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L’annonce d’un gouvernement italien encore repoussé à la demande de Matteo Salvini et de Luigi Di Maio

15/05/2018 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Alors que les leaders des deux parties arrivées en tête des élections législatives avaient demandé jusqu’à hier 14 heures pour annoncer leur gouvernement, ils ont demandé un délai supplémentaire afin de peaufiner leur projet pour l’Italie.

Cependant de nombreuses interrogations demeurent, a commencer par le nom du futur premier ministre. De plus, le poids électoral de Lega norte de Matteo Salvini est à relativiser car il ne fait que 17% sur les 32 de l’alliance électorale qu’il avait faite avec Silvio Berlusconi.

Cependant, de nombreux observateurs jugent de l’alliance possible entre ces deux mouvements eurosceptiques. Le nœud gordien du problème est le nom du futur premier ministre. En effet, les leaders des deux formations politiques aimerait occuper ce poste.

On se dirigerait donc vers un tiers nommé à ce poste à fin de satisfaire les deux ambitions politiques. Aucun délai précis n’a été donné pour l’annonce du futur gouvernement. Affaire à suivre.

A Rome, une coalition des partis anti-système se précise

14/05/2018 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Depuis leur demi-victoire aux élections du 4 mars dernier, les deux partis populistes, la Ligue et le mouvement des cinq étoiles (le M5S) revendiquaient chacun la présidence du Conseil. Cependant, ni le M5S ni la coalition de droite n’ont réussi à rassembler une majorité.

Ils ont fini par accepter de former ensemble un gouvernement de coalition.

Longtemps réticent à cette perspective, Silvio Berlusconi, patron de Forza Italia et allié de la Ligue, a récemment fait volte-face en déclarant qu’il ne mettrait pas son veto à une alliance entre les deux partis.

De fait, ceux-ci sont tombés d’accord sur un certain nombre de priorités :

– La moralisation de la vie politique italienne et la lutte contre la corruption ;
– Le renforcement de la sécurité intérieure ;
– La lutte contre l’immigration clandestine.

C’est en matière économique que les avis divergent : si le parti des Cinq Étoiles est favorable à l’instauration d’un revenu universel (coût : 15 milliard d’euros), la Ligue milite en faveur d’une baisse générale des impôts.

Le pire scénario pour les euro-béats ?

L’Europe de Bruxelles actuelle n’a les faveurs d’aucun des deux partis : la Ligue veut renégocier les traités et organiser un référendum sur la monnaie unique tandis que le parti des Cinq Étoiles ne cache pas son euroscepticisme. Les espoirs d’Emmanuel Macron de refonder l’Union européenne dans le sens de « plus d’Europe » s’effondrent à vue d’œil : un échec programmé pour la diplomatie supranationaliste et pro mondialiste du couple franco-allemand !

Italie. Du tsunami migratoire au séisme politique

Nul ne sait ce qui sortira des législatives et des sénatoriales du 4 mars dernier en Italie où la situation apparaît encore plus confuse qu’en Allemagne après le scrutin de septembre 2017 à l’issue duquel la CDU d’Angela Merkel subissait un revers au profit du parti anti-immigration Alternative für Deutschland (AfD) dont l’entrée au Bundestag de 85 députés sema la consternation, mais une chose est sure : la vague migratoire ayant déferlé sur la péninsule après l’ensauvagement de la Libye et surtout, la réaction de l’Establishment politique et médiatique à ce que beaucoup de nos voisins considèrent comme une invasion ont bouleversé la donne.

S’il est un pays où le “dégagisme” (des partis institutionnels) a pris tout son sens malgré l’adoption par ces partis, Forza Italia de Silvio Berlusconi et le Parti démocrate du sémillant Premier ministre sortant Matteo Renzi, d’un mode de scrutin ajoutant à la traditionnelle proportionnelle une dose de scrutin majoritaire censé préserver leurs fiefs et leur hégémonie, c’est bien l’Italie où les forces anti système et largement anti-immigration pour certaines d’entre elles ont obtenu une écrasante majorité.

