Droite, gauche, même collège (Présent 8358)

20/05/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Au-delà des polémiques, un demi-siècle d’idéologie

8358-UneLa droite libérale en général et l’UMP en particulier s’en prennent à la réforme des collèges et aux nouveaux programmes que veut imposer le pouvoir, c’est de bonne guerre, l’opposition que peut-elle faire d’autre que s’opposer ? Mais là encore, c’est un trompe-l’œil : entre la droite libérale et la gauche socialiste, il n’y a pas rupture mais continuité.

Cela est éminemment vrai de l’éducation où libéralisme et socialisme révèlent, là aussi, leur gémellité. Il peut y avoir désaccord ponctuel çà et là et modifications cosmétiques, mais leur vision de l’école se déploie dans le même « cercle de la raison » pédagogique et idéologique dont la matrice est le collège unique qu’un ministre de Giscard, René Haby, mit en œuvre en 1977. Cela dans la continuité du plan Langevin-Wallon, du nom de deux universitaires communistes qui furent chargés par le gouvernement du général de Gaulle de « démocratiser l’enseignement » dans le cadre du programme du Conseil national de la Résistance. Leur plan prévoyait un tronc commun pour les élèves de 11 à 15 ans par l’unification des programmes des cours complémentaires, collèges et lycées. C’était la première mouture du « collège unique », la droite n’a rien inventé…

L’égalitarisme forcené de Najat Vallaud-Belkacem entraînant le nivellement par le bas en est le dernier avatar. Mais aucun ténor libéral n’a remis ni ne remet en cause ce collège unique. Bruno Le Maire le souhaite « diversifié », François Bayrou, alors ministre de l’Éducation nationale voulait un collège unique « mais pas uniforme », un de ses successeurs, Luc Chatel disait clairement : « Sur le principe, je ne suis pas favorable à la suppression du collège unique, qui est une vraie avancée. »
L’idée de René Haby était qu’en regroupant tous les élèves, sans distinction, entre la 6e et la 3e, avec le même programme on allait démocratiser l’enseignement, ce collège devenant un « levier de l’égalité des chances ». Le postulat utopique étant celui-ci : en mettant tous les enfants sur la même ligne de départ, tous arriveront au même endroit au même moment.
C’était oublier que, si tous les hommes sont égaux en dignité, ils ne le sont pas en aptitudes, tous les collégiens ne sont pas aptes à poursuivre des études secondaires. Alors, pour ceux-là, on a abaissé le niveau d’exigences dont ont pâti les autres. C’est à ce moment-là que l’apprentissage s’est effondré.

Cette dérive égalitaire a abouti au diplôme pour tous, Jean-Pierre Chevènement souhaitant que 80 % d’une classe d’âge obtiennent le baccalauréat, nous y sommes, ou peu s’en faut, et il n’y a jamais eu autant de bacheliers chômeurs. Dans sa volonté de développer « l’égalité des chances » en supprimant les matières et les filières jugées « élitistes », Najat Vallaud-Belkacem ne fait donc que développer la funeste logique qui prospère dans l’enseignement depuis la Libération, sous tous les gouvernements de droite ou de gauche. Les apparatchiks syndicaux et les pédagogues rousseauistes y veillent, qui cogèrent l’école dans notre pays ; les ministres passent, eux restent.
L’UMP, par la voix de Luc Chatel, a promis qu’elle abrogerait les programmes nouveaux quand elle serait de retour aux affaires… comme elle avait promis d’abolir le Pacs et les 35 heures. Si elle n’en fait jamais rien, ce n’est pas d’abord par lâcheté mais par complicité idéologique.

