme tous ceux qui viennent de rejoindre le leader d’En marche ! Après les députés PS, en quête d’investiture pour les législatives, ce sont en effet les très proches du chef de l’Etat qui débarquent : Bernard Poignant, Jean-Pierre Mignard et, bientôt, le fidèle d’entre les fidèles, Stéphane Le Foll.

Ceux-là sont en mission pour faire du macronisme un hollandisme prolongé, d’où les attentions pour le « traître » ayant lâché son maître en politique mais qui va redevenir son fils spirituel et le plan B de la Hollandie.

D’ailleurs, Jean-Pierre Mignard, interrogé par L’Opinion, a vendu la mèche un peu trop tôt en affirmant que l’actuel chef de l’Etat « jouera évidemment un rôle important dans la future majorité ». Avis à ceux qui pensaient que François Hollande allait prendre sa retraite et jouer au Scrabble au coin du feu avec Julie Gayet ! A défaut de pouvoir être candidat, il a trouvé une marionnette qui lui ressemble et qu’il entend bien manipuler. Le ralliement de son ministre de la Défense et de ses autres affidés en est le commencement…

Les personnalités de droite et du centre qui croient devoir se ranger sous la bannière de Macron seront les « idiots utiles » de cette majorité néo-hollandiste.

Il est vrai que pour les Dutreil, Delevoye, Perben et autres Douste-Blazy, leur carrière étant derrière eux, mieux vaut être un petit quelque chose avec Macron que plus rien du tout sans lui.

Guy Rouvrais

Article (et dessin de Chard) paru dans Présent daté du 25 mars 2017
sous le titre « Le Drian soldat de Macron »

Le collectif Tout sauf Macron est en marche !

Tout sauf Macron22/03/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie)
Le collectif Tout sauf Macron est né ! C’est ce que l’un de ses fondateurs, le militant souverainiste Pierre Charron, a révélé à nos confrères du site Parisvox.

Le point de départ de ce collectif est que les propos du candidat Macron sont un peu trop bien relayés par les médias du système, sans analyse critique.
Cet ancien ministre de François Hollande, donc partiellement responsable du bilan de celui-ci, est présenté par la classe politico-médiatique comme un homme neuf et porteur d’espoir.

Quel est le but de ce collectif ? Il est dit des Français qu’ils auraient la mémoire courte. Ce collectif entend la leur rendre.
Tout d’abord en leur présentant Macron comme le digne héritier du social-libéral Hollande. En leur rappelant également qu’ayant travaillé pour la banque Rothschild et ayant fait siennes des revendications du Medef, Macron est également l’homme du système dans toute son expression. En témoignent ses déclarations sur l’identité et la culture française ou le colonialisme.

Quels moyens seront mis en œuvre par ce collectif ?
Tous ceux qu’il sera possible de mettre en œuvre, à savoir la prévention, la sensibilisation et le militantisme, notamment via les réseaux sociaux, seul véritable espace de liberté. L’occasion de mettre notamment en lumière les affaires qui touchent le candidat d’En Marche !

Pour Pierre Charron, le mot d’ordre « Tout sauf Macron » ne doit pas connaître de limites : il se dit prêt à voter Mélenchon s’il le faut, ce dernier ayant au moins pour lui de ne pas être inféodé « aux grandes puissances mondiales et à l’Allemagne ».

Coqueluche Macron

A quand une journée sans la coqueluche Macron ?, par Michel Geoffroy

[L’autre soir], je voulais regarder la télévision. Horreur : sur trois chaînes généralistes d’information vers 21 heures, il y avait devinez qui ?… Emmanuel Macron ! Sur l’une il parlait de la banlieue avec des jeunes ; sur les autres, il commentait le programme de François Fillon, gorge déployée. C’est simple : on trouve du Macron partout : sur nos télévisions, sur la première page des hebdomadaires, dans les journaux, à la radio, sur nos smartphones. Car il est la coqueluche de nos médias mainstream, dont tout le monde connaît l’objectivité et la sagesse.

On en vient à souhaiter une journée sans Macron, comme il y a des jours sans auto : afin de limiter la pollution.

Le mot coqueluche correspond bien à la réalité, d’ailleurs : une maladie infantile qui se transmet très facilement, par voie aérienne, aux personnes fragiles. Par voie hertzienne donc dans le cas du virus Macron.

La campagne de la coqueluche Macron compense, il est vrai, par son matraquage terroriste le vide abyssal de son programme. L’intéressé n’a-t-il pas affirmé dans le Journal du dimanche que « c’est une erreur de penser que le programme est le cœur » d’une campagne électorale, alors que, selon lui, la politique, c’est « mystique », c’est un « style », une « magie ».