Un tournant anti-européen

A l’heure où nous écrivons, Forza Italia ne compte plus à la Chambre des députés que 102 députés et le PD 105 (contre 178 auparavant !) quand la Ligue du Nord fédéralisée en Liga et le protestataire 5 étoiles comptent respectivement 127 et 231 élus (soit pour le second le tiers des sièges), avec 5,7 millions de suffrages pour la Liga et 10,7 millions pour 5 étoiles.
Quelle humiliation pour Renzi qui, aux élections européennes de mai 2014, avait raflé plus de 40% des voix ! Mais aussi pour l’ancien président du Conseil italien et ancien président de la Commission européenne Romano Prodi qui patronnait la coalition Ensemble réunissant le PS et les Verts : avec seulement 196 000 voix, deux fois moins que le sulfureux et très identitaire mouvement Casapound, Ensemble n’obtient pas un seul siège.

Déception aussi, alors que la Démocratie chrétienne naguère toute puissante est laminée, pour la liste Plus d’Europe menée par l’ex-commissaire européenne Emma Bonino, qui ne doit son unique siège que grâce au vote des Italiens de l’étranger, quand le parti des Frères italiens, structure d’accueil eurosceptique et anti-immigration pour beaucoup d’anciens militants du MSI (mouvement torpillé et finalement anéanti par l’arrivisme dédiabolisateur du renégat Gianfranco Fini), a réussi à décrocher 32 sièges malgré une presse très hostile hurlant au retour du « fascisme noir ».

Longtemps, les Italiens comptèrent parmi les plus europhiles des Européens. Mais la chute de Muammar Kadhafi, avec lequel Berlusconi avait conclu un pacte pour éviter la submersion de la Sicile par des Africains, a tout changé. Certes, nos voisins n’entendent nullement quitter l’Union européenne mais il y a désamour. A bon droit, ils reprochent à la France de Sarkozy aux ordres de Bernard-Henri Lévy d’avoir œuvré à la chute — et peut-être à l’assassinat — du raïs libyen, et à Bruxelles de les avoir laissé envahir par 190 000 migrants par an depuis 2013 sans lever le petit doigt, faisant au contraire pression sur Rome pour que la marine nationale italienne secoure les naufragés et achemine à bon port (italien) ces malheureux sur lesquels les médias font pleurer Margot.

Où était le « crime abject » ? Bobard par omission

Le résultat, ce sont des villes sinistrées par une présence allogène obsédante, une délinquance galopante, et une population excédée par la saleté, la morgue, les incivilités et trop souvent les crimes des pseudo réfugiés.
Ancien candidat sur une liste de la Ligue du Nord, Luca Traini a cédé à l’exaspération. Le 3 février dernier, drapé dans les plis du drapeau italien, il vidait deux chargeurs sur des Africains croisés au hasard dans la ville de Macerata, dans la région des Marches, et en blessait six, avant de se laisser interpeller sans résistance devant le monument aux Morts en criant « L’Italie aux Italiens ».

Immédiatement, le grand quotidien romain La Repubblica (créé en 1976 sur la modèle du Monde)et toutes les chaînes de la RAI matraquaient sur « ce crime abject ». En occultant ce qui en avait été le détonateur : le viol et l’assassinat à Macerata justement d’une Romaine de 18 ans par le demandeur d’asile nigérian Innocent Oseghale qui avait ensuite dépecé le cadavre, entreposé dans deux valises découvertes à son domicile. Pis, l’autopsie des pauvres restes ayant démontré que l’adolescente avait été éviscérée, les enquêteurs se demandent si ce drôle d’Innocent ne s’est pas aussi « livré à des rites vaudou ou à des actes de cannibalisme ».

