Vegan : le nouveau diktat des ayatollahs verts

piolle

À Grenoble, il n’y aura plus de viande ni de poisson dans les cantines scolaires à la rentrée de septembre 2022.

Car le « maire écolo fou » de Grenoble, qui se prétend désormais vegan, a encore frappé.

Après l’autorisation avortée du port du burkini dans les piscines, Éric Piolle, resté trop longtemps sous le brûlant soleil de début juillet, vient d’annoncer un nouveau diktat. Il impose dorénavant les menus végétariens dans toutes les cantines scolaires de Grenoble. Cette ahurissante décision du maire a été confirmée par le magazine « Capital » dans son édition du 28 juin.

Cette nouvelle décision du maire écolo de Grenoble montre le vrai visage de l’écologie politique en France.

Elle reflète un véritable totalitarisme qui vise à imposer un mode de vie et la complaisance (le mot est faible) avec l’islamisme. Un mode de vie préjudiciable à la croissance des écoliers, collégiens et lycéens, avec de possibles séquelles médicales.

Alors que l’année scolaire n’a pas encore touché à sa fin, les ayatollahs verts de la mairie de Grenoble ont déjà rédigé les prochains « menus standards » dans les cantines des écoles de Grenoble. Des menus totalement végétariens dès la rentrée 2022. Le maire de Grenoble justifie et motive sa décision en ces termes : « Notre conscience écologique : la consommation de viande et l’élevage représentent une des premières causes du réchauffement climatique. »

La ville dirigée par Éric Piolle revendique être « un laboratoire » de l’écologisme politique, avec désormais les enfants pour cobayes. Un mélange de diktats idéologiques imposés aux citoyens et d’islamo-gauchisme.

On pensait avoir atteint le fond lorsque la mairie de Grenoble avait autorisé le port du burkini pour les musulmanes dans les piscines. Mais proscrit le short pour les mâles européens.

Eh bien, non ! Ce n’était qu’un début. Et le préfet n’ayant pas eu le courage de prononcer un internement d’office à l’égard du « maire dément », Éric Piolle vient maintenant de franchir une nouvelle étape, mettant en péril la croissance des enfants et leur bonne santé.

Car imposer des menus végétariens dans les cantines scolaires, sans l’aval des enfants concernés, sans l’aval des familles, relève d’une dictature verte. Elle montre le vrai visage de l’écologie politique, un véritable totalitarisme qui vise à imposer un mode de vie.

D’autres régions de France veillent à sélectionner des éleveurs bio pour servir une viande de qualité dans les assiettes des scolaires. Je participais à un voyage de presse en Charente du 22 au 25 juin. Les responsables de Charente tourisme nous ont présenté des acteurs des filières agricoles, à l’image de Pierre-Henri Dubois, à Benon, au cœur de l’Aunis, à la ferme du Bois des Moines, exploitant de vaches laitières et spécialiste de l’ultra-frais.

Avec d’autres agriculteurs, il a créé, au cœur des Charentes, la coopérative « Mangeons bio ensemble ». Il transforme lui-même le lait de ses vaches en crèmes dessert, yaourts, et autres produits ultra-frais pour ravitailler en priorité le public scolaire et lycéens, les familles, les collectivités.

D’autres paysans de cette Charente Maritime élèvent en bio des veaux sous la mère et des moutons pour fournir une viande d’extrême qualité aux cantines scolaires de La Rochelle ou de Royan.

Ils répondent à la demande d’élus consciencieux, soucieux du bien-être des écoliers, collégiens, lycéens. En somme des élus normaux. L’opposé à la méthode d’Éric Piolle.

En 2022, il vaut mieux être collégien dans les Charentes plutôt qu’à Grenoble.

Question subsidiaire : si les ayatollahs verts deviennent majoritaires en France, notre pays va-t-il être transformé en sous-continent indien, avec des vaches « sacrées » qui déambulent dans les rues à côté des cyclistes ?

