Moirans : 3 mois après, 14 interpellations

18/01/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Trois mois après les vioences qui ont embrasé Moirans, une opération de police aboutit à 14 interpellation parmi les vandales Roms.

Quatorze personnes ont été interpellées lors d’une vaste opération menée lundi matin par 300 gendarmes autour d’un camp de « gens du voyage » à Moirans (Isère). Il y a trois mois, ces Roms avaient saccagé la ville pour obtenir une permission de sortie pour qu’un détenu de 24 ans puisse assister aux obsèques de son frère de 17 ans, tué dans un accident de la route le week-end précédant les faits, à bord d’une voiture volée après avoir commis un cambriolage.
L’absence de réaction des autorités, après une série d’incidents du même ordre, notamment le blocage de l’autoroute A1 par des Roms à Roye (Somme), fin août, avait été vertement critiqué de toutes parts.
Ce matin, Valls, s’est félicité sur twitter de la «fermeté républicaine» : ce gouvernement semble tellement peu habitué à faire respecter les lois que quand cela lui arrive, il lui monte des bouffées d’orgueil.


Lire la suite

En 2005, lors des émeutes, des imams appelaient à brûler des voitures !

01/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)
(Re)découvrez cet extrait de l’émission “C dans l’air”, où la magistrate Michèle-Bernard Requin s’inquiète de la montée du communautarisme musulman. Elle cite l’exemple des émeutes de 2005, pendant lesquelles les “jeunes” allaient demander à l’imam s’il était licite de brûler des voitures… certains répondaient “oui” !

Émeutes de 2005 : le début de la fin de la société multiculturelle Par Arnaud Delrieux – président de Génération Identitaire

26/10/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
Les émeutes des banlieues ont amorcé il y a 10 ans la fin de la société multiculturelle. La fracture identitaire, l’une des raisons majeures de notre engagement militant, est maintenant béante. Alors qu’une ligne infranchissable sépare sur notre territoire des peuples aux différences fondamentales, à nous de défendre notre identité face au chaos qui se profile.

Il y a dix ans, Zyen Benna et Bouna Traoré trouvaient la mort accidentellement dans un transformateur électrique en essayant d’échapper à un contrôle de police. Suite à ce tragique fait divers, personne, dans la France d’alors, n’imaginait que trois semaines d’émeutes ethniques suivraient, et aboutiraient au retour de l’état d’urgence. Cet accident a été l’élément fédérateur qui donnait aux banlieues – la France issue de l’immigration — un prétexte idéal pour attaquer la France – celle de toujours. Chaque Français l’avait compris : la fracture ethnique commençait à leur exploser au visage. Une situation de guerre civile n’était plus un fantasme, mais un horizon plausible.

Elle avait d’ailleurs bel et bien débuté : 10 000 véhicules incendiés, 3 000 interpellations, 56 policiers blessés – certains par balles, et 2 morts. L’utilisation d’armes de guerre a fait passer ces émeutes du statut de « violences urbaines » à celui de « guerre civile ». Lorsqu’une partie de la population d’un pays tire sur les forces de l’ordre pour des raisons ethniques ou religieuses, il ne s’agit plus de violences de « jeunes en manque de repères » comme pourraient le dire les médias.

Cette période de violence laisse aussi et surtout deux familles meurtries. Celle de Jean-Claude Irvoas et de Jean-Jacques Le Chénadec. Deux Français tabassés à mort par la racaille. À chaque fois deux Français de souche. Aucun père de famille issu de l’immigration n’aurait pu être pris pour cible par les assaillants : la dimension identitaire du conflit était prédominante, la France de souche, contre la jeunesse issue de l’immigration.
En témoigne une vidéo qui a fait le tour des réseaux tels que YouTube, où les émeutiers se haranguaient aux cris de « Allahu Akbar, on va se faire l’église ! » C’est le même cri que poussent les Merah, Kouachi et Coulibaly aujourd’hui en France comme en Syrie. L’un des assassins de Jean-Jacques Le Chénadec écopera de 5 ans de prison pour avoir porté le coup mortel. Exactement la même peine que René Galinier pour s’être défendu contre l’agression de deux Roms qui s’étaient introduites chez lui. La justice a choisi son camp, sa politique : acheter la paix sociale, « ne pas attiser les tensions ». Aujourd’hui nous avons une pensée pour les familles de ces deux Français, tués par l’échec de la société multiculturelle, assassinés une seconde fois par la justice française.

