Forum de la Dissidence. Combattre la propagande à l’école – Vincent Badré

06/12/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Ce 23 novembre, à Paris, avait lieu le 5e Forum de la Dissidence sur le thème de la « dictature Macron ».

Cet événement réussi aura réuni plus de 500 personnes. Voici l’intervention de Vincent Badré, sur la propagande scolaire.


Robert Ménard : « Je suis abasourdi et en colère, c’est un crime de brûler une école, c’est inacceptable ! »

Dans la nuit de jeudi à vendredi, une école primaire, un collège et plusieurs véhicules ont été incendiés dans le quartier de la Devèze, à Béziers.

Le maire de la ville, Robert Ménard, exprime sa colère et son incompréhension.

Un collège, un gymnase et une école ont été incendiés cette nuit à Béziers. Des mortiers ont également été tirés sur la police et les pompiers. La ville de Béziers a-t-elle déjà connu un tel niveau de violence ?

Je n’avais jamais vu ça ! Une telle violence de la part d’une minorité de personnes est stupéfiante ! Cela me laisse abasourdi, écœuré, en colère et déterminé à faire en sorte que ces gens aillent là où ils doivent aller, c’est-à-dire en prison.
C’est un véritable crime que de brûler une école. 300 enfants seront privés d’école lundi matin. Nous allons évidemment mettre en place un système d’accueil pour ceux qui ne peuvent vraiment pas rester chez leurs parents, mais ce n’est pas acceptable. Il ne faut pas tolérer de tels agissements.
Ce quartier est un quartier de la politique de la ville, c’est à dire un quartier où l’État a investi beaucoup d’argent. En 20 ans, on aura investi près de 300 millions d’euros. Aucun quartier de ma ville n’a bénéficié d’autant d’argent. Et regardez où on en est. C’est un vrai scandale. C’est un échec. L’intégration et tout ce qu’on dit autour de la politique de la ville sont un échec. Il suffit de regarder ce qui s’y produit.

Avez-vous une idée de la raison de cette attaque ? Quelle raison, même absurde, pourrait-on trouver à de tels agissements ? Purement gratuit ? Halloween ?

Je n’en sais rien. Ce sont les mêmes qui brûlent des voitures à la Saint-Sylvestre. Maintenant, ils ont deux rendez-vous par an. Ils tombent sur tout ce qui est sous leurs yeux. Si ça se trouve, ce sont leurs petits frères et petites sœurs qui sont dans cette école. Ils y ont même peut-être été. Et ils ne trouvent rien de mieux que de brûler cette école. Qu’est-ce qu’on va bien pouvoir faire pour eux ? Ils nous ont déjà brûlé des aires de jeux. Il y a une aire de jeux, proche de cette école, qui a été brûlée 15 fois. J’ai arrêté de la réparer, parce que je n’en peux plus de dépenser l’argent des contribuables pour des choses qui brûlent systématiquement. Il faut être terrible avec eux et ne plus rien laisser passer.

Que peut faire un maire dans ces cas-là ? Qu’est-ce qui est en votre pouvoir ?

On envoie bien notre police municipale, mais ça ne suffit pas. Il y a bien un commissariat sur place, mais il ferme à 18 h… Cette situation n’est pas possible. Il est vrai que le préfet a envoyé des CRS. Ce soir, il y en aura et demain, il y en aura d’autres. C’est une bonne chose, il faut que la présence policière soit permanent à la Devèze. Il faut rassurer les honnêtes gens.
La grande majorité des habitants de la Devèze sont d’honnêtes gens qui veulent être tranquilles. Ils ont le droit à la sécurité. La sécurité est la première preuve de solidarité, d’amour même, que l’on doit à nos concitoyens. Nous ne sommes pas capables de leur donner, parce que l’État met de l’argent pour supprimer des barres d’immeubles pour les remplacer par des villas et construit des équipements collectifs. On va refaire une école dans ce quartier. Mais faut-il que je la transforme en bunker pour qu’elle reste debout ?
Alors, bien sûr il faut des logements et des équipements, mais il faut en parallèle se donner les moyens d’assurer la sécurité. Je vous rappelle que Béziers n’a pas bénéficié de la nouvelle mesure de police du quotidien. Un certain nombre de villes ont été choisies, mais pas Béziers. J’espère et j’exige que ma ville puisse en bénéficier.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Une élève anglaise disqualifiée pour opinion anti-halal… puis réintégrée