Avec Macron la politique, comme à Disneyland, est en effet magique. Abracadabra !

Macron n’est ni de gauche ni de droite. Mais Abracadabra : toute la gauche, de Robert Hue à Pierre Bergé, se rallie à lui. L’immigration ? Abracadabra : pas de problème puisque « c’est aussi une opportunité économique car ce sont des femmes et des hommes qui ont aussi des qualifications remarquables (2) ». Le chômage ? Abracadabra : « le point-clé c’est de sécuriser la rupture et l’après-rupture », donc, en clair, de faciliter… les licenciements. La durée du travail ? Abracadabra : « Il faut s’adapter aux individus ». Les retraites ? Abracadabra : « Il faut pouvoir moduler selon les individus et les situations ». La sécurité ? Abracadabra : « Je poursuivrai les bonnes décisions de Jean-Jacques Urvoas ». L’Europe ? Abracadabra : « Nous avons besoin de l’Europe parce que l’Europe nous rend plus grands, parce que l’Europe nous fait plus forts ».

L’impunité pour la coqueluche

La coqueluche répand à longueur d’ondes et en toute impunité son enfilage de perles, calculé dans le moindre détail pour ne déplaire à personne, car elle ne craint pas la contradiction. Au contraire, elle l’évite soigneusement.

Pour cette raison la coqueluche n’a pas voulu participer à la primaire de la gauche. De même, la coqueluche ne craint ni les médias ni le parquet financier : personne ne lui posera les questions qui fâchent. Ni sur ses financements, ni sur son patrimoine, ni sur ses impôts, ni sur le prix de ses costumes. Personne ne lui demandera non plus comment elle a pu construire un « mouvement » en si peu de temps. Mais, comme disaient nos ancêtres, « à vaincre sans péril on triomphe sans gloire ».

La coqueluche se répand d’autant plus facilement dans notre quotidien qu’elle se déploie dans un monde aérien et donc hors sol : celui des réunions de banquiers, des médias de propagande, des meetings préfabriqués, du politiquement correct et des sondages bidonnés.

L’hologramme de la superclasse mondiale

La superclasse mondiale, inquiète de la progression de la révolte populaire en Occident et déçue du fiasco « hollandais », misait sur deux candidats pour l’élection présidentielle française de 2017, pour garder la main : à droite Juppé et à gauche Macron.

Juppé tombe à l’eau. Qu’est-ce qui reste ? Macron !

La coqueluche Macron n’est donc qu’un clone, qu’un hologramme politique : l’hologramme de la superclasse mondiale et le dernier espoir des bobos.

Un clone qui promet en effet de ne rien changer à la politique mise en œuvre depuis bientôt 30 ans en France et en Occident, sinon une nouvelle fois de « transformer le pays ». On sait ce que signifie cet appel maladif au changement dans la bouche d’un oligarque…

D’ailleurs qui se ressemble s’assemble. Quels sont les soutiens officiels de Macron ? Le gratin mondialiste d’Alain Minc à Jacques Attali. Voilà qui devrait ouvrir les yeux, s’il en était besoin, sur la signification politique d’une telle candidature.

On ne marche plus !

Dans les meetings de la coqueluche, également organisés dans leurs moindres détails par des sociétés de conseil très bien payées, les caméras complaisantes nous montrent des figurants brandissant une pancarte sur laquelle on peut lire « Je marche », l’air épanoui.

« Lève-toi et marche » : Emmanuel en nouveau Messie en quelque sorte ? Hélas, les communicants qui entourent le clone ignorent manifestement que marcher signifie aussi, dans la langue de la France d’en bas, « se faire avoir ». En d’autres termes suivre En marche ! revient à se faire avoir ou à « marcher dans la combine », pour les plus rusés.

La coqueluche frappe, c’est bien connu, surtout les bébés et les personnes fragiles. La France réelle, elle, ne marche pas.

Michel Geoffroy

Texte paru sur le site de la Fondation Polémia
sous le titre « La coqueluche Macron, ça ne marche plus ! »

Emmanuel Macron

Emmanuel Macron : « Si j’avais été homosexuel, je le dirais et je le vivrais »

Macron homosexuel Têtu28/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Dans une interview au magazine Têtu, qui titre « Emmanuel Macron en marche des fiertés ? », Macron l’assure : « Si j’avais été homosexuel, je le dirais et je le vivrais. » Le candidat à la présidence de la République répond ainsi à une rumeur tenace qui lui prête une liaison avec Mathieu Gallet, ancien directeur-adjoint du cabinet de Frédéric Mitterrand au ministère de la Culture devenu président de l’Institut national de l’audiovisuel (INA) puis pdg de France Télévisions.

