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Le Grand Orient de France appelle à voter pour Emmanuel Macron

Macron Grand Orient25/04/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Dans un communiqué en date du 24 avril, les francs-maçons du Grand Orient de France appellent à « faire barrage à l’extrême droite », à savoir Marine Le Pen : « Fidèle à ses principes humanistes et promoteur de la devise de la République, le Grand Orient de France appelle de ses voeux une Nation accueillante, sociale, ouverte et émancipatrice », lit-on, avant cette consigne de vote :

« C’est pourquoi le Grand Orient de France appelle à voter en faveur du candidat Emmanuel Macron le 7 mai prochain. Il s’agit de promouvoir la Liberté, l’Egalité et la Fraternité contre la haine, les peurs et les dangers des rejets de l’autre que propage la candidate du Front national. »

Express Valls MaçonLe GODF, qui s’est toujours signalé par son hostilité à l’égard du Front national, édicte même la feuille de route du quinquennat d’Emmanuel Macron si celui-ci venait à être élu, qui relève exclusivement de la lutte contre le Front national :

« Il appartiendra, impérativement, au nouveau président de rétablir un climat de confiance avec des responsables politiques exemplaires et à l’écoute des Français ; c’est à cette condition que pourra être enrayée la progression du Front national. Sinon, ce que nous pouvons encore éviter en 2017 se produira en 2022. »

Robert Ménard : « Macron incarne tout ce qu’on ne veut plus ! »

24/04/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Robert Ménard réagit aux résultats du premier tour. Il est atterré par la première place de M. Macron, dont l’élection marquerait le début d’un « Hollande saison 2 ».

Et la droite, en appelant à voter Macron, forme un « syndicat des perdants » qui ne cherche qu’à conserver ses postes.

Il faut, en votant Marine Le Pen, même si on a des désaccords avec elle, « donner un grand coup de pied dans la fourmilière ».



Déclaration de Robert Ménard suite au résultat… par bvoltaire

Macron bien lancé pour le second tour grâce au soutien kamikaze des Républicains

22/04/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie)
Compte tenu des ralliements et de son avance, Macron est bien lancé…

Oui, les socialistes et le « centre mou libéral » ont fait preuve encore une fois d’esprit de système et de conformisme en appelant à se rassembler derrière Macron. Ce dernier a tenu à remercier, lors de son allocution fleuve et victorieuse dimanche soir, François Fillon et Benoît Hamon d’avoir appelé à voter pour lui. Jean Luc Mélenchon, quant à lui, n’a pas donné de consigne de vote à ce stade.

Marine Le Pen va tenter de rallier la droite et l’électorat de Mélenchon, mais cela s’annonce difficile

D’après Guillaume Bernard, une droite alternative est en train de se recomposer en réunissant une partie des électeurs de François Fillon d’une part, ceux de Marine Le Pen et Nicolas Dupont Aignan d’autre part. Une partie de la droite classique reste tétanisée par la diabolisation, en outre la ligne de séduction du FN vis à vis de la gauche a montré ses limites. Enfin, il n’est pas certain que les électeurs de Jean Luc Mélenchon se reportent sur Marine Le Pen.

Rien ne peut donc ébranler Macron dans sa course à l’Elysée ?

Macron ne semble pouvoir être sérieusement mis en danger que par des attaques ou révélations sur son patrimoine caché. Ou encore sur sa vie privée cachée, lui qui porte deux alliances.

Quoi qu’il en soit, les législatives risquent d’être désastreuses pour le parti Les Républicains, compte tenu de leur appel à voter Macron. Cela peut annoncer un élargissement du FN à droite

En effet, une partie des électeurs des Républicains se sentent trahis et pourraient sanctionner leur parti en votant pour la droite de conviction de Marine Le Pen. Ce qui suppose aussi de sa part des signaux dans leur direction.

eric-zemmour

Pour Eric Zemmour, « les électeurs ne sont pas indécis mais stratèges »