Touche pas à mon halal. Les autorités anglaises traquent l’islamophobe. Tapette à souris en main, ils le guettent, l’attendent au virage. Il peut surgir à tout moment. Dans la rue, un journal, à la télé, dans un texte, un discours… Et même à l’école ! C’est affreux. Horribeul.

Une élève de 16 ans, nous rapporte le Sun du 18 août, qui passait un examen s’est rendue coupable du fameux mal qui ronge l’Angleterre et même l’Europe tout entière. En tant que végétarienne convaincue, la jeune dévergondée s’est saisie de son stylo à bille et a écrit les mots insoutenables que nous reproduisons ici entourés de guillemets en béton armé : « Je trouve l’idée de la viande halal dégoûtante. » En 2019, oser affirmer que le halal… Ah non… Le meuglement de la vache qui agonise dans de terribles souffrances durant de longues minutes n’est-il pas doux à nos oreilles de correcteurs ? Oh yes it is! Et le bêlement du mouton égorgé sans étourdissement préalable ne nous rappelle-t-il pas les vocalises de Joe Cocker ?

Cheveux droits sur la tête, gravement traumatisé, le jury s’empressa de disqualifier la candidate impie. L’islamophobie était flagrante, le racisme consommé. Le mot « obscène » fut extirpé du dictionnaire. Après s’être excusés d’avoir un jour existé, les correcteurs rentrèrent chez eux se cacher sous la moquette, honteux d’avoir lu de telles ignominies.

Aggravation de cette douloureuse affaire, l’histoire se déroule dans une région d’Angleterre dont le nom mériterait à lui seul d’être dénoncé pour atteinte aux valeurs morales de l’islam : le Sussex. Une véritable incitation à la débauche. Une impudeur caractérisée. Le cas sera examiné ultérieurement.

Revenons donc à nos moutons anglais. Revenus de leur séjour expiatoire sous la moquette, les membres du jury s’entendirent arguer par la partie plaignante, à savoir la mother de l’islamophobe en jupette plissée, que son dégoût pour le halal provenait d’un végétarisme forcené et non, ô surtout pas, d’une quelconque aversion pour la sainte religion musulmane. « Mais qu’allez-vous penser, darling ? Elle préfère les carottes râpées, les poireaux vinaigrette. Elle n’a rien contre la religion qui prescrit les égorgements d’animaux sans étourdissement. Il se pourrait même qu’elle adore ! »

Face à l’argumentation, les chochottes de la bien-pensance firent demi-tour. Éviction de l’élève annulée. « Nous admettons qu’au départ, nous n’étions pas parvenus à la bonne conclusion et que nous étions trop sévères. » Au nom de l’autre cause sacrée du progressisme, la fautive fut amnistiée. Le végétarisme excuse la candidate impie. De ce verdit, il faut donc déduire que les carnivores anglais n’ont pas le droit d’émettre une opinion défavorable au halal. La raison du rejet se doit d’être en conformité avec l’idéologie du moment.

Il va sans dire que la jeune Abigail Ward aurait recueilli les félicitations du jury si elle s’était insurgée contre la corrida. « Oui, mais si le toréador est musulman ? » dit une voix au fond de la classe… « Que dire ? Bien ? Pas bien ? » Pfff… l’examen devient too much compliqué.

Jany Leroy

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

L’école de Marion Maréchal, arme de guerre idéologique ?

