Les mensonges de Macron durant le débat du second tour

Macron mondialisme

Si les médias en adoration devant Macron avaient démoli sa prestation du débat présidentiel comme ils ont flingué celle de Marine Le Pen, voici ce que cela aurait pu donner.

Pour l’impression d’ensemble déjà, il est apparu exaspérant, prêcheur, premier de la classe, pérorant, verbeux, opportuniste, faisant preuve d’une méconnaissance criante des banlieues et des zones de non droit. Un physique à la Joe Dassin qui aurait reçu un coup de massue sur la tête, léger strabisme et cheveu sur la langue, signe de gros stress chez lui.

  • Les djihadistes sont des « malades psychiatriques », selon le terme utilisé mercredi soir par Macron que personne n’a relevé. Ceux qui ont été abattus par les forces de l’ordre ont été victimes d’une répression sanglante abusive alors, ils avaient leur place dans un hôpital psychiatrique à nos frais.
  • « Je ne légaliserai pas la GPA. » (grossesse pour autrui) Mais il veut l’acter dans les faits, en régularisant les GPA d’enfants nés à l’étranger et donc créer des filières illégales.
  • « Ces enfants n’ont pas de reconnaissance juridique, vous voulez en faire des apatrides. » Faux ! C’est un mensonge éhonté ainsi que l’a souligné Ludovine de La Rochère. Ces enfants sont inscrits à l’état civil et ont la nationalité de leur pays de naissance. Cette « reconnaissance » des enfants nés de GPA à l’étranger est bidon. Ce n’est qu’un prétexte, pour retirer des freins psychologiques qui auraient dissuadé des Français d’acheter des enfants à l’étranger.
  • « Nous sommes la 5e puissance économique mondiale. » Faux ! La France a perdu cette place au profit du Royaume-Uni en 2014. Contrairement à ce qui a circulé après le Brexit, la chute du cours de la livre n’a pas permis à la France de regagner un rang.
  • « 80 % des médicaments sont importés. » Faux ! Ce sont les principes actifs intégrés dans les médicaments qui sont importés et qui servent ensuite à la fabrication des médicaments dans des usines françaises.
  • « Nous sommes le seul pays d’Europe à ne pas avoir réussi à endiguer le chômage de masse. » Faux ! Le taux de chômage est de 10 % en France. Macron oublie la Grèce (23,6 %), l’Espagne (19 %) l’Italie (11,7 %) ou le Portugal (11,2 %).
  • « Dans les années 90 nous avions plus de chômeurs. » Faux ! Au pire moment des années 90, en 1994, il y avait 2 600 000 chômeurs. Contre 3 000 000 aujourd’hui.
  • « Les Français ne se feront pas ponctionner leur épargne. » C’est pourtant possible. Depuis le 1er janvier 2016, selon une directive européenne transposée en France, les comptes clients dotés de plus de 100 000 euros de dépôts peuvent en effet être prélevés pour contribuer au sauvetage de leur banque.
  • « Je créerai une cellule antiterroriste autour du président qui coordonnera les services de renseignement. » N’importe quoi. Cette cellule existe déjà.
  • Caroline Parmentier
  • Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 6 mai 2017

Marine Le Pen : « On a parlé d’agressivité mais la terrible agressivité, c’est celle du projet de monsieur Macron »

Marine Le Pen Frexit

05/05/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Ce vendredi, Marine Le Pen a répondu aux questions de la rédaction de RTL. Revenant sur le débat du 3 mai, Marine Le Pen a déclaré avoir « fait exactement ce que le peuple français attendait » d’elle en offusquant les « marquis poudrés« .

Extraits :

Je crois que personne dans les journalistes n’a voulu voir ou entendre que ma parole n’est que l’écho de la violence sociale qui va exploser dans le pays.

On a parlé d’agressivité mais la terrible agressivité, c’est celle du projet de monsieur Macron, qui est en réalité un projet de déconstruction sociale. Monsieur Macron a avancé dans cette campagne avec une complaisance affichée de la part du système, sans que son projet soit très précis ni très connu des Français.

J’ai réussi ce que je souhaitais faire, embêter Emmanuel Macron, mais j’ai vu la violence des réactions de la presse qui était presque une réaction de classe. J’étais la représentante du peuple qui osait venir s’installer à la table que les élites se sont réservées depuis des décennies. Ils n’ont pas supporté que je vienne défendre les préoccupations du peuple, que j’exprime la colère du peuple, son sentiment d’abandon, son sentiment de dépossession.


Emmanuel Macron : en marche vers un nouveau scandale Cahuzac ?

