Pour Macron, la France, avant l’UE, n’était « qu’une vallée de larmes »

Macron vallée larmes

20/04/2017 – FRANCE (NOVOpress) : En meeting hier soir à Nantes, Emmanuel Macron a prétendu que la France, « avant ce drapeau » de l’Union européenne qu’il a brandi en réponse à Marine Le Pen qui l’avait fait enlever du plateau de TF1, n’était « qu’une vallée de larmes » ! Des propos tenus en présence de Daniel Cohn-Bendit et de Jean-Yves Le Drian, le ministre de la Défense, qui n’a rien trouvé à redire à cette énième insulte à la France du candidat qui montre chaque jour que, pour lui, la culture française n’existe effectivement pas.

Dans la grande déconnade qu’est cette campagne de l’ancien ministre de l’Economie, notons aussi cette assurance donnée à son auditoire quant à l’éradication du terrorisme islamique :

« Avec moi vous serez protégés puisque je dénonce cela (sic) »

suivi de :

« Notre réponse, nous la portons en nous, simplement sachons en retrouver le sens […], c’est la laïcité. »

On nous fait part d’un immense éclat de rire en provenance de l’état-major comme des troupes de l’Etat islamique. Avant que ne survienne, pour de vrai, une « vallée de larmes » si par malheur cet abruti venait à être élu.

Un linguiste confirme le vide idéologique de Macron

macron

13/04/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Selon l’historien et linguiste Damon Mayaffre, spécialiste du verbe politique, Macron dégage « une impression de vacuité idéologique ».

Le linguiste a constaté, statistiques à l’appui, que l’« espoir » et le « rêve » sont les mots favoris du candidat d’En Marche ! et sont au service d’un « projet » dont on ne sait toujours pas en quoi il consiste…


Emmanuel Macron, « challenger pour la gérance de la firme France »

Macron Linkedem

13/04/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Candidat à la présidence de la République française, Emmanuel Macron ? Non, « challenger pour la gérance de la firme France », ainsi qu’il l’indique sur le réseau social Linkedem, où l’on apprend qu’il est membre des groupes « I stand for Hillary Clinton » ou « Refugees Welcome ». Affichant pour localisations Paris, Londres et New York et se présentant à la fois comme « héritier de François Hollande » et comme « porte-parole de la Commission européenne », Emmanuel Macron confirme ce qu’on sait de lui, à savoir qu’il est « ni de droite, ni de gauche, bien au contraire ».

Comme l’affirment, dans un communiqué, Gaëtan Dussausaye, responsable des Jeunes avec Marine, et Gaëtan Bertrand, responsable du pôle numérique de la campagne présidentielle de Marine Le Pen, « une personnalité telle qu’Emmanuel Macron ne pouvait se contenter du réseau social professionnel classique LinkedIn. Il lui fallait son propre réseau, pour ses propres réseaux… » C’est ainsi qu’il a créé Linkedem, dont, curieusement, il a confié la direction à un certain Jean-François Jalkh, domicilié au 78, rue des Suisses, à Nanterre, qui correspond au siège… du Front national.

Selon nos informations, Basile de Koch, le président du groupe d’intervention culturelle Jalons, d’abord sollicité pour héberger son réseau social, aurait décliné l’offre, l’une de ses composantes, l’Union des travailleurs pauvres et moyen-pauvres de la couche inférieure (UTPMPCI-m.l.), ayant menacé de faire scission si le mouvement « du Vrai et du Beau » se commettait avec Emmanuel Macron.

Macron Linkedem 2

L’IFOP publie par erreur un sondage estampillé « En Marche !»

12/04/2017 – FRANCE (NOVOpress)
L’institut de sondage Ifop publie un sondage quotidien sur la présidentielle. Il s’agit des fameux « rolling » qui désignent depuis quelque temps Emmanuel Macron comme favori pour cette élection.

Lors de la publication de celui du 6 avril dernier, l’institut a mis en ligne une copie estampillée du logo d’En Marche ! et les résultats publiés sous évaluaient Marine Le Pen tout en surévaluant Emmanuel Macron, les deux se retrouvant du coup dans un mouchoir de poche.

Suite à la réaction des réseaux sociaux, l’Ifop a rapidement retiré le document qui reste néanmoins consultable sur d’autres sites. Cette bourde interroge quant à la fiabilité des sondages « rolling » proposés par l’Ifop et interroge surtout quant à l’impartialité de l’institut de sondage.

MSN signifie-t-il Macron Service News ?

10/04/2017 – FRANCE (NOVOpress)
C’est ce que peuvent légitimement se demander les utilisateurs de MSN. MSN (auparavant The Microsoft Network) est un portail web offrant des sites et services Internet fournis par Microsoft.