18/06/2019 – FRANCE (NOVOpress)
L’Institut de sciences sociales, économiques et politiques, une école pas comme les autres ? Fondée par Marion Maréchal, l’ISSEP fait politiques car c’est une « guerre culturelle » que l’ancienne députée entend désormais y mener.

Mais contre qui ? Extrait.


Langue arabe à l’école : le culot de Blanquer

Le 11 septembre, Jean-Michel Blanquer est venu se produire au micro d’un David Pujadas, non seulement complaisant mais complice, pour l’aider à justifier ses propos de la veille au micro de Jean-Jacques Bourdin sur l’enseignement de l’arabe à l’école et à s’insurger contre les contestations soulevées par cette annonce.

Comme l’a souligné David Pujadas, Monsieur Blanquer est un ministre qui pèse au sein du gouvernement. Et pour cause ! il le sert merveilleusement dans sa visée mondialiste dont l’objectif est de détruire l’identité française, notamment par la mise en œuvre d’une politique éducative élitiste en faveur des populations issues de l’immigration au détriment de nos enfants pour qui l’Ecole devient un simple lieu de vie, et dans le même temps, anesthésiant le public, le bernant en permanence avec des propos mensongers dispensés avec un aplomb et un cynisme dépassant toute mesure, tout cela, sous des dehors de Monsieur « Propre ».

Les contestations

Monsieur Blanquer perçoit mal les contestations et n’hésite pas à fustiger les opposants qui n’avancent rien de plus que des propos de bon sens.

Ce qui ne l’empêche pas de parler d’« emballement médiatique, de déformation des propos, de mensonges, de vouloir exciter l’opinion de façon surréaliste, d’exciter les gens les uns contre les autres, d’instrumentaliser le débat pour de petites bassesses politiciennes, de dérive dans le mensonge permanent sur les réseaux sociaux… »
Réseaux sur lesquels il n’a aucune prise pour l’instant, raison pour laquelle il les attaque tout particulièrement. Car c’est précisément là que se fait le rétablissement de la vérité politique que ce gouvernement cherche à camoufler aux Français.

Ce qu’il faut retenir des oppositions à cette décision, ce sont deux choses. D’une part, qu’il vaudrait mieux d’abord apprendre le français à nos enfants, d’autre part, qu’il y a danger d’islamisation de la France.

Sans vouloir entrer dans les détails, il faut dire qu’il n’y a rien d’excessif dans ces propos.

Apprentissage de la langue française

Pour ce qui est d’apprendre le français à nos enfants, il faut rappeler que malgré les déclarations – celles-là bien mensongères – de Monsieur Blanquer, il n’a nullement procédé – pour nos enfants – au rétablissement des méthodes dites « syllabiques » de lecture – en réalité alphabétiques – qui seules, permettent de maîtriser la langue. Les méthodes semi-globales perdurent, ne permettant pas d’appréhender la très riche culture française.

D’ailleurs, à cet égard, nous aimerions que Monsieur Blanquer vienne à un quelconque micro, nous détailler les décisions prises pour la valorisation de la langue française à l’école, du primaire à l’université incluse. Nous l’attendons !

Les méthodes alphabétiques ne sont pratiquées que dans les REP, pour les immigrés, en classes dédoublées.

Danger d’islamisation de la France

C’est d’autant plus cohérent comme propos que l’arabe est appréhendé à travers la lecture du Coran dont le caractère « religieux » n’échappe à personne et dont le contenu révèle des dangers incalculables, mettant gravement en danger notre société. Vouloir que nos enfants apprennent l’arabe, c’est vouloir les islamiser, il n’y a aucun excès dans ces propos.

Conclusion

Fustigeant également les associations qui se mobilisent contre l’éducation sexuelle à l’école, Monsieur Blanquer n’aspire qu’à une chose : imposer le silence aux opposants, en résumé à tous ceux qui veulent protéger nos enfants et sauver la France, !

C’est cela, la démocratie selon Blanquer, c’est cela un « honnête homme » !