Lire la suite

Roms sur l’A1 : l’État n’a toujours pas porté plainte…

23/10/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)
Les violences à Moirans par des Roms rappellent celles de fin août dernier sur l’autoroute A1. Presque deux mois plus tard, l’État n’a toujours pas porté plainte. Seule la société d’autoroute Sanef a saisi la Justice.

Claude Bartolone avait pourtant affirmé sur BFMTV que l’État devait le faire. « Il ne peut pas y avoir le moindre message de laxisme. L’État républicain, c’est un certain nombre de règles. Le jour où l’on donne l’impression que l’on cède simplement à la violence et à la manifestation, c’est un mauvais signal », avait jugé le président de l’Assemblée nationale.


Moirans, le jour d’après…

22/10/2015 – FRANCE (Présent 8467)

Après la « tempête » et les dégradations multiples et variées – sans aucune interpellation – le calme, encore précaire, semble être revenu à Moirans, petite commune de l’Isère encore sous le choc après les scènes d’émeute et de saccage provoquées par les « gens du voyage » « sédentarisés ». Des « gens du voyage » qui, mardi, ont semé la terreur pour réclamer la sortie de prison de deux des leurs afin qu’ils puissent assister aux obsèques d’un de leurs frères (Présent d’hier).
8467-P1
Et après les maux, des « incidents », comme ils disent, encore des mots, toujours des mots, les mêmes mots proférés par les autorités dites compétentes et un gouvernement socialiste incompétent qui, comme les écrevisses, marche à reculons lorsqu’il est confronté aux mœurs de communautés venues d’ailleurs.
Comme trop souvent, chacun y est allé de son roulement d’épaules, de ses gros yeux et de son appel à la « fermeté républicaine ». À commencer par le gouvernement qui se refuse à toute « complaisance » comme l’a déclaré le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve.

De son côté, le Premier ministre Manuel Valls a assuré que les auteurs de ces violences « inexcusables » seront « implacablement recherchés » tandis que le mollasson chef de l’État en remettait un coup sur la meule en déclarant que des sanctions « à la hauteur » des violences commises seront appliquées auxdits auteurs de ces violences.

Une « fermeté républicaine » qui, comme on a pu le voir en août dernier lors du précédent de Roye où, pour les mêmes raisons, des « gens du voyage » avaient bloqué l’autoroute A1, a toutes les chances de tourner court (aucune arrestation à ce jour). D’autant plus que, comme l’a déclaré le procureur de la République de Grenoble, Jean-Yves Coquillat, l’enquête, menée par le groupement de gendarmerie de l’Isère et par la section de recherche de Grenoble, va être « difficile », car la plupart des casseurs étaient encagoulés et portaient des gants.
Néanmoins, assure le procureur, mais y croit-il vraiment, certaines personnes pourraient être identifiées dans les semaines à venir, grâce à l’ADN recueilli sur les lieux ou aux photographies et vidéos en cours d’analyse.

Par ailleurs, Jean-Yves Coquillat a insisté sur le fait que ces interpellations à venir (on est en pleine science-fiction) seront faites dans le cadre de l’enquête sans « pression » ni… « précipitation ». Comme dit l’autre, y’a pas l’feu au lac ! Et tant pis pour les propriétaires des véhicules partis en flammes, dont la voiture toute neuve d’une jeune femme en recherche d’emploi qui n’a plus que ses yeux pour pleurer.
Qu’elle se console et mette son mouchoir par-dessus : le trio de la farce tranquille, Hollande, Valls, Cazeneuve – et consorts – a promis des interpellations imminentes, de la fermeté et des sanctions d’une sévérité rare pour les fauteurs de troubles.
Comme pour ceux du mois d’août ?

Pierre Malpouge

Violences à Moirans : quand l’autorité de l’Etat est à géométrie variable

22/10/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Alors que les CRS n’ont procédé à aucune interpellation après les violences des “gens du voyage” à Moirans, Hugues Moutouh – qui était conseiller spécial du ministre de l’Intérieur au moment de l’affaire Merah – estime que l’autorité de l’Etat est à géométrie variable.

