Baccalauréat 2014 : les bacheliers se réjouissent de leur « mension » sur Twitter

Baccalauréat 2014 : les bacheliers se réjouissent de leur « mension » sur Twitter

10/07/2014 – PARIS (NOVOpress) – Le baccalauréat a-t-il été assassiné par l’éducation nationale ? Question à laquelle il est aisé de répondre, tellement le niveau de cet examen est devenu insignifiant, les crétins analphabètes se réjouissant désormais sur les réseaux sociaux de l’obtention de leur “bac avec mension“…

Crédit photo : franciscojgonzalez via Flickr (cc)

Est-ce le bac qui est trop dur ou les élèves qui sont trop nuls ?

Est-ce le bac qui est trop dur ou les elèves qui sont trop nuls ?

FIGAROVOX/OPINION Une pétition contre l’épreuve de maths jugée «trop dure» a réuni plus de 25 000 signatures sur internet. Pour Jean-Rémi Girard, si il est devenu scandaleux qu’une épreuve évalue vraiment les élèves, c’est parceque le bac est en soldes !

Alors certains collègues se sentent floués (voire trahis) car leur inspecteur leur avait dit que… car en réunion de bassin on leur avait promis que… Je comprends bien le problème (et l’énervement des collègues), mais si le baccalauréat est national (et si les programmes sont eux aussi nationaux), ce n’est pas pour le soumettre aux exigences de tel ou tel cadre local. On ne peut pas à la fois entonner l’air de « le bac ne vaut plus rien ; on le donne à tout le monde » et parallèlement se plaindre d’une épreuve un minimum exigeante (et parfaitement règlementaire).

Qu’on se rassure (ou qu’on s’inquiète, au choix) : on fera comme d’habitude. Un petit barème adapté et « bienveillant », des consignes de corrections qui « valoriseront » tout début de commencement d’une esquisse de raisonnement, un petit coup de commission d’harmonisation par dessus et les résultats seront, une fois encore, splendides, et l’on se félicitera du bac 2014, «un très bon cru», etc.

Lire l’article : lefigaro.fr

Crédit photo : vmangnan via Flickr (cc)

L’école invite des 6e à simuler un mariage gay (Présent 8125)

L’école invite des 6e à simuler un mariage gay (Présent 8125)

Ce sont de grands malades. Des pervers totalement obsédés qui dans un pays normal devraient se retrouver derrière les verrous : dans le cadre de leur cours d’instruction civique, deux petits garçons de 6e du collège de Saint-Pol-de-Léon (Finistère) ont été « mariés » à la mairie par Hervé Jézéquel, premier adjoint, sous les applaudissements de leurs professeurs. Le but annoncé était de les familiariser avec le fonctionnement des services municipaux !

L’école invite des 6e à simuler un mariage gay
L’école invite des 6e à simuler un mariage gay (Présent 8125)

Comme chaque année, les élèves ont été invités à découvrir le fonctionnement de la mairie, lors d’ateliers animés par les élus et agents territoriaux. Il paraît, alors qu’ils ne savent pas tous lire, qu’ils apprennent ainsi les rouages de l’administration : la mairie, les élus et les services présentés par le maire Nicolas Floch. L’état civil et le mariage par Hervé Jézéquel, adjoint au maire. Trois mariages ont été suivis par l’ensemble des 72 élèves en visite.

Sauf que lorsqu’il s’est agi de procéder à un mariage fictif – drôle d’idée pour des enfants qui en avaient déjà vu trois, mais que des hétéros il faut dire, quelle misère dans le Finistère ! – ce sont deux garçons qui ont été appelés à jouer le rôle de deux homosexuels se présentant devant l’officier d’état civil pour la cérémonie de mariage. Un simulacre parfaitement bien pensé et préparé, destiné à familiariser les enfants avec le « mariage pour tous ». Mais l’opération aura peut-être l’effet totalement inverse. On imagine comme les petits garçons en question ont dû se sentir à l’aise et pas traumatisés du tout par cette dinguerie vicieuse de leur professeur, appuyée par la municipalité. Est-ce qu’au moins on leur a demandé d’« embrasser le marié » ?

