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Déboulonnage en règle d’Edwy Plenel par l’Express

13/12/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Il n’est connu que du microcosme parisien mais le déboulonnage en règle par l’Express du fondateur de Mediapart ressemble bel et bien à une mort symbolique après celles véritables de Johnny et Jean d’Ormesson

Evincé du poste de rédacteur en chef du Monde pour des pratiques douteuses en matière d’investigation. Edwy Plenel, ancien trotskyste, fonde Mediapart afin de relancer ses méthodes.

Pour faire connaître son journal en ligne, il invite, via Ségolène Royal, tous les militants du parti socialiste à s’abonner à Mediapart. Qu’aurait dit Edwy Plenel si Nicolas Sarkozy avait demandé à tous les membres de l’UMP de s’abonner à Valeurs actuelles ?

Quelles sont les visions politiques a Edwy Plenel ?

Selon l’historien Pierre-André Taguieff Edwy Plenel serait mu par un désir d’épuration : je cite :« il en était sûr, le fascisme frappait à la porte. Il se comportait déjà en halluciné des arrière-mondes fascistoïdes. Le devoir moral du journaliste était pour lui de dévoiler, de révéler et de dénoncer, avec des procédés de délation publique, tous les individus qu’il suspectait de complaisance envers la Bête. Muni de sa théorie de la “chaîne des aveugles”, il se vouait à repérer autour de lui une multitude de délinquants idéologiques, notamment chez les intellectuels. C’est ainsi que, dans son champ de vision, les fascistes présumés ou potentiels se sont multipliés.”

Enfin l’autre vision politique de la société d’Edwy Plenel concerne l’Islamisme

Les accointances de Plenel avec Tariq Ramadan accusé de plusieurs viols sont un secret de polichinelle, ainsi que sa complaisance coupable à l’égard de l’islamisme. Une complaisance qui irrigue tout Mediapart. Les propos de la coprésidente de la Société des journalistes de Mediapart considérant que « l’islamisme n’est pas en soi une chose grave » montrant pour qui en doutait encore combien ce média et ses milieux proches font dans la confusion intellectuelle entre une religion, l’Islam, et une visée politique totalisante, l’islamisme.

Procureur Plenel au rapport !

Dans la semaine du 4 au 9 novembre, l’hebdomadaire L’Express a proposé un déboulonnage édifiant du soldat Plenel, malencontreusement rattrapé par la patrouille pour de multiples délits médiatiques et militants. Dont sa proximité avec l’islamiste Ramadan. Plus habitué à mettre tout ce qui ne pense pas comme lui à l’index, Plenel est tout sourire en couverture. Pourtant, le tour de piste de l’hebdomadaire nous donne à voir un homme plus militant que journaliste, égaré dans les confusions d’une gauche perdue du côté du mythe d’un « racisme d’État ».

Après avoir sévi de longues années comme délateur et procureur en chef au sein de divers médias, le fondateur et patron de Médiapart Edwy Plenel a été convoqué par ce même tribunal qu’il a pourtant tellement contribué à mettre en place. Il y a un peu de Danton dans ce Plenel visé par ses propres méthodes. Sauf que dans son cas, il n’y a pas de manipulation ni de truquage de la réalité, l’Observatoire du journalisme le montrait il y a peu dans un article intitulé Les racines du mâle ! Érection de moustache en Une de Charlie hebdo ! Les accointances de Plenel avec Tariq Ramadan sont un secret de polichinelle, ainsi que sa complaisance coupable à l’égard de l’islamisme. Une complaisance qui irrigue tout Médiapart. Les propos de la co-présidente de la Société des journalistes de Médiapart considérant que « l’islamisme n’est pas en soi une chose grave » montrant pour qui en doutait encore combien ce média et ses milieux proches font dans la confusion intellectuelle entre une religion, l’Islam, et une visée politique totalisante, l’islamisme. Confusion qui paraît de nature à expliquer la complaisance coupable de l’ensemble de ce média, à commencer par son patron Plenel, à l’égard d’un Tariq Ramadan soupçonné de plusieurs viols. Une double affaire qui obtient parfois un écho au-delà de l’hexagone, ainsi dans The New Yorker du 20 novembre 2017. Lire les témoignages publiés au sujet de Ramadan par Marianne est effrayant. Sur la couverture de L’Express, l’accroche au sujet des adolescentes qui se prostituent sous la forme d’escort-girls à seize ans prend du coup une saveur peu ragoutante.

