Présidentielle 2012 : le vrai débat sur l’éducation n’a pas eu lieu

Présidentielle 2012 : le vrai débat sur l'éducation n'a pas eu lieu

[box] Article reproduit avec l’aimable autorisation de la Fondation Polémia. [/box]

[box class= »info »] Sept à huit pour cent de la richesse française sont consacrés à l’éducation. Mais là n’est pas l’essentiel. L’essentiel, c’est le rôle de l’éducation dans la transmission de la culture et donc dans la permanence de l’identité. Pourtant le débat sur l’éducation ne porte que sur les moyens – en donner davantage et/ou les rendre plus « performants » – non sur les fins ni sur ce qui est essentiel, à savoir le contenu de l’instruction et les méthodes pédagogiques. En fait, parmi les candidats à la présidentielle, tout le monde ou presque semble d’accord pour parachever l’évolution des quarante dernières années et poursuivre le remplacement de cours structurés par des activités plus ou moins ludiques. Animatrice d’un blog de réinformation scolaire, Claude Meunier-Berthelot a passé les programmes des candidats au scanner. Voici son diagnostic.

Polémia. [/box]
La « refondation » de l’institution scolaire dont Nicolas Sarkozy se fait le chantre est reprise quasiment par tous les candidats. Or, cette « refondation » s’inscrit dans la poursuite de la subversion de l’institution scolaire entamée pour l’essentiel après la Deuxième Guerre mondiale sur la base du plan Langevin-Wallon, estampillé communiste.

La fin programmée de l’école

Elle signe la fin programmée de l’école, en ce qu’elle repose sur la suppression de la transmission des savoirs par des cours – « Du passé faisons table rase ! » – pour les remplacer par des activités au cours desquelles l’enfant est censé construire son savoir, accompagné dans son projet, quel qu’il soit, par un enseignant qui n’enseigne plus. C’est ce qui est appelé « accompagnement personnalisé », « tutorat », « aide aux devoirs »… laissant ainsi supposer au public que ces dispositifs viennent dans le prolongement des cours pour en faciliter l’assimilation – ainsi que les intitulés le laissent à penser pour les besoins de la désinformation qui occulte la triste réalité – alors qu’ils sont instaurés en remplacement des cours, sans obligation de résultat. Nous ne nous trouvons donc plus dans une logique d’école mais dans une logique de lieu de vie.

Aboutissement d’un long processus

Présidentielle 2012 : le vrai débat sur l'éducation n'a pas eu lieuMais cette « refondation » n’est pas une « soucoupe volante » qui viendrait se poser de façon fortuite sur l’école et dont on ne saurait pas très bien d’où elle vient ! Elle est l’aboutissement de ce plan Langevin-Wallon dont le fil rouge s’est déroulé implacablement depuis 60 ans, bien que les dérèglements qui en ont résulté aient donné lieu à un sentiment de confusion que les syndicats ont largement contribué à susciter pour masquer les tenants et aboutissants de cette déliquescence organisée.

En effet, l’objectif clairement défini de ce plan était, en réalité, de faire disparaître l’institution scolaire en créant un corps dit « professoral » unique de la maternelle à l’université incluse et en assurant leur formation, dans la même structure, à la « pédagogie active » afin de faire réaliser des activités aux enfants de 6 à 18 ans en remplacement des cours : c’est précisément l’objet de la « refondation » actuelle de l’école mise en œuvre par Nicolas Sarkozy, dernière étape – à la suite d’une longue série – du plan Langevin-Wallon.

Alléger le programme des humanités et changer les méthodes pédagogiques

La première étape a consisté à alléger les programmes des « humanités » après la Deuxième Guerre mondiale, sans attenter cependant à l’essence même de l’institution scolaire à ce moment-là.

La subversion a réellement démarré dans les années 1950/1960, à partir du moment où a commencé à se généraliser l’usage de méthodes pédagogiques ineptes dans l’enseignement primaire, des méthodes qui ont rendu volontairement impossible d’obtenir les résultats obtenus antérieurement avec les pédagogies traditionnelles. Puis, pour masquer les dégâts causés, toutes les « barrières » ont sauté et l’institution scolaire a été bouleversée pour parvenir à entériner l’allégement des programmes induit par la baisse de niveau générée par ce chamboulement des méthodes. D’où la délivrance, de façon surmultipliée et abusive, de diplômes requérant des exigences suffisamment amoindries pour qu’elles puissent être satisfaites par des élèves rendus incapables d’un développement intellectuel aussi performant qu’avec les méthodes traditionnelles d’apprentissage.