20/04/2017 – FRANCE (NOVOpress) : « On connaît nos classiques : la “drôle de guerre“ est suivie de la “guerre éclair“ », a expliqué ce matin Eric Zemmour sur RTL : « D’abord, on s’enlise dans une situation de “ni guerre ni paix“ qui épuise les nerfs et les volontés. Puis, soudain, c’est l’offensive meurtrière et mort aux vaincus. Depuis des mois, c’était une drôle de campagne : pas vraiment d’affrontements, pas vraiment de débats, pas vraiment de polémiques. On s’évite, on s’ignore, on se neutralise, on fait de la morale, pas de la politique. Faites la com’, pas la guerre. […] Ce n’était pas une campagne présidentielle, mais un concours de patinage artistique. »

« Et soudain, observe Zemmour, tout s’emballe. On tire de tous les côtés. On parle vraiment de la France, de son devenir, de son identité, de son peuple. On parle vraiment des sujets qui fâchent, on sort du corset étouffant de l’économisme » :

« Les menaces d’attentat donnent une intensité nouvelle au climat. Jusqu’à présent, aucun candidat ne savait exactement de quoi parler car il ne savait pas exactement qui était son adversaire. Cette période est révolue, chacun a trouvé son adversaire. La politique, c’est d’abord la désignation d’un ennemi, eux et nous. »

A trois jours du premier tour, qu’observe-t-on ?

« Hamon est mort et il le sait. Mélenchon a peur de gagner. Débordé par sa base, il est en train de renoncer, dans la panique, à la sortie de l’euro. Dans les meetings de Le Pen, on crie de nouveau : “On est chez nous“. Dans ceux de Macron, on crie désormais : “Et en même temps“. Fillon cesse enfin de parler du déficit et de la dette pour évoquer les racines chrétiennes de la France. Il a enfin compris que l’élection se jouait à droite et pas au centre. Macron dénonce les catholiques de Sens commun qui sont chez Fillon pour mieux cacher Mohamed Saou, l’ami des Frères musulmans qui est chez lui. Autour de SOS Racisme et de Bernard-Henri Lévy, on tente de rejouer les années 1980 pour lancer le combat anti-Le Pen. Mais la petite main jaune ne se vend plus guère. »

Pour Eric Zemmour, ce qui est en train de se passer peut se résumer ainsi :

« La dynamique de Mélenchon réveille le vote Fillon à droite. La résistance de Le Pen consolide le vote Macron à gauche. Les électeurs ne sont pas indécis mais stratèges. Ils se prennent pour des généraux qui font déplacer leur bulletin de vote comme des troupes de soldats. C’est le temps des grandes manœuvres. »

Avec Macron, la gestation pour autrui (GPA), c’est demain !

A deux jours du scrutin, Sylviane Agacinski attire l’attention sur la position particulièrement choquante d’Emmanuel Macron sur la GPA.

Il est le seul candidat éligible à être favorable à cette pratique qui permet de louer le corps d’une femme le temps d’une grossesse et d’acheter un enfant. Emmanuel Macron a envoyé le 16 avril dernier une lettre à la communauté LGBTI (Lesbiennes, gays, bisexuels, transgenres et intersexe) disant vouloir « s’attaquer au problème de la GPA très peu payée et subie ». Et Agacinski de l’interroger dans Le Figaro :

« Est-ce à dire que, supposée “bien payée et consentie“, sur le modèle californien, cette pratique vous paraît légitime ? ».

De même, Emmanuel Macron estime qu’on ne peut pas « laisser sans existence juridique » les enfants nés par GPA à l’étranger. Il souhaite compléter la circulaire Taubira pour que la France reconnaisse pleinement ces enfants et donc favoriser ce « tourisme procréatif » comme le souligne Agacinski.

Bergé Macron GPASur Twitter, on trouve une citation explicite (voir ci-contre) de Pierre Bergé, soutien d’Emmanuel Macron, selon laquelle la GPA sera bien autorisée en cas d’élection d’Emmanuel Macron. Ce que l’équipe du candidat dément, toujours aussi franche du collier ! Au passage, Macron est également favorable à la procréation médicalement assistée pour les femmes célibataires et homosexuelles et à l’adoption par les couples homos.