Ce n’est pas la première fois que l’on remarque une différence de traitement de la part des pouvoirs publics dans la réponse apportée à des problèmes d’ordre public. Souvenons-nous de la dureté avec laquelle la police parisienne a traité les personnes qui manifestaient contre la loi sur le mariage pour tous. C’était totalement disproportionné, notamment au regard de l’extrême indulgence dont avaient fait preuve les force de l’ordre face aux casseurs d’extrême-gauche à Nantes à peu près au même moment.


 

Suivant l’exemple de Roye, des «gens du voyage» ravagent Moirans

21/10/2015 – FRANCE (Présent 8466)

Bâtiments publics saccagés, voitures incendiées par dizaines, voies SNCF coupées… Forts du précédent de Roye en août dernier, des dizaines de « gens du voyage », autrement dit des gitans, ont semé la terreur des heures durant, mardi, à Moirans (Isère), pour réclamer la sortie de prison de deux de leurs congénères, dans une impunité quasi totale.
8466-P1
Aucune interpellation
À l’origine de ces violences, la mort accidentelle, dans la nuit de vendredi à samedi, de trois cambrioleurs « de la communauté » à bord d’une voiture volée. Ceux-ci devant être inhumés ce mercredi, leurs familles avaient exigé une permission de sortie de deux individus, actuellement détenus, afin que ces derniers puissent assister aux obsèques. Mais, les autorités pénitentiaires ayant refusé, les « gens du voyage » ont alors décidé d’employer la manière forte.
Une initiative qui a donné lieu à de véritables scènes de guerres dans et aux abords de Moirans, où des dizaines de voitures et une cantine scolaire ont été incendiées par des gitans qui s’en sont pris aux policiers et aux pompiers, et ont semé la terreur dans la ville. Au point que tous les bâtiments publics ont été évacués et le personnel renvoyé chez lui en urgence. La RD 1085 a été coupée à la circulation, et le trafic SNCF totalement interrompu dans le secteur.
En même temps, une mutinerie éclatait à la prison d’Aiton, en Savoie, où le frère d’un des défunts est incarcéré. Refusant de regagner leurs cellules à l’issue de la promenade, les détenus ont ensuite mis le feu à tout ce qu’ils ont trouvé. Une rébellion qui devait durer plusieurs heures, avant que les Équipes régionales d’intervention ne rétablissent l’ordre vers 19 h. À Moirans, il faudra mobiliser pas moins de 120 gendarmes pour reprendre le contrôle de la situation, sans qu’aucune interpellation n’ait lieu.

« Fermeté républicaine »
Tandis que Cazeneuve assurait que « tous les individus impliqués (…) devront rendre compte de leurs actes devant la justice », Valls appelait de son côté à la « fermeté républicaine ».
Une « fermeté républicaine » que l’on a pu voir à l’œuvre en août dernier lors du précédent de Roye, au cours duquel des « gens du voyage », qui avaient bloqué l’autoroute A1 pendant plus de 24 heures pour réclamer la sortie de prison d’un des leurs, ont obtenu gain de cause.
Faisant preuve de « fermeté républicaine », la cour d’appel d’Amiens devait en effet infirmer la décision prise la veille par le juge d’application des peines, et autoriser la sortie sous escorte du détenu ainsi que de son cousin…

Franck Delétraz

Moirans, Aiton : les Roms veulent à nouveau faire plier l’État par la force

21/10/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Ils auraient tort de se priver. Même motif — accorder une autorisation de sortie à un détenu pour assister à des obsèques —, même punition : émeutes et vandalisme à grande échelle pour faire plier l’État. Après le blocage de l’autoroute A1 le 28 août dernier, les Roms ont remis ça à Moirans, avec en prime une émeute à la prison d’Aiton.