Francis Gruzelle

Tribune reprise de les4verites.com

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La diabolisation du foie gras : naufrage d’EELV et écologie identitaire, par Clément Martin (Les Identitaires)

foie gras

Eric Piolle, maire de Grenoble, annonçait au début du mois que le foie gras serait banni des événements locaux et des cantines scolaires. Sa déléguée à la condition animale, dont l’existence prouve le succès de la progression antispéciste au sein d’EELV, estimait que le foie gras n’est « pas une tradition française, mais plutôt une honte française »[1]. Après le « sapin » artificiel de Bordeaux (couronnement de la polémique de l’an dernier sur « l’arbre mort), c’est le tour de Grenoble. Les mairies EELV sont le laboratoire des expérimentations politiques les plus outrancières. La prise en otage des cantines est particulièrement révélatrice d’une dérive totalitaire. Quant au parti de Yannick Jadot, il constitue le refuge des marginaux en tout genre. Qui aurait pu imaginer, il y a dix ou quinze ans, que l’animalisme pouvait prendre le pouvoir dans une grande ville ? C’était inconcevable.

L’écologisme a réussi le tour de force de se mettre à dos les éleveurs et de manière générale, tous ceux qui travaillent avec des animaux. L’écologisme officiel, partisan, celui d’EELV, s’est coupé du monde rural et de la nature. Sa sociologie électorale (jeunes et moins jeunes bobos urbains) le pousse vers une surenchère de propositions toutes plus déconnectées du réel. EELV porte un regard muséifiant sur la nature, celle-ci serait une sorte de miracle incréé, l’objet d’une religion qui met à distance la faune et la flore des humains. Sauf que l’on n’a pas trouvé mieux, pour rapprocher les gens de la nature, que d’y faire travailler les hommes.

Tout se passe comme si EELV avait renoncé au combat traditionnel des écologistes contre les multinationales et le libre-échange. Leur objectif est de provoquer des changements de société de façon autoritaire en pénalisant les producteurs traditionnels et leurs clients, c’est-à-dire la base de la société, celle-là même qui subit la tiers-mondisation de notre économie par le mondialisme. Ne reste de l’écologie que les bons sentiments érigés en arrêtés municipaux.

L’alternative est l’écologie identitaire. Pléonasme, en réalité, car l’écologie est depuis le 19e siècle la science des relations entre les êtres, leurs interactions, l’impact des uns sur les autres… L’écologie politique devrait en être la traduction en termes de propositions concrètes. Pour améliorer notre cadre naturel de vie, défendre nos terroirs et la prospérité cohérente des territoires, gage d’enracinement pour les futures générations : promesse de survie de notre identité. Relocalisation du travail (donc des hommes, impliquant l’arrêt de l’immigration et la remigration), valorisation du patrimoine architectural (pays de tuile, d’ardoise, de colombages, etc.), enseignement de la culture classique du primaire à la Terminale (ces auteurs grecs et latins qui ont promu la sobriété comme source du bonheur), baisse de la fiscalité sur les PME et les entreprises familiales… Voilà quelques pistes pour redonner à l’écologie politique ces lettres de noblesse.

Mais il faut, pour cela, acter que les hommes, comme les oies et les phoques, ont aussi un écosystème à sauvegarder : leur pays, son histoire, sa géographie, ses langues, son visage… L’écologie politique, si elle n’est pas identitaire, n’est plus qu’un mauvais remake du marxisme, opposant le « dominant » carnivore au « dominé » animal. L’écologie doit cesser d’être sentimentale pour devenir véritablement politique et servir le Bien commun, à commencer par celui des Français.

[1] 2 décembre 2021, https://www.valeursactuelles.com/regions/auvergne-rhone-alpes/isere/grenoble/societe/une-honte-francaise-la-mairie-ecolo-de-grenoble-bannit-le-foie-gras-de-ses-evenements-et-des-cantines

Clément Martin

Texte repris du site de : Les Identitaires

Ce n’est pas de l’écologie, c’est une dictature woke, par Clément Martin (Les Identitaires)

europe écologie

Les Verts sont en roue libre depuis leurs quelques victoires municipales, en 2020, à Bordeaux, Lyon, Grenoble, Poitiers… Surfant sur l’esprit zadiste avec une modération qui rassure les bobos des villes (peu désireux de voisiner des punks à chien), EELV a promis des espaces de reconquête écologique mais ne met en place que des laboratoires du wokisme.