Gay Pride raciste

A côté, la Gay Pride annuelle lyonnaise fait presque figure de fête de charité.

Largement dénudé, arborant perruques multicolores, lunettes fluo et oreilles de lapin mais aussi de nombreux sosies de Conchita Wurst, le cortège décrit comme « relativement bon enfant » par l’AFP qui n’en rate pas une, a fait son show au son de la techno.

Derrière les Jeunes Socialistes (qui comptent de plus en plus d’obèses, il faut que Michèle Obama fasse quelque chose) on trouvait sans surprise le Front de Gauche, la CFDT, la CGT et Amnesty International (qui dénonçait les peines de prison à perpétuité menaçant les homosexuels en Ouganda). Les communistes du Rhône avaient appelé à marcher « pour les droits des homosexuels, des bisexuels et des transsexuels ». Parmi les revendications, la création d’un « parcours de transition pour les transsexuels », l’ouverture aux homosexuels du don du sang, l’accès à la GPA et à la procréation médicalement assistée et le droit de se prostituer sans que la loi ne « stigmatise, précarise ou mette en danger » les travailleurs du sexe.

« Familles comme les autres ! » et « La parentalité n’est pas biologique, elle est politique » clamaient deux banderoles, alors que Lyon reste l’un des plus virulents foyers d’opposition au « mariage » et à l’adoption par les couples homosexuels. La Manif pour tous avait dénoncé dans un communiqué une « Marche de la Honte », appelant « tous les citoyens » à « exprimer publiquement et massivement leur désapprobation ».

Racisme anti-flic ? A la Gay Pride de Toulouse, des représentants du Flag’ qui n’avaient pourtant plus grand-chose à voir avec des policiers, membres de l’association contre l’homophobie au sein de la police et de la gendarmerie, ont été violemment exclus de la manifestation. Sous les injures. Comme quoi il y aurait des homos plus purs que d’autres qui vous épurent. Ce qui est toujours intéressant à observer au sein d’un lobby qui prétend lutter avant tout contre les discriminations.

Caroline Parmentier


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Réforme des rythmes scolaires : va-t-on mettre en prison les maires réfractaires ? (Présent 8124)

Réforme des rythmes scolaires : va-t-on mettre en prison les maires réfractaires ? (Présent 8124)
Réforme des rythmes scolaires : va-t-on mettre en prison les maires réfractaires ? (Présent 8124)

Après le « mariage » homo, puis la réforme pénale, c’est maintenant sur la question des rythmes scolaires que le pouvoir socialiste fait preuve du pire dogmatisme soixante-huitard. Alors que parents et élus locaux ne cessent de souligner le caractère néfaste de cette réforme, le nouveau ministre de l’Education, Benoît Hamon, a mis très sérieusement en garde jeudi les maires qui n’appliqueraient pas les nouveaux rythmes scolaires contre un choix « parfaitement illégal »qui leur vaudrait d’être « condamnés ».

Les préfets en « commissaires politiques »

Invité sur France Info, le ministre a en effet déclaré : « Je vois mal des maires s’entêter dans une posture comme celle-ci. C’est parfaitement illégal, ils seraient condamnés comme tel ». Avant d’ajouter : « Les préfets exerceront le contrôle de la légalité. »

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Affaire Gerson : la police de la pensée s’intensifie dans l’éducation

Affaire Gerson : la police de la pensée s’intensifie dans l’éducation

17/04/2014 – PARIS (NOVOpress / Bulletin de réinformation) – Où l’oligarchie médiatique s’émeut lorsqu’un lycée privé catholique dispense un contenu religieux conforme au dogme catholique. Lundi, Europe 1, la radio de l’oligarque Lagardère, a accusé le lycée privé catholique Gerson, situé à Paris, « de dérives intégristes catholiques ». Il n’en fallait pas davantage pour que le ministère de l’Éducation nationale décide d’une inspection générale de l’établissement.

Les raisons de cette sévérité ? Tout simplement, parce que en cours de catéchèse, Tugdual Derville est intervenu pour l’association pro‑vie Alliance Vita, pour traiter de questions de bioéthique. Il est consternant de constater qu’un lycée catholique, lors d’une classe d’enseignement religieux n’a même plus la liberté d’enseigner un contenu religieux conforme au dogme sans s’exposer à la censure des médias de propagande relayée par l’État.