Scène de guerre civile Moirans. Barrages de voitures en feu, magasins saccagés, épaves brûlants sur les voies de chemin de fer, émeutiers armés de barres de fer… la petite commune d’Isère a vécu hier des scènes de violence inouïe.
Une centaine Roms sédentarisées à Moirans ont ainsi réclamé une permission de sortie pour que l’un des leurs puisse assister aux obsèques de son frère.

roms_moirans_2

Dans la nuit de vendredi à samedi, trois personnes gantées et cagoulées avaient trouvé la mort dans un accident. Ils avaient percuté un arbre à bord d’une voiture volée, juste après un cambriolage, à proximité de Saint-Joseph-de-Rivière.
C’est le quatrième individu présent au moment du crash et seul survivant qui est à l’origine du soulèvement. Incarcéré depuis samedi, il est le frère de l’un des tués.
Simultanément et pour le même motif, une quarantaine de détenus ont initié une émeute, mis le feu à leur coursive et détruit les serrures de leurs cellules de la prison d’Aiton, qui héberge un frère et un cousin du cambrioleur mort ce week-end.

Dans les deux cas, l’intervention des forces de l’ordre a permis un retour au calme précaire, en attendant la décision du juge d’application des peines quant à la permission de sortie du détenu. Celle-ci a été refusée une première fois, déclenchant les violences d’hier. Interrogés dans la nuit, plusieurs membres de la communauté des « gens du voyage » ont menacé de reprendre leurs violences si le jeune prisonnier ne bénéficiait pas d’une permission de sortie. Une position confirmée par la mère du détenu, qui prévient que les violences continueront si elle n’obtient pas gain de cause.

Lire la suite

Immigration, racailles, islamisme… La France au bord de la guerre civile ?

Manifestation pro-Palestine : après Barbès, émeutes à Sarcelles

15/06/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
(TRIBUNE) Déferlement de clandestins, prolifération des zones de non-droit, islamisme de plus en plus pressant et violent, les Français n’en peuvent plus et leur colère monte. alors que les tensions sont à leur comble, allons-nous vers une situation de guerre civile ? Par Franck Guiot.

Depuis début 2015, on assiste à une explosion du déferlement migratoire sur l’Europe en provenance principalement d’Afrique, le nombre d’immigrés clandestins a été multiplié par 3 par rapport à 2014.
Une fois en Europe, ces clandestins se répandent à vitesse grand V dans les pays les plus attractifs en matière d’accueil. La France, véritable Eldorado pour clandestins, est leur destination privilégiée, non pas pour son climat, mais plutôt pour les multiples aides qu’elle leur offre au détriment de sa population autochtone. (AME, transports quasi gratuits, logement…)

Le problème a commencé à être soulevé à Calais ou plus de 3 000 migrants s’entassent dans des bidonvilles, Calais où l’association de défense des Calaisiens « Sauvons Calais » envisage de créer des comités de défense populaire pour aider les forces de l’ordre à venir à bout de la situation. Les policiers totalement démobilisés face à l’ampleur de la situation prédisent « un accident grave prochainement ».

immigrés clendestins
Immigrés clandestins à Calais

Le gouvernement semble pourtant avoir trouvé la solution puisque l’on a pu observer que certains des clandestins sont « dilués » dans les campagnes Françaises, comme à Pouilly-En Auxois ou encore près de Poitiers
Ce phénomène de « peuplement des campagnes » par d’autres populations « issus des quartiers défavorisés » (pour ne pas dire population issue de l’immigration ) a été encouragé par une déclaration de Manuel Valls en janvier 2015 appelant à une politique de peuplement, déclaration qui aura pour conséquence d’augmenter le débit de la pompe aspirante d’immigrés …

Mais c’est maintenant à Paris que la situation devient très tendue : Des clandestins occupent illégalement des casernes désaffectées ou des gares… Et s’affrontent avec les forces de police en bénéficiant du soutien de militants d’extrême-gauche et d’élus… Les clandestins errent ainsi près du métro « La Chapelle » rue Pajol et dans « un jardin associatif du 18e arrondissement », le bois-Dormoy, en jouant au chat et à la souris avec les forces de l’ordre avec la complicité bienveillante de la Mairie de Paris et des associations d’extrême-gauche…
Le Ministre de l’intérieur a d’ailleurs tenu à féliciter les clandestins fiers d’être hébergés par la Mairie de Paris alors que des SDF Français sont à la rue …
Attitude profondément Anti-France dans la droite ligne de celle qu’il avait défendue à Calais : « Nous devons leur faire comprendre clairement que l’asile en France est la meilleure chance pour eux ».