Edwy Plenel à la campagne ? Flops en stocks !

Dans son édition datée du 6 au 12 décembre 2017, L’Express titre donc sur « Edwy Plenel fondateur de Médiapart. L’homme qui divise la France. Il cristallise le débat. On l’adore ou on le déteste. Le succès Médiapart ».

Un essai de récupération du buzz médiatique sans doute bien tenté, quoi qu’à retardement, mais qui fait en partie flop : deux décès sont passés par là, d’Ormesson et Halliday. Et comme le président de la République, soucieux de soigner sa popularité au sein du peuple de France comme des élites, s’en est mêlé… Sans compter que si Plenel divise la France, c’est surtout au sein des rédactions parisiennes et de la gauche sous ses diverses formes. Ailleurs, dans la France réelle et périphérique, le patron de Médiapart est mal connu. Témoignages sur le vif dans les rues de Condé-sur-Noireau (14) lors du marché de la semaine : « C’est qui ? Un musicien de Johnny ? » ; « Oui, je le connais c’est le dernier Goncourt… sur les nazis » ; « Médiapart ? Non, je ne vais jamais sur le site, je préfère éviter les sites complotistes » ; « Plenel ? C’est pas le copain de Dieudonné ? » ; « Mais oui… C’est le pote à Ramadan. Il lutte contre les islamophobes » ; « une fois, je l’ai entendu chanter à la fête de l’Huma je crois ». Une tentative plus précise, chez un buraliste et vendeur de presse rend compte de l’écart entre une partie de Paris et le reste de la France. Interrogé au sujet de Plenel par notre journaliste déguisé en client lambda, la réponse qui vient est celle-ci : « Médiapart ? Je sais que ça existe mais je ne le vends pas. Personne ne le lit ici ». Puis : « Les dernières Unes de Charlie hebdo ? Je sais pas. J’en ai vendu un je crois, mais j’ai pas regardé. Vous êtes parisien non ? ». Pourtant sa moustache trône bel et bien en couverture de L’Express, même si le numéro est caché derrière les nombreuses couvertures consacrées à d’Ormesson et Halliday. Force est de constater que le militant médiatique et politique « défenseur » invétéré du peuple gagnerait à s’en rapprocher.

Edwy Plenel dans L’Express ?

Que dit-on de Plenel dans les pages de ce numéro de L’express ? Que son affrontement avec Charlie hebdo ne serait pas un « simple affrontement politico-médiatique » mais traduirait « un débat qui traverse toute la société ». De quel débat s’agit-il ? Moqué par un journal satirique, l’ego moustachu de Plenel n’a pas accepté d’être objet d’humour. Normal, selon L’Express ce garçon passerait pour être un « monstre sacré » de la presse. Espérons que des obsèques nationales nous seront épargnées le jour où le fondateur de Médiapart rejoindra Allah. Plenel se pensant attaqué par Charlie hebdo réplique en déclarant sur Franceinfo que le journal des victimes des attentats islamistes ferait partie d’un conglomérat d’islamophobes réunissant l’extrême droite, la droite et une gauche « égarée », dont Charlie, qui serait obsédé par sa supposée volonté de faire « la guerre aux musulmans ». Plenel a mis un peu de temps à reconnaître avoir prononcé des mots aussi ubuesques en direct à la radio, puis a dû faire amende honorable – tout un chacun ayant pu entendre son interview. Il est devenu difficile d’effacer la réalité des photographies ou des enregistrements. Internet surveille. L’édito d’Anne Rosencher indique la raison d’être du dossier qu’elle consacre à Plenel.

« Dr Edwy, Mr Plenel », un long article de Jérôme Dupuis vient ensuite rappeler le parcours du quidam. L’article montre combien il importe à Plenel d’être sur le devant de la scène, mais aussi l’indéniable réussite de Médiapart, « site d’investigation » payant qui vivrait de ses abonnés. Dupuis raconte ensuite la vie de Plenel, du militantisme d’extrême gauche communiste et trotskyste au journalisme militant d’investigation, avec ses réussites (le Rainbow Warrior) autant que ses scoops « bidons » (l’affirmation selon laquelle le parti socialiste était financé par le Panama du général Noriega). Au sujet de la période où le patron de Médiapart dirigeait la rédaction du Monde, Jérôme Dupuis a quelques formules talentueuses : « Il est le maître du Monde. Prônant déjà inlassablement une conception janséniste du journalisme » tout en n’omettant pas le goût de Plenel pour « les rapports de police ». Il n’oublie pas non plus de citer l’excellente enquête de Pierre Péan et Philippe Cohen, La face cachée du Monde, qui discrédita les pratiques du Monde et de son réacteur en chef, pratiques souvent déontologiquement douteuses. Plenel a dû quitter Le Monde, il a emporté ses pratiques ailleurs. Cela s’appelle Médiapart. Un encadré ne manque pas de sel.