Entretien avec l’universitaire Anatoly Livry autour de « l’agonie psychique française »

Entretien avec l'universitaire Anatole Livry autour de « l’agonie psychique française »

17/04/2014 – GENÈVE (NOVOpress) – L’universitaire franco-suisse Anatoly Livry, dont nous avons récemment parlé suite à son initiative en faveur de la non-reconnaissance des diplômes et titres universitaires en Suisse, nous a accordé ce jour un long entretien. L’occasion de revenir sur un parcours d’exception, saboté en France car idéologiquement non-conforme à la doxa marxiste qui prévaut encore dans de nombreuses facultés françaises, et sur la situation de l’université, où se forgent les “élites” de demain. Photo en Une : crédit saneboy via Flickr (cc)


Entretien avec l'universitaire Anatole Livry autour de « l’agonie psychique française »
Entretien avec l’universitaire Anatole Livry autour de « l’agonie psychique française »

Novopress – Anatole Livry bonjour, comment vous présenter ?

Anatoly Livry – Pour une meilleure présentation de ma personne, je recourrais à l’avis d’un collègue français récemment intervenu dans l’Université d’État de Russie Moscou-Lomonossov, lors d’un colloque, intervention parue en version bilingue dans les actes de ce même colloque :

Sauver Nabokov : la thèse de doctorat d’Anatoly Livry

Le doctorat d’Anatoly Livry, « Nabokov et Nietzsche », est à ma connaissance l’unique thèse reproduisant totalement la Weltanschauung de Vladimir Nabokov, et ce, depuis que l’Université s’intéresse à cet écrivain. La soutenance de cette thèse s’est déroulée, avec ma participation, il y a deux ans à l’Université de Nice – Sophia Antipolis. Le fait que l’auteur de ces découvertes haïes par l’establishment (dont le gourou était incontestablement feu Dimitri Nabokov qui a purement et simplement commercialisé l’œuvre de son père !) soit lauréat du Prix Littéraire Mark Aldanov (New York, 2010, pour le roman Les Yeux), créateur d’un nouveau style littéraire russe et enseignant de l’université de Nice – ville où Nietzsche avait rédigé la troisième partie d’Also sprach Zarathustra et où Mark Aldanov est mort –, a apporté un peu plus de piment à ce plat idéologico-institutionnel que, durant les décennies à venir, l’Université française devra ingurgiter, sous l’œil scrutateur de la slavistique mondiale.

Anatoly Livry a raison : Nabokov est non seulement un fin connaisseur de Nietzsche, mais aussi un écrivain méprisant le socialisme et toutes ses facettes meurtrières pour le corps et l’âme. Le vrai Nabokov, sauvé de l’emprise non seulement de ces carriéristes trotskisants poussant l’homme de lettres dans les bras de Sartre et de sa Grande Sartreuse, mais aussi de ceux qui s’efforcent de stériliser l’aversion de Nabokov pour le socialisme – socialisme auquel ces fonctionnaires protocommunistes sont charnellement liés –, est enfin apparu, dans l’Université française, grâce à la plume de l’écrivain russe Anatoly Livry ! Comment cela pouvait-il être supportable pour ces quatre membres du syndicat SNESUP – qui est resté officiellement lié au parti communiste français quinze ans après la chute de l’URSS ! – parachutés dans le jury de thèse d’Anatoly Livry par des intérêts syndicaux – bassesse carriériste et couardise professorale – et qui ont tout fait pour discréditer les découvertes d’Anatoly Livry !?

Le ridicule ne connaît pas de limite ! L’accusation principale des néostaliniens made in France est la suivante : Anatoly Livry a osé publier une partie de sa thèse en France, dans la maison d’édition parisienne « Hermann ». Je crains fort que l’Université française ne fasse tout pour écarter M. Anatoly Livry auteur d’une remarquable thèse sur Nabokov et Nietzsche, helléniste publié dans « Guillaume Budé » depuis 2003, germaniste édité par des professeurs de la Humboldt-Universität depuis 2006, auteur d’un roman nuancé Apostat, paru en 2012 chez l’éditeur russe de Nietzsche « Koultournaia revoluzia » où il reproduit des éléments métriques de Homère et de Callimaque.