A la rentrée scolaire, le maire de Lyon Grégory Doucet visite une école où il met en pratique ses délires idéologique : une cour d’école « dégenrée ». Mais un élève, convié à une conférence de presse grimée en farce participative où les intervenants sont en cercle autour de l’édile, paraît insensible aux qualités progressistes de son maire. « Moi j’voulais des cages de foot, et un ballon de foot, mais à la place, il n’y a rien… Il n’y a que des… copeaux de bois, de la terre, et rien… » Malaise de l’auditoire devant le retour du réel en pleine face. Scoop énorme : les garçons aiment jouer au ballon et se mesurer les uns aux autres. Des millions d’années d’émulation collective (entre individus, familles, tribus, quartiers, clubs sportifs, nations…) nous l’ont appris. EELV nie l’histoire et formate le présent pour accoucher d’un futur moralement transgénique. Où est la cohérence écologique quand on récuse à ce point la nature humaine ?

A Poitiers, le maire coupe les subventions des aéroclubs et dénonce l’association Rêves de gosse, qui fait voler des enfants handicapés. « L’aérien ne doit plus faire partie des rêves d’enfants » explique Léonore Moncond’huy. Elle pense évidemment à la pollution engendrée par l’aéronautique… Mais où est Léonore Moncond’huy pour dénoncer l’impact écologique des flux migratoires ? D’un côté, on décourage les transports ; de l’autre, on encourage les migrations internationales. C’est de l’abus de pouvoir pur et simple : là où EELV pourrait encourager et promouvoir, ils préfèrent punir et bannir de l’espace social. Ces fous ne veulent pas servir le peuple, mais le reformater. C’est ainsi que procèdent les épurateurs et censeurs. Selon le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (Le Monde, 9 décembre 2020), il y a eu environ 30 millions de réfugiés en 2020 : zéro empreinte carbone, Madame le Maire ?

En mars, le Ministre de l’Ecologie, Barbara Pompili, annonçait que les véhicules pas assez propres seront interdits des centres-villes de 45 grandes communes, soit l’équivalent de la moitié de la population. « Il va falloir mettre en place des radars, c’est du concret » annonce-t-elle fièrement. Et « concrètement », puisqu’on en parle, comment allez-vous faire depuis votre tour d’ivoire parisienne pour imposer des checkpoints à l’entrée des villes ? Nous sommes en plein délire soviétique, ces gens raisonnent comme si la France était une page blanche : sans maires, sans élus locaux, sans bassins économiques avec leurs réalités propres, etc. Sous prétexte de conversion écologique, les Verts organisent le « Grand bon en avant » écolo-maoïste, la révolution culturelle à la chinoise, pour dynamiser la « croissance verte », c’est-à-dire en bon français : le lobby industriel du développement durable.

A Strasbourg, le seul espace vert avec un terrain de jeu du quartier du Neudorf sera remplacé par un immeuble accueillant un espace de coworking, un amphithéâtre et un restaurant. Pour bétonner, les Verts ne sont pas les derniers, mais ils enrobent leur connivence avec la promotion immobilière d’un alibi collectiviste : un lieu d’activités plurielles… S’ils étaient vraiment écologistes, les Verts encourageraient le localisme, la petite propriété et les PME de quartier. A la place, ils ne touchent pas aux grandes surfaces (la France est le pays européen où il y a le plus de mètres carrés consacrés aux centres commerciaux), et taxent et réglementent à tout va entre deux séminaires sur « l’identité de genre ». Ce n’est pas de l’écologie, c’est une dictature woke.

Clément Martin

Texte repris du site de : Les Identitaires

EN IMMERSION – avec Queen Sandrine Rousseau [vidéo]

Sandrine Rousseau

01/10/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Voici le premier épisode du nouveau format – reportages « En immersion » proposé par Livre Noir.

Elle est devenue l’égérie des « éco-féministes » le temps de sa campagne pour la primaire écologiste. Des propos parfois délirants, une attitude détonnante, celle qui été renommée « Queen » Sandrine Rousseau, a perdu de peu (49%) la primaire d’Europe Ecologie Les Verts face à Yannick Jadot.