Quelles pratiques ? Jérôme Dupuis :

Pour mettre son site sur orbite, le fondateur de Médiapart a parfois recours à des méthodes étonnantes. Le 13 décembre 2007, Ségolène Royal envoie un e-mail à tous les membres de son mouvement politique, Désirs d’avenir : “Je vous invite à donner sa chance à Médipart en vous abonnant. Merci de ce geste militant.” Qu’aurait dit le héraut de l’indépendance de la presse si Nicolas Sarkozy avait utilisé le fichier de l’UMP afin de recruter des abonnés pour un site d’information « indépendant » ?

Le journaliste conclut en laissant entendre une probabilité : Edwy Plenel est avant tout mené par son ego. Le dossier se prolonge avec un article sur la « guerre » entre Valls et Plenel, puis un entretien avec Benjamin Stora qui « connaît bien le fondateur de Médiapart ». Pour l’historien, Plenel « a toujours été contre tous les racismes ». Stora endosse le costume de l’avocat de Plenel. Celui de l’accusateur est confié à Pierre-André Taguieff pour qui Plenel « n’explique pas, il prêche et dénonce ». Taguieff « fut ami avec Plenel avant de prendre ses distances ». Il est vrai que le politologue s’est retrouvé à la Une du Monde de Plenel, dans le cadre de ce qu’il décrit ainsi :
Au tout début des années 80, il se passionnait pour tout ce qui était trouble, tordu et dissimulé, tout ce qui pouvait ressembler à des affaires”. En 1983, il a commencé à s’intéresser à l’extrême droite, qu’il découvrait à travers des sources policières et les articles que je publiais dans de petites revues. Et, très vite, il s’est mis à pointer un doigt accusateur sur tous ceux qui, selon lui, flirtaient avec l’extrême droite ou “faisaient son jeu”. Car il en était sûr, le fascisme frappait à la porte. Il se comportait déjà en halluciné des arrière-mondes fascistoïdes. Le devoir moral du journaliste était pour lui de dévoiler, de révéler et de dénoncer, avec des procédés de délation publique, tous les individus qu’il suspectait de complaisance envers la Bête. Muni de sa théorie de la “chaîne des aveugles”, il se vouait à repérer autour de lui une multitude de délinquants idéologiques, notamment chez les intellectuels. C’est ainsi que, dans son champ de vision, les fascistes présumés ou potentiels se sont multipliés.

Aux yeux de Taguieff, Plenel est un fanatique mu par un « désir d’épuration ». Et « le fanatisme fanatise ». Dès lors, quoi de surprenant dans les liaisons dangereuses du patron de Médiapart ? Rien, au fond. L’éternelle histoire des collabos ?

Ivan Rioufol

Texte daté du 11 décembre et repris du site OJIM

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Islamisme, Charlie Hebdo : Edwy Plenel, le procureur au banc des accusés

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Prières de rue, Tariq Ramadan : la parole se libère contre les idées fausses, par Ivan Rioufol

Le vent tournerait-il ? Le déconomètre, qui s’emballe depuis près de quarante ans, a du plomb dans l’aile. Vendredi dernier, une centaine d’élus de Clichy (Hauts-de-Seine) ont manifesté leur indignation devant les prières de rue. Elles y sont organisées illégalement depuis huit mois par des fidèles qui se plaignent de l’éloignement de leur mosquée. La suite dira si, après ce premier face-à-face tendu, le ministre de l’Intérieur sortira de sa torpeur. Tout aussi réjouissante est l’avoinée qui s’abat sur le journaliste Edwy Plenel, patron de Mediapart. L’ami de Tariq Ramadan, accusé de viols, était le symbole sacralisé du journalisme moralisateur. Même à gauche, les outrances du faux curé commencent à être comprises pour ce qu’elles ont toujours été : des complaisances avec le totalitarisme coranique. Manuel Valls mène l’assaut contre ce drôle d’”antiraciste”. Mercredi, l’ex-premier ministre a accusé Plenel de “complicité intellectuelle” avec le terrorisme. La “parole libérée” est une glasnost à la française qui déborde des rangs des seules néoféministes.