Le 6 avril dernier, en milieu d’après midi, la page d’accueil de MSN était absolument caricaturale : deux articles violemment anti-FN de Libération — presse Drahi donc pro Macron — encadraient un article outrancièrement pro Macron du magazine GQ.

Sans être dans l’escarcelle Drahi, l’organe bobo libéral libertaire GQ s’affiche de manière récurrente et décomplexée pro Macron qu’il a élu « Homme politique de l’année 2016 ».

Le vrai danger, c’est lui : Emmanuel Macron, l’homme de la guerre civile

Emmanuel Macron

A Marseille, samedi 1er avril, Emmanuel Macron a montré son vrai visage, et c’est celui de la haine. La haine de la droite et la haine de la France. Macron, c’est Hollande ? Oui, mais en pire. Un Hollande qui n’aurait pas peur de déclencher la guerre civile. Contre la France.

Minute MLP MacronIl a déjà existé dans l’histoire du monde un Macron. C’était à peu près à l’époque où le Macron de 2017 fixe le début de Marseille comme « terre d’immigration », il y a 2000 ans. Alors régnait à Rome, et donc sur Massilia, un empereur, Tibère, sans doute le meilleur empereur que connut Rome après Auguste, car déjà, peu ou prou, comme pour nous, il était dit que chaque nouvel empereur de la dynastie des Julio-Claudiens serait moins bon que le précédent.

Tibère, donc, était empereur et comme tout empereur il entretenait des favoris aux destins incertains. Un jour, les Romains en découvrirent un nouveau. Il s’appelait Macron. D’origine modeste, et même obscure, il était monté par la force de son intelligence et son don pour les intrigues. Le temps passa. Tibère déclinait. Son héritier, le futur Caligula, s’impatientait. Pour plaire au futur maître, Macron tua Tibère et, une fois la chose faite, pour lui plaire encore un peu, car les empereurs comme les présidents de la République oublient vite les services qu’on leur rend, il lui prostitua sa femme jusqu’au jour où, à son tour, pris dans un complot, réel ou imaginaire, le maître lui conseilla vivement de se suicider. Ce qu’il fit, comme le premier Bérégovoy venu.

Macron élu, on regrettera Hollande !

Hormis leur nom, les deux Macron n’ont rien en commun, mais gageons que si le Romain n’avait pas été un aussi effroyable personnage, BFM n’aurait pas manqué d’y faire référence, tant cette campagne électorale est pleine de tout ce qui est inutile à la compréhension des choses et vide de tout ce qui pourrait peut être permettre aux électeurs les moins sots de comprendre que la comédie dont on les fait rire n’est jamais qu’un drame en marche.

Ce samedi 1er avril, Macron était à Marseille. Petite sardine frétillante dans son costume luisant de champion médiatique, bien incapable de bloquer le port de Marseille, il fit un miracle : dans une salle à la contenance maximale de 3 200 places, il rassembla 6 000 personnes. Il est vrai que chaque personne comptait pour deux. Là où la police comptabilisait un spectateur, Macron voyait un Comorien et un Français, un Ivoirien et un Français, un Algérien et un Français, un Malien et un Français, tant et si bien que s’il avait également vu un Européen en chaque Français, le parc Chanot aurait pu tripler de volume.

Doit-on en rire ? Oui, car d’ici un mois, nous ne le pourrons plus. Si Macron est élu, alors, il ne nous faudra pas un an pour regretter… Hollande.

Hollande, c’est le socialisme à l’ancienne, pépère. Un socialisme vicieux, corrompu, corrupteur, menteur, lâche, tout ce que l’on veut. Mais encore pétri de la terre de Corrèze et fleurant bon la merde des motions de congrès. Macron, c’est la fin du socialisme français car c’est aussi la mort de la France. Il est l’homme de la dernière pelletée sur sa tombe. Macron est un homme hors de la France, hors de notre réel. Il ne marche pas, il lévite. Un homme ? Disons-le tout net, l’est-il bien, au sens viril du mot ? Epaules étroites, corps sans puissance, voix de fausset, il est ce que les magasines désignent du terme de metrosexuel. Comme le dit sa propre mère : « On pourrait déshabiller Laetitia Casta devant lui que cela ne lui ferait rien. »

Chasser les Français hors de France !