Guy Rouvrais

Crédit photo : lunavorax via Flickr (CC)

Réforme du collège : Vallaud-Belkacem contre-attaque

18/05/2015 (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation)

À l’avant-veille d’une journée de grève dans le monde enseignant, le ministre de l’Éducation nationale a défendu sa très controversée réforme du collège, d’inspiration bourdieusienne et pédagogiste. En proie aux critiques de l’opposition de droite, Najat Vallaud-Belkacem a dénoncé « Leur malhonnêteté intellectuelle ». Le Premier ministre Manuel Valls a volé au secours de son ministre en lançant à ses détracteurs une injonction aux accents orwelliens « Que l’on m’explique en quoi excellence et égalité sont inconciliables ! ».
Décidément, la défense de notre culture ne fait vraiment pas partie de l’ADN socialiste, à l’image du premier secrétaire Jean-Christophe Cambadélis qui a déclaré dans une émission de radio de Frédéric Haziza « Je ne sais pas ce qu’est l’identité française. Je connais l’identité de la République ».

Crédit photo : Ségolène Royal via Flickr (CC)



Le Grand Rendez-Vous avec Najat Vallaud… par Europe1fr


Bientôt un lycée islamique à Toulouse ?

Toulouse : un projet de lycée islamique en voie de concrétisation

01/05/2015 – TOULOUSE (NOVOpress)
Dans la ville de Toulouse, les musulmans veulent construire une école islamique et ont fait un appel aux dons à cette intention. Leur but est que les élèves, une fois la classe de troisième terminée dans leur collège musulman, intègrent le futur lycée islamique plutôt que de suivre des cours à domicile ou d’intégrer un lycée public classique.

220 000 euros ont déjà été récoltés sur le million d’euros nécessaire à ce lycée confessionnel musulman qui a pour nom de code “Groupe scolaire ALIF”.

Malgré la multiplication de ces initiatives communautaires, beaucoup vont encore vouloir nous faire croire que l’islamisation de la France est une simple rumeur.

Crédit photo : capture d’écran de la présentation du Groupe scolaire ALIF


Programmes d’histoire au collège : le Grand effacement en action

Galerie des Batailles, le Grand Effacement en cours

27/04/2014 – SOCIÉTÉ (NOVOpress via Boulevard Voltaire)
Le grand effacement contre lequel nous luttons est une réalité quotidienne. Découvrez la tribune de Julien Langard sur Boulevard Voltaire

Julien Langard, professeur certifié d’histoire-géographie, Membre du collectif Racine (collectif d’enseignants associés au Rassemblement Bleu Marine) est en bonne position pour observer le Grand effacement à l’œuvre dans l’éducation nationale.
Sa chronique sur les nouveaux programmes d’histoire au collège illustre parfaitement la duplicité du Conseil supérieur des programmes (CSP), qui prétend préserver le caractère chronologique de l’histoire alors qu’il fait exactement le contraire, en instaurant une approche thématique dès la 5e.
De plus, la plus grande autonomie laissée aux profs dans le choix des sujets masque mal la volonté d’imposer une vision politiquement correcte de l’histoire : enseignement obligatoire de l’islam, de la traite négrière ou du génocide juif et tzigane durant la seconde guerre mondiale… l’Empire carolingien, la Réforme protestante, le débarquement de Normandie et autres grandes batailles qui ont forgé notre roman national sont eux facultatifs.

Crédit photo : Wally Gobetz via Flickr (CC), retouchée par NOVOpress

Réforme des collèges : le grand effacement au service du Grand Remplacement

Réforme des collèges : le grand effacement au service du Grand Remplacement

Source : Boulevard Voltaire – « Réforme des collèges : le grand effacement au service du Grand Remplacement »
Najat Vallaud-Belkacem a annoncé une énième réforme des collèges. Au programme, la baisse des heures consacrées à l’enseignement des disciplines fondamentales au profit du temps attribué à « l’interdisciplinaire », c’est-à-dire au conditionnement idéologique. En clair : moins d’heures pour le français, l’histoire et la géographie, davantage de temps pour les parlottes politiquement correctes sur « la communication », « la citoyenneté » et « le développement durable ». Au passage, ce qui restait de l’enseignement du latin et du grec disparaît dans un magma « interdisciplinaire ». Et l’enseignement possible d’une deuxième langue dès la sixième passe à la trappe.