Les résistants de la 25e heure découvrent la lune. Hier encore, beaucoup étaient avec la meute quand il s’agissait de marginaliser les premiers lanceurs d’alerte, forcément réactionnaires et infréquentables. Votre serviteur se souvient des inepties des procureurs d’alors. Mais Schopenhauer avait prévenu : “Toute vérité franchit trois étapes : d’abord elle est ridiculisée. Ensuite elle subit une forte pression. Puis elle est considérée comme ayant toujours été une évidence.” Reste la satisfaction d’être moins seul, et celle de ne s’être pas trompé sur cette presse militante qui nie les faits, sur cette gauche perdue qui croit retrouver les vertus du communisme, Allah en plus, dans l’islamisme en guerre contre l’Occident.

Cependant, les persistantes réticences à regarder en face les faux gentils, la fracture identitaire, la guerre civile qui vient, la grande mascarade du macronisme, sont des encouragements pour continuer d’enfoncer les clous…

Ce qui survient, dans ce rejet des dénis et ce retour au bon sens, sont les premiers pas vers une émancipation des esprits.

Ivan Rioufol

Texte daté du 16 novembre et repris du blog d’Ivan Rioufol

Caroline Fourest Vs Aymeric Caron : face à l’islamisation, la gauche se déchire

04/05/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)

Le clash entre Caroline Fourest et Aymeric Caron sur le plateau d’ONPC est révélateur. Face à la montée de l’islam en France, deux courants idéologiques s’opposent à gauche : les collabos et les laïcards. Malheureusement, aucun n’arrive à saisir les enjeux du problème.

Samedi soir a eu lieu une passe d’armes entre Caroline Fourest et Aymeric Caron sur le plateau de l’émission On n’est pas couché animé par Laurent Ruquier. Venue présenter son nouveau livre Éloge du blasphème, la journaliste militante LGBT d’extrême-gauche s’en est prise vertement à Caron : « Ca me fait chier de parler avec quelqu’un d’aussi con que vous ! ». Ce « clash » qui ne manquera pas de buzzer révèle surtout une ligne de fracture idéologique à gauche de plus en plus marquée : de quelle manière doit-on appréhender la question de l’islam en France ?

Caroline Fourest ne s’y trompe pas : il y a effectivement deux tendances.
La première que l’on pourrait qualifier de « collabo » assumée avec en tête de gondole Edwy Plenel, qui avait notamment appelé quelques jours après la tuerie de Charlie Hebdo à « comprendre » les frères Kouachi. On y retrouve également Rokhaya Diallo, spécialisée dans la dénonciation (souvent imaginaire) de l’islamophobie et pour qui le racisme anti-blanc n’existe évidemment pas. La seconde, en apparence plus dure, la sienne, qui fait de la défense inconditionnelle de la laïcité l’étendard de la lutte contre les extrémismes religieux, ce dernier concept creux mélangeant tout autant les familles cathos ayant manifesté contre le mariage homosexuel que les salafistes fans de l’État Islamique.

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Edwy Plenel et Patrick Cohen s’affrontent au sujet de Michel Houellebecq

07/01/2015 – PARIS (NOVOpress)
Le nouveau livre de Michel Houellebecq, Soumission, qui sort aujourd’hui n’en finit plus de déclencher la polémique. Convié sur le plateau de C à vous sur France 5 et interrogé sur le fait de savoir si les médias doivent oui ou non recevoir Houellebecq, Edwy Plenel s’en est violemment pris à Patrick Cohen.

Edwy Plenel a ainsi accusé Patrick Cohen d’avoir «laissé dire tranquillement à Alain Finkelkraut que l’islam était un problème de civilisation dans notre pays et qu’on ne pouvait pas laisser cela au Front national» sur les ondes de France Inter. Patrick Cohen s’est levé de table et invité Edwy Plenel à le regarder dans les yeux quand il s’adresse à lui… Le commisaire politique Edwy Plenel – auteur du livre “Pour les musulmans” – est-il devenu plus musulman que les musulmans eux-mêmes ?