Pour rappel, Fillon plaide pour mener une action « au niveau international […] en faveur de l’abolition de la GPA » : « Le gouvernement luttera contre les détournements de procédure par le biais de conventions signées avec les pays autorisant l’une ou l’autre de ces pratiques. » Mais, sans sortir de l’Union européenne, cela ne tient pas, car la France est régulièrement condamnée à des amendes exorbitantes par la Cour européenne des droits de l’homme pour l’obliger à retranscrire les actes de naissance étrangers des enfants nés par GPA à l’état civil français.

Jean-Luc Mélenchon refuse officiellement la GPA mais veut « établir la filiation par reconnaissance comme principe par défaut » ce qui aura pour effet de favoriser cette pratique.

Marine Le Pen est la seule à vouloir purement et simplement l’interdire. Et les enfants nés d’une GPA à l’étranger ne seraient pas en mesure d’obtenir la nationalité française si Marine Le Pen accédait à l’Elysée. Curieusement, Sylviane Agacinski n’appelle pas à voter pour elle.

Caroline Parmentier

Article et dessin de Chard parus dans Présent du 21 avril 2017
(titre original : « La GPA avec Macron ! »)

Macron vallée larmes

Pour Macron, la France, avant l’UE, n’était « qu’une vallée de larmes »

20/04/2017 – FRANCE (NOVOpress) : En meeting hier soir à Nantes, Emmanuel Macron a prétendu que la France, « avant ce drapeau » de l’Union européenne qu’il a brandi en réponse à Marine Le Pen qui l’avait fait enlever du plateau de TF1, n’était « qu’une vallée de larmes » ! Des propos tenus en présence de Daniel Cohn-Bendit et de Jean-Yves Le Drian, le ministre de la Défense, qui n’a rien trouvé à redire à cette énième insulte à la France du candidat qui montre chaque jour que, pour lui, la culture française n’existe effectivement pas.

Dans la grande déconnade qu’est cette campagne de l’ancien ministre de l’Economie, notons aussi cette assurance donnée à son auditoire quant à l’éradication du terrorisme islamique :

« Avec moi vous serez protégés puisque je dénonce cela (sic) »

suivi de :

« Notre réponse, nous la portons en nous, simplement sachons en retrouver le sens […], c’est la laïcité. »

On nous fait part d’un immense éclat de rire en provenance de l’état-major comme des troupes de l’Etat islamique. Avant que ne survienne, pour de vrai, une « vallée de larmes » si par malheur cet abruti venait à être élu.

macron

Un linguiste confirme le vide idéologique de Macron

13/04/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Selon l’historien et linguiste Damon Mayaffre, spécialiste du verbe politique, Macron dégage « une impression de vacuité idéologique ».

Le linguiste a constaté, statistiques à l’appui, que l’« espoir » et le « rêve » sont les mots favoris du candidat d’En Marche ! et sont au service d’un « projet » dont on ne sait toujours pas en quoi il consiste…


Macron Linkedem

Emmanuel Macron, « challenger pour la gérance de la firme France »

13/04/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Candidat à la présidence de la République française, Emmanuel Macron ? Non, « challenger pour la gérance de la firme France », ainsi qu’il l’indique sur le réseau social Linkedem, où l’on apprend qu’il est membre des groupes « I stand for Hillary Clinton » ou « Refugees Welcome ». Affichant pour localisations Paris, Londres et New York et se présentant à la fois comme « héritier de François Hollande » et comme « porte-parole de la Commission européenne », Emmanuel Macron confirme ce qu’on sait de lui, à savoir qu’il est « ni de droite, ni de gauche, bien au contraire ».

Comme l’affirment, dans un communiqué, Gaëtan Dussausaye, responsable des Jeunes avec Marine, et Gaëtan Bertrand, responsable du pôle numérique de la campagne présidentielle de Marine Le Pen, « une personnalité telle qu’Emmanuel Macron ne pouvait se contenter du réseau social professionnel classique LinkedIn. Il lui fallait son propre réseau, pour ses propres réseaux… » C’est ainsi qu’il a créé Linkedem, dont, curieusement, il a confié la direction à un certain Jean-François Jalkh, domicilié au 78, rue des Suisses, à Nanterre, qui correspond au siège… du Front national.