Certains en ont conclu que Vallaud-Belkacem était « le pire ministre de l’Éducation nationale de la Ve République ». C’est très injuste. Elle ne mérite ni cet excès d’honneur, ni cette indignité. Car elle se contente de mettre ses pas dans ceux de ces prédécesseurs. D’Edgar Faure (1968) à Vallaud-Belkacem (2015), en passant par Haby, Savary, Chevènement, Monory, Jospin, Bayrou, Allègre, Lang, Chatel et quelques autres bravaches, la logique a toujours été la même : s’écarter de l’école lieu de transmission pour en faire un « lieu de vie » (sic) ; délaisser l’instruction au profit d’une hypothétique éducation ; sacrifier l’enseignement du contenu des matières au bénéfice du conditionnement pédagogique (et idéologique).

Au demeurant, cette évolution n’est pas particulière à la France, elle concerne tous les pays européens. Dans un but manifeste de rupture avec le passé et de déracinement des enfants. Pour mieux en faire des consommateurs dociles et des citoyens serviles. Le but ? Supprimer tout ce qui pourrait permettre la construction d’un esprit critique pour disposer d’éponges aptes à se gorger des messages de la publicité commerciale et de la propagande « antiraciste ».

De ce point de vue, le grand effacement de la mémoire collective est l’indispensable préalable du Grand Remplacement démographique. Le message est clair : oubliez qui vous êtes, ignorez d’où et de qui vous venez, et laissez d’autres prendre votre place !

C’est précisément contre cela qu’a été voulu, avant son suicide-avertissement, par Dominique Venner, l’ILIADE, l’Institut pour la longue mémoire européenne : il s’agit de promouvoir le grand ressourcement comme riposte au grand effacement. Reprendre conscience de notre héritage d’Européens d’expression française. Réaffirmer notre identité dans la longue histoire. Réécoutez Renan affirmant : « Le chant spartiate “Nous sommes ce que vous fûtes ; nous serons ce que vous êtes” est dans sa simplicité l’hymne abrégé de toute patrie. »

C’est dans cet esprit que l’ILIADE offre des sessions de formation pour jeunes hommes et jeunes femmes à haut potentiel. C’est dans le même esprit que l’Institut invite, pour le samedi 25 avril prochain, à la Maison de la Chimie, à son deuxième colloque consacré à « L’univers esthétique des Européens ». Un univers esthétique aujourd’hui bouleversé par les interdits sur la représentation (l’islam), l’enlaidissement des paysages (l’appropriation technicienne et marchande de la nature) et la dictature du non-sens (le non-art contemporain). Face à la tyrannie du vide, de grands intellectuels dissidents apporteront leurs réponses en puisant dans la longue histoire.

Jean-Yves Le Gallou


Crédit photo : COD Newsroom via Flickr (cc)

Réforme du collège : la novlangue obligatoire

Réforme du collège : la novlangue obligatoire

Source : Le Figaro – « Réforme du collège : la novlangue obligatoire ! » – « Aller de soi et de l’ici vers l’autre et l’ailleurs ». Non, ce n’est pas le titre de la brochure d’une secte post-Raélienne mais bien celui des nouveaux programmes de collège pour les langues étrangères et régionales (cycle 4, page 17). Ce jargon « pédagogiste » fait son grand retour dans les nouveaux programmes scolaires pour l’école primaire et le collège.

Ainsi, dans la section consacrée à l’éducation physique et sportive le lecteur apprend avec bonheur que l’élève ne nage pas, non, il « traverse l’eau en équilibre horizontal par immersion prolongée de la tête ».