Houellebecq et islamophobie: clash entre Cohen… par C-a-vous


Eric Zemmour tâcle la laborieuse oraison d’Edwy Plenel “pour les musulmans”

02/10/2014 – PARIS (via Figarovox)
Dans FigaroVox, Eric Zemmour commente le livre d’Edwy Plenel, “Pour les musulmans”.

«Tous les grands événements et personnages historiques se répètent pour ainsi dire deux fois […], la première fois comme tragédie, la seconde fois comme farce». Edwy Plenel connaît fort bien cette célèbre ouverture de Marx dans Le 18 Brumaire de Louis Bonaparte. Il n’a pas su pourtant résister à la tentation. En pleine affaire Dreyfus, Emile Zola avait lancé un vigoureux plaidoyer «pour les Juifs». Plus d’un siècle plus tard, Edwy Plenel nous inflige une laborieuse oraison «pour les musulmans». Mais le goût de la posture a été plus fort que la crainte du ridicule ; et le prêche culpabilisateur plus fort que la réalité historique.

Car la situation des Juifs de la fin du XIXème siècle n’a rien à voir avec celle des musulmans dans la France de 2014. Au-delà du fait évident que les violences antijuives d’aujourd’hui sur notre sol sont perpétrées pour la plupart par des musulmans, ils ne jouent pas du tout le même rôle dans l’imaginaire collectif français. A l’époque, le Juif incarne l’argent, la réussite indécente, la destruction par le capitalisme des solidarités traditionnelles héritées du catholicisme.

Pour Eric Zemmour :

L’angoisse que suscite le musulman est tout autre, relève d’abord du nombre (le «grand remplacement»), de la violence (des islamistes) et des libertés (pour les femmes, les homosexuels etc.)

Pour lire l’article dans son intégralité

La collusion entre François Hollande et Mediapart (vidéo)



19/03/2014 – PARIS (via Valeurs Actuelles)

Depuis quelques jours une vidéo dans laquelle François Hollande demande au patron de Mediapart, Edwy Plenel, “Tu n’as pas encore arrêté le délinquant?”, au sujet de Nicolas Sarkozy, circule sur Internet et les réseaux sociaux. La vidéo a été extraite d’une émission présentée sur Canal Plus.

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Le spécialiste autoproclamé des migrations François Gemenne est en lice pour les Bobards d'Or

Le spécialiste autoproclamé des migrations François Gemenne est en lice pour les Bobards d’Or

29/10/2013 – 09h30
PARIS (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation) –
Samedi, à la télévision, Florian Philippot était invité par Ardisson. Face au vice‑président du Front national, le trotskyste Edwy Plenel a servi sa soupe bien‑pensante habituelle ; pour accompagner ladite soupe, en guise de croûton, on a eu droit au Belge François Gemenne (ci-dessus au premier plan). Cet expertologue péremptoire a asséné quelques contre‑vérités avec le ton magistral des doctes bobardeurs.

Florilège : selon Gemenne, les immigrés ne servent pas le grand patronat ; le regroupement familial est l’arrivée en France d’étrangers époux de Français ; les salaires des Français augmentent grâce aux immigrés ; si la France dénonce certains traités qui la lient, les Français ne pourront plus émigrer. François Gemenne s’est donc vaillamment battu pour s’imposer comme grand favori de la prochaine cérémonie des Bobards d’Or

Crédit photo : DR

Clash Eric Zemmour vs. Edwy Plenel sur la colonisation : voir ou revoir les images [vidéo]

Clash Eric Zemmour vs. Edwy Plenel sur la colonisation : voir ou revoir les images [vidéo]

Vendredi soir dernier, les “2 Éric”, Zemmour et Naulleau, recevaient Edwy Plenel, ancien directeur de la rédaction du Monde et cofondateur de Mediapart, dans le cadre de leur émission sur Paris Première. Rappelant les grandes heures d’On n’est pas couché, cette rencontre a donné lieu à un échange musclé sur le thème de la colonisation.

En résumé

Edwy Plenel : “Je veux voir votre colère folle, car c’est une colère d’un hybris colonial justement. Vous ne voulez pas voir comment la vie tourne.”

Eric Zemmour : “Moi je remercie la colonisation française, car elle m’a apporté la culture et la littérature française. Je bénis la colonisation française parce que l’histoire de l”humanité, c’est l’histoire des colonies.”