Macron 23 Avril

05/05/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie)
« J’espère qu’on n’apprendra pas que vous avez un compte offshore aux Bahamas », a lancé Marine Le Pen à Emmanuel Macron, lors du débat télévisé, mercredi soir

Une accusation que le candidat de l’oligarchie est loin de prendre à la légère. « Non, je n’ai pas de compte aux Bahamas ». « Je n’ai jamais eu de compte dans quelque paradis fiscal que ce soit » s’est vigoureusement défendu jeudi sur France Inter, le candidat d’En marche ! qui a annoncé des « poursuites judiciaires ». En lançant cette accusation, Marine Le Pen s’est une nouvelle fois interrogée sur les « zones d’ombre » de la déclaration de patrimoine d’Emmanuel Macron. Que sont en effet devenus les trois millions d’euros gagnés en 18 mois, sur les années 2011 2012, chez Rothschild, par le banquier d’affaire, alors même que ce dernier a déclaré à la Haute autorité pour la transparence de la vie publique un patrimoine relativement modeste, par ailleurs grevé d’importantes dettes.

Macron a répondu que la Haute autorité avait validé sa déclaration

Un argument vite démonté par Marine Le Pen qui a fait remarquer que cette Haute autorité est présidée par un certain Jean Louis Nadal qui se définit, je cite : « Depuis toujours » comme « un homme de gauche », et qui s’est « engagé publiquement à plusieurs reprises à partir de 2011 en faveur du Parti socialiste ». Fin de citation. M. Nadal est par ailleurs un ami personnel de… François Hollande !

William Craddick, un juriste américain, a peut être la clé de l’énigme…

Craddick est ce juriste et consultant international qui a révélé le scandale Silsby sur le trafic d’enfants entre Haïti et les Etats Unis, trafic dans lequel pourrait être impliqué le couple Clinton. William Craddick a publié avant hier sur Disobedient Media, site dont il est le directeur, ses observations sur les liens — éventuels — entre Emmanuel Macron et « La Providence », une société anonyme basée sur l’île de Nevis, dans les Caraïbes. Rappelons que « La Providence » est le nom de l’école privée fréquentée par le jeune Emmanuel, à Amiens, où il a fait la connaissance de son épouse, Brigitte. Selon William Craddick, la société d’Emmanuel Macron, « La Providence » donc, serait en relation d’affaires avec la « First Caribbean International Bank », une banque régulièrement citée dans les affaires d’évasion fiscale. Affaire à suivre.

Barack Obama apporte son soutien à Emmanuel Macron !

Obama Macron

04/05/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Cela ressemble à une « fake news » mais ce n’en est pas une : Barack Obama apporte son soutien à Emmanuel Macron dans sa conquête de l’Elysée ! Dans une vidéo postée sur le compte Twitter d’Emmanuel Macron en début d’après-midi, l’ancien Président des Etats-Unis affirme :

« L’élection française est d’une importance capitale. […] J’ai récemment eu le plaisir de parler avec Emmanuel de son mouvement et de sa vision pour l’avenir de la France. […] Parce que cette élection est trop importante, je veux que vous sachiez que je soutiens Emmanuel Macron pour aller de l’avant. En marche ! Vive la France ! »

Les Français s’apprêtent à élire Emmanuel Macron sans le connaître

Macron VSD

03/05/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: Sans préjuger de l’impact du débat de ce soir, les derniers sondages publiés indiquent que le candidat mis en selle par les médiacrates et les réseaux de pouvoir l’emporterait dimanche avec 59 à 60 % des voix. Un vote qui ne représenterait pas une adhésion à la personne et au projet de l’impétrant, mais qui traduirait un rejet pavlovien de Marine Le Pen.

Selon le sondeur Kantar‑Sofrès, seulement 36 % des personnes qui déclarent vouloir voter Macron au second tour le font par adhésion ! A l’inverse, ce taux est de 53 % pour Marine Le Pen. Au total, il y aurait même un peu plus d’électeurs qui adhèrent à la candidature de Marine Le Pen que d’électeurs qui adhèrent à la candidature de Macron !

En réalité, l’adhésion à M. Macron serait probablement moindre, si M. Macron était connu, autrement que par les « unes » complaisantes que lui accordent les médias. Henri Guaino déclarait récemment :

« Je me demande si le danger de monsieur Macron n’est pas pire, parce que c’est une imposture. Au moins les gens qui votent pour Marine Le Pen savent pour qui ils votent. »

Qui est-il vraiment ? Nul ne le sait, et peut-être pas même ses plus proches, tant la personnalité d’Emmanuel Macron est tout entière empreinte d’ambiguïté.