René Guerra, Agrégé de l’Université, Ancien Directeur du Département de russe à l’Université de Nice – Sophia Antipolis, Maître de Conférences honoraire, HDR, Docteur en Slavistique de l’Université de Paris, Membre du CTEL, Chevalier de l’Ordre National de Mérite, Chevalier des Arts et des Lettres

Publié dans : René Guerra, Douzièmes Lectures en l’honneur du Professeur Andreev, Université d’État de Russie Moscou-Lomonossov, Actes du colloque du 1er février 2014, Moscou, EKON-Info, 2014.


Novopress – Vous agissez donc à la fois en tant qu’écrivain et scientifique ?

A. L. – Toute forme de création véritable doit s’exprimer dans sa totalité, ou se taire. Elle a toujours comme champ d’action un cadre civique traditionnellement séparé en trois couches : prêtres, guerriers-politiciens, population source d’approvisionnement des deux castes supérieures. Naturellement, lorsqu’une nation se meurt, cette répartition nette n’est plus perceptible ; se retrouvant au milieu d’une ethnie agonisante le créateur a le choix de s’adresser soit à un autre peuple doté d’une santé robuste, voire barbare, soit au passé des vieilles nations civilisatrices et à leur éventuel avenir. Voilà la raison pour laquelle citoyen Suisse, né à Moscou, docteur de l’Université française où j’ai fait toute ma carrière académique jusqu’en 2012, j’ai décidé d’écrire en russe, autrement dit dans l’idiome d’une ethnie structurée d’une façon sainement antique qui fait de la Russie actuelle une bulle de puissance national-socialiste pour aujourd’hui mais aussi pour demain. Au bout d’un quart de siècle de travail sur le style de la langue russe – et je connais sa prose du XIXe siècle, sans parler de sa poésie, par cœur –, j’ai reforgé une langue néo-classique à destination de la caste supérieure de ce pays et les dix livres que j’ai fait paraître à Moscou et à Saint-Pétersbourg en tant que philosophe, romancier et poète – ce qui est la même chose – sont effectivement inconnus dans le monde francophone, celui-ci étant devenu un magma car sa base humaine ne génère plus d’élites nationales militaires ou spirituelles. Dès lors, aucune connexion n’est possible entre l’univers slave de l’est et l’univers latin de l’ouest, leurs ethniques volontés de puissance étant dirigées vers des avenirs différents. Compte tenu de cette situation, mes écrits russes demeurent quasi inconnus en France. En effet, pour qu’ils soient tus, il suffit d’un minuscule obstacle, et le voici : les traducteurs issus ou dépendants de la Sorbonne sont mes premiers concurrents dans le monde universitaire. Or, avant que je n’obtienne le Prix Mark Aldanov, leur calomnie s’est exercée ouvertement ex cathedra sorbonica, prenant ensuite la forme d’un mur du silence à partir du moment où mon roman, Les Yeux, rédigé en 1999, fut distingué, enlevant les lauriers à New York après onze ans d’acharnement de l’Université française contre l’œuvre primée. Cette corruption que les fonctionnaires de la slavistique française dressent contre le Verbe russe s’est renforcée avec la sortie en 2002 à Saint-Pétersbourg de mon Convalescent, œuvre russe entièrement consacrée à la France et dont des séquences furent récompensées par des prix internationaux russes. Par ailleurs, la corruption d’une seule slavistique française s’est métamorphosée au fil des années en un acharnement mafieux de tout le système universitaire, exercé au grand jour dans le monde académique français et devenu l’objet de centaines d’articles scientifiques et recherches universitaires dans le la sphère scientifique russe – et ce, jusqu’à des thèses de doctorat consacrées à l’affaire qui posent que si un Soljenitsyne, un Nabokov ou un Mandelstam se retrouvaient à ma place et avaient le malheur d’exercer la création totale (autrement dit : étaient les concurrents scientifiques des traduttore, traditore universitaires actuels), ils subiraient la même calomnie corruptionnelle permanente dans cette Université française qui s’obstine à dresser un barrage entre la Russie et le reste des aristocraties intellectuelles francophones pour qu’aucune étude universitaire issue de l’univers russe et consacrée à l’« Affaire Livry » ne parvienne en France. Nos intrépides professeurs sorbonnagres sont donc des staliniens qui ont fabriqué un rideau de fer virtuel pour des nécessités groupusculaires carriéristes ; nombre d’entre eux n’osent même plus remettre le pied dans une Russie qu’ils sont censés enseigner à la Sorbonne et dans les autres universités françaises car, malgré leurs grimaces d’arrogance, aucune faculté russe ne souhaite accueillir des micros Staline schizophrènes titularisés par la Ve république en dépit de leur pathologie.