Pas question non plus de s’adonner à de vulgaires jeux de raquettes, l’objectif c’est de « rechercher le gain d’un duel médié par une balle ou un volant » (page 23). Toujours dans cette section l’élève est invité lors des activités de combat à «vaincre un adversaire en lui imposant une domination corporelle symbolique et codifée». Une prose digne des plus belles pages de Cinquante nuances de Grey.

Au-delà de ces citations absconses qui amusent et inquiètent les réseaux sociaux, ces programmes sont le révélateur d’une réalité bien plus inquiétante: la déconnexion consommée entre ceux qui les rédigent et les autres, qui les subissent au quotidien. En effet, comment ne pas s’inquiéter du fait que personne, au sein du conseil supérieur des programmes, n’ait perçu le caractère risible des intitulés et la vacuité du vocabulaire employé ?

Choix conscient ou non, l’emploi d’une telle novlangue est par essence le produit d’une idéologie déréalisante, c’est également un moyen de tenir à l’écart les parents en rendant, par l’utilisation d’un charabia scientiste, extrêmement compliqué ce qui pourrait être simple et clair. Au fond, les programmes sont réalisés non pas pour les élèves et les enseignants, mais bien au nom d’une certaine conception du système éducatif, d’une certaine idée de l’enfant.

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Pour Najat Vallaud-Belkacem, le porc est confessionnel…

21/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
Pour le ministre de l’éducation nationale, le repas halal (licite religieusement) n’est pas confessionnel et les repas avec du porc le sont.

Comme l’a fait remarqué Jean-André Bossy dans son article : « Pour Najat Vallaud-Belkacem, le porc est [confessionnel !] » sur Boulevard Voltaire, sa réaction à la suppression des menus de substitution dans les cantines scolaires de Chalon-sur-Saône est pour le moins incongrue.

Elle a, en effet, déclaré : « Supprimer la possibilité d’avoir un menu non confessionnel, je trouve que c’est une façon, en réalité, d’interdire l’accès de la cantine à certains enfants. »

Le cochon est donc un menu confessionnel, mais de quelle religion ?

Quelle théologie occidentale, puisque les faits se passent en France, oblige ses adeptes à quelque obligation alimentaire porcine ?

Et les menus dits de substitution ne sont-ils pas confessionnels, au contraire, puisque le porc y est proscrit par obligation religieuse en étant haram (illicite religieusement) ?

Najat Vallaud-Belkacem doit – elle relire le Coran, mais aussi la bible ou sont-ce aux religions de s’adapter aux vues de l’esprit de la controversée ministre de l’Éducation nationale ?
Crédit photo : Jacques via Flickr (cc)


Prêches musulmans à l’école primaire laïque française

04/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
Dans un article du JDD paru le premier mars 2015, un rapport confidentiel fait part d’un prosélytisme musulman dans les écoles primaires. C’est par l’enseignement de l’arabe que se transmet une morale musulmane, somme toute très peu républicaine. L’école primaire laïque française se voit lieu de “catéchisme” islamique.

Dans les années 1970, lorsqu’ils ont été créés, les Elco(enseignements des langues et cultures d’origine) avaient pour but de maintenir chez les enfants des travailleurs immigrés un niveau de langue et culture du pays dont étaient originaires leurs parents dans la perspective d’un retour chez eux. Cette politique s’est métamorphosée en une directive européenne en 1977. Il s’agissait ensuite de permettre aux enfants qui se déplaçaient à travers les pays européens au gré du travail de leurs parents de conserver des liens avec leur terre natale. Mais le contexte aujourd’hui est tout autre, la plupart des enfants concernés par les Elco sont français. Les neuf pays signataires d’un accord avec la France sont l’Algérie, la Croatie, l’Espagne, l’Italie, le Maroc, le Portugal, la Serbie, la Tunisie et la Turquie. Et cet enseignement n’est plus dans une logique de remigration depuis près de 40 ans. Mais, dans celle de l’implantation d’une culture étrangère sur le sol français au nom du droit à la différence.