Tout juste peut-on dire que, sur le plan psychologique, Macron a toutes les caractéristiques du Narcisse qui n’a pas atteint le stade de l’homme adulte, qui a trouvé en Brigitte Trogneux une mère de substitution, sinon une épouse de couverture. D’après la journaliste Anne Fulda, sa mère a déclaré : « Avec Brigitte, c’est l’adoration. On pourrait déshabiller Laetitia Casta devant lui, ça ne lui ferait rien. »

Zemmour : « L’instrumentalisation du malheur juif : un truc de campagne électorale »

eric-zemmour

03/05/2017 – FRANCE (NOVOpress) : « A suivre la campagne présidentielle ces derniers jours, se désolait Eric Zemmour hier matin sur RTL, on se croirait dans une bande d’actualités de la fin de la Seconde Guerre mondiale. Ne manquent que les images en noir et blanc. […] La classe politique française toute entière joue à plus gaulliste que moi tu meurs. On parle de Pétain, de Laval, on traque les collabos sans relâche. Emmanuel Macron use et abuse des références à la guerre et au nazisme. Comme s’il voulait rejouer contre son adversaire du second tour un imaginaire historique qui avait si bien fonctionné pour marginaliser son père. Marine Le Pen s’en est elle-même inquiétée puisqu’elle se sent obligée d’aller elle aussi se recueillir devant le mémorial de l’extermination des juifs à Marseille. »

Or, pour l’éditorialiste, ces tentatives de rediabolisation ne fonctionnent plus :

« L’instrumentalisation du malheur juif ne marche pas. Elle scandalise davantage qu’elle ne mobilise. Elle apparaît pour ce qu’elle est : un truc de campagne électorale. Trop d’Histoire tue l’Histoire. »

Mais ce n’est pas tout. Pour Eric Zemmour, les références incessantes au général de Gaulle, à droite comme à gauche, sont telles qu’un « téléspectateur distrait » pourrait croire que celui-ci est encore candidat… Et « il est piquant de voir la gauche discerner des leçons et des brevets de gaullisme, alors même qu’elle a longtemps traité le général de Gaulle de fasciste et de factieux ».

« L’obsession historique ne doit pas nous aveugler », poursuit Eric Zemmour, car « c’est au contraire l’avenir politique que forge cet entre-deux tours » et il s’en explique.

« Pas une voix ne doit manquer à Marine Le Pen » titre l’hebdomadaire Minute

Minute Marine Le Pen second tour

03/05/2017 – FRANCE (NOVOpress) : « Pas une voix ne manquer à Marine Le Pen », titre ce matin l’hebdomadaire Minute, qui consacre tout son numéro au second tour de l’élection présidentielle, avec des entretiens avec Karim Ouchikh, président du Siel, Jacques Bompard, député-maire d’Orange et président de la Ligue du Sud, ou Bruno North, président du Centre national des indépendants et paysans (CNIP), qui, tous, sans cacher leurs divergences avec Marine Le Pen, expliquent pourquoi il faut faire barrage à Emmanuel Macron. Extraits de l’éditorial de ce numéro de Minute.

Minute Marine Le Pen second tour« […] Depuis le milieu de la semaine dernière, la campagne du second tour est enclenchée et cette seule bonne nouvelle – quand a-t-on parlé politique, avant ? – est à mettre au crédit de Marine Le Pen, qui a décidé de prendre l’initiative. Marine Le Pen y est pugnace, elle mène une guerre de mouvement alors que son adversaire se serait bien contenté d’une guerre de positions, elle marque Emmanuel Macron à la culotte, mais sans rien faire bouger. Bataille de Whirpool, tournée des cimetières, ralliement de Nicolas Dupont-Aignan : les faits sont sans effet.

Alors quoi ? Tout est figé ? Tout est joué ? Non. Peut-être pas.

Le premier tour a vu une double victoire pour Marine Le Pen. La première, la plus attendue, a été sa qualification pour le second tour. Elle était attendue, certes, mais encore fallait-il confirmer les pronostics. C’est fait.

La seconde, invraisemblable au début de l’année, a été l’élimination du candidat de la droite classique, que tout un chacun voyait à l’Elysée après son sacre à la primaire de la droite (et du centre !) et après le quinquennat de François Hollande. Quoiqu’il se passe le 7 mai, cette droite, telle que nous l’avons connue depuis trente ans, sûre d’elle, dominatrice, mais aussi lâche et sotte, aura reçu une leçon unique sous la Ve République. Blessée, l’est-elle à mort ? Les législatives nous le diront.

Au delà de la victoire au second tour, ce qui se joue cette semaine, c’est la capacité de Marine Le Pen a incarner la principale force de droite. Qu’on la baptise « nationale » – avant-hier –, « patriote » – hier – ou « patriote et républicaine », depuis l’accord entre Marine Le Pen et Nicolas Dupont-Aignan, peu importe. Pour cela, il faut passer la barre des 40 % et même celle des 45 %. Cet objectif est possible.