Selon nos informations, Basile de Koch, le président du groupe d’intervention culturelle Jalons, d’abord sollicité pour héberger son réseau social, aurait décliné l’offre, l’une de ses composantes, l’Union des travailleurs pauvres et moyen-pauvres de la couche inférieure (UTPMPCI-m.l.), ayant menacé de faire scission si le mouvement « du Vrai et du Beau » se commettait avec Emmanuel Macron.

Macron Linkedem 2

L’IFOP publie par erreur un sondage estampillé « En Marche !»

12/04/2017 – FRANCE (NOVOpress)
L’institut de sondage Ifop publie un sondage quotidien sur la présidentielle. Il s’agit des fameux « rolling » qui désignent depuis quelque temps Emmanuel Macron comme favori pour cette élection.

Lors de la publication de celui du 6 avril dernier, l’institut a mis en ligne une copie estampillée du logo d’En Marche ! et les résultats publiés sous évaluaient Marine Le Pen tout en surévaluant Emmanuel Macron, les deux se retrouvant du coup dans un mouchoir de poche.

Suite à la réaction des réseaux sociaux, l’Ifop a rapidement retiré le document qui reste néanmoins consultable sur d’autres sites. Cette bourde interroge quant à la fiabilité des sondages « rolling » proposés par l’Ifop et interroge surtout quant à l’impartialité de l’institut de sondage.

MSN signifie-t-il Macron Service News ?

10/04/2017 – FRANCE (NOVOpress)
C’est ce que peuvent légitimement se demander les utilisateurs de MSN. MSN (auparavant The Microsoft Network) est un portail web offrant des sites et services Internet fournis par Microsoft.

Le 6 avril dernier, en milieu d’après midi, la page d’accueil de MSN était absolument caricaturale : deux articles violemment anti-FN de Libération — presse Drahi donc pro Macron — encadraient un article outrancièrement pro Macron du magazine GQ.

Sans être dans l’escarcelle Drahi, l’organe bobo libéral libertaire GQ s’affiche de manière récurrente et décomplexée pro Macron qu’il a élu « Homme politique de l’année 2016 ».

Emmanuel Macron

Le vrai danger, c’est lui : Emmanuel Macron, l’homme de la guerre civile

A Marseille, samedi 1er avril, Emmanuel Macron a montré son vrai visage, et c’est celui de la haine. La haine de la droite et la haine de la France. Macron, c’est Hollande ? Oui, mais en pire. Un Hollande qui n’aurait pas peur de déclencher la guerre civile. Contre la France.

Minute MLP MacronIl a déjà existé dans l’histoire du monde un Macron. C’était à peu près à l’époque où le Macron de 2017 fixe le début de Marseille comme « terre d’immigration », il y a 2000 ans. Alors régnait à Rome, et donc sur Massilia, un empereur, Tibère, sans doute le meilleur empereur que connut Rome après Auguste, car déjà, peu ou prou, comme pour nous, il était dit que chaque nouvel empereur de la dynastie des Julio-Claudiens serait moins bon que le précédent.

Tibère, donc, était empereur et comme tout empereur il entretenait des favoris aux destins incertains. Un jour, les Romains en découvrirent un nouveau. Il s’appelait Macron. D’origine modeste, et même obscure, il était monté par la force de son intelligence et son don pour les intrigues. Le temps passa. Tibère déclinait. Son héritier, le futur Caligula, s’impatientait. Pour plaire au futur maître, Macron tua Tibère et, une fois la chose faite, pour lui plaire encore un peu, car les empereurs comme les présidents de la République oublient vite les services qu’on leur rend, il lui prostitua sa femme jusqu’au jour où, à son tour, pris dans un complot, réel ou imaginaire, le maître lui conseilla vivement de se suicider. Ce qu’il fit, comme le premier Bérégovoy venu.