Il y a la crainte chez les rapporteurs que les Elco deviennent des prêches islamiques. Les auteurs sont en effet surpris “du contenu du guide de l’enseignant édité en 2010 par le ministère de l’Éducation turc et en usage auprès de certains enseignants de langue et culture d’origine. “Ainsi le chapitre V de cet ouvrage intitulé “Foi, islam et morale” insiste sur l’importance de croire en Allah, un des principes de la foi, et sur la nécessaire acquisition par les élèves d’une bonne connaissance de la vie du prophète Mahomet dont l’importance doit être mise en valeur.”

Les auteurs de l’étude notent également que le dispositif a été élaboré avec les trois États maghrébins. Dispensés par des associations ou des ambassades, ces enseignements sont malgré tout rémunérés par l’Éducation Nationale. Ces cours facultatifs sont en théorie proposés à tous les élèves sans distinction d’origine. Cependant, en pratique, les places sont réservées en priorité aux enfants immigrés directement concernés. Une préférence nationale qui s’inscrit dans un pays d’accueil qui refuse la sienne, un comble.

Le rapport quant à lui préconise la suppression de l’Elco.

La proposition alternative pourrait être de dispenser l’elco dans le cadre d’une rétromigration des familles extra-européennes concernées en redonnant à cette initiative humaine son objectif initial. Ainsi, dans une concertation et avec contre-parties, les remigrants ne se retrouveraient pas projetés dans un pays où tout semblerait inconnu. Il serait plus simple pour un peuple qui s’inscrirait dans une terre retrouvée d’avoir la culture idoine comme lien social.

Les folies du pédagogisme totalitaire, par Claude Lorne

Les folies du pédagogisme totalitaire, par Claude Lorne

« Mais que dire du jargon utilisé par les technos de l’Educ’ nat’ dans les centres de formation des jeunes professeurs en instance de titularisation ? »
Le 12 octobre, l’écrivain Christian Combaz épinglait le ministre Fleur Pellerin et la novlangue des technocrates de la Culture (1) dont il citait quelques formules alambiquées telle « Développer les moyens dédiés à l’éducation artistique et culturelle, à l’accès à la culture et à la démocratisation culturelle grâce notamment aux politiques transversales de médiation et au plan de développement de l’éducation artistique et culturelle ». Mais que dire du jargon utilisé par les technos de l’Educ’ nat’ dans les centres de formation des jeunes professeurs en instance de titularisation ?


A cet égard, le témoignage d’Emmanuelle Delacomptée, qui, d’une plume allègre, relate dans Molière à la campagne (2) sa première année d’enseignement en Normandie, est proprement hallucinant.

Novterminologie : lancer du « référentiel bondissant » par le « segment mobile »

Passons sur les « géniteurs d’apprenants » (les parents d’élèves) et les « séquences » qui ont remplacé les cours d’antan, termes relativement traduisibles. Mais sait-on que les « lectures cursives » sont les lectures à faire à la maison ? qu’un « référentiel bondissant » est un ballon et un « référentiel bondissant oblique » un ballon de rugby (oblong serait plus indiqué) tandis que le bras est un « segment mobile » ? Et malheur au petit prof qui oublie cette novterminologie : « Il s’agit d’être précis dans son discours », lui rétorque le formateur, qui rappelle « qu’on ne dit plus grammaire mais “discours raisonné de la langue”, ni discours indirect mais “paroles rapportées indirectement” ou, à la rigueur, “énoncé coupé”, par opposition à “énoncé ancré” ». Bien entendu, les compléments ne sont plus d’objet indirect ni même circonstanciels comme naguère mais « non essentiels » et les professeurs de français d’un même établissement sont sommés de se « réunir à chaque rentrée pour harmoniser [leur] terminologie ».