L’emporter ? Oui, bien sûr, il est beau d’entretenir encore ce rêve durant les quelques jours qui nous séparent de dimanche. Il arrive que les rêves se réalisent. Et le vent espéré qui vous pousserait jusqu’à 45 %, pourquoi faiblirait-il avant 50,1 % ? Certes.

Mais, au-delà de la victoire absolue ou relative, au-delà des objectifs politiques, il existe plusieurs millions de raisons de voter pour Marine Le Pen. Chacun de ses électeurs a une histoire et chacune d’entre elle est une raison. Du prolo du Nord au pied-noir du Sud, du paysan d’Aquitaine au chômeur de l’Est, la phrase du président Nasser trouverait à coup sûr un écho : « Relève la tête, mon frère, car les jours d’humiliation sont passés ! »

Etre privé de travail, être méprisé par le système, être volé ou violée par la racaille toujours impunie, tué par des islamistes, voir le drapeau humilié, les femmes françaises condamnées à ne plus sortir seules, notre histoire insultée, quel électeur de Marine Le Pen – mais aussi de presque tous les autres candidats, à l’exception peut-être de ceux de Philippe Poutou – reste insensible à cette liste abrégée de nos malheurs récents ?

On pourrait ajouter bien d’autres raisons, littéraires comme le « c’est bien plus beau lorsque c’est inutile » du Cyrano d’Edmond Rostand ou toute simple, si vraie, comme celle donnée par Nicolas Dupont-Aignan dans son discours du meeting de Villepinte : « Je n’aurais jamais pu me regarder dans la glace s’il manquait une voix pour gagner dimanche. »

En 1974, Valéry Giscard d’Estaing l’avait emporté sur François Mitterrand de 425 000 voix… Moins que le nombre de suffrages recueillis le 23 avril par Jean Lassalle…

Notre France est en train de crever. Le temps est compté. Il n’y aura peut-être pas d’autres occasions. Alors, oui, sans hésiter, pour la France, pour se libérer de la tyrannie de l’oligarchie, mais aussi pour l’Europe des peuples et des nations, dimanche, pas une voix ne doit manquer.

Au moins, ceux qui ont des enfants sauront quoi leur répondre si un jour ceux-là les interrogent sur leur vote de 2017. Et pour tous, il y aura la conscience d’avoir joué la carte politique jusqu’au bout. »

Extraits de l’éditorial du n° 2820 de Minute daté du 3 mai 2017

Marine Le Pen : « Oui, je peux battre Macron »

Profession de foi Marine Le Pen 1

02/05/2017 – FRANCE (NOVOpress) : A quelques jours du second tour de la présidentielle, Marine Le Pen a accepté de répondre aux questions du Parisien – Aujourd’hui en France.

La candidate à la présidence de la République lâche ses coups contre son adversaire Emmanuel Macron. Et se dit sûre de battre le candidat d’En Marche !



EXCLUSIF. Marine Le Pen : «Oui, je peux battre… par leparisien

Général Tauzin : « Je ne voterai pas pour Emmanuel Macron »

didier-tauzin

Général Tauzin02/05/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Demeuré silencieux depuis son échec à se présenter à la présidence de la République, le général Tauzin prend position contre Emmanuel Macron. A cinq jours du second tour de l’élection présidentielle, Didier Tauzin affirme, dans un communiqué où il se refuse à donner une consigne de vote, pratique qui relève selon lui « d’une conception politicienne de la démocratie » et « du paternalisme des prétendues “élites“ des partis politiques envers “leurs“ électeurs :

« J’assure cependant, qu’à titre personnel je ne voterai pas pour Emmanuel Macron. À mon sens, ce candidat est totalement illégitime pour exercer la fonction à laquelle il prétend. »

Le président du mouvement Rebâtir la France ajoute :

« Son accusation de “crime contre l’humanité“ portée contre la France, ainsi que sa négation de la culture française, héritage de notre longue histoire, creuset de notre cohésion nationale et fierté de notre peuple, le rendent illégitime. Illégitime, Emmanuel Macron l’est aussi par sa trop évidente soumission aux puissances financières, bancaires et médiatiques, dont les intérêts divergent radicalement du bien commun national. »

Et, s’il n’appelle pas explicitement à voter pour Marine Le Pen, le général Didier Tauzin a cette phrase :

« Ce dimanche 7 mai 2017, nous, citoyens, seuls détenteurs de la souveraineté nationale, avons un choix fondamental à faire. Oubliant les intérêts catégoriels et les stratégies de partis, sachons être guidés par le seul intérêt supérieur de la France. »

Benjamin Griveaux, porte-parole de Macron, veut dissoudre les Identitaires !