Là où ses prédecesseurs se tapaient des journalistes, des actrices ou des mannequins, levaient leur verre « à nos femmes, à nos chevaux et à ceux qui les montent », bref là où les autres s’empiffraient de femmes pour hommes dominants, pour hommes arrivés, lui a choisi de vivre avec un croisement de Mme Pompidou et des frères Bogdanoff. Quel lien avec la politique ? Un lien essentiel, sauf pour ceux qui veulent ignorer que nos actes privés annoncent nos actes publics. Pour Macron, les peuples, les familles, les frontières, les normes, les sexes n’existent que si on veut qu’ils existent. Quant à la culture française, elle n’a jamais existé…

Et il y a un public pour ça ? Oui. Que celui-ci pèse 25 % ou 15 %, peu importe, ce public existe. Il est le révélateur de notre peuple. Un peuple qui, pour partie, ne veut plus être un peuple et n’aspire plus qu’à la paix des télés, la jouissance des galeries marchandes, la sécurité des zones pavillonnaires. Quant au peuple qui ne veut pas mourir, Macron le hait et le voue à la vindicte. Pour lui, l’ennemi, c’est la droite. Sens commun ? Que Fillon travaille avec lui prouve qu’il « a tourné le dos à la république. » Le Front national ? « Il faut chasser le parti du mépris. » Chasser les Français qui veulent le rester hors de France !

Que tous ceux, au FN ou chez les Républicains, qui pensent s’acheter une virginité en envoyant aux fauves plus à droite qu’eux sachent qu’ils partageront le même sort que leurs victimes. Macron élu, ce sera la guerre civile faite à la droite car aujourd’hui le peuple et donc la France, c’est la droite.

Philippe Martin

Article paru dans Minute daté du 5 avril 2017

Patrimoine de Macron : le président de l’IREF saisit le procureur de la République

07/04/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Mi mars, l’association Anticor annonçait avoir saisi la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) pour lui demander de vérifier « le caractère exhaustif, exact et sincère » de la déclaration de patrimoine du candidat à la présidentielle Emmanuel Macron.

Il convient de rappeler que la Haute autorité est présidée par Jean Louis Nadal qui, selon sa fiche Wikipédia « se définit « depuis toujours » comme « un homme de gauche », et qui s’est engagé publiquement à plusieurs reprises à partir de 2011 en faveur du Parti Socialiste ».

Quelques jours plus tard, les magistrats de la Haute autorité priaient Anticor de circuler, qu’il n’y avait rien à voir : le patrimoine du candidat est nickel chrome, on vous dit.

Une indulgence qui n’est pas du goût de l’IREF (Institut de Recherches Economiques et Fiscales), un laboratoire d’idées libéral conservateur. Son président, Jean Philippe Delsol, avocat fiscaliste, vient de saisir le procureur de la République à ce propos.

Une nouvelle tentative pour y voir clair dans la tire lire de l’ancien banquier, qui devrait subir le sort de la précédente…

Emmanuel Macron ne s’explique toujours pas sur son patrimoine disparu

Emmanuel Macron

06/04/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Où sont passés les millions d’Emmanuel Macron ? Entre fin 2009 et août 2014, Emmanuel Macron a perçu pour 3,3 millions d’euros de revenus. C’est ce qui ressortait de sa déclaration d’intérêts de ministre de l’Economie, qui montrait notamment de confortables revenus lorsqu’il était banquier d’affaires chez Rothschild.

Mais son patrimoine est resté désespérément faible, autour de 200 000 €. Pourquoi ? M. Macron affirme avoir dépensé cet argent. Il a, certes, payé quelque un million d’euros d’impôts. Il a peut être dû acquitter dans les 300 000 € d’arriérés de cotisations sociales en 2012. Mais il reste 1,8 million qu’il est censé avoir dépensé…

N’a-t-il pas fait des travaux immobiliers et remboursé des dettes ? Certes, mais rembourser une dette n’a aucune incidence sur le patrimoine net : le passif baisse autant que l’actif. Quant aux travaux, ils contribuent normalement à valoriser le patrimoine immobilier. Or les travaux réalisés dans la maison du Touquet n’ont pas d’effet sur son patrimoine personnel, car cette maison ne lui appartient pas. On peut seulement supposer qu’il a fait une donation à son épouse en finançant ces travaux.

Qu’en est-il de son ancien appartement parisien ? M. Macron l’a vendu en 2015 pour 950 000 €, alors qu’il avait injecté dedans un total de 1 140 000 €. Etonnant ce prix de cession, non ? Cette opération est opaque, car nous ignorons qui lui a acheté l’appartement et pourquoi il l’a vendu ! De quoi imaginer que M. Macron n’a pas tout dit…

Au total, soit Macron a flambé ses revenus, soit il cache son patrimoine

Si l’on décompte les dépenses déjà évoquées qui n’ont pas été financées par l’emprunt, on arrive à une dépense quotidienne de près de 1 000 € par jour sur cinq ans ! Il est possible qu’Emmanuel Macron n’ait pas tout dépensé et qu’il ait mis discrètement de l’argent de côté, dans des oeuvres d’art ou une tontine, ce qui serait du reste parfaitement légal. Reste qu’il serait souhaitable qu’il donne davantage d’explications, pour éviter qu’on ne le soupçonne d’avoir trouvé un moyen de financer sa campagne électorale de manière occulte.