Dans une excellente vidéo, Nicolas Bay (Secrétaire Général du FN) a mis en garde sur le risque de terrorisme islamiste lié à cette invasion migratoire en proposant d’adopter la politique mise en place par l’Australie : NO WAY !
A ces déferlements de clandestins, s’ajoutent les faits de délinquance liés à l’immigration régulière ou irrégulière, les faits sont hélas trop nombreux pour les citer. Retenons les exemples de Tourcoing et de Metz, pour montrer que la délinquance en bandes s’étend hors des « zones de non-droits habituelles » comme Marseille, Roubaix, Sarcelles ou Grigny par exemple…

Lire la suite

Tourcoing : 5 jours d’émeutes, silence radio des médias

06/06/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Après 5 jours d’émeutes à Tourcoing, l’information ne filtre dans les grands médias que parce qu’elles se sont étendues à Roubaix, avant de connaître une légère accalmie. Le déclencheur : un « jeune » mort en percutant un poteau alors qu’il s’échappait d’un contrôle de police.

Les scènes sont d’une grande banalité : voyous saccagent tout sur leur passage, affrontements violents avec les forces de l’ordre, véhicules incendiés, hélicoptère dans le ciel… tout cela parce qu’un « jeune » (le lecteur traduira de lui-même) a forcé un barrage – avait-il quelque chose à se reprocher ? — a grillé un feu rouge et est allé emplafonner sa voiture dans un poteau. Le pauvre chérubin en est mort, son passager grièvement blessé et c’est regrettable, mais, comme toujours, en quoi cela justifie-t-il ces scènes de guerre civile ?
Ah oui, bien sûr, les pauvres petits sont stigmatisés, victimes du racisme et de l’exclusion et il faut bien qu’ils expriment leur légitime colère. Plus prosaïquement, la police n’avait pas à être là, ce n’est pas son territoire, le premier prétexte venu est employé pour tenter de la chasser. Quant aux médias, il sont mis presque une semaine à réagir. Roland-Garros et le congrès du PS, coco, c’est tout de même plus important que la vie de milliers de braves gens gâchée par quelques dizaines de racailles -pardon, « jeunes »- qui ne supportent pas l’intrusion de bandes ennemies (la police, donc) sur leur territoire. Et puis, il ne faudrait pas stigmatiser en montrant que ces émeutiers sont en grande majorité « issus de la diversité ».

Crédit photo : capture d’écran du reportage de France Télévision sur les émeutes à Tourcoing. Images prises par un habitant


http://youtu.be/Jx7vXQ2mfVI

Lire la suite

Retour sur les émeutes de Baltimore

Manifestation à Baltimore

05/05/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation)
Retour sur les émeutes de Baltimore, entre les fantasmes des médias et la réalité

Peu couvertes par les médias français, des émeutes ont ébranlé les États Unis
La ville de Baltimore, banlieue majoritairement Afro-américaine de la capitale étatsunienne Washington D.C., a été le théâtre la semaine dernière de violentes émeutes. Pendant plusieurs jours, des émeutiers et pillards ont saccagé la ville en marge de manifestations plus pacifiques. Ces événements font suite à la mort de Freddie Gray, un jeune Afro-américain mort après avoir été blessé en détention par des policiers ayant mené une arrestation brutale. Touché à la colonne vertébrale, Freddie Gray mourra une semaine plus tard à l’hôpital. Le nom de Freddie Gray vient donc s’ajouter à ceux des autres cas très médiatisés de violences policières ayant entraîné la mort de jeunes afro-américains cette année. Notamment, le nom de Michael Brown, dont la mort provoquée par un tir policier avait déclenché des émeutes similaires dans la ville de Ferguson dans le Missouri.

Les émeutiers, les manifestants et les journalistes, disent dénoncer un système raciste
Le point commun entre ces jeunes afro-américains morts des suites de bavures policières invoquées par les manifestants, les émeutiers et les journalistes sont qu’ils auraient tous été tués par des policiers blancs. De surcroît, ces policiers blancs agiraient en toute impunité grâce à un système raciste qui leur permettrait d’échapper aux poursuites. Ces émeutes seraient donc des émeutes sociales et antiracistes permettant aux Afro-Américains de s’insurger contre l’Amérique blanche et raciste.