Le camouflage méthodique de la baisse de niveau

Cette chute de niveaux a d’abord été masquée au regard des parents par le « Plus de devoirs à la maison ! » instauré en 1956, puis en faisant sauter la première barrière de l’examen d’entrée en sixième en 1960, et en instaurant les CES en 1963 en remplacement des classes de 1er cycle des lycées – fusionnés avec les CEG en 1975 pour former le « collège unique » – dans lesquels l’enseignement devenu forcément allégé – amputé d’une bonne partie des « humanités » – a été assuré par un personnel moins bien formé (instituteurs reconvertis en PEGC) d’où ont été systématiquement rejetés les professeurs titulaires d’une maîtrise avec pour motif avoué ouvertement « d’avoir trop de diplômes » : trop critiques, donc trop dangereux pour le système en décomposition !

A partir de cette période sont arrivés dans les lycées des élèves aux lacunes considérables mais… la situation était masquée par des exigences au baccalauréat de plus en plus réduites pour aboutir à l’obtention surmultipliée de « pseudo-bacs » avec des niveaux affligeants mais servant de paravents à l’effondrement des niveaux, effondrement induit dès l’école primaire par la mise en pratique de ces méthodes pédagogiques ineptes.

L’école « lieu de vie », non lieu d’instruction

Face à ce désastre éducatif, Claude Allègre, devenu alors ministre de l’Education, a affirmé de façon péremptoire : « Tout ce qui est demandé aux élèves est trop difficile », pour promouvoir, en 1999, une réforme révolutionnaire et fondamentale qui, au lieu de s’attaquer aux causes de ce désastre en revenant aux méthodes traditionnelles qui ont largement fait leurs preuves, a bouleversé totalement l’institution scolaire en la métamorphosant en lieu de vie : par le remplacement progressif de la transmission des savoirs à l’aide de cours, au profit d’activités sans obligation de résultat. C’est ce qui était prévu dès le départ dans le plan Langevin-Wallon et c’est l’objet de la « refondation » de l’école mise en œuvre au pas de charge par Nicolas Sarkozy et qu’aucun candidat – sauf Marine Le Pen – ne remet en cause.

Y a-t-il un candidat pour sauver l’école ?

Après avoir procédé à l’analyse des programmes des différents candidats à la présidence de la République, nous sommes navrés de constater que, sous des vocables différents, tous les candidats, à l’exception de Marine Le Pen, cautionnent la « refondation »-destruction en cours du système éducatif… dont l’objectif est d’en faire un lieu de vie par le remplacement des cours par des activités ; le tout masqué par des intentions et des appellations qui laissent à penser, au contraire, à une restructuration du système scolaire destinée à faire réussir tous les élèves.

Nicolas Sarkozy va donc poursuivre sa brillante carrière d’illusionniste avec des déclarations diamétralement opposées aux réalités qu’il nous a imposées et, sous couvert de faire de l’école « l’école du savoir, l’école de l’exigence, l’école du respect », il poursuivra la « refondation »-destruction de l’institution scolaire.

François Hollande, qui prétend proposer une « réforme globale du système éducatif », compte bien, en réalité, entériner les réformes en cours mais, du fait que c’est à cette ultime étape du plan Langevin-Wallon que le système éducatif « bascule » d’école en lieu de vie, il cherche à faire illusion en prétendant vouloir entreprendre une « réforme globale du système éducatif ».

Quant à François Bayrou, tout son discours traduit sa volonté de ne surtout rien bousculer de la « refondation » en cours du système éducatif tout en ayant l’air de s’en démarquer, parodiant en mineur les dispositions déjà en cours pour assurer la « refondation-révolution-destruction » de l’institution scolaire sans que cela en ait l’air…

Les candidats « périphériques » de gauche (verts ou rouges) ou de « droite-de-gauche » s’inscrivent également dans cette perspective : il y a donc concordance manifeste de politique éducative entre la gauche et la « droite-de-gauche ».

Quant au « programme » de Marine le Pen sur l’école, il peut sembler en réaction à la déliquescence profonde du système éducatif et marquer la volonté de redresser la situation catastrophique dans laquelle il s’enfonce ; mais son discours marque une connaissance insuffisante du sujet qui ne lui permet pas de déterminer et d’appliquer des moyens précis pour obtenir ce redressement.

Conjointement, tous les candidats, à l’exception de Marine Le Pen, apportent leur caution, avec utilisation de formulations plus ou moins directes, au développement des « internats d’excellence » réservés aux enfants des « banlieues » où est dispensé un enseignement de qualité avec des enseignants « triés sur le volet », enseignement refusé à nos propres enfants : tous les candidats sauf une cautionnent donc la mort de l’école pour nos enfants, et l’excellence pour les enfants des « banlieues ».

Néanmoins, Marine Le Pen ne donne pas réellement les solutions car elle ne paraît pas bien maîtriser le problème ; par contre, nous pouvons supposer que, bien conseillée, elle pourrait envisager des solutions de redressement de l’institution scolaire qui consisteraient à instaurer le principe de la liberté scolaire et l’attribution des moyens de cette liberté pour tous les enfants par un financement personnalisé assuré par l’Etat ou les collectivités locales. C’est la seule chance de restauration d’un enseignement de qualité et d’une renaissance de la France. Des écoles indépendantes ont déjà fait leurs preuves et doivent s’étendre.

