Zemmour : Hollande parfait dans le rôle de la dame épouvantée par une souris… ridicule

06/11/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
Devant la multiplication des couacs fiscaux du gouvernement, François Hollande adopte l’attitude « de la dame épouvantée par une souris », selon Éric Zemmour. « Elle hurle, court, monte sur une chaise, sans se rendre compte du ridicule de son attitude disproportionnée ». Hollande c’est « un président exaspéré, voire affolé, qui ordonne de tout arrêter, comme si le sort de son quinquennat en dépendait ».

Le polémiste croque ce matin l’attitude ridicule du « président », quoi prend en main des dossiers fiscaux relevant plus d’un sous-directeur d’administration centrale à Bercy, comme si son sort en dépendait.
C’est que Hollande a bien du mal a faire oublier le matraquage fiscal, multiplier les gestes clientélistes, personne ne le croit. « Personne n’a oublié l’avalanche fiscale de 2012 », martèle journaliste. « Hollande voulait alors apparaître homme de gauche en imposant les riches »
Une fois encore les mandats de Hollande et Sarkozy font miroir, c’est aussi une décision fiscale prise dès son arrivée qui avait plombé le mandat de Sarkozy.
Hollande, c’est Sarko en pire. Le président autoproclamé des pauvres… qui devient l’ami des patrons en leur rendant ce qu’il leur a pris.



Couacs fiscaux du gouvernement : "François… par rtl-fr

Hollande fait campagne en Chine

04/11/2015 – POLITIQUE (Présent 8476)

François Hollande est en campagne électorale en Chine ! Non pas qu’il veuille remplacer le président chinois Xi Jinping, encore que cela lui serait plus facile, là-bas il lui suffirait de l’adoubement du bureau politique pour être à la tête du pays, pas de concurrent « populiste » puisque le peuple n’a pas son mot à dire, contraint d’obéir au : « Travaille et tais-toi ! » Non, c’est bien de sa campagne présidentielle en France qu’il est question.
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Volant d’échec en échec sur le front social et économique, il espère bien se refaire sur celui de l’écologie, comme un joueur invétéré qui pense que le prochain coup sera gagnant. Celui du président, c’est Cop21, le grand show écologique mondial sous l’égide de l’ONU dont il est l’organisateur en France. A défaut de pouvoir inverser la courbe du chômage et celle de sa popularité, il entend inverser la hausse de la température de la planète pour la limiter à 2° d’ici à 2100. Sinon ? Sinon, à cette époque on récoltera des oranges à Hazebrouck et on ira se dorer sur les plages au soleil implacable du Grand Nord.

Mais ce n’est pas gagné, c’est même mal parti ! Le 30 octobre, l’ONU a annoncé qu’au vu des engagements des participants, on s’achemine plutôt vers 3°. Les plus réticents sont les pays dits « émergents », dont la Chine et l’Inde. Voilà donc notre président, pour éviter un revers qui ternirait son blason déjà passablement défraîchi, qui prend sa petite valise verte pour s’envoler vers la Chine afin de convaincre son homologue de l’Empire céleste de faire encore un effort pour refroidir la planète. Il y serait arrivé !
Il a pu obtenir de Pékin, dit-il, « un accord juridiquement contraignant » pour la conférence de Paris. « Contraignant » ? Cela ne veut pas dire grand-chose ! Qui va contraindre les Chinois et de quelle manière, s’ils ne respectent pas leurs engagements écologiques ? On va leur infliger une amende, alors que la Chine avec 3 440 milliards a la plus grande réserve de dollars au monde ? Si elle les déversait sur les marchés financiers, l’Occident serait ruiné.

Certes, malgré l’accord sur le papier des dirigeants de Pékin, l’objectif de 2° est hors d’atteinte, mais ce ne sera pas non plus 3°, synonyme d’échec : il se situerait autour de 2,5°-2,7°. Assez pour qu’on ne parle plus d’un fiasco total. Hollande entend se présenter à l’opinion comme celui qui l’a évité.

Politiquement, l’important pour lui, c’est de cela et non pas les 2° ou 3° pour 2100 dont il se soucie comme de son premier scooter polluant. Plus décisifs, ce sont quelques pourcentages pour 2017 qui lui permettraient de ne pas être éliminé dès le premier tour et peut-être de l’emporter au second. Pour cela, il ne doit pas avoir de concurrent à gauche, notamment une candidature écologiste. L’opération débauchage a commencé, mais cela ne suffit pas. S’il peut se présenter comme celui qui a évité l’échec du grand barnum de la Cop21, voire comme le premier écolo de la planète, il lui sera plus difficile d’empêcher une Duflot de se présenter contre lui. Même en plein « réchauffement climatique » cela ferait froid dans le dos du président, si elle osait.

Guy Rouvrais

Prêt à tuer ?

29/10/2015 – POLITIQUE (Présent 8472)

« Il est hors de question de laisser le Front national gagner une région », déclare Manuel Valls, avant d’ajouter : « Donc, tout devra être fait pour l’empêcher. Oui je dis bien : tout devra être fait ». Étrange formule surtout quand on connaît le profil du maniaque. Tout, vraiment ? Truquer le vote ? L’annuler ? Pousser Marion Maréchal Le Pen sous un train de migrants ?