Par la violence des réactions qu’il avait suscitées dans les médias, le geste désespéré de Luca Traini obligea les mêmes médias à s’intéresser enfin, sous la pression de l’opinion, à la victime du Nigérian et aux agissements de ce dernier qui, en attendant d’obtenir l’asile politique, s’était fait trafiquant de drogue et avait, de ce fait, été plusieurs fois interpellé puis élargi par une justice débordée ou complice.
Ce fut le véritable tournant de la campagne électorale — comme l’avait été en France, lors de la présidentielle de 2002 où Jean-Marie Le Pen dépassa le premier ministre Jospin pour affronter Chirac au second tour, la sauvage agression d’un fragile retraité, Papy Voise, par de jeunes Maghrébins.

La Ligue, pionnier dans la lutte contre l’immigration

Tout en condamnant les tirs sur les immigrés, Matteo Salvini, le patron de la Ligue à laquelle il avait adhéré adolescent, prit la défense de Luca Traini dont il dit « comprendre » les motivations. Pour lui, « la responsabilité morale de la fusillade incombe à ceux qui ont rempli le pays de réfugiés » et il a promis que s’il parvenait à la présidence du Conseil, il renverrait « 500 000 migrants » au cours des cinq prochaines années. Serment fait le 2 mars à Milan sur « les très saints évangiles ».
C’est ce langage, et la longue tradition de son parti dans la lutte contre l’immigration, qui lui ont permis de dépasser dans les urnes, avec 18,5% des voix, son allié Silvio Berlusconi (13,5%) et donc de se porter désormais candidat à la conduite du gouvernement avec l’aval de Berlusconi.

L’extrême droite raciste au pouvoir ! La perspective horrifie les médias, qui ont appris avec consternation que le premier sénateur noir de l’histoire italienne est un fervent soutien de Salvini, l’ingénieur originaire du Nigeria Tony Iwobi, catholique et adhérent depuis 1994 de la Ligue où il est responsable du dossier immigration. Pour le nouveau sénateur, les choses sont claires. « L’intégration est faite aussi de devoirs, pas seulement de droits » et « Matteo Salvini et la Ligue représentent une barrière importante contre le racisme. La discrimination naît justement quand prolifère l’immigration clandestine, qui est l’antichambre de l’injustice sociale et de l’insécurité. »

Mais si Matteo Salvini estime que si le résultat obtenu par la coalition que forme son parti avec ForzaItalia et I Fratelli d’Italia lui donnent « le droit et le devoir de gouverner », un obstacle redoutable se dresse sur sa route : 5 étoiles, fort de sa razzia de sièges et dont le nouveau leader lui aussi très jeune, Luigi Di Maio, est également très ambitieux. Au point – les positions idéologiques de 5 étoiles étant, au-delà de sa posture antisystème, assez fluctuantes, voire contradictoires, sur l’immigration comme sur l’Europe – de faire alliance avec un Parti démocrate si démonétisé qu’il n’a plus grand chose à perdre ?

Comment la raison vient à Macron

Tout est possible, y compris un retour aux urnes si la situation est bloquée, dans ce paysage totalement chamboulé, loin de l’ordre harmonieux de la Toscane.
Reste, comme en est convenu Emmanuel Macron lui-même le 5 mars dans une tardive prise de conscience, que le résultat des élections chez notre petite sœur latine est « indéniablement » la conséquence de « la très forte pression migratoire dans laquelle les Italiens vivent depuis des mois et des mois », et que nous, Français, « devons aussi garder cela en tête pour ce qui nous concerne ». Et le chef de l’Etat de « prendre note que, dans le monde où nous vivons, on peut défendre des belles idées mais on ne peut pas les défendre en faisant abstraction de la brutalité du contexte ». Entend-il donc mettre fin au délétère activisme des associations immigrationnistes, et d’abord en leur coupant les vivres ? Wait and see…

En Allemagne, les viols de masse de la Saint-Sylvestre 2016 à Cologne et dans plusieurs autres métropoles ont irrémédiablement abîmé l’image protectrice de « MuttiMerkel » et favorisé au contraire l’émergence de l’AfD. En Italie, la boucherie de Macerata a fait déborder la coupe des souffrances endurées par les occupés. Emmanuel Macron a raison de s’inquiéter. Le dégagisme dont il a bénéficié en 2017 pourrait se retourner contre lui si, en France, malgré l’omerta des médias, était révélée l’ampleur des dommages causés par une immigration incontrôlée, dont le djihadisme n’est que la conséquence la plus spectaculaire.