Quant à nous, nous sommes atterrés que cette destruction de l’école, qui signe la destruction de la France, soit cautionnée par autant de candidats – gauche et droite confondues – qui se présentent à la magistrature suprême, parce que assassiner l’école, c’est assassiner la France.

Claude Meunier-Berthelot

[box class= »info »] Source :  Polémia – 7/04/2012 [/box]

CP : L’Education nationale attentive à l’apprentissage des langues !

CP : L’Education nationale attentive à l’apprentissage des langues !

08/03/2012 – 15h10
BORDEAUX (via Infos Bordeaux) —
C’est une jeune mère de famille indignée qui a contacté lundi dernier Infos-Bordeaux. Dans le cahier de liaison de son enfant, son professeur lui remettait une note de l’Education nationale pour la rentrée en CP à l’école primaire publique David Johnston.

« A partir de la classe de CP, et sous certaines conditions, votre enfant peut recevoir à l’école l’enseignement de la langue turque, tunisienne, marocaine, algérienne ou portugaise » est-il précisé. Le ministre de l’éducation nationale avait pourtant déclaré que « l’école devait se recentrer sur les fondamentaux ».

Il est vrai que cet établissement scolaire est situé non loin du quartier multi-ethnique du Grand-Parc, qui a récemment défrayé la chronique avec l’annulation de l’achat d’un terrain qui devait héberger une mosquée.

Bordeaux : un élu communiste refuse la création d’une nouvelle école catholique

Bordeaux : un élu communiste refuse la création d’une nouvelle école catholique
Bordeaux : un élu communiste refuse la création d’une nouvelle école catholique
Vincent Maurin, Conseiller municipal à Bordeaux (DR)

03/02/2012 – 11h30
BORDEAUX (via Infos Bordeaux) —
Dans un communiqué envoyé à la presse, le conseiller municipal de Bordeaux Vincent Maurindénonce le projet de création d’un collège privé et d’une église, dans « l’écoquartier » Ginko à Bordeaux-Lac.

Le communiste demande le gel de ces deux projets. Pour Vincent Maurin (photo), « au moment où la laïcité est fragilisée par des prises de positions inquiétantes en France, comme en Europe, doit-on promouvoir un lieu d’enseignement catholique ? Et puis, une église est-elle nécessaire dans cette ZAC, quand existe déjà une grande chapelle dans la cité des Aubiers ? »

Le communiste sera présent aux élections législatives de 2012 dans la 1ère circonscription pour représenter le Front de gauche de Jean-Luc Mélenchon. En 2007, il avait à peine dépassé 3% des suffrages exprimés.

Un autre système éducatif est possible : entretien avec Anne Coffinier, de la Fondation pour l’école [audio]

19/12/2011 – 15h45
PARIS (NOVOpress) –
La Fondation pour l’école a été reconnue d’utilité publique par le Premier ministre : son action est au service de tous les enfants, elle développe des solutions pilotes dans le cadre d’écoles totalement indépendantes dont pourront librement s’inspirer les réformateurs des écoles publiques et associées à l’Etat. Elle travaille au renouveau de l’école en France afin qu’un maximum d’enfants accède à une instruction de qualité. Aujourd’hui, plusieurs milliers d’enfants sont ainsi scolarisés dans des écoles libres hors contrat, aidées par la fondation.

La Fondation pour l’école possède également un Institut de formation des maîtres (IUFM), qui permet aux volontaires de se former et d’acquérir les moyens de produire un enseignement de qualité à nos enfants, par le biais d’une formation théorique intensive mais aussi de stages en immersion, selon une méthode qui n’est actuellement pas employé par les IUFM.

Quelle est l’action de la fondation au quotidien ? Quelles perspectives pour les écoles libres hors contrat dans le futur ? En quoi consiste la charte de la Fondation pour l’école ? Quel est le coût réel d’une scolarité au sein d’une école hors contrat ? C’est à toutes ces questions qu’a accepté de répondre Anne Coffinier, présidente de la fondation.

Propos reccueillis par Yann Vallerie
pour Novopress France

Crédit photo : tableau Albert Anker/Wikpédia sous licence Creative Common

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Le localisme interdit de cantines scolaires

Le localisme interdit de cantines scolaires

16/11/11 – 11h30
PARIS (NOVOpress) – Malgré les belles déclarations d’intention le « bio » et le « local » ont bien du mal à pénétrer dans les cantines scolaires de France.

Les raisons de cette situation sont à la fois techniques et légales.