Macron élu, on regrettera Hollande !

Hormis leur nom, les deux Macron n’ont rien en commun, mais gageons que si le Romain n’avait pas été un aussi effroyable personnage, BFM n’aurait pas manqué d’y faire référence, tant cette campagne électorale est pleine de tout ce qui est inutile à la compréhension des choses et vide de tout ce qui pourrait peut être permettre aux électeurs les moins sots de comprendre que la comédie dont on les fait rire n’est jamais qu’un drame en marche.

Ce samedi 1er avril, Macron était à Marseille. Petite sardine frétillante dans son costume luisant de champion médiatique, bien incapable de bloquer le port de Marseille, il fit un miracle : dans une salle à la contenance maximale de 3 200 places, il rassembla 6 000 personnes. Il est vrai que chaque personne comptait pour deux. Là où la police comptabilisait un spectateur, Macron voyait un Comorien et un Français, un Ivoirien et un Français, un Algérien et un Français, un Malien et un Français, tant et si bien que s’il avait également vu un Européen en chaque Français, le parc Chanot aurait pu tripler de volume.

Doit-on en rire ? Oui, car d’ici un mois, nous ne le pourrons plus. Si Macron est élu, alors, il ne nous faudra pas un an pour regretter… Hollande.

Hollande, c’est le socialisme à l’ancienne, pépère. Un socialisme vicieux, corrompu, corrupteur, menteur, lâche, tout ce que l’on veut. Mais encore pétri de la terre de Corrèze et fleurant bon la merde des motions de congrès. Macron, c’est la fin du socialisme français car c’est aussi la mort de la France. Il est l’homme de la dernière pelletée sur sa tombe. Macron est un homme hors de la France, hors de notre réel. Il ne marche pas, il lévite. Un homme ? Disons-le tout net, l’est-il bien, au sens viril du mot ? Epaules étroites, corps sans puissance, voix de fausset, il est ce que les magasines désignent du terme de metrosexuel. Comme le dit sa propre mère : « On pourrait déshabiller Laetitia Casta devant lui que cela ne lui ferait rien. »

Chasser les Français hors de France !

Là où ses prédecesseurs se tapaient des journalistes, des actrices ou des mannequins, levaient leur verre « à nos femmes, à nos chevaux et à ceux qui les montent », bref là où les autres s’empiffraient de femmes pour hommes dominants, pour hommes arrivés, lui a choisi de vivre avec un croisement de Mme Pompidou et des frères Bogdanoff. Quel lien avec la politique ? Un lien essentiel, sauf pour ceux qui veulent ignorer que nos actes privés annoncent nos actes publics. Pour Macron, les peuples, les familles, les frontières, les normes, les sexes n’existent que si on veut qu’ils existent. Quant à la culture française, elle n’a jamais existé…

Et il y a un public pour ça ? Oui. Que celui-ci pèse 25 % ou 15 %, peu importe, ce public existe. Il est le révélateur de notre peuple. Un peuple qui, pour partie, ne veut plus être un peuple et n’aspire plus qu’à la paix des télés, la jouissance des galeries marchandes, la sécurité des zones pavillonnaires. Quant au peuple qui ne veut pas mourir, Macron le hait et le voue à la vindicte. Pour lui, l’ennemi, c’est la droite. Sens commun ? Que Fillon travaille avec lui prouve qu’il « a tourné le dos à la république. » Le Front national ? « Il faut chasser le parti du mépris. » Chasser les Français qui veulent le rester hors de France !

Que tous ceux, au FN ou chez les Républicains, qui pensent s’acheter une virginité en envoyant aux fauves plus à droite qu’eux sachent qu’ils partageront le même sort que leurs victimes. Macron élu, ce sera la guerre civile faite à la droite car aujourd’hui le peuple et donc la France, c’est la droite.