Il s’appelle Macron, mais son nom est Personne, par Michel Geoffroy

Macron Personne

Macron Une chance pour tousIl s’appelle Macron. Mais son nom importe peu car, il y a quelques années encore, personne ne le connaissait. Cela aurait pu être n’importe qui d’autre : Emmanuel Valls, Manuel Macron, François Juppé ou Alain Bayrou, peu importe. Tous interchangeables.

L’oligarchie a choisi Emmanuel Macron car il est jeune, ambitieux et présente bien. Mais Macron n’est en lui-même personne sinon le porte-parole de l’oligarchie. C’est-à-dire le porte-parole d’un pouvoir impersonnel et hors sol : celui de l’argent, de la finance, des grandes firmes mondialisées, des bureaucraties bruxelloises et des bobos cosmopolites.

Personne, l’élu de l’oligarchie

L’oligarchie a choisi M. Personne pour continuer d’exercer, à travers lui, son emprise sur la France et donc sur l’Europe. Elle l’a choisi pour éviter que l’élection présidentielle de 2017 ne permette de changer une politique qui lui réussit si bien. Elle l’a choisi pour empêcher que le peuple français ne se réveille, à l’issue de la calamiteuse présidence Hollande, de sa mortelle dormition.

Elle a donc mis à la disposition de M. Personne trois moyens d’action essentiels pour gagner une élection en Occident : le pouvoir de l’argent, le pouvoir des médias et celui des juges. Trois pouvoirs qui marchent de concert : l’argent achète les médias et les juges agissent avec les médias. Trois pouvoirs qui ont transformé, en quelques mois, l’ambitieux banquier devenu ministre en candidat à l’élection présidentielle.

Parce qu’en France nous ne vivons plus en démocratie, mais sous un régime de post-démocratie. 

Le pouvoir de l’argent au service de M. Personne

La post-démocratie ne repose plus sur le principe « un homme = une voix » comme autrefois, mais sur le principe « un euro = une voix ».

Le pouvoir de l’argent a permis au jeune M. Personne de créer en quelques mois un mouvement de toutes pièces. L’argent lui permet de mobiliser les meilleurs cabinets de communication pour peaufiner sa stratégie, son style, sa com. L’argent lui permet d’être visible partout et de louer les plus belles salles pour tenir ses meetings. L’argent lui permet aussi d’acheter les bons sondages.

Comme l’avouait sans fard Jérôme Fourquet, directeur du Département opinion publique de l’institut de sondage IFOP à l’émission C dans l’air : « On a installé progressivement qu’il [Macron] pouvait être au second tour » de l’élection présidentielle.

L’argent a permis la promotion de la marque Personne comme on le ferait de n’importe quel autre produit de marketing. Dommage que l’on s’en aperçoive.

Le pouvoir médiatique au service de M. Personne

Emmanuel MacronEn post-démocratie le pouvoir passe aussi par les médias. Les médias mainstream, publics ou privés, ne sont plus des contre-pouvoirs mais des rouages du pouvoir. Car l’onction médiatique sert à préparer dans l’opinion l’élection politique.

Les médias mainstream appartiennent aux puissances d’argent en France et c’est pourquoi, au classement de Reporters Sans Frontières sur la liberté des médias, notre pays se trouve en 2016 en 45e position derrière… le Burkina Faso, le Bostwana et Trinité et Tobago…

Soumis au pouvoir de l’argent, les médias mainstream ont donc fait la promotion permanente du candidat Personne : ils ne parlent que de lui, ne le critiquent jamais et ne lui posent aucune question qui pourrait le mettre en difficulté. Avec M. Personne, on ne risque pas de voir une Christine Angot venir l’invectiver sur un plateau télévisé. Et même la revue L’Histoire trouve une occasion de donner la parole au candidat Personne (2) ! Pas aux autres évidemment.

Les journalistes et les éditorialistes ont tous bien mérité de M. Drahi : la propagande médiatique pro-Personne est totale, omniprésente et manifestement tout sauf spontanée. Dommage qu’on finisse par s’en rendre compte.

Le pouvoir des juges au service de M. Personne

La post-démocratie se caractérise enfin par le gouvernement des juges, c’est-à-dire par la soumission des législateurs amovibles au diktat des juges inamovibles et idéologisés.

L’élection présidentielle de 2017 voit ainsi pour la première fois dans notre pays l’intrusion délibérée du gouvernement des juges dans le processus électoral lui-même, au mépris de la traditionnelle période de « réserve républicaine ».