Novopress – Quelle partie de vos travaux scientifiques gênerait d’éventuels traducteurs de vos œuvres littéraires ?

A. L. – Parler de ma thèse de doctorat tant calomniée – soutenue avec Patrick Quillier de Nice–Sophia Antipolis, des trois universités où j’ai enseigné ou des quatre monographies parues en France et en Russie n’évoquerait pas ma valeur scientifique : pas mal de cuistres syndiqués et plagiateurs possèdent de nos jours davantage d’acquis académiques. Il est donc important d’évoquer certaines de mes découvertes qui ont sensiblement révolutionné la perception des fondateurs de notre civilisation. Une de mes découvertes, par exemple, consiste en une approche païenne de ce que nous a laissé Paul Claudel. Sur les quatre générations de claudéliens sévissant en Occident, personne n’a mentionné le nom de l’empereur Julien l’Apostat quant au protagoniste de Tête d’Or, ce Simon destiné à devenir la pierre sur laquelle l’Église du Christ sera fondée, mais revenu à nos racines indo-européennes afin de renaître de cette même pierre tel un néo-Mithra francophone. Je fus donc le premier à avoir nommé Tête d’Or du nom de l’Empereur Apostat, bouleversant par cette action l’univers des claudéliens fonctionnaires – fonctionnaires comme ce Claudel attiédi et tombé dans le gaullisme, et qui, ne l’oublions pas, demanda (après que l’Allemagne devint victime définitive à l’issue de cette longue guerre 1870-1945) à l’Académie la place d’un Maurras toujours vivant mais incarcéré par les vainqueurs. La première publication de cette découverte eut lieu dans le Bulletin de l’Association Guillaume Budé (Anatoly Livry, « Tête d’Or et Hélios Roi, la rupture du Cercle de l’Éternel Retour », Bulletin d’Association Guillaume Budé, Paris, 2008 – 2, p. 167-193.), piloté par l’actuel directeur de la faculté d’études grecques de Paris IV – Sorbonne (revue d’hellénistes français qui a publié mes découvertes depuis 2003), et a trouvé écho dans le Bulletin de la Société Paul Claudel, alors géré, comme tout dans notre France de boutiques familiales, par la petite-fille du dramaturge. En effet, et c’est assez risible, lorsqu’une personne talentueuse apporte une nouveauté, le système soviétoïde, qu’il soit francophone ou russophone, attend qu’elle se courbe et entre dans le rang afin de servir la cause du boutiquier-chef. La quasi-totalité des chercheurs talentueux acceptent la transaction, se courbent et ratent ainsi la métamorphose de leur talent en génie, transformation qui exige inévitablement une atmosphère propice, exempte de toute puanteur humaine. Or, dès qu’à la boutique claudélienne, l’on avait compris que, selon ma thèse, le paganisme initial de Claudel était le Big Bang produit par l’éclat solaire de Mithra ayant propulsé la totalité de son œuvre et que, comme je l’estime, le christianisme n’avait fait qu’amollir son arc créatif, ces « bons chrétiens » ont tout fait pour calomnier ma découverte en utilisant des procédés de dénonciation dignes des seksoty de la NKVD. Dès lors, le développement de ma thèse sur Tête d’Or – Julien l’Apostat n’a pu paraître en français qu’à l’Université de Moscou ou à l’Université de Berlin, comme si les uhlans de Bonaparte occupaient toujours le Kremlin et Sanssouci. Quant aux chercheurs étrangers travaillant sur mon œuvre littéraire, et donc désireux de connaître chacun des événements de ma vie, ils se font un pur délice d’introduire dans leur thèse de doctorat les dénonciations de ces pseudo-catholiques universitaires – aux réflexes de flics – qui commercialisent le christianisme d’un Claudel fonctionnaire (statut leur permettant donc une bassesse soviétoïde tout en se disant « chrétiens »), ce « catholicisme », déchu de ses caractéristiques ethniques, droit-de-l’hommisé donc jusqu’à l’écœurement et admis par la IVe puis par la Ve républiques, qu’ils gèrent avec plus d’impudence et de profit que des bourgeois bloyens devenus rentiers grâce à l’habile administration d’une maison close dans le port de Toulon.