Dans le cas de Baltimore, c’est pourtant une tout autre histoire…
En effet, si Freddie Gray est bien mort suite à des brutalités policières, il est intéressant de se pencher de plus près sur le profil des policiers impliqués. Sur les six policiers impliqués dans cette affaire, trois sont blancs et trois sont afro-américains, qui plus est, celui qui est poursuivi pour homicide et donc reconnu comme instigateur est… afro-américain. Cette révélation met à mal la théorie selon laquelle les émeutiers se révolteraient contre un système raciste, surtout quand l’on sait que Baltimore est une ville où les Afro-Américains sont prédominants, y compris dans les institutions. Les véritables scènes de chasse aux blancs, observées dans les rues de Baltimore, sont donc éclairées d’un nouveau jour et semblent peindre un tableau plus nuancé d’une société multiethnique en pleine crise plutôt que le portrait médiatique d’une Amérique vivant sous le joug d’un système raciste.

Crédit photo : Veggies via Wikimedia (CC)


Clichy-sous-Bois : malgré l’argent qui y est déversé, les rapports restent tendus avec la police

14/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
Najla, une habitante de Clichy-sous-Bois n’oubliera jamais le soir où Zyed et Bouna se sont tués : “on étaient toutes à la maison, c’était le ramadan, c’était un mois sacré. Et d’un coup, il n’y avait plus d’électricité pour toute la ville.”

C’était il y a dix ans, et toutes les banlieues créaient des émeutes en signe de solidarité.

Depuis Clichy-sous-Bois a bénéficié du plus ambitieux programme de rénovation urbaine de France : près de 4500 logements neufs construits, un poste de police, un pôle emploi installés et bientôt le tramway qui amènera facilement les habitants jusque Paris.

Pourtant les rapports entre les forces de l’ordre et la police restent tendus.
Cela n’empêchera pas que le grand sermon politique et télévisuel tentera de faire croire à ce que plus personne ne croit : l’injustice sociale est la cause des violences en banlieue.




La ville de Ferguson (Etats-Unis) touchée par des émeutes raciales

La ville de Ferguson (Etats-Unis) touchée par des émeutes raciales

25/11/2014 – FERGUSON (NOVOpress)
Ce qui était annoncé s’est produit. En décidant de ne pas poursuivre le policier blanc accusé du meurtre de l’Afro-Américain Michael Brown, dans la ville de Ferguson, le grand jury a mis le feu aux poudres que les émeutiers attendaient pour ravager et piller Ferguson.

Fidèles à leur réputation, les médias français se sont livrés à une grille d’analyse racialiste, réduisant ce fait divers, où il apparaît que Michael Brown n’est pas l’innocente victime prétendue, à une énième bavure d’une police blanche obligatoirement raciste contre des Noirs chargés de toutes les vertus et éternelles victimes…

Pis, ce matin Christiane Taubira, qui a pour habitude de ne pas soucier des victimes en France, s’est permise une ingérence pour le coup sidérante dans les affaires judiciaires d’un pays souverain… En effet, fidèle à sa grille d’analyse racialiste, le garde des Sceaux a critiqué la décision du grand jury allant jusqu’à citer… Bob Marley et sa chanson où il parle de tuer le shérif. Edifiant.

 

 

 

 

 

 

Lire la suite

Seine-Saint-Denis : la manifestation lycéenne en hommage à Rémi Fraisse vire à l’émeute

Seine-Saint-Denis : la manifestation lycéenne en hommage à Rémi Fraisse vire à l'émeute

10/11/2014 – SAINT-DENIS (NOVOPress)
Une fois de plus, les rassemblements lycéens en Seine-Saint-Denis virent à l’émeute et les rues sont livrées à la racaille. Le prétexte d’aujourd’hui : les manifestations en hommage à Remi Fraisse (le militant écologiste mort à Sivens) et contre les violences policières (sic).

Comme l’indiquent nos confrères du Parisien :

Plusieurs poubelles ont été enflammées devant l’entrée du lycée Suger. Le feu a noirci la façade et endommagé les grilles et les fenêtres. Au moins deux véhicules de pompiers se sont rendus sur place pour maîtriser l’incendie.

Un feu a également été signalé devant le lycée Cachin, à Saint-Ouen. Alors que des cours avaient débuté normalement à 8 heures ce lundi matin, les poubelles qui avaient été regroupées devant l’établissement ont été incendiées vers 10 heures. Les pompiers ont assez vite maîtrisé le feu. La direction a toutefois choisi d’évacuer le lycée et de le fermer jusqu’à mercredi matin. «Des équipes mobiles de sécurité de l’académie sont sur place pour accompagner la direction des établissements», précise la direction académique, selon laquelle « il n’y a pas que des lycéens aux abords des établissements bloqués».