Nous sommes allés sur le terrain, à sa rencontre et à celle de ses sympathisants, notamment sa plus proche conseillère Alice Coffin.


Une de Valeurs Actuelles : « La folie verte – Voyage au pays des nouveaux ayatollahs »

Sandrine Rousseau (EELV) : «S’il y a des afghans potentiellement terroristes, il vaut mieux les avoir en France pour les surveiller»

Ces rêves d’enfant qu’ils veulent contrôler

Le Petit prince

« L’aérien ne doit plus faire partie des rêves d’enfant » a déclaré la maire écologiste de Poitiers, déclenchant une polémique.
Les psychodrames suscités par la gauche municipale, écolo-socialiste, se multiplient: menus végétariens dans les cantines à Lyon, interdiction du sapin de Noël à Bordeaux, réunions racisées et et obligation « de se taire » pour les blancs à Paris et, désormais, bannissement du rêve aérien qui se concrétise à Poitiers par le retrait de subvention à une association dont la raison sociale est d’aider des enfants handicapés à accomplir leur baptême de l’air.

Une gauche en voie de radicalisation idéologique accélérée met à profit la bonne vieille méthode de la provocation: lancer des ignominies pour exister et faire parler de soi dans les médias. Notre premier réflexe naturel était de les ignorer pour ne pas tomber dans le piège. Mais la nouvelle sortie sur les rêves d’enfants est tellement abominable qu’elle ne peut pas nous laisser sans réagir. Les mots manquent pour qualifier cette tentation de prendre le contrôle des rêves d’enfants: totalitaire? fascisante ou soviétisante (au sens historique des termes)? 1984? Ordre moral autoritaire? Peu importe.

Cette tentation ou prétention au contrôle sur les rêves d’enfants relève du mal absolu. Le rêve est la forme la plus achevée de la liberté. Le rêve d’enfant, le rêve aérien, celui de St Exupéry et de Romain Gary, celui du petit Prince, le rêve de ciel, d’évasion, d’étoiles, d’horizon et de grands espaces infini est la quintessence même de la liberté.

C’est à elle que s’en prennent les néo totalitaires – comme si les restrictions imposées par la dictature sanitaire ne suffisaient pas. Ce pays file un très mauvais coton.

Il faut se préparer au pire et à assumer un devoir de résistance par tous les moyens nécessaires.


Maxime Tandonnet

Texte repris du blog de Maxime Tandonnet

Bon chic bon genre – Lyon va adopter un « budget genré »

Lyon « budget genré »

Jamais à court, semble-t-il, d’élucubrations ni d’idées aberrantes, les écolos à la tête de la mairie de Lyon se préparent à adopter, pour la première fois en France, l’une des mesures peut-être les plus délirantes et les plus ridicules que l’on ait vues de longue date : à partir du 25 mars prochain, la municipalité dirigée par Grégory Doucet se dotera en effet d’un budget dit « genré », c’est-à-dire consistant à « évaluer toutes les lignes budgétaires de la ville pour voir si elles bénéficient autant aux femmes qu’aux hommes » !

A l’heure où l’agglomération lyonnaise, à l’instar de nombreuses villes de France, connaît une explosion sans précédent de la criminalité et est presque chaque jour le théâtre d’affrontements violents entre bandes ethniques et forces de l’ordre, certains auraient pu penser que des mesures plus urgentes et surtout plus utiles étaient à mettre en œuvre. Mais pas la mairie EELV, pour qui l’urgence est de « prendre à bras-le-corps la question des inégalités femmes-hommes dans tous ses aspects ». C’est ainsi que, interviewée mercredi par les journalistes du JDD, Florence Delaunay, adjointe écolo « en charge des droits et des égalités », après avoir regretté que la ville ait été construite « par des hommes et pour des hommes », a exposé le principe de la « budgétisation sensible au genre ». « Pendant deux ans, a-t-elle expliqué, avec un cabinet, nous allons étudier l’ensemble des dépenses faites par la ville » et, « pour chaque ligne budgétaire, nous allons regarder si elle favorise autant les femmes que les hommes ». Puis, « une fois que l’on aura cette photographie, on établira des mesures pour rétablir l’égalité s’il s’avérait que le compte n’y était pas ».