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Un universitaire suisse milite pour la non-reconnaissance des diplômes et des titres universitaires français en Suisse

Un universitaire suisse milite pour la non-reconnaissance des diplômes et des titres universitaires français en Suisse

09/04/2014 – GENÈVE (NOVOpress) – Un universitaire franco-suisse, Anatoly Livry, vient de publier un texte dénonçant une concurrence universitaire déloyale entre la France et la Suisse et appelle à un référendum d’initiative populaire pour la non-reconnaissance des équivalences universitaires entre la France et la Suisse. En l’absence d’une telle mesure, dit-il, l’université suisse sera verrait submergée d’une « une armada [de diplômés] dont le niveau scientifique est bien moindre, depuis plusieurs décennies, que celui de nos universitaires suisses. »

Il dresse dans la foulée un tableau extrêmement sombre de l’université française, qu’il connaît bien pour avoir enseigné à l’université Nice-Sophia Antipolis ainsi qu’à Paris IV-Sorbonne : à ses yeux, les universitaires français sont pour la plus grande partie d’entre eux des “fonctionnaires-idéologues” marxistes illettrés, “possédant la culture générale d’adolescents de 13 ans”. Népotisme, promotions idéologiques, syndicales ou sexuelles, tels sont les fléaux qu’Anatoly Livry aimerait voir épargner à la Suisse.

Son appel est disponible en intégralité sur son site internet. Une pétition a été initiée dans la foulée : http://www.france-petitions.com/petition/403/petition-et-proposition-d-initiative-populaire-pour-la-non-reconnaissance-des-diplomes-et-des-titres-universitaires-francais-en-suisse

Crédit photo : DR

Ceux qui aimeraient faire de l’arabe une langue locale… par Fabrice Robert

Ceux qui aimeraient faire de l’arabe une langue locale… par Fabrice Robert

Tribune de Fabrice Robert, président du Bloc identitaire, parue sur Boulevard Voltaire le 20 mars 2014 – Ce ne sont pas les populations d’origine immigrée qui doivent s’adapter mais plutôt les Français de souche européenne qui doivent toujours plus s’orientaliser…


Dans le village provençal de Valbonne, les parents d’élèves de l’école élémentaire Sartoux viennent de recevoir une proposition assez particulière. Leurs enfants pourraient – s’ils le souhaitent – suivre des cours d’arabe gratuits ! Dans une circulaire diffusée par la direction générale de l’enseignement scolaire, on apprend que l’enseignement de l’arabe dans les écoles françaises fait partie d’un programme national du ministère de l’Éducation nationale.

Les volontaires peuvent alors suivre des cours dispensés par des enseignants algériens, tunisiens ou marocains. Aucune information sur le contenu de ces cours, si ce n’est qu’ils sont proposés gratuitement alors que c’est loin d’être le cas quand il s’agit d’enseigner les langues traditionnelles de nos régions à nos enfants. Des langues parlées par nos ancêtres – comme l’occitan, le breton ou le provençal – seraient-elle donc moins importantes que l’arabe aujourd’hui en France ?

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Un élève de 6ème voit « Tomboy » au collège malgré le refus de ses parents

Un élève de 6ème voit « Tomboy » au collège malgré le refus de ses parents

11/03/2014 – PARIS (NOVOpress) – Considéré comme un film de propagande par les adversaires de la théorie du genre, Tomboy est un film français réalisé en 2011. Il met en scène une petite fille garçon manqué, qui se prend à jouer au garçon… Le témoignage ci-dessous a été écrit par les parents d’un élève (extrait).


