Narbonne : la théorie du Genre enseignée dans une école catholique

Narbonne : la théorie du Genre enseignée dans une école catholique

01/11/2012 – 14h00
NARBONNE (NOVOpress) – La théorie du Genre, vous connaissez ? Une idéologie de l’ultra-féminisme, née aux Etats-Unis dans les années 1970. Avec elle, les identités sexuelles sont anecdotiques. Les différences de comportements entre hommes et femmes ne s’expliqueraient que par les influences de la société. Bref, il n’y a plus de sexe biologique qui définit les hommes et les femmes mais des formes de sexualités (hétérosexuels, homosexuels, hétérosexuels, bisexuels, transsexuel).

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L’Education nationale met nos enfants en péril – Par Claude Lorne

L'Education nationale met nos enfants en péril - Par Claude Lorne

L’idéologie rend-elle autiste ? C’est la question qui s’impose après les dernières prises de position et décisions, si contraires à l’intérêt national, du ministre de l’Education nationale, tant sur la dépénalisation du cannabis que sur la « refondation de l’école ».

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Éducation civique : propagande politique dans les collèges

Éducation civique : propagande politique dans les collèges

01/10/2012 – 10h00
PARIS (NOVOpress) – La rédaction de Novopress a reçu, il y a quelques jours, un mail de l’un de ses lecteurs, écœuré par le « lavage de cerveau » que doit subir sa petite-fille au collège. En cause, les cours d’éducation civique ou plutôt, une « formation politique » des jeunes, souligne notre témoin. Cette propagande apprend aux enfants, dès les premiers cours, que les « discriminations » mènent au « racisme ». Un cas qui n’est pas isolé. Le manuel Hatier de 5ème consacre son chapitre 2 au « refus des discriminations ». On peut y lire que « la lutte contre les discriminations nécessite l’engagement de chacun, la vigilance de tous les instants. Le combat contre certaines grandes injustices, comme le racisme, continue. Mais de nouvelles discriminations apparaissent dans notre vie quotidienne ».

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L’Histoire de France à la sauce du vivre-ensemble

L’Histoire de France à la sauce du vivre-ensemble

29/09/2012 – 17h00
PARIS (NOVOpress)
– « Les débuts de l’islam », « L’Empire Monomotapa », « La puissance des empires africains », « L’exemple de Kanga Moussa »… Le programme d’Histoire des collégiens du Mali s’annonce chargé cette année. Problème, l’étude de ces chapitres n’est pas destinée à de jeunes africains, mais à des collégiens français de 5ème depuis 2010 ! L’Histoire, qui est l’ADN de la culture française, est menacée selon l’enquête de Dimitri Casali, publiée chez JC Lattès sous le titre : « L’Histoire de France interdite, pourquoi nous ne sommes plus fiers de notre histoire ? ».

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Rome : 2.000 étudiants du Blocco Studentesco manifestent contre le gouvernement Monti

Rome : 2.000 étudiants du Blocco Studentesco manifestent contre le gouvernement Monti

27/09/12 – 12h00
ROME (NOVOpress)
– « La génération perdue se révolte contre le gouvernement des barons ». C’est sur cette thématique que près de 2.000 étudiants se sont rassemblés hier matin (mercredi 26 septembre) dans les rues de Rome à l’appel du Blocco Studentesco, le syndicat étudiant de Casapound Italia.

« A l’assaut de l’avenir ! », « Jeunesse au pouvoir !» et «Sauvons l’éducation publique et l’Etat social !», tels étaient quelques-uns des slogans qui retentissaient hier matin dans les rues de la capitale italienne.

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Écologie, culture, éducation : pour une réappropriation par la droite

Écologie, culture, éducation : pour une réappropriation par la droite

La droite, en pleine recomposition actuellement avec l’ensemble des mouvements qui la composent, qu’ils se disent libéraux, conservateurs, souverainistes, nationalistes, identitaires, etc., se doit de se réapproprier des problématiques telles que l’éducation, l’écologie ou encore la culture, trop souvent abandonnée à la gauche (extrême gauche comprise). LT

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Rixe entre « gens du voyage » dans une école de Parempuyre (Gironde)

Rixe entre « gens du voyage » dans une école de Parempuyre

07/09/2012 — 08h00
BORDEAUX (NOVOpress via Infos Bordeaux) — Trois personnes issues de la communauté des gens du voyage ont été interpellées mardi après-midi dans le cadre d’une fusillade survenue dans une cour d’école à Parempuyre (Gironde).