(…)Environ 150 jeunes venus de plusieurs lycées ont convergé vers 10 heures vers le centre-ville de Saint-Denis pour rejoindre le centre commercial Basilique. Sur leur passage, ils ont endommagé des voitures. Arrivés sur place, ils ont tenté de pénétrer, en vain, dans le magasin Carrefour, dont le rideau de fer avait été baissé préventivement. Ils s’en sont pris ensuite à un magasin Go Sport.

 

 

Lire la suite

Emeutes de Paris du 19 juillet : le poids des mots (des grands médias), le choc des vidéos

Emeutes de Paris du 19 juillet : le poids des mots (des grands médias), le choc des vidéos

27/07/2014 – PARIS – Paraphrasant ce qui a été longtemps le slogan de Paris Match, “Le poids des mots, le choc des photos”, cette vidéo met en parallèle des déclarations lénifiantes des grands médias et les scènes d’émeutes à Paris pendant la manifestation de soutien à Gaza du 19 juillet.

Emeutes à Paris et Sarcelles : Philippot met en cause “l’immigration de masse”

Débordements à Paris et Sarcelles : Philippot met en cause "l'immigration de masse"

23/07/2014 – PARIS (NOVOpress) – Florian Philippot, le numéro deux du Front national : “Je pense qu’il y a une importation du conflit notamment par l’immigration de masse et par la communautarisation de la société, qui ont été encouragées par l’UMP et le PS”. Lundi 21 juillet, sur France 2.

Manifestation pro-Palestine : après Barbès, émeutes à Sarcelles

Manifestation pro-Palestine : après Barbès, émeutes à Sarcelles

20/07/2014 – SARCELLES (NOVOpress)
La France va-t-elle connaître un climat de violences pour un conflit qui ne la concerne pas ? On peut se le demander au vu des émeutes qui ont eu lieu aujourd’hui à Sarcelles dans le Val d’Oise.

En effet, bien que là encore interdit, un rassemblement en faveur de la Palestine a dégénéré et s’est transformé en actions violentes. Avec des manifestants « pacfiques »… armés.

Et là la violence est monté d’un cran avec des cocktails molotov lancés contre las synagogue, des commerces pillés, et même le commissariat de Garges-les-Gonesses attaqué.

Preuve que les discours virils de Manuel Valls et de Bernard Cazeneuve ne sont que du vent que les sociétés multiculturelles ne sont in fine que des sociétés violentes…

Ci-dessous florilège de tweets édifiants.

Crédit photo : DR


Lire la suite

Manifestation pro-Palestine : retour sur les émeutes à Barbès (vidéos)

Manifestation pro-Palestine : retour sur les émeutes à Barbès (vidéos)

20/07/2014 – PARIS (NOVOpress)
Malgré ses belles promesses de 2012, la France de François Hollande est bien loin d’être apaisée. D’autant que cette France multiculturelle montre son vrai visage, celui de la violence, violence communautaire dont la France, pourtant non concernée, se trouve être le théâtre.

Dernier exemple particulièrement édifiant, hier samedi 19 juillet, avec les émeutes qui ont marqué la manifestation pro-palestinienne en plein cœur du quartier parisien – symbole du Grand Remplacement – Barbès.

De plus, l’on peut s’interroger sur l’attitude du gouvernement, qui en public bande les muscles pour nous faire croire au maintien de l’ordre, mais qui en réalité laisse faire une manifestation pourtant interdite, comme le rappelle dans l’un de ses tweets un journaliste de Libération.

Gouvernement passablement incompétent, puis qu’en ce moment à Sarcelles, une manifestation toujours en faveur de la Palestine, dégénère en incidents violents…

 

Violences communautaires donc, qui servent de Gaza comme d’un prétexte mais en fait imposent une vision du monde « religieuse ». Pour preuve la vidéo ci-dessous, où à partir de 10 minutes, l’on voit des émeutiers s’en prendre violemment aux policiers en criant « Allah Akbar » !

Lire la suite