Les cours de récréation dans le collimateur

Pour bien mesurer le caractère totalement délirant de ce projet, on citera encore Florence Delaunay qui, prenant l’exemple des musées, a déclaré – très sérieusement – au JDD qu’ils se demanderaient : « Combien y a-t-il de femmes et d’hommes parmi les visiteurs ? Les œuvres exposées ont-elles été peintes par des hommes ou par des femmes ? Ensuite, on se demande[ra] s’il y a des rééquilibrages à prendre »…

Mais il y a plus grave encore que ces niaiseries relevant quasiment de la psychiatrie : si les maniaques de l’égalité femmes-hommes à la tête de la mairie de Lyon prévoient de passer ainsi au crible la totalité des dépenses municipales, ils entendent concentrer tout particulièrement leur attention sur « les cours de récréation ». Autrement dit, d’intoxiquer les enfants dès leur plus jeune âge avec leur idéologie du genre ! Ainsi, expliquait encore mercredi l’adjointe EELV, « les cours des écoles ont été pensées avec du béton et de la peinture dessus ». Du coup, « on a les garçons qui jouent au ballon au centre de la cour […] et les petites filles qui sont cantonnées aux espaces périphériques, sans activité à proprement parler ». Aussi, ajoutait-elle, faudra-t-il « repenser les cours pour qu’il y ait moins de goudron », et « imaginer des récréations qui fassent plaisir à tout le monde, en organisant par exemple des activités de jardinage »… •

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 12 mars 2021

EELV/Decathlon contre CNews : une même haine de la liberté d’expression

Les très bonnes audiences de Zemmour sur CNews donnent des sueurs froides à de nombreuses personnes, le collectif Sleeping Giants, adepte du “name and shame”, appelle les marques à boycotter le média depuis plusieurs mois.
Télérama l’a dit, “CNews est devenue la Fox News française”, mais pour ne pas laisser prospérer une telle alternative aux médias de grand chemin, l’offensive s’organise. Decathlon de la famille Mulliez, vient de confirmer avoir cédé à la pression des Sleeping Giants, et le parti EELV en a profité pour réaffirmer leur soutien aux attaques faites contre la chaîne.

Decathlon cède aux pressions des Sleeping Giants

Annoncé par les Sleeping Giants sur Twitter (devenu le lieu favori des affrontement numériques), Décathlon va retirer ses pubs de CNews pour Noël et “songe à le faire aussi pour tout 2021”.

De manière très calme, Decathlon n’a pas hésité à confirmer ses choix suite à l’interpellation d’un utilisateur sur le réseau social.

Ce qui a d’ailleurs enflammé Twitter, en scandalisant de nombreux utilisateurs et galvanisant les apprentis censeurs.

EELV fait un rappel de son statut de bon élève en la matière

Quelques jours plus tard, le jeudi 26 novembre, c’est Europe Écologie — Les Verts qui a voulu rappeler le bon élève qu’il était en matière de lutte contre CNews, en publiant un communiqué de presse pour rappeler leur boycott de la chaîne depuis plusieurs semaines. Communiqué dont la lecture vaut le détour.

“EELV avait déjà alerté sur la dérive de la ligne éditoriale choisie par la chaîne, qui a notamment choisi Eric Zemmour comme chroniqueur régulier, alors même que celui-ci a été condamné pour injure et provocation à la haine.”
“Nous défendons la liberté de la presse, la liberté pour les journalistes d’exercer leur métier, notamment quand celle-ci est menacée par le vote de l’article 24 de la loi sur la Sécurité globale.”
“Nous continuerons donc à refuser toutes les invitations et encourageons celles et ceux qui se reconnaissent dans les valeurs d’un débat républicain à en faire de même, ainsi que les annonceurs à retirer leur soutien financier à l’instar de l’enseigne Décathlon.”

Chez les écologistes de gauche, dès qu’il s’agit de moraline, la liberté de la presse et la lutte contre le diktat des grandes entreprises sont vite mises au placard. Le monde libéral (des grands capitaux) et le monde libertaire (des écolos gauchistes) s’entendent plutôt bien. Surpris ?