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Le pays se délite à vue d’œil, au bord de l’explosion sociale, policiers, avocats, gardiens de prison descendent dans la rue, mais aussi médecins, agriculteurs, routiers, les migrants franchissent nos frontières virtuelles par dizaines de milliers s’installant dans un pays exsangue, mais le premier ministre de la France ne pense qu’à ça le matin en se rasant : comment lutter contre le parti de Marine Le Pen ? Il se moque éperdument des difficultés des Français.

Son appel est un avant-goût de ce qui va se jouer aux présidentielles de 2017 : les socialistes se désistant au profit de l’ex-UMP pour barrer le Front national. Ou bien les listes PS-LR fusionnant carrément entre elles. Un seul parti contre le FN. Face à la montée endémique du parti de Marine Le Pen à qui chaque heure qui passe donne raison dans les faits, ils seront obligés, ils n’auront pas le choix. Quoiqu’en dise Sarkozy qui a longtemps feint de faire la fine bouche avec son « ni-ni », il n’est plus à un renoncement de ses convictions près.

Cela fait plusieurs semaines que la question du « désistement républicain » au cas fort probable où le PS arriverait troisième est de mise. « La manifestation du système UMPS dans toute sa splendeur », a rétorqué Marine Le Pen. Parmi ceux qui sont favorables au désistement à gauche, il y a le maire de Paris, Anne Hidalgo.

Autre hypothèse extrême envisagée, la fusion pure et simple des listes PS et Les Républicains, dite aussi « fusion suicide »… soutenue par exemple par le député PS de Paris, Christophe Caresche. Voilà où en est ce pays gouverné par le sectarisme où, par tous les moyens, on prive 30 % des électeurs de représentation. Leur prétendue union nationale pour exercer tous les pouvoirs sans aucune opposition ressemble de plus en plus à une dictature.

Caroline Parmentier

Malek Boutih : «Je ne vois pas comment Marine Le Pen ne gagnerait pas la présidentielle»

26/10/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Invité dimanche dans l’émission BFM Politique, Malek Boutih a affirmé qu’« en l’état actuel des choses », il ne voyait pas « comment Marine Le Pen ne gagne (rait) pas l’élection présidentielle ».

Pour le député PS de l’Essonne, « il faut se préparer à des événements politiques majeurs et à une crise politique majeure en France ».

Dans une chronique intitulée « Malek Boutih fait encore des siennes ! », Philippe Bilger écrit :

Pourquoi considère-t-il comme acquise une victoire qui en 2017 n’aura pas lieu ? Pourquoi provoque-t-il non seulement les socialistes, mais l’ensemble de la classe politique en affichant comme inéluctable une victoire de Marine Le Pen quand les plus optimistes supputent que l’écart sera sensiblement réduit par rapport à 2002 et à la confrontation peu démocratique dans ses modalités entre son père et Jacques Chirac, mais qu’elle sera encore forcément battue ?
Malek Boutih désire-t-il alerter la gauche qui ne serait pas assez consciente du risque, assez vigilante ? Pourtant elle est obsédée par le FN autant que la droite classique et on a pu constater récemment l’intervention d’un singulier, mais peu crédible duo — Nicolas Sarkozy et Jean-Christophe Cambadélis — lors de la pantalonnade de France 2.



"Je ne vois pas comment Marine Le Pen" peut ne… par BFMTV


Election présidentielle : Alain Juppé sera candidat aux primaires de l’UMP

Elections présidentielles : Alain Juppé sera candidat aux primaires de l’UMP

20/08/2014 – BORDEAUX (NOVOpress via Infos Bordeaux)
« J’ai décidé d’être candidat, le moment venu, aux primaires de l’avenir » a annoncé Alain Juppé sur son blog, officialisant ainsi sa candidature à la primaire de l’UMP en vue de l’élection présidentielle de 2017. « Il reste moins de deux ans pour les organiser (car le bon sens voudrait qu’elles aient lieu au printemps 2016). C’est un bon délai », a affirmé le maire de Bordeaux.

François Bayrou, invité ce matin d’Europe 1, s’est réjoui de cette annonce. « J’ai de l’estime pour Alain Juppé, qui est un homme solide, courageux, respectable, qui peut faire du bien au pays », a déclaré le président du Modem, qui avait voté François Hollande au second tour des élections présidentielles de 2012.

Ces primaires de l’UMP sont un bon moyen pour les dirigeants du parti d’opposition d’éviter une trop forte droitisation de leur parti. En effet, une primaire ouverte aux seuls adhérents impliquerait un positionnement politique bien différent d’une élection également ouverte aux électeurs centristes et socialistes.

Ces élections verront donc s’affronter plusieurs ténors de l’UMP. Parmi les candidats officiellement déclarés, on retrouve l’ancien premier ministre François Fillon et l’ancien ministre du Travail, Xavier Bertrand. La décision de Nicolas Sarközy n’est toujours pas connue, mais il est fort probable qu’il soit également candidat à cette échéance.

Crédit photo : UMP Photos, via Flickr, (cc).