Le coût est évidemment un facteur central puisque l’utilisation exclusive de produits bios et locaux ferait presque doubler le prix moyen d’une assiette. Une explication qui n’est cependant pas satisfaisante pour les défenseurs d’une alimentation de qualité et localiste. Ceux‑ci affirment en effet, d’une part, qu’une hausse importante de la demande via les cantines scolaires entraînerait un fort développement des filières bios locales et donc une baisse tendancielle des prix et que, d’autre part, une alimentation saine permet de nombreuses futures économies, notamment en matière de santé.

Cependant le principal frein au développement d’une alimentation bio et locale est en fait une obligation légale. En effet, les établissements scolaires ont l’obligation de mettre en concurrence les fournisseurs au‑dessus de 4 000 euros de commande, ils n’ont donc pas le droit de faire du localisme en favorisant les producteurs régionaux !

Une situation qui pourrait bien entendu être rapidement résolue par une volonté législative gouvernementale répondant à la demande croissante des consommateurs en matière de traçabilité et de proximité des produits alimentaires.

Propagande homosexuelle : la famille « homoparentale » désormais étudiée en terminale

Propagande homosexuelle : la famille « homoparentale » désormais étudiée en terminale

01/11/11 – 10h00
PARIS (NOVOpess)
– Chacun appréciera l’importance et l’urgence de la réforme : les lycéens de terminale littéraire étudieront désormais la famille « homosexuelle » comme modèle familial au même titre que la famille traditionnelle, monoparentale ou recomposée, et ce dans le cadre de la spécialité « Droit et grands enjeux du monde contemporain » (DGEMC).

C’est le Bulletin officiel spécial du ministère de l’Education nationale qui nous apprend cette nouveauté qui entrera en application à la rentrée scolaire 2012-2013.

Une disposition bien entendu saluée comme une victoire par toutes les associations activistes homosexuelles, arguant même qu’elles veilleront « à ce que le thème de l’homoparentalité soit traité de manière correcte et approfondie dans les manuels de DGEMC à paraître pour la rentrée 2012« .

Une « étude approfondie » dont on ne précise pas si elle sera accompagnée de travaux pratiques et dont l’intérêt primordial ne manquera pas de sauter aux yeux de tous les parents d’élèves à l’ère de l’explosion de l’illettrisme et de l’inculture galopante.

Crédit Photo : Ramon Stoppelenburg via Flickr (cc)

[Kiosque étranger] Londres, la fracture ethnique s’accentue

[Kiosque étranger] Londres, la fracture ethnique s'accentue

05/10/2001 – 13h30
LONDRES (NOVOpress) –
Dans un article du Daily Mail, Kate Loveys rapporte les inquiétudes de David Levin, directeur de la City of London School for boys, lequel avertit que la ville de Londres poursuit une ségrégation ethnique qui la conduit à une situation comparable à celle de Johannesburg durant l’apartheid.

Cet éducateur mentionne des exemples frappants. Une école peut compter 97% d’enfants pakistanais, alors que, dans une autre, ils seront pratiquement tous Africains de l’Ouest.

Dans quelques années, prévient-il, du fait d’une ethnicisation volontaire des zones d’habitat, les enfants seront scolarisés selon leur appartenance ethnique.

Première école musulmane gratuite, à Blackburn en Angleterre

Première école musulmane gratuite à Blackburn en Angleterre

04/10/2011 – 10h00
BLACKBURN (NOVOpress) –
Le site Ajib.fr, spécialisé dans « l’actualité de l’islam et des musulmans en France », vient de consacrer un article à l’ouverture dans un an de la « première école musulmane gratuite pour tous » à Blackburn (Angleterre). « Une première nationale », se félicite ce site de propagande islamique qui consacre de nombreux témoignages aux conversions, dont celle de « Marie, ancienne chrétienne convertie à l’islam ».

Pour Ajib, cette école musulmane à Blackburn doit servir d’exemple en France, car il est urgent de « disposer des (sic) structures éducatives musulmanes, enseignant et éduquant nos enfants loin des problèmes de meurs (sic), de délinquance, de drogues, d’échecs scolaires … que rencontrent les établissements de l’éducation nationale ». Cette analyse manichéenne du système éducatif français se double d’un appel à un enseignement communautariste sectaire. De quoi ouvrir les yeux des enseignants épris de laïcité : l’islamisation représente bien un nouveau danger totalitaire, étranger à l’esprit critique européen.