Philippe Martin

Article paru dans Minute daté du 5 avril 2017

Patrimoine de Macron : le président de l’IREF saisit le procureur de la République

07/04/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Mi mars, l’association Anticor annonçait avoir saisi la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) pour lui demander de vérifier « le caractère exhaustif, exact et sincère » de la déclaration de patrimoine du candidat à la présidentielle Emmanuel Macron.

Il convient de rappeler que la Haute autorité est présidée par Jean Louis Nadal qui, selon sa fiche Wikipédia « se définit « depuis toujours » comme « un homme de gauche », et qui s’est engagé publiquement à plusieurs reprises à partir de 2011 en faveur du Parti Socialiste ».

Quelques jours plus tard, les magistrats de la Haute autorité priaient Anticor de circuler, qu’il n’y avait rien à voir : le patrimoine du candidat est nickel chrome, on vous dit.

Une indulgence qui n’est pas du goût de l’IREF (Institut de Recherches Economiques et Fiscales), un laboratoire d’idées libéral conservateur. Son président, Jean Philippe Delsol, avocat fiscaliste, vient de saisir le procureur de la République à ce propos.

Une nouvelle tentative pour y voir clair dans la tire lire de l’ancien banquier, qui devrait subir le sort de la précédente…

Emmanuel Macron

Emmanuel Macron ne s’explique toujours pas sur son patrimoine disparu

06/04/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Où sont passés les millions d’Emmanuel Macron ? Entre fin 2009 et août 2014, Emmanuel Macron a perçu pour 3,3 millions d’euros de revenus. C’est ce qui ressortait de sa déclaration d’intérêts de ministre de l’Economie, qui montrait notamment de confortables revenus lorsqu’il était banquier d’affaires chez Rothschild.

Mais son patrimoine est resté désespérément faible, autour de 200 000 €. Pourquoi ? M. Macron affirme avoir dépensé cet argent. Il a, certes, payé quelque un million d’euros d’impôts. Il a peut être dû acquitter dans les 300 000 € d’arriérés de cotisations sociales en 2012. Mais il reste 1,8 million qu’il est censé avoir dépensé…

N’a-t-il pas fait des travaux immobiliers et remboursé des dettes ? Certes, mais rembourser une dette n’a aucune incidence sur le patrimoine net : le passif baisse autant que l’actif. Quant aux travaux, ils contribuent normalement à valoriser le patrimoine immobilier. Or les travaux réalisés dans la maison du Touquet n’ont pas d’effet sur son patrimoine personnel, car cette maison ne lui appartient pas. On peut seulement supposer qu’il a fait une donation à son épouse en finançant ces travaux.

Qu’en est-il de son ancien appartement parisien ? M. Macron l’a vendu en 2015 pour 950 000 €, alors qu’il avait injecté dedans un total de 1 140 000 €. Etonnant ce prix de cession, non ? Cette opération est opaque, car nous ignorons qui lui a acheté l’appartement et pourquoi il l’a vendu ! De quoi imaginer que M. Macron n’a pas tout dit…

Au total, soit Macron a flambé ses revenus, soit il cache son patrimoine

Si l’on décompte les dépenses déjà évoquées qui n’ont pas été financées par l’emprunt, on arrive à une dépense quotidienne de près de 1 000 € par jour sur cinq ans ! Il est possible qu’Emmanuel Macron n’ait pas tout dépensé et qu’il ait mis discrètement de l’argent de côté, dans des oeuvres d’art ou une tontine, ce qui serait du reste parfaitement légal. Reste qu’il serait souhaitable qu’il donne davantage d’explications, pour éviter qu’on ne le soupçonne d’avoir trouvé un moyen de financer sa campagne électorale de manière occulte.

Macron Personne

Il s’appelle Macron, mais son nom est Personne, par Michel Geoffroy

Macron Une chance pour tousIl s’appelle Macron. Mais son nom importe peu car, il y a quelques années encore, personne ne le connaissait. Cela aurait pu être n’importe qui d’autre : Emmanuel Valls, Manuel Macron, François Juppé ou Alain Bayrou, peu importe. Tous interchangeables.