« Notre fils François, qui a 11 ans, est en 6e dans un collège public. Nous avons appris, 3 jours avant, qu’il devait aller au cinéma avec sa classe pour voir le film Tomboy, dans le cadre du programme optionnel collège-cinéma (choisi par l’établissement donc non obligatoire). Nous avons appris que les enseignants avaient eu la consigne d’annoncer cette sortie le plus tard possible, pour qu’il n’y ait pas de discussion, notamment sur le choix du film.

Le Principal a accepté que nos enfants restent à la maison pendant la sortie cinéma. Mais le lendemain, notre fils a été invité par son professeur de français à visionner le film à l’école, avec un camarade de classe qui s’était trompé d’heure et n’avait pas pu voir le film. Notre fils n’a pas osé refuser et a donc vu Tomboy. La semaine suivante, le film a été étudié en classe pendant 3 cours de français, avec contrôle noté à la fin.

L’affaire est remontée jusqu’au Directeur Académique qui a simplement indiqué aux parents que « le processus d’éducation passe effectivement par l’arrachement : comme le dit Mr Peillon, il faut être capable d’arracher l’élève à tous les déterminismes, familial, ethnique, social, intellectuel, pour après faire un choix. Je ne crois pas du tout à un ordre moral figé, c’est l’héritage des lumières. » et a conclu l’entretien par : « Nous vous avons écoutés mais pas entendus. »

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Dans un lycée français : 200 mots de vocabulaire ?

Dans un lycée français : 200 mots de vocabulaire ?

26/02/2014 – PARIS (Extrait d’un article de 20Minutes.fr) – (…) Alors que certains élèves de cette classe de seconde se plaignent de la difficulté de la langue de Racine, l’enseignante rassure: « A force d’écouter la pièce, vous connaîtrez Phèdre comme Stromae. » « Mais il y a deux paroles dans Papaoutai ! », rétorque Irina. Note de Novopress : Ce n’est pas sans rappeler l’excellent film Idiocracy (bande annonce ci-dessous).

Un jour un livre : Éduquer autrement. Le regard d’un père sur l’éducation de ses enfants

Un jour un livre : Éduquer autrement. Le regard d'un père sur l'éducation de ses enfants

24/12/2013 – 11h00
PARIS (NOVOpress) –
À l’occasion des fêtes de fin d’année, les rédacteurs de Novopress vous proposent de découvrir une sélection de livres à travers des extraits choisis. Dans une société qui saborde les principes même de structuration de l’individu, trouver des clés pour permettre aux jeunes européens de devenir des hommes libres est un enjeu de civilisation. Extrait tiré de l’ouvrage Éduquer autrement. Le regard d’un père sur l’éducation de ses enfants, de Pierre-Henri d’Argenson.


(…) Il ​est utile en revanche d’approfondir l’un des mécanismes collectifs les plus puissants à l’œuvre aujourd’hui dans la déstructuration de notre société, à savoir le consumérisme, que je définirais comme la réduction de toute activité humaine à sa fonction de consommation, et qui repose sur la déstructuration de l’individu. La société de consommation complique sérieusement le travail mené par les parents pour structurer leurs enfants, parce qu’elle agit à la manière d’un monde pulsionnel qui aurait été projeté dans tout l’espace au lieu de rester confiner dans l’inconscient : tous les enfants que l’on n’a pu doter de barrières intérieures ou de filtres sont littéralement happés, dévorés par cet univers pulsionnel, qui en fera parfois à vie, des automates incapables d’exister autrement que par le geste consommateur. Mais des hommes libres, certainement pas.

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Islamisation de l’Europe : tentatives d’imposer la ségrégation sexuelle dans les universités britanniques

Islamisation de l'Europe : tentatives d'imposer la ségrégation sexuelle dans les universités britanniques

16/12/2013 – 13h55
LONDRES (NOVOpress) – Comme partout en Europe là où des immigrés sont venus s’installer en nombre et s’appuyant sur la faiblesse des occidentuax, des tentatives pour imposer la charia apparaissent : école, alimentation, programmes scolaires, université, sport… peu de secteurs de la vie civile échappent à ce phénomène appelé “islamisation”.