Quand un canular met des lycéens dans la rue

Quand un canular met des lycéens dans la rue

02/10/2011 – 10h00 GUINGAMP
(NOVOpress Breizh) –
« On ne touche pas à nos vacances !» Hier matin des milliers de lycéens ont manifesté – parfois très violemment – dans plusieurs villes de France après avoir reçu des SMS et des messages Facebook annonçant que le Gouvernement voudrait supprimer un mois de vacances. Un canular qui a eu aussi des répercussions en Bretagne mais fort heureusement de façon moins violente que dans d’autres régions où il y a eu jets de cocktails Molotov et de briques sur la police, voitures vandalisées,…

A Guingamp (Côtes-d’Armor) la rumeur a lancé dans la rue une centaine de lycéens, qui ont fait le tour des établissements de la ville pour tenter de rallier les élèves à la défense de cette cause fondamentale : les vacances. Après cette promenade improvisée, qui n’a pas rencontré le succès attendu, les potaches sont finalement rentrés au bercail.

A Etel (Morbihan) les élèves du lycée Emile-James ayant appris « qu’on allait leur supprimer une semaine de vacances » (!) ont décidé de bloquer le Pont-Lorois, un axe de circulation important. L’intervention des gendarmes, toutes sirènes hurlantes, a vite eu raison des manifestants qui ont regagné en courant leur établissement.

À Vannes, la rumeur a atteint le lycée professionnel Jean-Guéhenno, dont les élèves ont bloqué les accès à l’aide de barrières de chantier. Suite à l’intervention du proviseur, qui leur a expliqué qu’il s’agissait d’un canular, les lycéens ont sagement regagné leurs classes.

Scénario un peu différent au lycée Tristan-Corbière, à Morlaix où quelques dizaines d’élèves ont tenté de bloquer les accès de l’établissement, avant de se rendre au lycée privé de Notre-Dame-du-Mur. Des heurts ont opposé les lycéens aux forces de police qui ont dû procéder à des tirs de grenades lacrymogènes.

C’est à Pleyben (Finistère) que les incidents ont été les plus sérieux : les pompiers ont dû intervenir à plusieurs reprises pour éteindre les feux de palettes qu’une quinzaine d’élèves du lycée professionnel, craignant pour leurs vacances, avaient allumés. En 2010, la commune de Pleyben avait été récompensée par le label « Ville Internet @@ ». Une distinction manifestement méritée, mais avec des effets parfois inattendus !

Manifestation des syndicats de l’Éducation nationale : Xavier Lemoine et Christine Boutin agressés [audio]

Manifestation des syndicats de l'Éducation nationale : Xavier Lemoine et Christine Boutin agressés [audio]

28/09/2011 – 12h30
PARIS (NOVOpress) –
Selon les organisations de gauche et d’extrême gauche, le droit de manifester paraît être réservé uniquement aux individus montrant patte rose ou surtout rouge.

C’est ce qu’ont encore démontré hier des membres du service d’ordre de la FSU – dont le responsable –, le très soviétique syndicat enseignant, qui ont interdit à Christine Boutin et à son conseiller, Xavier Lemoine [à gauche sur la photo], maire UMP de Montfermeil (93), d’intégrer le cortège.

Pis encore, des coups ont été portés à l’encontre de M. Lemoine. Et au bout de dix minutes, c’est la police en  qui viendra « exfiltrer » les deux personae non gratae, craignant manifestement pour leur sécurité tout en laissant paisiblement les nouveaux « soviets » reprendre leur « vigilance » autour du cortège. Une scène qui parait surréaliste dans un pays où manifester est un droit.

Retour sur l’évènement avec Xavier Lemoine, qui a accepté de répondre à nos questions sur cette agression, mais aussi sur les problèmes de l’Éducation nationale.

[box]Crédit photo : Parti chrétien-démocrate[/box]

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Italie : Les élèves étrangers ont augmenté de 400 % en dix ans

Italie : Les élèves étrangers ont augmenté de 400 % en dix ans

14/09/2011 – 16h00
ROME (NOVOpress) – Après l’Angleterre, c’est en Italie que de nouvelles statistiques attestent l’accélération de la substitution de population depuis dix ans. Entre l’année scolaire 2000-2001 et l’année scolaire 2009-2010, les élèves non-italiens ont augmenté de presque 400 % dans les écoles italiennes, passant de 147 406 à 673 000. L’augmentation s’est encore poursuivie durant l’année scolaire 2010-2011 où l’on a dépassé le seuil des 700 000 élèves étrangers (il s’agit des élèves soumis à l’obligation scolaire, jusqu’à 16 ans).

Dans plus de 2000 classes, les élèves étrangers dépassent les 30% de l’effectif. L’augmentation est particulièrement marquée dans les villages de la campagne lombardo-émilienne et des Appenins tosco-émiliens, en Vénétie, et dans les banlieues des grandes villes, partout où se concentrent les familles immigrées. On compte désormais plus de 180 nationalités différentes dans les écoles italiennes.