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[Tribune] Slavistes français, capos du goulag universitaire ou la paranoïa stalinienne au service du nivellement par le bas

[Tribune] Slavistes français, capos du goulag universitaire ou la paranoïa stalinienne au service du nivellement par le bas

Anatoly Livry est philosophe et homme de lettres, auteur de quatorze livres parus à Paris et à l’étranger, lauréat de trois prix internationaux, russes et américain, helléniste publié depuis 2003 par le Bulletin de l’Association « Guillaume Budé » – géré par l’actuel directeur de la faculté d’Études Grecques de Paris IV-Sorbonne, Alain Billault – et germaniste dont les découvertes ont vu le jour chez l’éditeur berlinois de Nietzsche « Walter de Gruyter ». L’œuvre d’Anatoly Livry ainsi que des évènements de sa vie sont entrés dans des programmes universitaires, analysés lors de conférences internationales et publiés par l’Académie des Sciences de Russie. Anatoly Livry, de nationalité suisse, docteur de l’Université de Nice-Sophia Antipolis et victime de l’acharnement administratif du Ministère français de l’enseignement, est par ailleurs auteur de la pétition pour la NON-reconnaissance des diplômes et titres universitaires français en Suisse.


Depuis une douzaine d’années que dure l’« Affaire Livry » (sujet d’enseignements et de publications académiques, en français, en anglais, en allemand et en russe), les mammifères diplômés en slavistique française sont devenus synonymes d’une inculture non élémentaire, mais ridicule, poussée à l’extrême et même purement soviétique : ces  créatures,  formant depuis des décennies la première interface de contact entre l’URSS et la France, sont devenues par la force des choses un micro-GOULAG ordurier[1] et pervers, contaminant naturellement par son atmosphère stalinienne les slavistes français de souche. Face à une telle situation, l’on peut logiquement se demander pourquoi la slavistique française est devenue depuis un siècle l’expression francophone du stalinisme le plus stupide et le plus arriéré, alors que, au contraire, elle aurait pu s’ériger en bastion entre la Science française, cette entité fragile et nuancée, nourricière d’une élite universelle, et les ordures staliniennes, génitrices naturelles du journalisme (dans le sens d’une prostituée journalière se vendant aux idées qui rapportent le plus) et de cette inculture devenue norme et glorifiée, bien qu’elle ne soit en réalité que la posture arrogante d’une fille de joie qui s’est bien vendue pendant des années puis qui, flétrie, est devenue la gestionnaire d’une maison close.

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La Ligne Azur à l’école épinglé par le Conseil d’Etat – Un contenu pornographique !

La Ligne Azur à l'école épinglé par le Conseil d’Etat - Un contenu pornographique !

04/10/2014 – PARIS (NOVOpress via Bulletin de réinformation)
Les Associations Familiales Catholiques (AFC) ont formé un recours devant le Conseil d’Etat contre le partenariat qui unit l’Education nationale et la Ligne Azur. Le rapporteur public abonde dans leur sens

Dans une lettre aux recteurs du 3 janvier 2013, Vincent Peillon, à l’époque ministre de l’Education nationale appelait à « Relayer avec la plus grande énergie la campagne de communication relative à la Ligne Azur, ligne d’écoute pour les jeunes en questionnement à l’égard de leur orientation ou de leur identité sexuelle ». Ce site, promu par Sida‑Info‑Service, a rapidement fait polémique. Selon l’avocat des AFC, il renfermait « Un contenu objectivement pornographique, quand il ne suggérait pas le détournement de la loi. »

Le rapporteur public a dénoncé le 24 septembre une atteinte à la morale publique de la Ligne Azur