Benjamin Griveaux

02/05/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Pour Benjamin Griveaux, l’un des porte-parole d’Emmanuel Macron, Les Identitaires sont plus apparemment plus dangereux que l’UOIF ! Dans un débat houleux face à Sébastien Chenu, sur BFM TV, Benjamin Griveaux a radicalement refusé de se prononcer en faveur de la dissolution de l’Union des organisations islamiques de France – rebaptisée Musulmans de France –, et même de se dissocier du soutien que celle-ci apporte à Emmanuel Macron face à Marine Le Pen, et a lourdement insinué que s’il fallait dissoudre une association, ce serait au contraire Les Identitaires qui devrait l’être !

« Le droit, en France, fait que vous pouvez dissoudre une association lorsqu’elle porte atteinte et qu’elle porte un danger sur la République, comme par exemple le groupe identitaire de Monsieur Philippe Vardon dont, vous le connaissez par cœur, puisqu’il était au premier rang du meeting de Marine Le Pen aujourd’hui. Nous, nous serons très stricts avec l’ensemble des associations qui ne respectent pas les valeurs de la République. »

Outre que Philippe Vardon n’a plus aucune responsabilité chez Les Identitaires – il lui a sans doute échappé qu’il était depuis 2015 conseiller régional FN de Paca –, le parallèle, en défaveur du mouvement qui défend l’identité européenne et française par rapport à celui qui veut islamiser l’Europe, est tout simplement odieux.

Et comme le président du Collectif Culture du Rassemblement Bleu Marine insistait pour que Benjamin Griveaux se prononce sur l’UOIF, celui-ci lui a répondu qu’il n’était pas question de faire quoi que ce soit contre cette émanation des Frères musulmans « parce que nous ne bâillonnons pas les gens » !

Benjamin Griveaux, comme beaucoup de « macronistes », vient du Parti socialiste – à supposer qu’il l’ait vraiment quitté – dont, membre pendant dix ans, il a été un militant, un cadre et un élu !

« En 2008, il est élu conseiller municipal à Chalon-sur-Saône, puis remporte les élections cantonales. Il est nommé vice-président du conseil général de Saône-et-Loire (alors présidé par Arnaud Montebourg), en charge de la politique sociale, puis des finances. »

Rien ne va plus entre Macron et les médias russes

Emmanuel Macron

29/04/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Le 26 avril, le parti d’Emmanuel Macron a interdit l’accès de son QG de campagne à des journalistes de RT et Sputnik France. Le candidat accuse les deux médias russes de propager des « informations mensongères » visant à influer sur l’élection présidentielle. Ce que les deux organes de presse démentent.


Comment la soirée électorale du 23 avril a mis en scène le sacre de Macron

Macron 23 Avril

28/04/2017 – FRANCE (NOVOpress) : La soirée électorale du 23 avril a mis en scène le sacre du candidat Emmanuel Macron, comme s’il était déjà élu à l’Elysée ! Un fait médiatique que décrypte Jean-Yves Le Gallou sur TV Libertés dans cette nouvelle édition d’I-Médias.

1:38 Soirée électorale, le sacre de Macron
Mise en scène et intronisation de Macron comme nouveau président… dès le soir du premier tour. Entre vainqueur du premier tour et futur président, pour les médias, le pas est franchi.

Pour Jeff Wittenberg, journaliste politique de France 2, il n’y a pas de doute, « on a l’impression de voir un président élu, et c’est assez impressionnant ». Cette impression, il en est l’auteur, il l’a fabriquée via les images diffusées : Les motos étaient de sortie pour suivre Emmanuel Macron. Ce type d’escorte était jusqu’alors réservé au vainqueur du second tour de la présidentielle.

12:11 Le zapping d’I-Média
France Inter s’enfonce un peu plus dans le politiquement correct : pour le journaliste Bruno Donnet, la chaine C8 a apporté son soutien à Marine Le Pen en diffusant un spectacle des Chevaliers du Fiel à 48 heures du premier tour de l’élection présidentielle. Le comédien a fait huer par les spectateurs l’ensemble des candidats, sauf… Marine Le Pen. Pour les journalistes de France Inter, la dénonciation est facile et le diable se cache dans les détails.

Pierre Emmanuel Barré quant à lui est privé d’antenne. L’humoriste de France Inter désirait défendre le point de vue des abstentionnistes. Nagui, producteur et animateur de l’émission, a tout simplement refusé le billet car « encourager l’abstention, c’est faire le jeu du FN ».

20:55 Macron à Whirlpool : BFM sauve la mise.
Whirpool, sujet de l’attention des candidats, Marine Le Pen comme Emmanuel Macron ont rendu visite à l’usine en cours de fermeture. L’accueil des ouvriers s’est avéré houleux pour le candidat du mouvement en Marche. Heureusement, BFM était là pour lui sauver la mise.