Texte repris du site OJIM

La « vague verte » ou la mort de l’écologie, par Clément Martin (Les Identitaires)

Après l’entrée d’Europe-Ecologie-les Verts dans plusieurs équipes municipales, la « vague verte » est sur toutes les langues. Mais quelle écologie ? Julien Bayou, patron des Verts, se félicite d’avoir une mère maoïste et porteuse de valises pour le FLN algérien. Rappelons que ces fameux porteurs de valises, qui n’ont laissé d’autre choix aux Européens d’Afrique que « la valise ou le cercueil », ont aidé le Front de libération national dans sa lutte, qui consistait à obtenir l’indépendance par une politique de la terreur visant hommes, femmes et enfants sans discernement. Si l’État Islamique et les autres groupes terroristes se réclamaient d’une nation à libérer, on les présenterait comme des héros dans quelques années.

Mais Bayou a dit plus que cela. Il prétend aussi incarner une jonction des colères entre la prise de conscience écologique, le néo-féminisme agressif de #MeToo, le racisme anti-Blancs du Black Lives Matter et les Gilets jaunes… sauce antifa, on s’en doute ! C’est donc une écologie misérabiliste et à la remorque de toutes les innovations idéologiques délirantes, du gender au « privilège blanc », qui a déferlé sur la France. L’écologie ne peut s’adosser à religion du Progrès invoqué par les social justice warriors, dignes héritiers de Robespierre et des camps de rééducation communistes chinois. Car c’est bien la folie de la nouveauté, la remise en cause de toutes les limites et le relativisme moral qui dégradent la nature plus sûrement que la chasse à courre ou la corrida.

Quand l’écologie est apparue sur la place publique, on l’appelait plus justement : « écologie politique », c’est-à-dire la conversion idéologique, de façon à la rendre effective dans l’arène publique, de l’inquiétude scientifique à l’égard des perturbations des cycles de la nature. Or, comment défendre la biodiversité et les écosystèmes naturels, c’est-à-dire la place de chacun dans l’harmonie du monde, tout en promouvant l’immigration-invasion, le changement d’identité sexuelle et le métissage ? Le point commun à toutes ces lubies : la bourgeoisie bobo qui les porte. Cette écologie en carton-pâte est au politiquement correct ce que les stages humanitaires sont aux cursus d’écoles de commerce : une caution morale et rien d’autre. La véritable écologie doit parler protectionnisme, relocalisation, souveraineté économique, indépendance, puissance… Qu’est-ce que l’écologie sinon la sauvegarde de nos terroirs ? Et comment ceux-ci pourraient-ils perdurer sans une politique de la frontière, des décisions d’autorité en face des marchés financiers et le souci pressant de la souveraineté ?

Le mariage de la carpe macroniste et du lapin vert ne doit pas étonner. L’un a besoin de l’autre dans la mesure ou la Macronie, à bout de souffle devant le RN, nécessite la recréation d’un équilibre politique normal, habituel : droite versus gauche, LREM et élus LR-Macron compatibles versus gauche libertaire repeinte en vert, permettant de reléguer le RN derrière le cordon sanitaire de la troisième place du podium. La véritable écologie sera identitaire : réinstauration de nos frontières ; protectionnisme français et européen ; préférence locale, nationale et européenne à l’emploi, au logement et à la propriété ; défense de nos paysans et des chasseurs, artisans de la vie rurale majoritaire ; économie à l’échelle de la famille et du quartier. Du réel, rien que du réel !

Clément Martin

Texte repris du site de : Les Identitaires

Pour la cumularde Emmanuelle Cosse, il n’y a pas cumul puisque ministre n’est pas un mandat

14/03/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Dans sa chronique sur RTL, Tanguy Pastureau revient sur Emmanuelle Cosse qui a vécu une semaine difficile. En effet, après avoir été radiée d’Europe Ecologie Les Verts, un journaliste l’a interrogée sur son cumul des mandats, provoquant sa fureur. Mais pour elle, il n’y a pas cumul, puisque ministre n’est pas un mandat…

Emmanuelle Cosse va mal, elle est dans l’état psychologique de Kev Adams quand un enfant de 6 ans lui dit qu’il trouve l’âne Trotro plus drôle que lui. Cette semaine, elle a été exclue d’Europe Ecologie les Verts, le seul parti biodégradable.