C’est « une folle polémique », dit curieusement Emmanuel Macron, ajoutant :

« Deux choses sont odieuses derrière sous le sous-entendu : dire qu’il n’est pas possible qu’un homme vivant avec une femme plus âgée soit autre chose qu’un homosexuel ou un gigolo caché, c’est misogyne. Et c’est aussi de l’homophobie. »

Ainsi que le rapporte Gala, l’ancien ministre de l’Economie avait déjà évoqué la folle rumeur début février en ces termes :

« Pour mettre les pieds dans le plat, si dans les dîners en ville, si dans les boucles de mails, on vous dit que j’ai une double vie avec Mathieu Gallet ou qui que ce soit d’autre, c’est mon hologramme qui soudain m’a échappé mais ça ne peut pas être moi. »

On attend maintenant de voir ce que va raconter le prochain numéro de Closer sur celui qui confie aussi : « Je ne m’aime pas beaucoup. »

Macron marketing bonux

La candidature Macron « lancée comme un produit de grande consommation »

16/02/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Dans une chronique sur RTL, Guillaume Roquette revient sur la stratégie de communication du candidat de “En Marche !“. En effet, avec Emmanuel Macron, rien n’est laissé au hasard : tout est contrôlé, organisé, planifié, même l’enthousiasme de ses fans dans les meetings.

Selon le directeur de la rédaction du Figaro Magazine, la candidature Macron « a été lancée comme un produit de grande consommation, en partant des attentes du consommateur, pardon de l’électeur ». Ainsi « toute sa campagne consiste à mettre en scène cette énergie, avec tous les outils modernes du marketing et de la com ».

Mais Guillaume Roquette rappelle qu’une très bonne com ne peut pas camoufler l’inconsistance du produit :

Dans une entreprise, le marketing c’est tout ce qui permet au patron de mieux vendre ses produits. Mais dans une campagne présidentielle, le candidat est à la fois le patron et le produit. Même la meilleure communication ne peut pas cacher indéfiniment l’inconsistance du produit.

Emmanuel Macron

Emmanuel Macron se met en marche… contre le Kremlin !

15/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Le sketch des Inconnus parlait du bon et du mauvais chasseur, il y a désormais le bon et le mauvais complotiste ! Nous avons pu voir émerger au moment des élections américaines des accusations d’ingérence de la part des fameux hackers russes sans qu’aucune preuve réelle ne soit jamais avancée, des accusations qui ont pris une ampleur qui aurait fait hurler au complotisme si elles avaient été émises par le camp adverse.

Ces accusations d’ingérence russe s’invitent désormais dans la campagne française puisque le camp Macron, appuyé en partie par la DGSE, accuse très sérieusement les Russes de chercher à saboter sa candidature via des médias comme Sputnik et RT.

Le porte parole d’En Marche ! a ainsi déclaré : « La Russie est en train de s’ingérer dans la campagne présidentielle française et ce n’est pas normal. »

C’est sûr, quand la grande majorité des médias français appartient à des soutiens d’Emmanuel Macron, il est difficile de ne pas voir un complot derrière chaque voix dissonante.

Les débats sur le projet de loi Macron s’ouvrent à l’Assemblée nationale

Macron lance son propre mouvement politique ni à droite ni à gauche

07/04/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Le ministre de l’Economie a donc lancé mercredi soir son propre mouvement politique.
Lors d’une réunion à Amiens, Emmnanuel Macron a déclaré : “J’ai mis du temps, j’ai réfléchi, j’ai consulté, j’ai associé beaucoup de gens et j’ai décidé qu’on allait créer un mouvement politique, un mouvement politique nouveau“.

Baptisé “En Marche”, ce mouvement se veut ni de gauche, ni de droite. Si certains le soupçonnent de se préparer dans l’optique de la prochaine élection présidentielle, Emmnanuel Macron assure que ce n’est pas sa priorité, en tout cas “aujourd’hui”.

Son objectif est de “construire quelque chose d’autre” et d’avancer face aux “blocages de la société“. Emmanuel Macron a également précisé que son mouvement accepterait les adhésions multiples et pourrait donc intégrer des adhérents de l’ensemble des partis républicains…



Emmanuel Macron lance son mouvement mais reste… par Europe1fr