L’oligarchie a choisi Emmanuel Macron car il est jeune, ambitieux et présente bien. Mais Macron n’est en lui-même personne sinon le porte-parole de l’oligarchie. C’est-à-dire le porte-parole d’un pouvoir impersonnel et hors sol : celui de l’argent, de la finance, des grandes firmes mondialisées, des bureaucraties bruxelloises et des bobos cosmopolites.

Personne, l’élu de l’oligarchie

L’oligarchie a choisi M. Personne pour continuer d’exercer, à travers lui, son emprise sur la France et donc sur l’Europe. Elle l’a choisi pour éviter que l’élection présidentielle de 2017 ne permette de changer une politique qui lui réussit si bien. Elle l’a choisi pour empêcher que le peuple français ne se réveille, à l’issue de la calamiteuse présidence Hollande, de sa mortelle dormition.

Elle a donc mis à la disposition de M. Personne trois moyens d’action essentiels pour gagner une élection en Occident : le pouvoir de l’argent, le pouvoir des médias et celui des juges. Trois pouvoirs qui marchent de concert : l’argent achète les médias et les juges agissent avec les médias. Trois pouvoirs qui ont transformé, en quelques mois, l’ambitieux banquier devenu ministre en candidat à l’élection présidentielle.

Parce qu’en France nous ne vivons plus en démocratie, mais sous un régime de post-démocratie. 

Le pouvoir de l’argent au service de M. Personne

La post-démocratie ne repose plus sur le principe « un homme = une voix » comme autrefois, mais sur le principe « un euro = une voix ».

Le pouvoir de l’argent a permis au jeune M. Personne de créer en quelques mois un mouvement de toutes pièces. L’argent lui permet de mobiliser les meilleurs cabinets de communication pour peaufiner sa stratégie, son style, sa com. L’argent lui permet d’être visible partout et de louer les plus belles salles pour tenir ses meetings. L’argent lui permet aussi d’acheter les bons sondages.

Comme l’avouait sans fard Jérôme Fourquet, directeur du Département opinion publique de l’institut de sondage IFOP à l’émission C dans l’air : « On a installé progressivement qu’il [Macron] pouvait être au second tour » de l’élection présidentielle.

L’argent a permis la promotion de la marque Personne comme on le ferait de n’importe quel autre produit de marketing. Dommage que l’on s’en aperçoive.

Le pouvoir médiatique au service de M. Personne

Emmanuel MacronEn post-démocratie le pouvoir passe aussi par les médias. Les médias mainstream, publics ou privés, ne sont plus des contre-pouvoirs mais des rouages du pouvoir. Car l’onction médiatique sert à préparer dans l’opinion l’élection politique.

Les médias mainstream appartiennent aux puissances d’argent en France et c’est pourquoi, au classement de Reporters Sans Frontières sur la liberté des médias, notre pays se trouve en 2016 en 45e position derrière… le Burkina Faso, le Bostwana et Trinité et Tobago…

Soumis au pouvoir de l’argent, les médias mainstream ont donc fait la promotion permanente du candidat Personne : ils ne parlent que de lui, ne le critiquent jamais et ne lui posent aucune question qui pourrait le mettre en difficulté. Avec M. Personne, on ne risque pas de voir une Christine Angot venir l’invectiver sur un plateau télévisé. Et même la revue L’Histoire trouve une occasion de donner la parole au candidat Personne (2) ! Pas aux autres évidemment.

Les journalistes et les éditorialistes ont tous bien mérité de M. Drahi : la propagande médiatique pro-Personne est totale, omniprésente et manifestement tout sauf spontanée. Dommage qu’on finisse par s’en rendre compte.

Le pouvoir des juges au service de M. Personne

La post-démocratie se caractérise enfin par le gouvernement des juges, c’est-à-dire par la soumission des législateurs amovibles au diktat des juges inamovibles et idéologisés.

L’élection présidentielle de 2017 voit ainsi pour la première fois dans notre pays l’intrusion délibérée du gouvernement des juges dans le processus électoral lui-même, au mépris de la traditionnelle période de « réserve républicaine ».