Ainsi au Royaume-Uni : le mois dernier une directive du conseil des universités avait officialisé la séparation par sexe dans les amphithéâtres universitaires lors de conférences donnés par des intervenants extérieurs. L’argument principal de ce rapport était de souligner qu’il n’y avait pas de discrimination.

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Christopher Lasch sur la décadence du système éducatif (extrait)

Christopher Lasch : « Décadence du système éducatif » (extrait)

06/12/2013 – 10h00
PARIS (NOVOpress) – L’historien et sociologue américain Christopher Lasch (décédé en 1994) a publié La Culture du narcissisme, sous-titré La vie américaine à un âge de déclin des espérances, en 1979. Traduit en français et préfacé par le philosophe Jean-Claude Michéa, qu’il est inutile de présenter, ce texte garde une profonde et étonnante actualité trente années plus tard. Novopress en recommande vivement à lecture et vous en offre un court extrait. Acheter sur Amazon.


L’extension de la scolarité aux groupes sociaux qui en étaient jadis exclus est l’un des phénomènes les plus frappants de l’histoire moderne. Les développements qui se sont produits dans ce domaine en Europe occidentale et aux États-Unis, dans le courant des deux derniers siècles, donnent à penser que l’éducation de masse constitue l’un des fondements de la croissance économique ; dans le reste du monde, les modernisateurs tentent de faire de même. La foi dans le pouvoir merveilleux de l’enseignement est l’une des composantes les plus durables du progressisme ; même par les idéologies hostiles à ce dernier. Pourtant, la démocratisation de l’enseignement n’a pas accompli grand-chose qui justifie cette foi. Elle n’a, ni permis au peuple dans son ensemble de mieux comprendre la société moderne, ni amélioré la qualité de la culture populaire, ni enfin réduit l’écart entre riches et pauvres. En revanche, elle a contribué au déclin de la pensée critique et à l’abaissement des niveaux intellectuels. (…)

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Vincent Peillon prend aux classes prépas pour donner aux ZEP

Vincent Peillon prend aux classes prépas pour donner aux ZEP

04/12/2013 – 10h30
PARIS (NOVOpress / Bulletin de réinformation) – Déshabiller Paul pour habiller Pierre ? Le ministre de l’Éducation nationale, Vincent Peillon, souhaite revaloriser les enseignants de ZEP (Zones d’Éducation Prioritaires). Il compte pour cela sur ceux des classes préparatoires.

Jugés trop élitistes, ces derniers devront travailler plus, et gagner moins. Professeurs et étudiants de classes préparatoires se sont rassemblés à Paris pour protester contre ce projet. Un préavis de grève est même déposé pour le 9 décembre, fait exceptionnel pour ces enseignants toujours discrets. Le classement des écoles de management réalisé par le Financial Times vient de paraître : il comprend quinze écoles françaises. La recette fonctionne, mais le ministre préfère niveler par le bas en appauvrissant les professeurs des écoles préparatoires.

Crédit photo : Parti socialiste via Flickr (cc)

La théorie du genre : prochaine bataille ? Après Taubira, Peillon ? – Par Yvan Blot

La théorie du genre : prochaine bataille ? Après Taubira, Peillon ? - Par Yvan Blot

« Il faut être capable d’arracher l’élève à tous les déterminismes : familial, ethnique, social, intellectuel », a déclaré Vincent Peillon (photo avec Christiane Taubira). Pour le ministre socialiste de l’Education « le gouvernement s’est engagé à s’appuyer sur la jeunesse pour changer les mentalités, notamment par une éducation au respect de la diversité des orientations sexuelles ». D’où l’importance accordée à la propagande pour la théorie du genre qui sera enseignée, selon la loi Peillon sur la « refondation » (sic) de l’école, dès six ans. Pour le député socialiste Julie Sommaruga, il s’agit de « substituer à des catégories comme le sexe ou les différences sexuelles, qui renvoient à la biologie, le concept de genre qui, lui, au contraire, montre que les différences entre les hommes et les femmes ne sont pas fondées sur la nature, mais sont historiquement construites et socialement reproduites ».

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