Ces chiffres sont d’autant moins suspects qu’ils sont publiés par l’association « Migrantes », fondée par la Conférence épiscopale italienne pour favoriser l’accueil des immigrés, sous le titre « Les élèves étrangers : une valeur ajoutée ». Le directeur général, Mgr Giancarlo Perego, appelle à cette occasion à mettre en place « un enseignement interculturel, pour reconnaître la valeur ajoutée que les élèves étrangers apportent à notre école ».

Restauration scolaire : la FCPE veut saisir la justice

Restauration scolaire : la FCPE veut saisir la justice

14/09/2011 – 08h15
BORDEAUX (via Info Bordeaux) —
À Bordeaux, comme dans d’autres villes de France, les cantines scolaires restreignent l’accès aux enfants de chômeurs. En cause, un nombre trop important d’inscrits par rapport aux places disponibles. Étant dans l’obligation de faire un choix, la mairie de Bordeaux a décidé de restreindre l’accès de ces cantines aux enfants de chômeurs.

Les enfants des parents chômeurs n’y ont accès que 2 à 3 jours par semaine. Plus précisément, sur 15 200 élèves scolarisés en écoles publiques, 13 200 sont inscrits à la cantine et 200 cas seraient en attente de réponse. L’adjointe à la vie scolaire Brigitte Collet l’a reconnu hier sur l’antenne de France-Bleu-Gironde : « Nous donnons donc la priorité aux enfants dont les deux parents travaillent ».

Protestant contre cette décision, le président de la FCPE Gironde, Jean-François Darracq, a annoncé que des recours allaient être lancés au tribunal administratif contre ce qu’il considère être une discrimination. « Nous avons été patients. Nous avons donné toutes les chances à la municipalité de réagir. Mais nous n’avons pas été entendus. Nous allons donc entamer des procédures ».

La FCPE (Fédération des conseils de parents d’élèves) n’a jamais fait mystère de sa proximité idéologique avec la gauche. Son président départemental était d’ailleurs candidat aux municipales à Lacanau sur une liste « soutenue par le Parti socialiste ». Les jeunes socialistes n’ont d’ailleurs pas manqué de s’attaquer à Alain Juppé. Dans un communiqué de presse, ceux-ci « dénoncent le message en filigrane de cette décision : faire passer les chômeurs pour des fainéants qui profitent du système ». Le député socialiste de Bordeaux, Michèle Delaunay, a également réagi sur son compte Twitter : « je prépare une proposition de loi pour établir comme un droit l’accès à la cantine pour tous ».

L’Australie élimine Jésus-Christ de l’histoire

L’Australie élimine Jésus-Christ de l’histoire

06/09/11 – 08h30
CANBERRA (NOVOpress) –
« Avant Jésus-Christ » et « après Jésus-Christ » (BC et AD en anglais) sont désormais des formules interdites dans les écoles australiennes. Le nouveau programme d’histoire introduit par le gouvernement travailliste prescrit d’employer des termes « neutres », BCE (avant l’ère commune), BP (avant le présent) et CE (ère commune).

La décision a suscité une vive polémique en Australie. The Daily Telegraph de Sydney (le principal quotidien conservateur) titre « La brigade politiquement correcte élimine Jésus-Christ ». L’archevêque anglican de Sydney, Peter Jensen, un évangéliste connu pour son franc-parler (il est l’une des principales figures de la résistance à la dérive politiquement correcte de la communion anglicane à travers le monde), a dénoncé « une tentative intellectuellement absurde pour effacer le Christ de l’histoire humaine. C’est absurde parce que la venue du Christ demeure le point fixe des dates et parce que la formule “ère commune” n’a aucun sens et induit en erreur. C’est du même ordre que d’appeler Noël “fêtes de fin d’année” ». Christopher Pyne, porte-parole pour l’éducation de l’opposition libérale, a déclaré : « L’Australie est ce qu’elle est aujourd’hui à cause des fondements de notre nation dans l’héritage judéo-chrétien que nous avons reçu de la civilisation occidentale. Se prosterner devant le politiquement correct en retirant “avant Jésus-Christ” et “après Jésus-Christ” des programmes officiels, relève de l’erreur fondamentale de nier qui nous sommes en tant que peuple ».

En compensation, « le multiculturalisme sera ancré dans les programmes en tant que première étape pour contraindre la société à respecter les autres cultures. Les élèves seront formés à la “compétence culturelle” en classe, dans le cadre du plan du gouvernement fédéral pour stimuler le soutien au multiculturalisme et combattre les attitudes négatives ». Le gouvernement commence ainsi à répondre à un rapport rédigé en 2010 par « le Conseil multiculturel australien », qui avait entre autres recommandé « que le gouvernement établisse une stratégie anti-raciste et mette en place un programme d’éducation pour tous les Australiens, en insistant particulièrement sur les discriminations, les préjugés et le racisme ».

Selon des enquêtes sociologiques, un Australien sur dix est encore opposé aux mariages inter-ethniques: proportion évidemment intolérable pour le gouvernement. La rééducation de la société commence à l’école.