L’opération avait pour nom de code Pénélopegate. Car ces juges, tous plus « indépendants » les uns que les autres, ont pour mission de mettre des bâtons judiciaires dans les roues de l’obstacle politique principal à l’élection du candidat Personne : François Fillon.

Car les sponsors d’Emmanuel Personne ne veulent qu’une chose : qu’il se retrouve au second tour face à Marine Le Pen, pour ensuite espérer bénéficier, comme le pitoyable Chirac en 2002, du déchaînement de la tempête médiatique contre la candidate issue du Front national. L’extrême gauche, c’est-à-dire le service action de l’oligarchie, s’y prépare déjà avec entrain, comme on l’a vu à Nantes ou à Bordeaux.

Le Monsieur Va-tout de l’oligarchie

Challenges MacronL’oligarchie joue en réalité son va-tout sur M. Personne. Après le vote britannique pour le Brexit, l’élection de Donald Trump aux Etats-Unis ou le rejet du référendum de Matteo Renzi en Italie, l’oligarchie ne cesse en effet d’accumuler les déconvenues en Occident. Il ne faudrait pas que le peuple français sorte au surplus de sa léthargie en 2017 !

C’est pourquoi l’oligarchie fait de très gros efforts pour promouvoir M. Personne et aussi pour tenter de cacher ses lacunes, de plus en plus visiblesCar le marketing ne suffit pas à faire un homme d’Etat crédible. Dommage que l’on commence à s’en apercevoir.

Personne et M. Bulle

Personne pensait ainsi se soustraire à l’obligation de présenter un programme cohérent : des formules bien choisies par Proxem pour séduire les gogos et les banlieues devaient suffire.

Pour l’oligarchie, le programme importait peu, en effet : puisqu’au sein de la zone euro, les présidents ne président pas plus que les gouvernements ne gouvernent. Simples mandataires des lobbies et de l’oligarchie, ils ne font que ce qu’on leur dit de faire ou de ne pas faire.

Grave erreur de perspective, car le peuple veut aujourd’hui des gouvernants qui gouvernent !

Dommage pour l’oligarchie. Dommage surtout pour Emmanuel Personne qui risque de rester ce que l’on a fait de lui : une bulle financière et médiatique.

Michel Geoffroy

Texte repris de la Fondation Polémia

 

Quand les preuves s’accumulent : Challenges roule pour Macron

macron

Challenges Macron05/04/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Si l’abondance des propriétaires de grands médias parmi les soutiens de Macron ne suffisaient pas à l’établir : voici une preuve supplémentaire de la connivence entre Macron et les médias. La Société Des Journalistes (SDJ) de l’hebdomadaire économique Challenges dénonce le parti pris pro Macron de leur direction.

Dans un communiqué publié sur le site de l’Acrimed, la SDJ a formulé trois observations. Deux concernent la presse papier et la dernière l’équipe web. Qu’en est-il pour l’édition papier ? La ligne non partisane de l’hebdomadaire est plutôt correctement observée. En revanche, cet équilibre est lourdement occulté par le nombre d’articles ou favorables à Macron ou défavorables à ses adversaires.

Malgré le recrutement de quelques éditorialistes répertoriés à droite, les articles de Bruno Roger-Petit et de Maurice Szafran sont les plus fréquents et annihilent totalement la tentative de rééquilibrage. Pour vous faire une idée, voici quelques titres de ces éditos sur ces dernières semaines :

– Pourquoi la campagne de Fillon devient vraiment dangereuse ?
– Quand le phénomène Macron fait perdre la raison à droite comme à gauche
– Ce sondage qui change considérablement la donne pour Macron

Mais la Société des Journalistes indique aussi que des pressions se font sur l’équipe web

« La SDJ déplore les interventions multiples et déplacées de Maurice Szafran auprès de la direction et de l’équipe web, suite à la parution d’un article critique à l’égard de Macron, paru le 14 mars sur le site : “Où sont les millions de Macron ?“ »

En conclusion, la SDJ demande donc à leur direction de veiller davantage à l’équilibre politique de Challenges.

Quand Macron ne pompe pas Hollande, c’est qu’il copie Mitterrand !

Macron Mitterrand

05/04/2017 – PARIS (NOVOpress) : « Pour ses discours, expliquait hier soir L’Œil du 20 heures, Emmanuel Macron mélange différents ingrédients. Ce week-end à Marseille, […] on a eu une impression de déjà vu. Il a emprunté une tirade entière que François Hollande avait déclamé en 2012, lui aussi dans la cité phocéenne. » Mais il y a mieux : « Dans les Bouches-du-Rhône, on a aussi reconnu la petite musique de François Mitterrand » !

« Le François Mitterrand de 1988 a beaucoup inspiré les équipes d’En Marche ! », révèle en effet le 20 heures de France 2, qui en apporte les preuves par les images.