Bref, Cosse n’a plus d’amis et ses nouveaux collègues, Cazeneuve, Jean-Michel Baylet, Ségolène Royal, ont à eux trois autant d’humour qu’une planche à pain. Elle a mis ses convictions de côté, et depuis un mois avale plus de couleuvres qu’on n’en a vues en dix saisons de Koh Lanta. Exemple, avant, elle était contre le cumul des mandats, or là, elle est conseillère régionale d’Ile de France et ministre, mais elle sait qu’en mai 2017, après la fuite de Hollande en Arabie Saoudite chez son ami, le ministère c’est fini, donc elle reste conseillère.


I-Media : Baylet, patron de presse, qui paye, commande !

21/02/2016 – MÉDIAS (NOVOpress)
Séance Hebdomadaire de décryptage de la propagande médiatique. Avec le remaniement et Baylet, patron de presse entré au gouvernement, Jean-Yves Le Gallou et Hervé Garrigou s’en donnent à cœur joie pour dénoncer la collusion, les conflits d’intérêt et l’entre-soi de la gauche au pouvoir.

01:51 – Le jeudi 11 février, Hollande a remanié son gouvernement. Une occasion pour faire rentrer comme ministre de l’aménagement du territoire, Jean Michel Baylet : Un baron Local et un patron de presse
09:05 – Le zapping d’I-média
17:09 – Un mois après la Saint Sylvestre et les agressions sexuelles de Cologne, l’enquête avance tant bien que mal.
La désinformation continue tout comme elle continue sur les conditions de la noyade du petit Aylan Kurdi. I-média décrypte et réinforme.
25:59 – Les tweets d’I-média
30:59 – A l’occasion de la sortie de son dernier livre, l’esprit du judaïsme, BHL était l’invité politique dans l’émission on n’est pas couché, portrait d’un squatteur des écrans, c’est la posture de l’imposteur.
38:20 – Le bobard d’I-média

https://www.youtube.com/watch?v=vRX9fB7yeRI

À bout de souffle

12/02/2016 – POLITIQUE (Présent 8545)

Cet ensemble baroque qu’est le nouveau gouvernement est donc censé porter le chef de l’État dans sa campagne électorale ! Car, quoiqu’il ait assuré que le moment de décider de sa candidature n’est pas encore venu, l’enseignement que l’on peut tirer de ce remaniement-là est que François Hollande compte bien se lancer dans la bataille.
8545-Present
Pour cela, il lui faut neutraliser une candidature écologiste et faire taire ceux qui pourraient lui savonner la planche par leurs critiques. D’où la distribution de pourboires à des écolos qui piaffaient d’impatience aux portes du gouvernement. D’où, également, le retour de Jean-Marc Ayrault, qui, toujours soutenu par une quarantaine de députés, commençait à élever la voix, critiquant les choix du pouvoir. Ne parlons pas de ce pauvre Baylet, des radicaux de gauche, qui espérait un grand ministère régalien et qui devra jouer les utilités dans un simple ministère.

Les chantres socialistes tentent d’expliquer que, ce faisant, le chef de l’État a élargi la base politique du futur candidat. Il n’a rien élargi du tout, il a débauché quelques individus dont l’ambition est plus forte que les convictions. Ainsi de la patronne des Verts, Emmanuelle Cosse, qui, aussitôt nommée ministre, est exclue de sa formation, ne représente plus qu’elle-même. En tant que ministre du Logement, elle reprend le portefeuille abandonné par Cécile Duflot, Manuel Valls ayant démonté ce qu’elle avait décidé et qui fut catastrophique pour le secteur du bâtiment.
Emmanuelle Cosse va donc continuer à piétiner ce que sa camarade avait bâti. Que ne faut-il pas faire pour l’amour d’un maroquin ! Quant à Ayrault, toute honte bue, il va se trouver sous la tutelle agressive de Valls qui n’a eu de cesse d’avoir sa peau pour le remplacer à Matignon puis de détruire ce qu’il avait fait dans le domaine fiscal, notamment. Bonjour l’ambiance au Conseil des ministres !