32:14 Les tweets de la semaine
La presse papier s’engage et vous donne des consignes de votes. Pour le premier et le second tour de l’élection présidentielle, les journaux y sont allés de leurs avis. Pour le Figaro : François Fillon est le seul candidat à avoir un bon programme. Pour Libération il faut lutter contre le « poison du FN ». Enfin, le Parisien vend le candidat d’En Marche, comme la « sensation Macron ». Sensation, un mot très largement utilisé par les publicitaires.

38:43 Facebook et Google à l’assaut de l’information
Festival international du journalisme à Pérouse (Italie), les deux sponsors novateurs, Google et Facebook, ont annoncé des mesures importantes pour contrôler l’information. Place à la moraline, adieu neutralité du net !

Présidentielle, deux dynamiques différentes entre Le Pen et Macron

28/04/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le week end dernier, Marine Le Pen et Emmanuel Macron se qualifiaient pour le second tour de la présidentielle française. Mélenchon et Fillon, qui rêvaient de créer la surprise ces dernières semaines, ont été mis sur la touche. La soirée électorale fut sans ambiguïté : les cinq premiers, s’ils n’ont pas tous appelé explicitement à voter pour Macron, ont rejeté l’idée de se prononcer pour Madame Le Pen. Aussi, au soir du premier tour, les pronostics étaient clairs : 34 % des voix pour Marine Le Pen et 66 % pour Emmanuel Macron.

Et où en sommes nous aujourd’hui ? Selon le sondage publié hier par Ifop Fiducial, Marine Le Pen est à 39,5 % des suffrages, tandis que Macron est à 60,5 %. Selon celui publié aujourd’hui par OpinionWay, Marine Le Pen est à 40 %, Emmanuel Macron à 60 %.

Comment peut-on expliquer cette évolution ? Plusieurs points sont à regarder : le premier est probablement le fait que les sondages du soir de la présidentielle étaient influencés par les prises de paroles successives des hommes politiques qui appelaient à voter Macron. Le second est probablement la différence entre les préoccupations qui sont différentes pour les deux candidats. Alors que Marine cherche toujours à créer la surprise, Macron donne l’impression de l’avoir déjà gagnée et de penser à l’après.

Des différences de comportement pourraient être aussi importantes. Pour 61 % des Français, Marine Le Pen a fait un début de campagne du second tour meilleur que celui de Macron. En cause, bien évidemment, le dîner de ce dernier à La Rotonde, alors que Marine Le Pen visitait un marché du nord de la France.

Quel point de leur programme les candidats ont-ils mis en avant ?
Si Marine Le Pen a passé hier la matinée avec des marins pêcheurs, alors que Macron visitait Sarcelles, ce n’est pas une coïncidence. Tous deux cherchent à mettre en avant l’idée de la France qu’ils se font. Et ce n’est vraiment pas la même…

Macron, le mondialisme contre la France, par Eric Letty

Macron mondialisme Monde et VieLe 23 avril, le parti du mondialisme a acquis une sérieuse chance de diriger la France. Par son passé, son programme, ses soutiens, Emmanuel Macron est le champion de la Finance que François Hollande, voilà cinq ans au Bourget, avait désignée comme son « ennemie » et qu’il aura en réalité portée au pouvoir si, comme il y a lieu de le redouter, le candidat d’« En marche ! » l’emporte sur Marine Le Pen au deuxième tour.

Au moins l’enjeu est clair : selon qu’ils voteront pour l’un ou l’autre des candidats, les Français choisiront le mondialisme ou la France.

Emmanuel Macron avait beau feindre, le 23 avril, d’en appeler aux « patriotes », il reste un produit marketing créé par ce que l’on appelait autrefois la « fortune anonyme et vagabonde », les forces de l’Argent, qui, en mettant à son service leur puissance médiatique, ont donné à celui qui fut administrateur de Rothschild, secrétaire général adjoint de François Hollande à l’Élysée, ministre de l’économie du gouvernement socialiste, le moyen de se déguiser en homme du renouveau, de la page vierge et du rassemblement au-dessus des partis. Un comble ! Son avènement, s’il est élu, sera un sacre médiatique.

Il suffit de considérer ses soutiens (au-delà de la sphère financière) pour comprendre qui est le candidat d’« En Marche ! » : on y trouve Alain Minc à côté de Cohn-Bendit, Robert Hue près d’Alain Madelin, Bernard-Henri Lévy et Laurent Bigorgne, le directeur de l’Institut Montaigne. Sans oublier son pygmalion, Jacques Attali, qui était présent le 23 avril au dîner organisé à la Rotonde (le
« Fouquet’s » était sans doute trop chargé de souvenirs…).