Ainsi, en meeting à Lyon en février, Emmanuel Macron arborait le même pupitre que celui de François Mitterrand lors de sa campagne pour sa réélection, en 1988. Et son clip de campagne est, pour le moins, « très proche de celui de François Mitterand à l’époque »…


L’Oeil du 20h 04/04/2017

Eric Zemmour : la blague corrézienne du vote pour Macron

eric-zemmour

05/04/2017 – FRANCE (NOVOpress) : « C’était une blague corrézienne, raconte Eric Zemmour sur RTL. Une bonne blague comme les aimait Jacques Chirac et comme les aime toujours François Hollande. Une blague qui à l’époque a fait rire tout le monde, sauf Nicolas Sarkozy. En campagne pour sa réélection, le président n’avait pas apprécié alors de voir l’ancien président taper sur l’épaule de son adversaire et annoncer à la cantonade : “Si je ne peux pas voter Juppé, je voterai Hollande !

« Cinq ans plus tard, poursuit Zemmour, Chirac ne dit plus rien mais on croit entendre la suite de sa blague :

« Si je ne peux pas voter Juppé, parce qu’il a été battu à la primaire de la droite, si je ne peux pas voter Hollande parce qu’il ne se représente pas, je vote Macron.“ »

« La blague corrézienne est la blague à la mode », continue Eric Zemmour, qui fait état des rumeurs annonçant les prochains ralliements à Emmanuel Macron de Dominique de Villepin et de la famille Chirac, peut-être dans sa totalité.

Pour Eric Zemmour, au-delà de la blague, il a une (triste) réalité, qui a son explication dans l’évolution idéologique des ténors de la droite et de la gauche :

« Chirac et Juppé ont amené la droite gaulliste sur les terres du centre. Les électeurs sont repartis vers la droite mais eux sont restés. Bayrou avait soutenu Juppé, Juppé a perdu : reste Macron. A gauche, on voit les mêmes mouvements historiques se concrétiser. »

En conséquence :

« Le nouveau nom du rocardisme est Emmanuel Macron. Comme il est le nouveau du chiraquisme et le nouveau nom du juppéisme, et le nouveau nom du bayrouisme, et le nouveau nom du hollandisme. Macron est le candidat du centre-droit et du centre-gauche, qui, profitant de l’appui de l’Europe, ont vaincu leur camp idéologiquement pour mieux le dominer politiquement. »

Pour Eric Zemmour, qui a des lettres :

« Les héritiers de Chirac, Hollande, Juppé, Rocard sont obligés de se rassembler pour espérer une nouvelle victoire. […] Obligés de choisir un nouveau cheval pour faire croire à la nouveauté. Obligés de faire du neuf avec du vieux. Obligés de tout changer pour que rien ne change. »

EXCLUSIF – Macron pique le slogan « Une chance pour tous » à Jean-Luc Delarue

Delarue Une chance pour tous

Macron Une chance pour tous04/04/2017 – PARIS (NOVOpress) : Le slogan de campagne de Macron est dévoilé : c’est « La France doit être une chance pour tous ». Or « une chance pour tous » est une marque déposée. Par le Groupe Réservoir, autrement dit Réservoir Prod, qui était, à l’époque, la boîte de production de Jean-Luc Delarue, et a été rachetée après sa mort par Lagardère Entertainment, le premier groupe français de production audiovisuelle.

Pour le second tour – s’il s’y trouve… –, on lui suggère de prendre « Ça se discute », ou « Toute une histoire », ou encore « Vis ma vie », « C’est mon choix », « Tous égaux », ou, ce serait encore plus clair : « Recherche appartement ou maison ». De préférence rue du faubourg Saint-Honoré…

Pourrir, divertir, ahurir : de l’art de truquer une élection présidentielle, par Le Gallou

Election présidentielle couple Macron

La campagne présidentielle est prise en étau : doublement prisonnière du Léviathan judiciaire et du Léviathan médiatique. Pour le système dominant, il n’y a pas d’alternance possible : ni au mondialisme, ni au libre échangisme, ni à l’immigrationnisme, ni à la rupture avec les traditions et la déconstruction.

Dans ces conditions, les élections ne sont qu’un simulacre : un simulacre que les oligarchies financières, médiatiques et judiciaires ont choisi de scénariser et de feuillotonniser. En évacuant autant que faire se peut tout débat de fond. Avec une méthode simple : Pourrir, divertir, ahurir.

Pourrir :

Les médias mettent systématiquement en « Une » des affaires à deux balles, à condition qu’elles concernent François Fillon ou Marine Le Pen (pour Macron, des questions à plusieurs millions ou plusieurs… milliards d’euros n’intéressent personne). L’objectif est double : salir et pousser ainsi les électeurs à s’abstenir ou à recourir à des « votes refuges ». Cela tombe bien : les « petits » candidats – Lassalle, Dupont-Aignan, Asselineau ou Arnaud – chassent sur les terres de la France périphérique, la terra incognita du vote Macron.