Cette association militante porte selon lui atteinte aux principes de neutralité de l’école et de liberté de conscience. Elle milite par exemple pour l’ouverture de la PMA aux paires de lesbiennes. Mais surtout, chose rare, le rapporteur a dénoncé une atteinte à la morale publique. La Ligne Azur présente en effet la pédophilie ou encore l’usage de la drogue, sans les condamner. Une brochure destinée aux enfants, élégamment appelée « Tomber la culotte », toujours disponible sur le site du Planning Familial, est également épinglée par le rapporteur public en ces termes : « Elle fait l’apologie du sadomasochisme, du libertinage, dans des termes que nous ne saurions reprendre dans cette enceinte… On peut s’interroger sur la légèreté du ministre qui a recommandé ce site auprès de jeunes de 11 ans. Comment ne pas comprendre que des parents ou des enfants puissent être choqués ? »

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Lettre virtuelle au ministre de l’Education nationale, par Anatoly Livry

Lettre virtuelle à la ministre de l’éducation nationale

Anatoly Livry est philosophe et homme de lettres, auteur de quatorze livres parus à Paris et à l’étranger, lauréat de trois prix internationaux, russes et américain, helléniste publié depuis 2003 par le Bulletin de l’Association « Guillaume Budé » – géré par l’actuel directeur de la faculté d’Études Grecques de Paris IV-Sorbonne, Alain Billault – et germaniste dont les découvertes ont vu le jour chez l’éditeur berlinois de Nietzsche « Walter de Gruyter ». L’œuvre d’Anatoly Livry ainsi que des évènements de sa vie sont entrés dans des programmes universitaires, analysés lors de conférences internationales et publiés par l’Académie des Sciences de Russie. Anatoly Livry, de nationalité suisse, docteur de l’Université de Nice-Sophia Antipolis et victime de l’acharnement administratif du Ministère français de l’enseignement, est par ailleurs auteur de la pétition pour la NON-reconnaissance des diplômes et titres universitaires français en Suisse.

Texte modifié par l’auteur en date du 8 octobre 2014 suite à des événements se déroulant à Assemblée Nationale, afin de rectifier, par respect de l’Académie française, une coquille politiquement correcte.


Madame le Ministre,

Je vous fais part d’un problème – extrêmement déshonorant pour l’Université française, il me semble – qu’il vous revient désormais de régler.

Franco-Suisse d’origine juive (né en URSS, ancien réfugié politique en France) et docteur de l’Université française, ayant enseigné dans deux universités françaises (Paris IV-Sorbonne et Nice-Sophia Antipolis), auteur de quatorze livres parus à Paris et à l’étranger et de travaux scientifiques appréciés par les « immortels », les membres de l’Institut Universitaire de France et par des lauréats du prix de l’Académie française, fonctionnaire international et, actuellement, Professeur-invité d’une université étrangère, je suis, comme l’atteste la requête (ci-jointe) déposée par mon avocat parisien au Tribunal Administratif d’Appel de Paris, victime d’une corruption non dissimulée s’exerçant, depuis 2011, via la procédure de qualification au CNU normalement chargée d’évaluer uniquement ma capacité à chercher un poste de Maître de conférences en France. Cette procédure est devenue le vecteur d’une calomnie institutionnelle à mon égard, visant à me diffamer en tant qu’homme et en tant que scientifique parmi les élus de l’Université française – comme cela se comprend à la lecture des quelque dizaines de pages de ma requête.

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Najat Belkacem, une ministre de l’éducation proche de ses élèves

Najat Belkacem, une ministre de l’éducation proche de ses élèves

04/09/2014 – PARIS (NOVOpress) – Petit recueil de Tweets pour la rentrée scolaire. À l’image de la ministre de la (ré)Éducation nationale ?


Une rentrée scolaire marquée par l’autoritarisme

Najat Vallaud-Belkacem

04/09/2014 – PARIS (NOVOpress via Bulletin de réinformation)
La réforme des rythmes scolaires se fait contre l’avis des Français, négative à 53 % au lieu de 47 % il y a un an. C’est une réforme qui clive et divise les Français car elle est approuvée par les sympathisants socialistes et rejetée par ceux qui se sentent de droite.