L’opération avait pour nom de code Pénélopegate. Car ces juges, tous plus « indépendants » les uns que les autres, ont pour mission de mettre des bâtons judiciaires dans les roues de l’obstacle politique principal à l’élection du candidat Personne : François Fillon.

Car les sponsors d’Emmanuel Personne ne veulent qu’une chose : qu’il se retrouve au second tour face à Marine Le Pen, pour ensuite espérer bénéficier, comme le pitoyable Chirac en 2002, du déchaînement de la tempête médiatique contre la candidate issue du Front national. L’extrême gauche, c’est-à-dire le service action de l’oligarchie, s’y prépare déjà avec entrain, comme on l’a vu à Nantes ou à Bordeaux.

Le Monsieur Va-tout de l’oligarchie

Challenges MacronL’oligarchie joue en réalité son va-tout sur M. Personne. Après le vote britannique pour le Brexit, l’élection de Donald Trump aux Etats-Unis ou le rejet du référendum de Matteo Renzi en Italie, l’oligarchie ne cesse en effet d’accumuler les déconvenues en Occident. Il ne faudrait pas que le peuple français sorte au surplus de sa léthargie en 2017 !

C’est pourquoi l’oligarchie fait de très gros efforts pour promouvoir M. Personne et aussi pour tenter de cacher ses lacunes, de plus en plus visiblesCar le marketing ne suffit pas à faire un homme d’Etat crédible. Dommage que l’on commence à s’en apercevoir.

Personne et M. Bulle

Personne pensait ainsi se soustraire à l’obligation de présenter un programme cohérent : des formules bien choisies par Proxem pour séduire les gogos et les banlieues devaient suffire.

Pour l’oligarchie, le programme importait peu, en effet : puisqu’au sein de la zone euro, les présidents ne président pas plus que les gouvernements ne gouvernent. Simples mandataires des lobbies et de l’oligarchie, ils ne font que ce qu’on leur dit de faire ou de ne pas faire.

Grave erreur de perspective, car le peuple veut aujourd’hui des gouvernants qui gouvernent !

Dommage pour l’oligarchie. Dommage surtout pour Emmanuel Personne qui risque de rester ce que l’on a fait de lui : une bulle financière et médiatique.

Michel Geoffroy

Texte repris de la Fondation Polémia

 

macron

Quand les preuves s’accumulent : Challenges roule pour Macron

Challenges Macron05/04/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Si l’abondance des propriétaires de grands médias parmi les soutiens de Macron ne suffisaient pas à l’établir : voici une preuve supplémentaire de la connivence entre Macron et les médias. La Société Des Journalistes (SDJ) de l’hebdomadaire économique Challenges dénonce le parti pris pro Macron de leur direction.

Dans un communiqué publié sur le site de l’Acrimed, la SDJ a formulé trois observations. Deux concernent la presse papier et la dernière l’équipe web. Qu’en est-il pour l’édition papier ? La ligne non partisane de l’hebdomadaire est plutôt correctement observée. En revanche, cet équilibre est lourdement occulté par le nombre d’articles ou favorables à Macron ou défavorables à ses adversaires.

Malgré le recrutement de quelques éditorialistes répertoriés à droite, les articles de Bruno Roger-Petit et de Maurice Szafran sont les plus fréquents et annihilent totalement la tentative de rééquilibrage. Pour vous faire une idée, voici quelques titres de ces éditos sur ces dernières semaines :

– Pourquoi la campagne de Fillon devient vraiment dangereuse ?
– Quand le phénomène Macron fait perdre la raison à droite comme à gauche
– Ce sondage qui change considérablement la donne pour Macron

Mais la Société des Journalistes indique aussi que des pressions se font sur l’équipe web

« La SDJ déplore les interventions multiples et déplacées de Maurice Szafran auprès de la direction et de l’équipe web, suite à la parution d’un article critique à l’égard de Macron, paru le 14 mars sur le site : “Où sont les millions de Macron ?“ »

En conclusion, la SDJ demande donc à leur direction de veiller davantage à l’équilibre politique de Challenges.