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Rentrée des classes : une morale laïque à l’école pour inculquer le “vivre ensemble”

Rentrée des classes : une morale laïque à l’école pour inculquer le "vivre ensemble"

04/09/2012 — 14h00
PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) —
Aujourd’hui, c’est la rentrée des classes !
C’est la première rentrée du nouveau gouvernement qui doit, lui aussi, réussir cet examen de passage et hier c’était déjà la rentrée pour prés de 850 000 professeurs.

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Les profs s’assurent en masse contre les agressions

Les profs s’assurent en masse contre les agressions

01/09/2012 – 10h00
PARIS (NOVOpress) – 
La Maif vient d’annoncer que 55% des enseignants et la moitié du personnel de direction (près de 500.000 personnes), ont choisi pour la rentrée 2012 de souscrire une assurance spéciale, les couvrant des accidents et des agressions, aussi bien moralement que physiquement. Les souscriptions à ce type de contrat ont bondi dès 2008.

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[Tribune libre] “L’éducation, otage des idéologies” par Zentropa

[Tribune libre] "L’éducation, otage des idéologies" par Zentropa

13/08/2012 — 17h00
PARIS (via Zentropa) — L’éducation « républicaine, laïque, et obligatoire » est par naissance un projet idéologique et politique. Contrairement aux assertions véhiculées par l’imagerie d’Epinal dont la naïveté perdure encore aujourd’hui et qui voudrait faire de la construction mise en place par Jules Ferry une noble et désintéressée croisade contre l’ignorance et l’obscurantisme des temps passés (alors que la France était alphabétisée depuis le XVIe siècle et ses « petites écoles »), l’école « moderne » a été forgée pour, en formatant les jeunes esprits, convertir irrémédiablement le peuple français aux vertus de « l’idéal républicain » et aux mérites de la pensée des « Lumières ». C’était d’ailleurs là une entreprise bien loin d’être évidente tant les français n’étaient pas « naturellement » attachés à un système qui, depuis son avènement, n’avait entraîné qu’une suite quasi ininterrompue de guerres civiles ou étrangères plus sanglantes et destructrices les unes que les autres.

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L’école de Trémuson ne s’appellera pas Goldman

L’école de Trémuson ne s’appellera pas Goldman

13/06/2012 – 16h00
PLERIN (NOVOpress Breizh) – Sous un mince prétexte, le maire de Trémuson, voulait donner à son école publique le nom du père de Jean-Jacques Goldman. Mais le chanteur a refusé.

La commune de Trémuson, dans les Côtes-d’Armor, voulait sans doute faire parler d’elle en donnant à son école le nom d’Alter Goldman. Elle y a réussi, mais pas dans le sens où elle l’espérait : toute la presse bretonne et française a relaté l’histoire de ce baptême manqué, révélée voici quelques jours par Ouest France.

Alter Goldman (1909-1988), immigré polonais, a travaillé pendant quelques mois dans les mines de plomb exploitées à Trémuson dans les années 1920. Bien plus tard, après la rupture du pacte germano-soviétique, il a appartenu pendant la guerre à un mouvement de résistance communiste lyonnais. Le prétexte semble mince pour lui consacrer près d’un quart de siècle après sa mort une école publique, elle-même construite depuis plus de trente ans ! À ce compte-là, Pornic, où Vladimir Illitch Oulianov a passé quelques mois en 1910, pourrait aussi bien se doter d’une « école Lénine ». Mais Alter Goldman est aussi le père de Jean-Jacques Goldman, l’un des auteurs-compositeurs-interprètes français les plus célèbres de la fin du 20ème siècle…

Or Jean-Jacques Goldman, qui a probablement le sens du ridicule plus que le conseil municipal de Trémuson, a décliné la proposition. Alter Goldman, a-t-il rappelé, avait un autre fils : Pierre Goldman, militant communiste puis gauchiste, qui après avoir versé dans le grand banditisme avait été assassiné en 1979 dans des conditions jamais élucidées. Pour le chanteur, le choix de Trémuson risquait d’être utilisé par « ceux qui assimilent immigration et délinquance ». L’école portera finalement le nom de l’aviateur Louis Blériot, qui n’a aucun lien avec la commune.

Trémuson est le lieu de naissance de Françoise de Dinan, un personnage important de l’histoire de Bretagne. Il y aurait eu une bonne raison de donner son nom à une école : elle fut chargée de l’éducation d’Anne de Bretagne. Mais pour le maire PS de Trémuson, sans doute, la référence connotait trop l’identité bretonne.