Election présidentielle peopleDivertir :

Pour Macron, pas question de parler d’affaires (déclarations contradictoires sur son patrimoine, ISF, vente de SFR à Drahi, livraison d’Alstom aux intérêts US) mais on « peopolise ».

Mimi Marchand, spécialiste des people, a rencontré le couple Macron lors d’un dîner organisé par Niel (groupe Le Monde) et sa compagne Delphine Arnault (LVMH, Les EchosLe Parisien). Et elle a pris en charge leur « story telling » : le jeune premier et sa « cougar » font la « Une »  des magazines. Maillot Hawaï, polo et boxer short sur Paris Match. En attendant Gala et les conseils minceur de Brigitte Macron. C’est beau, c’est émouvant et… cela évite de parler de choses sérieuses.

Ahurir et faire frémir :

Comme trois précautions valent mieux qu’une, les médias complètent le dispositif en promettant le chaos économique et social si Marine Le Pen était élue et appellent sans attendre à se rassembler autour du banquier Macron pour « faire barrage ».

Le rejet du Système est tel et la méfiance envers les médias si grande que le succès de leur enfant chéri n’est malgré tout pas assuré. Reste tout de même une question : que pourraient faire de différent Marine Le Pen ou François Fillon sans remettre en cause le pouvoir judiciaire et le pouvoir médiatique qui sont sortis de leur lit ?

Comment rétablir la séparation des pouvoirs ? Montesquieu, reviens !

Comment rétablir la liberté d’expression et retrouver le pluralisme dans les médias ?

On aimerait en entendre davantage, faute de quoi le vote présidentiel risquerait de ne pas changer grand-chose…

Jean-Yves Le Gallou,
président de la Fondation Polémia

Texte repris de Polémia

 

Le grand retour de l’UMPS

Emmanuel Macron, en tournée électorale en PACA, a donc rendu visite au président LR de la région, Christian Estrosi (voir en page 4 l’article de Camille Galic). Ce n’était pas prévu dans l’agenda de l’ex-ministre de Hollande. Mais Macron a tenu à rencontrer Estrosi pour, officiellement, une action réparatrice, si ce n’est expiatrice, à son égard : il avait été hué à un meeting de Fillon que soutient le président de région, enfin… à ce moment car, alors que l’ancien Premier ministre était au 36e dessous, il avait demandé qu’il abandonne sa candidature. D’où les huées des fillonistes purs et durs, qui n’ont pas supporté ce crime de lèse-Fillon.

Macron se sentant une âme de justicier a volé au secours du filloniste à éclipses. Bien entendu, en campagne électorale, tout est électoral ! Il s’agissait, pour le premier marcheur d’En marche, de peaufiner son image de rassembleur « et de droite et de gauche », de candidat qui ne supporte pas que l’on s’en prenne à un autre dans ses propres meetings. Sauf, évidemment, à Marine Le Pen, qu’il traite de menteuse, lançant à ses troupes un belliqueux : « Combattez-la ! Combattez-là ! »

Quant à Estrosi, il feint de ne voir dans la visite d’Emmanuel Macron, scellée par une poignée de mains chaleureuse devant les photographes, qu’un geste de « courtoisie républicaine » auquel il ne faudrait pas donner une quelconque signification politique, car il soutient toujours François Fillon, au moins jusqu’à ce qu’il ne le soutienne plus… Il se moque du monde, bien entendu, tout comme son hôte ! Car ce n’est pas de courtoisie qu’il est question, mais de front républicain. Macron a salué le président de la région Paca en ces termes : « Il a été un rempart contre le Front national ! » Voilà ce qui les a unis hier et les rassemblera demain. En Paca comme dans ce qui s’appelle maintenant les Hauts-de-France, les régionales furent le laboratoire du front républicain en vue des présidentielles.

Fillon n’a condamné ni Estrosi ni Bertrand pour avoir mendié les voix de la gauche et de l’extrême gauche afin de priver les nationaux d’une présidence de région. Il n’a pas davantage désavoué le même Estrosi pour sa mano en la mano avec Macron, il a même dit lui-même qu’il ne refuserait pas de le rencontrer. Et pour cause, ils seront alliés bientôt !

Car les Fillon, Macron, Mélenchon, Hamon et quelques autres s’opposent maintenant, mais s’uniront tous au second tour pour « barrer la route » à Marine Le Pen, comme leurs prédécesseurs le firent contre son père en 2002. Pour tous ceux-là, il n’est pas de « dédiabolisation » qui tienne, ils se moquent aussi du soutien de Français de plus en plus nombreux, qui voient en Marine Le Pen celle qui porte le salut du pays.