La réforme des rythmes scolaires, c’est aussi un tour de vis fiscal. Pour la ville de Lyon, la mise en place de loisirs obligatoires d’Etat pour les jeunes correspondra à une dépense de 16 millions d’euros. Les allocations familiales payeront 20 % de la dépense, au lieu de se consacrer à leur mission principale. La ville la moitié et l’Etat presque rien. Les parents devraient payer en moyenne 12 € par mois pour les activités que la municipalité aura définies pour leurs enfants.

Cette réforme est aussi une occasion de voir à l’œuvre l’autoritarisme du gouvernement. Pour Najat Belkacem, nouvelle ministre de l’Education nationale : « La loi s’appliquera partout et il n’y aura pas d’exception ».

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Polémique autour d’une photo prise dans une école parisienne sur la page Facebook de l’Education nationale

Polémique autour d’une photo prise dans une école parisienne sur la page Facebook de l’Education nationale

29/08/2014 – PARIS (NOVOpress)
Le lundi 25 août 2014, l’Education Nationale publiait une photo sur l’accueil de page Facebook prise dans une école parisienne. Cette photo avait semble-t-il avait été choisie pour montrer la “diversité” au sein des écoles de la République. Des internautes aguerris ont vite remarqué que cette photo montrait aussi le “Grand Remplacement” de population mis en avant par la vilaine “ extrême droite” et que les esprits bien pensants refusent de voir.

Face au nombre de commentaires sur cette photo, comme en ex-URSS ou sous les pires régimes communistes, l’éducation nationale a purement et simplement décidé de censurer les commentaires (copie d’écran en Une), mettant en avant des injures ou des “propos racistes” alors qu’il ne s’agissait que de commentaires dénonçant le “racisme anti-blanc” de cette photo.

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Baccalauréat 2014 : les bacheliers se réjouissent de leur « mension » sur Twitter

Baccalauréat 2014 : les bacheliers se réjouissent de leur « mension » sur Twitter

10/07/2014 – PARIS (NOVOpress) – Le baccalauréat a-t-il été assassiné par l’éducation nationale ? Question à laquelle il est aisé de répondre, tellement le niveau de cet examen est devenu insignifiant, les crétins analphabètes se réjouissant désormais sur les réseaux sociaux de l’obtention de leur “bac avec mension“…

Crédit photo : franciscojgonzalez via Flickr (cc)

Est-ce le bac qui est trop dur ou les élèves qui sont trop nuls ?

Est-ce le bac qui est trop dur ou les elèves qui sont trop nuls ?

FIGAROVOX/OPINION Une pétition contre l’épreuve de maths jugée «trop dure» a réuni plus de 25 000 signatures sur internet. Pour Jean-Rémi Girard, si il est devenu scandaleux qu’une épreuve évalue vraiment les élèves, c’est parceque le bac est en soldes !

Alors certains collègues se sentent floués (voire trahis) car leur inspecteur leur avait dit que… car en réunion de bassin on leur avait promis que… Je comprends bien le problème (et l’énervement des collègues), mais si le baccalauréat est national (et si les programmes sont eux aussi nationaux), ce n’est pas pour le soumettre aux exigences de tel ou tel cadre local. On ne peut pas à la fois entonner l’air de « le bac ne vaut plus rien ; on le donne à tout le monde » et parallèlement se plaindre d’une épreuve un minimum exigeante (et parfaitement règlementaire).

Qu’on se rassure (ou qu’on s’inquiète, au choix) : on fera comme d’habitude. Un petit barème adapté et « bienveillant », des consignes de corrections qui « valoriseront » tout début de commencement d’une esquisse de raisonnement, un petit coup de commission d’harmonisation par dessus et les résultats seront, une fois encore, splendides, et l’on se félicitera du bac 2014, «un très bon cru», etc.

Lire l’article : lefigaro.fr

Crédit photo : vmangnan via Flickr (cc)