[box] Photo : Tombeau du pape Grégoire XIII. La sculpture met en évidence l’introduction en 1582 par ce pape du calendrier Grégorien qui est actuellement le calendrier international utilisé par la plupart des pays. Ce calendrier a corrigé une dérive des dates existant dans le calendrier précédent, dérive due à un calcul insuffisamment précis des années bissextiles. [/box]

Les élèves d’origine européenne en Grande-Bretagne issus des classes défavorisées victimes de discrimination

Élèves d'origine européenne en Grande-Bretagne : haine et soi et préjugés de classe

03/09/2011 16h30
LONDRES (NOVOpress) – Un post de Neil O’Brien, publié par le site du quotidien britannique The Telegraph révèle des réalités bien inconfortables pour le système d’éducation britannique. Les jeunes garçons européens issus des classes les plus défavorisées sont les victimes des préjugés raciaux et sociologique de la communauté enseignante. Ces enfants ont le double tort d’être à la fois pauvres et européens.

Belgique : les immigrés rechignent à l’école

Belgique : les immigrés rechignent à l’école

01/09/2011 – 10h00
BRUXELLES (NOVOpress) –
Mathématiques, apprentissage de la lecture… En Belgique, les performances scolaires des immigrés dans ces disciplines sont inférieures à celles des Belges, à la lumière de l’étude qui vient d’être publiée par le Germe, Groupe de recherche de l’Université libre de Bruxelles (ULB) sur les relations ethniques, les migrations et l’égalité.

Selon le site RTL Info.be, le facteur principal de ces mauvais résultats serait « le statut socio-économique des parents, mais la langue parlée à la maison jouerait aussi un rôle déterminant, tout comme le niveau d’éducation des parents ». Preuve que l’immigration massive pose de graves problèmes en termes de communautarisme et de tiers-mondisation des sociétés européennes.

Une récente enquête mondiale de l’IPSOS rappelle que 94% des Belges pensent que le nombre des immigrés a augmenté dans leur pays ces cinq dernières années. Ces sondés estiment aussi à 72% que l’immigration a un impact négatif sur l’avenir de la Belgique. Seront-ils enfin entendus ?

Des fonctionnaires de l’Education nationale pour encadrer la future école musulmane de Bordeaux

Des fonctionnaires de l'Education nationale pour encadrer la future école musulmane de Bordeaux

19/07/11 – 10h45
PARIS (NOVOpress)
« Un projet embryonnaire pour l’instant », affirme Abderrahim Guantaoui, le secrétaire de l’association bordelaise « Le Palmier des Savoirs » qui s’est déclarée à la préfecture de la Gironde le 28 juin dernier. Pas tout à fait non plus à l’état fœtal cependant mais déjà plus développé. « Le Palmier des Savoirs » a pour objet « la formation et l’éducation, et notamment la création et la gestion de tous établissements périscolaires et/ou scolaires, maternelles, primaires et secondaires ». Ce projet commencera par l’ouverture d’une classe de maternelle avec un effectif d’une quinzaine d’enfants.

« Un noyau, une graine, d’où pourra germer un véritable groupe scolaire », selon monsieur Guantaoui. « Nous avons la promesse des mosquées de Bordeaux et alentours (six au total) (et conséquemment la bénédiction de l’UOIF(1)) et de nombreuses familles musulmanes quant au financement de ce projet ; nous souhaitons rester indépendants et nous ne pensons pas, dans un premier temps, faire appel à la municipalité de Bordeaux. Toutefois, à terme, nous voulons que nos établissements privés soient sous contrat ».

Ce qui, évidemment, symboliquement et financièrement, n’est pas neutre… Encadrée par des professionnels de l’éducation, cette première maternelle vise « l’excellence ». « De nombreux enseignants nous soutiennent et sont prêts à participer à ce projet ».

Rien là en fait d’étonnant puisque Abderrahim Guantaoui, ainsi que le président (monsieur Nouri) de cette association, qui gérera les lieux, sont des conseillers principaux d’éducation titularisés attachés au rectorat de l’Académie de Bordeaux et attendent pour l’instant leurs affectations pour la rentrée prochaine, probablement dans des zones de remplacement !

On peut se demander ce que pensera le SNES FSU lorsque  les enseignantes de ce groupe scolaire en formation participeront voilées aux corrections des épreuves du brevet ou du bac. Rappelons que le syndicat précité a poussé des cris d’orfraie lorsqu’en Poitou-Charentes des professeurs de l’enseignement privé sous contrat ont corrigés des copies alors qu’elles portaient leur habit religieux. La loi du 15 mars 2004 stipulant que « tout signe ostentatoire d’appartenance à une religion est interdite dans les établissements scolaires », l’épiderme laïcard de la FERC-CGT, de la FSU, du SGEN-CFDT et de l’UNSA Education, sera-t-il aussi sensible face aux signes ostentatoires islamiques ?