Hors-système, Macron ? Il est au contraire, selon le mot de Laurent Wauquiez (qui semble ne plus s’en souvenir) « l’incarnation de l’élite mondialisée ».

Au-dessus des partis ? Il en ramasse au contraire les transfuges et les porte-gamelle, au point d’apparaître comme le canot de sauvetage luxueux de la Hollandie. Qu’est-il d’autre, en effet, que le clone de François Hollande, sans bedaine, ni teinture et la cravate à l’endroit ? Il n’en diffère sur aucun des grands sujets de politique, intérieure ou extérieure.

Avec lui, la France sera encore plus ligotée par l’Europe, vassalisée par l’Allemagne, inféodée à la politique américaine, elle avancera plus vite sur la voie du libéralisme libertaire, renoncera davantage à son identité, à ses racines chrétiennes, aux grands principes sur lesquels s’est bâtie sa civilisation (dont il ignore l’existence…), sera encore plus ouverte à l’immigration, plus exposée aux conséquences du libre-échangisme. C’est l’effarante leçon de démocratie que l’on peut tirer de ce premier tour : malgré toute l’impopularité de Hollande, les électeurs ont placé son héritier en tête !

À quelques nuances près, la distance n’est pas grande non plus entre Emmanuel Macron et François Fillon. Ils appartiennent au même système et cette proximité explique qu’il n’ait pas fallu attendre plus cinq minutes après la publication des premiers résultats, pour que le candidat de la conservation appelle à voter en faveur de son homologue progressiste.

En face, Marine Le Pen porte le drapeau de l’indépendance et des libertés françaises pour lesquelles, voilà cent ans, nos grands-parents ont versé leur sang et auxquelles, avant eux et avant nous, des générations de Français ont travaillé.

Ce qui est en jeu, désormais, c’est l’existence même de la France, cette « petite fille moqueuse et tendre, qui n’appartient à personne » dont parlait Bernanos, et que les amis d’Emmanuel, si nous les laissons faire, vendront demain, nue, sur le marché aux esclaves de la finance internationale.

Eric Letty

Editorial du n° 939 du Monde & Vie daté d’avril 2017

Emmanuel Macron s’en prend frontalement à Mélenchon et à Cambadélis

Macron

27/04/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Emmanuel Macron s’en prend frontalement à Jean-Luc Mélenchon et à Jean-Christophe Cambadélis dans un entretien avec la presse régionale à paraître demain. A l’adresse du candidat de La France insoumise, qui a fait savoir qu’il ne ferait pas connaître son choix entre Marine Le Pen et le leader d’En Marche !, Emmanuel Macron a ces propos :

« Jean-Luc Mélenchon ne s’est pas montré à la hauteur des espoirs qu’il avait soulevés. La décision qu’il a prise ne ressemble pas au combat de sa vie. Elle illustre en cela une partie des ambiguïtés de l’extrême gauche française, qui refuse de travailler dans un cadre républicain à des solutions pragmatiques et qui a oublié le cœur de son combat contre le totalitarisme. »

Vis-à-vis du premier secrétaire du Parti socialiste, il est encore plus expéditif :

« M. Cambadélis est gentil, il a fait 6% au premier tour. La question n’est pas de savoir s’il votera une loi demain, la question est de savoir comment il se comporte pour le deuxième tour et comment il prépare ses législatives. Ces gens là n’ont pas compris le monde dans lequel on est, ce n’est pas grave, on fera sans eux. »

Pas très habile alors que les reports de voix des électeurs de Benoît Hamon et de Jean-Luc Mélenchon sont très loin d’être assurés…

Whirlpool : un fait de campagne majeur, par Gabriel Robin

Whirlpool Marine Le Pen

Gabriel RobinAvons-nous assisté à un événement historique ? Quoi qu’il puisse se passer par la suite, les images resteront longtemps gravées dans les mémoires. Alors qu’Emmanuel Macron était en discussion avec les représentants syndicaux du site Whirlpool d’Amiens, à la chambre de commerce de la Somme, Marine Le Pen se rendait concomitamment devant l’usine à la rencontre des salariés, déclarant : « Je suis ici à ma place, exactement là où je dois être, au milieu des salariés de Whirlpool qui résistent à cette mondialisation sauvage, à ce modèle économique honteux. Je ne suis pas en train de manger des petits fours avec quelques représentants qui, en réalité, ne représentent qu’eux-mêmes ».