Crédit photo : DR

Présidentielle 2012 : le vrai débat sur l’éducation n’a pas eu lieu

Présidentielle 2012 : le vrai débat sur l'éducation n'a pas eu lieu

[box] Article reproduit avec l’aimable autorisation de la Fondation Polémia. [/box]

[box class=”info”] Sept à huit pour cent de la richesse française sont consacrés à l’éducation. Mais là n’est pas l’essentiel. L’essentiel, c’est le rôle de l’éducation dans la transmission de la culture et donc dans la permanence de l’identité. Pourtant le débat sur l’éducation ne porte que sur les moyens – en donner davantage et/ou les rendre plus « performants » – non sur les fins ni sur ce qui est essentiel, à savoir le contenu de l’instruction et les méthodes pédagogiques. En fait, parmi les candidats à la présidentielle, tout le monde ou presque semble d’accord pour parachever l’évolution des quarante dernières années et poursuivre le remplacement de cours structurés par des activités plus ou moins ludiques. Animatrice d’un blog de réinformation scolaire, Claude Meunier-Berthelot a passé les programmes des candidats au scanner. Voici son diagnostic.

Polémia. [/box]
La « refondation » de l’institution scolaire dont Nicolas Sarkozy se fait le chantre est reprise quasiment par tous les candidats. Or, cette « refondation » s’inscrit dans la poursuite de la subversion de l’institution scolaire entamée pour l’essentiel après la Deuxième Guerre mondiale sur la base du plan Langevin-Wallon, estampillé communiste.

La fin programmée de l’école

Elle signe la fin programmée de l’école, en ce qu’elle repose sur la suppression de la transmission des savoirs par des cours – « Du passé faisons table rase ! » – pour les remplacer par des activités au cours desquelles l’enfant est censé construire son savoir, accompagné dans son projet, quel qu’il soit, par un enseignant qui n’enseigne plus. C’est ce qui est appelé « accompagnement personnalisé », « tutorat », « aide aux devoirs »… laissant ainsi supposer au public que ces dispositifs viennent dans le prolongement des cours pour en faciliter l’assimilation – ainsi que les intitulés le laissent à penser pour les besoins de la désinformation qui occulte la triste réalité – alors qu’ils sont instaurés en remplacement des cours, sans obligation de résultat. Nous ne nous trouvons donc plus dans une logique d’école mais dans une logique de lieu de vie.

Aboutissement d’un long processus

Présidentielle 2012 : le vrai débat sur l'éducation n'a pas eu lieuMais cette « refondation » n’est pas une « soucoupe volante » qui viendrait se poser de façon fortuite sur l’école et dont on ne saurait pas très bien d’où elle vient ! Elle est l’aboutissement de ce plan Langevin-Wallon dont le fil rouge s’est déroulé implacablement depuis 60 ans, bien que les dérèglements qui en ont résulté aient donné lieu à un sentiment de confusion que les syndicats ont largement contribué à susciter pour masquer les tenants et aboutissants de cette déliquescence organisée.

En effet, l’objectif clairement défini de ce plan était, en réalité, de faire disparaître l’institution scolaire en créant un corps dit « professoral » unique de la maternelle à l’université incluse et en assurant leur formation, dans la même structure, à la « pédagogie active » afin de faire réaliser des activités aux enfants de 6 à 18 ans en remplacement des cours : c’est précisément l’objet de la « refondation » actuelle de l’école mise en œuvre par Nicolas Sarkozy, dernière étape – à la suite d’une longue série – du plan Langevin-Wallon.

Alléger le programme des humanités et changer les méthodes pédagogiques

La première étape a consisté à alléger les programmes des « humanités » après la Deuxième Guerre mondiale, sans attenter cependant à l’essence même de l’institution scolaire à ce moment-là.

La subversion a réellement démarré dans les années 1950/1960, à partir du moment où a commencé à se généraliser l’usage de méthodes pédagogiques ineptes dans l’enseignement primaire, des méthodes qui ont rendu volontairement impossible d’obtenir les résultats obtenus antérieurement avec les pédagogies traditionnelles. Puis, pour masquer les dégâts causés, toutes les « barrières » ont sauté et l’institution scolaire a été bouleversée pour parvenir à entériner l’allégement des programmes induit par la baisse de niveau générée par ce chamboulement des méthodes. D’où la délivrance, de façon surmultipliée et abusive, de diplômes requérant des exigences suffisamment amoindries pour qu’elles puissent être satisfaites par des élèves rendus incapables d’un développement intellectuel aussi performant qu’avec les méthodes traditionnelles d’apprentissage.