Ce front républicain qui ressuscite prépare la « recomposition » politique et gouvernementale qu’annonce Macron, tandis qu’à droite, on s’y prépare aussi en déplorant qu’en 2002, après avoir été élu par les voix de gauche, Chirac n’ait pas ouvert son gouvernement à ses leaders. L’UMP a eu beau changer de nom pour éviter que l’on puisse parler d’« UMPS », qu’importe le mot, c’est la réalité qui compte et celle-là, à la faveur de la supercherie Macron, est plus forte aujourd’hui qu’hier.

Guy Rouvrais

Article paru dans Présent daté du 4 avril 2017

Macron le Marseillais : « l’héritier et le traître » au milieu des barbus

Source : Boulevard Voltaire – « Macron le Marseillais : « l’héritier et le traître » au milieu des barbus »

Dans trois semaines, sereinement, les Français vont devoir rappeler à leurs élites qu’ils ne sont pas, comme M. Macron, les « héritiers de rien ».

Cette dernière semaine de mars, nous diront un jour les politologues de Sciences Po quand ils auront atterri, aura été très lourde pour le candidat chéri du système, des sondages et des socialistes. Car lourde est aussi devenue sa barque : Valls y a pris place, et puis M. Estrosi aussi a souhaité y monter, en réservant un « accueil républicain » à M. Macron. A-t-on dit à M. Estrosi que M. Macron n’était pas encore Président ? Qu’il ne serait peut-être même pas au second tour ? Il est vrai que M. Estrosi, qui a si souvent trahi la droite jusqu’au putsch contre Fillon d’il y a un mois, ne représente plus rien, comme les Toulonnais le lui ont bien fait comprendre en le sifflant copieusement la veille. Le radeau des médusés était donc fait pour lui. Et puis la présidence de région, gagnée avec l’appoint des voix de gauche en décembre 2015, valait bien ce petit renvoi d’ascenseur à l’équipe Valls-Macron. La recomposition politique à la Macron ressemblait, ce 1er avril, à une salade niçoise improvisée ou une mauvaise bouillabaisse qui, franchement, ne faisaient pas envie.

C’était donc Marseille que M. Macron avait choisie pour montrer les dents. Il a rappelé que ses adversaires le décrivaient comme « l’héritier et le traître ». Ce qui est, au fond, assez juste. Et, se souvenant des cours de rhétorique de son prof de français de première, il y a répondu de façon touchante : « D’abord, il faut choisir l’histoire qu’on veut raconter. Je ne peux pas être les deux. » Étrange, ce recours au principe de non-contradiction chez ce partisan du ni droite ni gauche, ni français ni étranger, ni culture française ni culture étrangère. Eh bien, si ! Macron est cet objet politique tellement extraordinaire qu’il réussit ce tour de force d’être les deux : héritier de Hollande et de ses trahisons, et traître à la gauche, et aussi à la France et aux Français.

Car, passage obligé pour le candidat multiculturaliste à Marseille, il s’est lancé dans un éloge extatique de la diversité :

Je vois une ville française façonnée par 2.000 ans d’histoire, d’immigration, d’Europe. Je vois des Arméniens, des Comoriens, des Italiens, des Algériens, des Marocains, des Tunisiens, des Maliens, des Sénégalais, des Ivoiriens… Tellement que je ne peux [tous les] citer ! Je crois voir des Marseillais ? Je vois des Français !

Sur une photo, on voyait surtout M. Macron entouré de mâles barbus. Cela manquait quand même de diversité. Son nouveau partisan Valls aurait pu lui souffler de rajouter quelques « Blancos » sur la photo. Et Mme Angot quelques femmes, libérées bien sûr.

Enfin, il y eut ce mot, aussi, qui en disait long sur notre candidat noyé dans sa diversité et ses appels aux votes communautaristes : « Je ne suis l’héritier de rien ! »

Dans la bouche de ce fils de bourgeois picard passé chez Rothschild et qui a préféré une brillante carrière à la responsabilité de la paternité, ce credo pesant de marxisme bourdieusien avait une certaine saveur.

Dans trois semaines, sereinement, les Français vont devoir rappeler à leurs élites qu’ils ne sont pas, comme M. Macron, les « héritiers de rien », qu’être Français ne se réduit pas à l’exaltation naïve d’une diversité dont tout le monde voit les limites et les dangers aujourd’hui. Jamais élu, sans enfant, Macron est finalement un grand cumulard : héritier des traîtres et traître de nos grands héritages. Cela fait un CV vraiment trop chargé, et pas que pour les Marseillais qui, samedi, sur le Vieux-Port, trouvaient son accent bien mauvais.

Pascal Célérier