Marine Le Pen a montré une grande empathie à l’égard de ces ouvriers français, sacrifiés sur l’autel des profits. En effet, le cas Whirlpool est emblématique d’un phénomène plus visible que jamais : la disparition du tissu industriel français. Pourquoi les propriétaires du site Whirlpool d’Amiens souhaitent-ils délocaliser en Pologne alors même que l’usine réalise d’importants bénéfices ? Pour deux raisons bêtes comme chou. D’abord parce que les règles du commerce mondial les y autorisent et que la France ne fait rien pour s’en protéger. Ensuite, parce que les économies réalisées sur les coûts du personnel leur permettront de dégager toujours plus de dividendes pour leurs actionnaires. On le constate depuis des décennies sans que personne n’y trouve rien à redire.

Jacques AttaliPour le mentor d’Emmanuel Macron, l’inénarrable Jacques Attali, le sort de ces salariés relève de « l’anecdote ». C’est du moins ce qu’il a déclaré lors d’un entretien accordé à la chaîne LCI. Que sont ces 300 individus, ayant le plus souvent des familles à charge, pour ce monstre froid d’arrogance technocratique ? Très précisément des variables d’ajustement. Il ne connaîtra pas la misère du déclassement, pour lui ou pour sa famille. Peu lui chaut, donc, qu’une usine soit fermée et qu’avec elle, un territoire – en l’occurrence la Somme – continue de péricliter.

Il a même affirmé que « les ouvriers » devraient « se prendre en main » ; à l’image d’un jeune soutien de Macron, Charles Horache, qui a écrit : « Ah oui, ils préfèrent Le Pen à Macron parce que, sinon, on va devoir travailler et se laver les cheveux. »

Un tel mépris de classe laisse sans voix. Au-delà, il s’agit d’une preuve d’irrespect à l’égard de cette France sortie des radars, frappée par la récession, le chômage de masse et les conséquences les plus désastreuses de la mondialisation. Contrairement à ce que pense monsieur Jacques Attali, les mesures prônées par Marine Le Pen ne sont pas « démagogiques » mais bel et bien raisonnables. Elle entend garder l’appareil productif en France, refusant d’abandonner pleinement notre pays à la fumeuse théorie de la connaissance qui plombe la zone euro depuis plus de dix ans, date à laquelle a été décidée la stratégie de Lisbonne qui nous conduit dans le mur de la croissance zéro.

En outre, elle veut armer la France dans la mondialisation, pour qu’elle soit plus juste et que tout le monde y gagne. Bref, choisir la France plutôt que choisir la finance !

Les salariés ne s’y sont pas trompés, lui réservant un accueil très chaleureux. De l’autre côté, Emmanuel Macron était reçu sous les sifflets. C’est un tournant majeur de la campagne.

Peut-on parler d’un imprévu dans l’histoire ? Nous le saurons le 7 mai.

Se font face deux candidats assumant des idées politiques chimiquement pures. On pourrait tomber dans le piège du miroir, en jugeant que l’un défend la « droite du travail et la gauche des valeurs » et l’autre « la droite des valeurs et la gauche du travail ». Ce ne serait pas totalement faux mais un peu simpliste. Idem pour le clivage qu’aimerait faire surgir Emmanuel Macron, en opposant son progressisme à la réaction qu’incarnerait Marine Le Pen. Car qui peut décemment croire que l’abolition des frontières, économiques ou civilisationnelles, soit un progrès pour les Français ?

Gabriel Robin
secrétaire général du Collectif Culture

Texte repris de Boulevard Voltaire
(avec l’aimable autorisation de l’auteur)

Marion Maréchal-Le Pen : Whirlpool est « un tournant dans la campagne »

Marion Maréchal Whirlpool RTL

27/04/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Ce matin sur RTL, Marion Maréchal-Le Pen a estimé que la venue de Marine Le Pen à l’usine Whirlpool avait été « un tournant dans la campagne » présidentielle. « Elle a eu un accueil absolument excellent fait de marques de sympathies […] quand, à l’inverse, Monsieur Macron, contraint et forcé de se rendre sur ce piquet de grève, car ça n’était pas initialement prévu […] a reçu un accueil plus que froid, c’est le moins que l’on puisse dire. » Et l’élue de Vaucluse d’enfoncer le clou en assénant que Emmanuel Macron « est le continuateur de toute la politique qui a permis que cette usine arrive à se faire délocalisée ».

Interrogée par Elisabeth Martichoux, Marion Maréchal-Le Pen a répondu à l’appel de Nicolas Sarkozy à voter pour Emmanuel Macron : « Ce n’est pas surprenant […] Cette droite n’a eu de cesse de trahir, elle continue même quand elle n’est plus là à trahir ses électeurs […] Quand on a passé son temps à combattre la gauche, M. Macron et François Hollande, je ne vois pas comment ces gens peuvent appeler à voter pour M. Macron et demain vouloir constituer une majorité contre M. Macron, ça n’a aucun sens. »