Camille Galic

Texte repris du site Polemia

Élections italiennes : Attali ramène encore sa science… Consternant ! – par Marie Delarue

Comme son clone Alain Minc, voilà bien quarante ans qu’Attali a table ouverte dans les médias de toute sorte pour nous asséner la fulgurance de ses analyses.

Jacques Attali, vous connaissez ? C’est l’homme qui sait tout sur tout et le fait savoir. Il le susurre à l’oreille des puissants, il le tartine à longueur d’ouvrages et le claironne dans des conférences fort lucratives.

Attali prétend penser pour nous le monde de demain. Décryptant l’avenir, il est le visionnaire que le monde nous envie, penseur « au service des nouvelles générations », comme dit sa fiche Wikipédia, concepteur d’un monde nouveau où l’on délaissera l’« économie individualiste » fondée sur le court terme pour évoluer vers une économie « fondée sur l’intérêt général et l’intérêt des générations futures ». Toutefois, donneur de leçons appartenant au vieux monde, il a su profiter au maximum de l’économie individualiste avant d’imposer aux autres le partage…

Comme son clone Alain Minc, voilà bien quarante ans qu’Attali a table ouverte dans les médias de toute sorte pour nous assener la fulgurance de ses analyses. Homme moderne, il utilise les outils de la modernité et précise, sur son compte Twitter : « Je bloque toutes insultes, je ne réponds pas aux fausses citations de moi, j’utilise Twitter pour informer et apprendre. »

Sauf que… Sauf que l’information est plutôt de la désinformation et qu’on ne sait dans quel sens il faut entendre le verbe apprendre. Car, à l’évidence, Attali ne comprend rien au monde dans lequel il vit et n’a jamais appris de ses erreurs ! Pour preuve, ce dernier post :

« Les élections italiennes montrent ce qui peut arriver aux pays européens qui ne font rien pour intégrer les exilés légalement présents sur leur territoire. Et en particulier pour leur permettre de travailler au plus tôt. »

Voilà, donc, la fine analyse d’un monsieur qui a publié plus de 70 ouvrages pour nous expliquer la marche du monde. Les réponses, cinglantes, peuvent se résumer à celle-ci : « J. Attali, prenez votre retraite. Vous n’avez plus rien à apporter à notre pays (si tant est que vous lui ayez un jour apporté qque chose) C’est à cause de visions déconnectées de la sorte que le PS a fait faillite et que notre pays est dans un tel état. Un peu de modestie, dégagez ! »

« Exilé est un mot snob pour qualifier l’état de migrant et la légalité n’est qu’un euphémisme pour dire qu’on ne maîtrise pas l’illégalité. Tout cela pour expliquer la présence de l’extrême droite alors qu’elle est simplement la conséquence d’un ras le bol du peuple… » écrit un autre, analyste de bon sens sur une réalité qui crève les yeux.

C’est aussi le sens de la chronique de Sylvie Kauffmann, éditorialiste au Monde. Le « point commun à toutes les insurrections électorales qui secouent les démocraties occidentales depuis trois ans » en Europe, écrit-elle, « c’est la résistance à l’immigration massive ». Face à l’aveuglement des « élites » façon Attali, elle affirme : « C’est un fait politique majeur, il est incontestable, et il faut l’analyser avant que tout le continent ne bascule dans le rejet total d’un phénomène qui, qu’on le veuille ou non, ne s’arrêtera pas. »