Le camouflage méthodique de la baisse de niveau

Cette chute de niveaux a d’abord été masquée au regard des parents par le « Plus de devoirs à la maison ! » instauré en 1956, puis en faisant sauter la première barrière de l’examen d’entrée en sixième en 1960, et en instaurant les CES en 1963 en remplacement des classes de 1er cycle des lycées – fusionnés avec les CEG en 1975 pour former le « collège unique » – dans lesquels l’enseignement devenu forcément allégé – amputé d’une bonne partie des « humanités » – a été assuré par un personnel moins bien formé (instituteurs reconvertis en PEGC) d’où ont été systématiquement rejetés les professeurs titulaires d’une maîtrise avec pour motif avoué ouvertement « d’avoir trop de diplômes » : trop critiques, donc trop dangereux pour le système en décomposition !

A partir de cette période sont arrivés dans les lycées des élèves aux lacunes considérables mais… la situation était masquée par des exigences au baccalauréat de plus en plus réduites pour aboutir à l’obtention surmultipliée de « pseudo-bacs » avec des niveaux affligeants mais servant de paravents à l’effondrement des niveaux, effondrement induit dès l’école primaire par la mise en pratique de ces méthodes pédagogiques ineptes.

L’école « lieu de vie », non lieu d’instruction

Face à ce désastre éducatif, Claude Allègre, devenu alors ministre de l’Education, a affirmé de façon péremptoire : « Tout ce qui est demandé aux élèves est trop difficile », pour promouvoir, en 1999, une réforme révolutionnaire et fondamentale qui, au lieu de s’attaquer aux causes de ce désastre en revenant aux méthodes traditionnelles qui ont largement fait leurs preuves, a bouleversé totalement l’institution scolaire en la métamorphosant en lieu de vie : par le remplacement progressif de la transmission des savoirs à l’aide de cours, au profit d’activités sans obligation de résultat. C’est ce qui était prévu dès le départ dans le plan Langevin-Wallon et c’est l’objet de la « refondation » de l’école mise en œuvre au pas de charge par Nicolas Sarkozy et qu’aucun candidat – sauf Marine Le Pen – ne remet en cause.

Y a-t-il un candidat pour sauver l’école ?

Après avoir procédé à l’analyse des programmes des différents candidats à la présidence de la République, nous sommes navrés de constater que, sous des vocables différents, tous les candidats, à l’exception de Marine Le Pen, cautionnent la « refondation »-destruction en cours du système éducatif… dont l’objectif est d’en faire un lieu de vie par le remplacement des cours par des activités ; le tout masqué par des intentions et des appellations qui laissent à penser, au contraire, à une restructuration du système scolaire destinée à faire réussir tous les élèves.

Nicolas Sarkozy va donc poursuivre sa brillante carrière d’illusionniste avec des déclarations diamétralement opposées aux réalités qu’il nous a imposées et, sous couvert de faire de l’école « l’école du savoir, l’école de l’exigence, l’école du respect », il poursuivra la « refondation »-destruction de l’institution scolaire.

François Hollande, qui prétend proposer une « réforme globale du système éducatif », compte bien, en réalité, entériner les réformes en cours mais, du fait que c’est à cette ultime étape du plan Langevin-Wallon que le système éducatif « bascule » d’école en lieu de vie, il cherche à faire illusion en prétendant vouloir entreprendre une « réforme globale du système éducatif ».

Quant à François Bayrou, tout son discours traduit sa volonté de ne surtout rien bousculer de la « refondation » en cours du système éducatif tout en ayant l’air de s’en démarquer, parodiant en mineur les dispositions déjà en cours pour assurer la « refondation-révolution-destruction » de l’institution scolaire sans que cela en ait l’air…

Les candidats « périphériques » de gauche (verts ou rouges) ou de « droite-de-gauche » s’inscrivent également dans cette perspective : il y a donc concordance manifeste de politique éducative entre la gauche et la « droite-de-gauche ».

Quant au « programme » de Marine le Pen sur l’école, il peut sembler en réaction à la déliquescence profonde du système éducatif et marquer la volonté de redresser la situation catastrophique dans laquelle il s’enfonce ; mais son discours marque une connaissance insuffisante du sujet qui ne lui permet pas de déterminer et d’appliquer des moyens précis pour obtenir ce redressement.