François Hollande a donné trois consignes à ses ministres : « agir, réformer, avancer » autour de trois exigences, la sécurité, l’emploi et l’environnement. N’était-ce donc pas déjà la feuille de route des précédents gouvernements ? À quoi la satisfaction de l’ambition des uns, le retour d’un autre, le don de quelques hochets à des anonymes, sous forme de secrétariats d’État bidon, peut-il servir ? À amuser la galerie des commentateurs pendant 48 heures sans que cela serve le pays ni n’intéresse les Français en quoi que ce soit. C’est le gouvernement d’un Hollande à bout de souffle et d’imagination.

On notera que François Hollande, à défaut d’inverser la courbe du chômage, a enfin créé des emplois : le nombre des ministres passe de 32 à 38, certains postes n’ayant été créés que pour obtenir un gouvernement paritaire. Ainsi ce saugrenu secrétariat d’État « à l’égalité réelle », confiée à une certaine Ericka Bareigts, élue de la Réunion. Dans sa première interview, elle a tenu à préciser : « L’égalité réelle ne concerne pas que les Réunionnais, mais l’ensemble des Français. » Encore heureux ! On peut tout de suite l’inviter à se pencher sur ce cas qui bafoue « l’égalité réelle » : les millions d’électeurs du Front national ne sont toujours représentés que par deux députés. Au travail, Mme Bareigts !

Guy Rouvrais

Remaniement : bras cassés et fonds de tiroirs

12/02/2016 – POLITIQUE (NOVOpress)
Hollande vient de se livrer au seul exercice dans lequel il excelle : les magouilles d’appareil. Problème : ce remaniement n’intéresse ni les Français, ni même la classe politique.

Chaises musicales, petits calculs politiciens coups de comm » aussi percutants que des pétards mouillés lancés un jour de bruine à Brest, voici venu le tout nouveau gouvernement Hollande. Prions qu’il s’agisse du dernier.
L’homme dont la seule compétence aura toujours été la magouille d’appareil, la « synthèse » de « courants » divers au sien du PS a donc remis ça. Il fallait (mais le fallait-il ??) élargir la base du gouvernement en s’ouvrant aux écolos (Emmanuelle Cosse), à l’UDE (Jean-Vincent Placé) et au PRG (Jean-Michel Baylet, qui apporte en plus quelques titres de presse dans al corbeille), ne pas donner trop de gages à Valls (pas de nouveau poulain de Manu la tremblote dans l’équipe), caser quelques copains (Jean-Marc Ayrault, Audrey Azoulay…).
Le seul intérêt – tactique — d’un remaniement aurait été de mettre quelques figures connues, mais pas folles, les personnalités approchées ont refusé sèchement : pressentis respectivement au Quai d’Orsay et à l’Écologie, Martine Aubry et Nicolas Hulot ont démenti avec une rapidité et une force de conviction qui en disent long. Ils sent bien, eux que le « président » est quand même un peu contagieux.
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Nous nous retrouvons donc avec une équipe de bras cassés, de troisièmes couteaux (les seconds couteaux étaient déjà dans l’équipe précédente), soit aveuglés par leurs petites ambitions qu’ils sont prêts à tous les reniements pour un maroquin et les avantages afférents, soit tellement égarés dans leurs petits calculs d’appareils qu’ils s’imaginent que cela fera une différence, ce qui est presque pire.

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Charmante vie locale : Corinne Rufet, élue EELV, aurait traité Valérie Pecresse de « Connasse »

21/01/2016 – POLITIQUE (NOVOpress)
Si l’on en croit les échanges de tweets ci-dessous, il y a de l’ambiance au Conseil Régional d’Île-de-France. Corinne Rufet, élue EELV, aurait traité Valérie Pecresse de « Connasse ». Ce n’est pas que nous nourrissions une sympathie délirante pour Pécresse, mais bon… 
Et comme d’habitude avec ces gens-là, mépris et insultes pour ceux qui les mettent en face de leurs responsabilités.