À mesure, en effet, que déferlent les flots migratoires, on voit les États de l’Union européenne et les démocraties occidentales basculer vers la droite comme des dominos. En 2015, c’est la Pologne. En 2016, « deux scrutins ébranlent l’Europe et le monde » : en juin, les Britanniques optent pour le Brexit, et en novembre, Trump s’installe à la Maison-Blanche. Au printemps 2017, le Front national arrive en seconde position à la présidentielle française, et à l’automne, « l’extrême droite entre au gouvernement à Vienne, au Parlement à Berlin ». Enfin, ce 4 mars 2018, c’est l’Italie où « la frustration de l’électorat face à l’absorption forcée de plus de 600.000 étrangers, réfugiés et migrants économiques arrivés par la mer, a engendré un euroscepticisme sans précédent ».

Alors, comme écrit Sylvie Kauffmann, « le moment est peut-être venu d’affronter cette question comme ce qu’elle est, une tendance structurante de long terme, et non une crise accidentelle ». Sans le secours d’Attali, ce serait mieux.

Gabriel Robin

Texte repris du site Boulevard Voltaire

Éric Zemmour : “Macron ferait bien de regarder dans la boule de cristal italienne”

07/03/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Les élections législatives italiennes du week-end dernier ont consacré deux vainqueurs – la Ligue et le Mouvement 5 étoiles – et un grand vaincu – l’ancien premier ministre, Matteo Renzi.

Éric Zemmour revient sur le parcours de Renzi et lance un avertissement à Macron :

Il était jeune et beau. il était fringant et élégant. Il était l’idole des médias et de la Commission européenne. Il était l’incarnation de l’efficacité technocratique, un manager au pays des politiciens madrés et pusillanimes.

Il était issu de la gauche, et même du centre-gauche, mais il n’hésitait pas à reprendre les recettes libérales venaient de la droite. Il était le meilleur rempart contre le populisme. Toute l’Europe le regardait avec des yeux de Chimène. Emmanuel Macron ? Non. Matteo Renzi. Emmanuel Macron avant Emmanuel Macron. Cinq ans avant précisément.

Même chose pour l’immigration. Renzi comme Macron, tenait lui aussi un discours équilibré, alliant fermeté et intégration. Mais son discours a été balayé par la réalité.

Macron devait scruter le destin politique de Renzi, comme il regarderait dans une boule de cristal. Renzi est son double, son clone. Il est son passé, il risque aussi d’être son avenir.


Profession de foi Marine Le Pen 1

Marine Le Pen : “La Ligue ressemble fortement au Front national”

07/03/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Marine Le Pen a eu un échange “amical” par texto lundi 5 mars avec son allié italien Matteo Salvini, chef de la Ligue (extrême droite). La dirigeante frontiste a “assuré de son total soutien” Matteo Salvini, qui lui a répondu, et elle lui a dit ses “pensées très amicales (et très politiques !) en ces heures cruciales où se joue le destin de l’Italie“.

Je l’ai remercié de m’avoir associée ce matin dans ses déclarations à son score historique, que je saluais“, a rapporté Marine Le Pen, qui lui a exprimé en outre “sa confiance dans les décisions durables qu’il prendrait dans cette période instable“.

Le FN estime que dans cette élection, “près de 70% des citoyens italiens ont exprimé leur rejet des politiques imposées par l’Union européenne. Qu’il s’agisse de la submersion migratoire, face à laquelle l’Italie est en première ligne, ou encore des désastreuses politiques économiques ayant conduit à une baisse de 10% du pouvoir d’achat des Italiens“.


Élections italiennes : un “triple tremblement de terre” selon Pierre Lévy

06/03/2018 – ITALIE (NOVOpress)
RT France diffuse un entretien avec Pierre Lévy, rédacteur en chef de Ruptures.

Pour celui-ci, si Bruxelles s’est offert un moment de répit avec les résultats en Allemagne, l’Italie pourrait lui donner des sueurs froides.

Pierre Lévy évoque alors un “triple tremblement de terre”.