Conjointement, tous les candidats, à l’exception de Marine Le Pen, apportent leur caution, avec utilisation de formulations plus ou moins directes, au développement des « internats d’excellence » réservés aux enfants des « banlieues » où est dispensé un enseignement de qualité avec des enseignants « triés sur le volet », enseignement refusé à nos propres enfants : tous les candidats sauf une cautionnent donc la mort de l’école pour nos enfants, et l’excellence pour les enfants des « banlieues ».

Néanmoins, Marine Le Pen ne donne pas réellement les solutions car elle ne paraît pas bien maîtriser le problème ; par contre, nous pouvons supposer que, bien conseillée, elle pourrait envisager des solutions de redressement de l’institution scolaire qui consisteraient à instaurer le principe de la liberté scolaire et l’attribution des moyens de cette liberté pour tous les enfants par un financement personnalisé assuré par l’Etat ou les collectivités locales. C’est la seule chance de restauration d’un enseignement de qualité et d’une renaissance de la France. Des écoles indépendantes ont déjà fait leurs preuves et doivent s’étendre.

Quant à nous, nous sommes atterrés que cette destruction de l’école, qui signe la destruction de la France, soit cautionnée par autant de candidats – gauche et droite confondues – qui se présentent à la magistrature suprême, parce que assassiner l’école, c’est assassiner la France.

Claude Meunier-Berthelot

[box class=”info”] Source :  Polémia – 7/04/2012 [/box]

CP : L’Education nationale attentive à l’apprentissage des langues !

CP : L’Education nationale attentive à l’apprentissage des langues !

08/03/2012 – 15h10
BORDEAUX (via Infos Bordeaux) —
C’est une jeune mère de famille indignée qui a contacté lundi dernier Infos-Bordeaux. Dans le cahier de liaison de son enfant, son professeur lui remettait une note de l’Education nationale pour la rentrée en CP à l’école primaire publique David Johnston.

« A partir de la classe de CP, et sous certaines conditions, votre enfant peut recevoir à l’école l’enseignement de la langue turque, tunisienne, marocaine, algérienne ou portugaise » est-il précisé. Le ministre de l’éducation nationale avait pourtant déclaré que « l’école devait se recentrer sur les fondamentaux ».

Il est vrai que cet établissement scolaire est situé non loin du quartier multi-ethnique du Grand-Parc, qui a récemment défrayé la chronique avec l’annulation de l’achat d’un terrain qui devait héberger une mosquée.

Bordeaux : un élu communiste refuse la création d’une nouvelle école catholique

Bordeaux : un élu communiste refuse la création d’une nouvelle école catholique
Bordeaux : un élu communiste refuse la création d’une nouvelle école catholique
Vincent Maurin, Conseiller municipal à Bordeaux (DR)

03/02/2012 – 11h30
BORDEAUX (via Infos Bordeaux) —
Dans un communiqué envoyé à la presse, le conseiller municipal de Bordeaux Vincent Maurindénonce le projet de création d’un collège privé et d’une église, dans « l’écoquartier » Ginko à Bordeaux-Lac.

Le communiste demande le gel de ces deux projets. Pour Vincent Maurin (photo), « au moment où la laïcité est fragilisée par des prises de positions inquiétantes en France, comme en Europe, doit-on promouvoir un lieu d’enseignement catholique ? Et puis, une église est-elle nécessaire dans cette ZAC, quand existe déjà une grande chapelle dans la cité des Aubiers ? »

Le communiste sera présent aux élections législatives de 2012 dans la 1ère circonscription pour représenter le Front de gauche de Jean-Luc Mélenchon. En 2007, il avait à peine dépassé 3% des suffrages exprimés.

Un autre système éducatif est possible : entretien avec Anne Coffinier, de la Fondation pour l’école [audio]

19/12/2011 – 15h45
PARIS (NOVOpress) –
La Fondation pour l’école a été reconnue d’utilité publique par le Premier ministre : son action est au service de tous les enfants, elle développe des solutions pilotes dans le cadre d’écoles totalement indépendantes dont pourront librement s’inspirer les réformateurs des écoles publiques et associées à l’Etat. Elle travaille au renouveau de l’école en France afin qu’un maximum d’enfants accède à une instruction de qualité. Aujourd’hui, plusieurs milliers d’enfants sont ainsi scolarisés dans des écoles libres hors contrat, aidées par la fondation.