Quant à l’emplacement de cette école coranique « le mieux, l’idéal serait pour nous à Bordeaux centre », ajoute Abderrahim Guantaoui. « A défaut, le quartier du Grand Parc conviendrait très bien, puisque nous serions ainsi à proximité immédiate d’une population concernée ». « Nous avons la nécessité d’un espace extérieur, c’est-à-dire d’une cour de récréation, d’au moins une salle, d’un gymnase et d’un lieu de restauration adapté, un lieu qui nous permette de nous développer ». On voit mal comment cette association, qui gérera cette école, puisse se passer de l’accord des opérateurs institutionnels locaux dans cette zone de 9496 habitants et près de 53% d’HLM avec un « urbanisme affinitaire »

Bien qu’aucune date ne soit pour l’instant retenue quant à l’ouverture de cet établissement, « Le Palmier des Savoirs » indique que « seul manque pour l’instant la détermination de l’endroit adéquat ». En fait le projet est déjà bien avancé puisqu’un planning des activités périscolaires est d’ores et déjà organisé : soutien scolaire le soir et le mercredi après-midi, cours d’arabe pour adultes et enfants le dimanche etc.

A en juger par les réactions spontanées et positives de la communauté musulmane de Bordeaux qui s’expriment sur différents réseaux sociaux et les forums qui lui sont destinés, personne ne peut plus douter de la détermination du « Palmier des Savoirs », de leurs réseaux. Personne ne peut plus dire dès à présent que ce projet est un fantasme ou un épouvantail monté en épingle par les opposants à l’islamisation organisée et ainsi pratiquée. La mairie de Bordeaux, le rectorat, le conseil général doivent désormais établir clairement leur position quant à ce sujet face à une possible montée au créneau des bordelais et autres habitants de la CUB mis bientôt au pied du mur d’une confrontation culturelle et éducative et qui s’interrogent légitimement sur le surcroît d’impôts que représente ce projet (aides, subventions « voilées », taxes foncières, taxes d’habitations que ne manqueront pas de concocter les très chères officines institutionnelles, laïques, paraît-il).

1)  Union des Organisations Islamiques de France, émanation du Conseil Européen de la Fatwa et de la Recherche dirigé par le sulfureux Cheikh Youssef Al Qardaoui, islamiste notoire, vénéré dans tous les pays musulmans.

Le Conseil européen pour la fatwa et la recherche est une fondation musulmane privée dont le siège se situe à Dublin, en Irlande. Il a vu le jour les 29 et 30 mars 1997 à l’initiative de l’Union des organisations islamiques en Europe (UOIE). Composé de membres cooptés dont les deux tiers résident en Europe, il est dirigé par le Qatariote d’origine égyptienne Youssef Al-Qardaoui.

Police de la pensée au sujet des propos d’une rectrice sur les résultats des enfants d’immigrés

La rectrice de l’académie d’Orléans-Tours, Marie Reynier (photo), fait l’objet d’une plainte déposée lundi 11 juillet par huit enseignants du lycée Augustin-Thierry de Blois pour propos diffamatoires et racistes, a indiqué vendredi leur avocat, Me Laurent Toubale.

Le collectif d’enseignants est soutenu par la Ligue des droits de l’homme et la CGT-Education du Loir-et-Cher, qui envisagent de se porter partie civile pour demander des dommages et intérêts à la rectrice, a-t-il ajouté, confirmant une information de La Nouvelle République.[…]

Dans les colonnes de La Nouvelle République, la rectrice relevait que les résultats des élèves de la région Centre étaient « quatre points inférieurs à la moyenne nationale ». « Si on enlève des statistiques les enfants issus de l’immigration, nos résultats ne sont pas si mauvais ni si différents de ceux des pays européens », a-t-elle affirmé. […]

Source et suite sur Le Monde.fr.

[box class= »info »]Comme la plupart du temps, ce type d’opposants n’amènent pas des arguments montrant que c’est faux, mais attaquent en disant que l’on n’a pas le droit d’en parler.[/box]

Langue turque exigée au lycée-collège de Bischwiller : la réponse de la responsable de la vie scolaire [audio]

Diversité dans l'éducation nationale : langue turque exigée [audio]

06/07/11 – 15h15
BISCHWILLER (NOVOpress)
– Après nos révélations, hier, quant à l’exigence du turc pour un poste d’assistant d’éducation, nous avons interrogé la responsable de la vie scolaire du lycée-collège. Elle confirme cette exigence, et comme le rectorat, elle indique qu’elle ne peut pas faire autrement. En effet, 60% des élèves de cet établissement sont Turcs. Et, selon la responsable de la vie scolaire, c’est le seul moyen pour échanger avec les familles des élèves.

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