La Fondation pour l’école possède également un Institut de formation des maîtres (IUFM), qui permet aux volontaires de se former et d’acquérir les moyens de produire un enseignement de qualité à nos enfants, par le biais d’une formation théorique intensive mais aussi de stages en immersion, selon une méthode qui n’est actuellement pas employé par les IUFM.

Quelle est l’action de la fondation au quotidien ? Quelles perspectives pour les écoles libres hors contrat dans le futur ? En quoi consiste la charte de la Fondation pour l’école ? Quel est le coût réel d’une scolarité au sein d’une école hors contrat ? C’est à toutes ces questions qu’a accepté de répondre Anne Coffinier, présidente de la fondation.

Propos reccueillis par Yann Vallerie
pour Novopress France

Crédit photo : tableau Albert Anker/Wikpédia sous licence Creative Common

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Le localisme interdit de cantines scolaires

Le localisme interdit de cantines scolaires

16/11/11 – 11h30
PARIS (NOVOpress) – Malgré les belles déclarations d’intention le « bio » et le « local » ont bien du mal à pénétrer dans les cantines scolaires de France.

Les raisons de cette situation sont à la fois techniques et légales.

Le coût est évidemment un facteur central puisque l’utilisation exclusive de produits bios et locaux ferait presque doubler le prix moyen d’une assiette. Une explication qui n’est cependant pas satisfaisante pour les défenseurs d’une alimentation de qualité et localiste. Ceux‑ci affirment en effet, d’une part, qu’une hausse importante de la demande via les cantines scolaires entraînerait un fort développement des filières bios locales et donc une baisse tendancielle des prix et que, d’autre part, une alimentation saine permet de nombreuses futures économies, notamment en matière de santé.

Cependant le principal frein au développement d’une alimentation bio et locale est en fait une obligation légale. En effet, les établissements scolaires ont l’obligation de mettre en concurrence les fournisseurs au‑dessus de 4 000 euros de commande, ils n’ont donc pas le droit de faire du localisme en favorisant les producteurs régionaux !

Une situation qui pourrait bien entendu être rapidement résolue par une volonté législative gouvernementale répondant à la demande croissante des consommateurs en matière de traçabilité et de proximité des produits alimentaires.

Propagande homosexuelle : la famille « homoparentale » désormais étudiée en terminale

Propagande homosexuelle : la famille « homoparentale » désormais étudiée en terminale

01/11/11 – 10h00
PARIS (NOVOpess)
– Chacun appréciera l’importance et l’urgence de la réforme : les lycéens de terminale littéraire étudieront désormais la famille « homosexuelle » comme modèle familial au même titre que la famille traditionnelle, monoparentale ou recomposée, et ce dans le cadre de la spécialité “Droit et grands enjeux du monde contemporain” (DGEMC).

C’est le Bulletin officiel spécial du ministère de l’Education nationale qui nous apprend cette nouveauté qui entrera en application à la rentrée scolaire 2012-2013.

Une disposition bien entendu saluée comme une victoire par toutes les associations activistes homosexuelles, arguant même qu’elles veilleront « à ce que le thème de l’homoparentalité soit traité de manière correcte et approfondie dans les manuels de DGEMC à paraître pour la rentrée 2012“.

Une « étude approfondie » dont on ne précise pas si elle sera accompagnée de travaux pratiques et dont l’intérêt primordial ne manquera pas de sauter aux yeux de tous les parents d’élèves à l’ère de l’explosion de l’illettrisme et de l’inculture galopante.

Crédit Photo : Ramon Stoppelenburg via Flickr (cc)

[Kiosque étranger] Londres, la fracture ethnique s’accentue

[Kiosque étranger] Londres, la fracture ethnique s'accentue

05/10/2001 – 13h30
LONDRES (NOVOpress) –
Dans un article du Daily Mail, Kate Loveys rapporte les inquiétudes de David Levin, directeur de la City of London School for boys, lequel avertit que la ville de Londres poursuit une ségrégation ethnique qui la conduit à une situation comparable à celle de Johannesburg durant l’apartheid.

Cet éducateur mentionne des exemples frappants. Une école peut compter 97% d’enfants pakistanais, alors que, dans une autre, ils seront pratiquement tous Africains de l’Ouest.

Dans quelques années, prévient-il, du fait d’une ethnicisation volontaire des zones d’habitat, les enfants seront scolarisés selon leur appartenance ethnique.