Claude Meunier-Berthelot

Article paru dans Polémia daté du 14 septembre 2018

Le ministre de l’Enseignement veut valoriser l’arabe à l’école

11/09/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
En avant-première d’un rapport sur l’enseignement des langues vivantes au primaire qui lui sera rendu demain, le ministre de l’Enseignement Jean-Michel Blanquer a annoncé ses positions hier à la radio à ce sujet.
Il souhaiterait que les cours de certaines matières principales soient partiellement dispensés en anglais dès le CP. Par ailleurs le ministre s’est également prononcé sur l’enseignement de l’arabe, qu’il a qualifié de “grande langue littéraire”, déclarant qu’elle ne devrait pas seulement être apprise par les personnes d’origine arabe.

Ainsi préconise-t-il que du prestige soit donné à cette langue, tout comme au chinois et au russe. Non content de faire prendre une part croissante à l’Islam et son histoire dans les cours d’histoire, le gouvernement s’apprêterait donc à tenter la même subversion dans les langues vivantes.

Au-delà de cette polémique, on peut s’interroger sur l’intérêt de vouloir à tout prix faire maîtriser des langues étrangères qui plus est dès la primaire à des élèves qui parlent de moins en moins bien français, ce qui est autrement plus primordial.


Arrêt de l’enseignement obligatoire de la religion en Irlande

23/02/2018 – IRLANDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Dans une circulaire parue mercredi, le ministre de l’éducation Irlandais a confirmé que la religion serait reléguée au rang d’option dans plus de 300 lycées.

Les établissements en question intégraient des élèves des environs sans forcément prendre en compte leur religion, à l’inverse d’une grande majorité des établissements scolaires irlandais.

Dans le communiqué officiel, il est expliqué que les cours de religion avaient été mis en place dans ces lycées non religieux par vocation à une époque où les élèves entrants étaient majoritairement de confession catholique, ce qui n’est plus le cas actuellement.

Comme une majorité des pays d’Europe l’Irlande s’éloigne donc même de ses valeurs les plus ancrées, en l’occurrence la religion catholique.

Éric Zemmour : “40 ans après, enfin la mise à mort du pédagogisme à l’école ?”

13/02/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Le rapport Villani a été présenté lundi 12 février pour restaurer le niveau en mathématiques des élèves français. Et jeudi 15 février, on en saura plus sur la prochaine réforme du baccalauréat.

Chaque jour est un jour de souffrance. Chaque jour est une torture quotidienne. À Chaque jour sa catastrophe. À chaque jour son offense, son humiliation. Un jour, c’est la méthode syllabique, le bon vieux b.a-ba, qui revient en majesté. Un autre jour, la dictée. Et maintenant les quatre opérations. Même la division, dès le cours préparatoire !

Demain, peut-être la fin du Bac dans une pochette surprise ? Et pourquoi pas la sélection à l’université ? C’est trop de douleur. Entendre un membre de la commission Villani dire : “L’objectif de la mission est de rompre l’engrenage dans lequel l’enseignement est plongé depuis quarante ans”. C’est plus qu’ils n’en peuvent supporter.

L’engrenage, c’est eux. Quarante ans, c’est la durée de leur règne sur l’école. Depuis les années 70 jusqu’à aujourd’hui. Presque aussi long que le règne de Louis XIV. Au temps de leur splendeur, on les appelait les “pédagogistes”.

Ils auraient du se méfier. Dans l’école d’avant, on apprenait que la roche Tarpéienne était proche du Capitole. La chute du sommet. Blanquer est leur bourreau. Blanquer est leur tortionnaire.

Il les oblige à démissionner de tous leurs lieux de pouvoir. Il reconstruit pierre après pierre l’école d’avant qu’ils ont tant haïe. Il habille ce projet authentiquement réactionnaire des oripeaux de la modernité scientiste.


L’islam à la conquête de l’école

19/12/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Il y a 28 ans, à Creil, à travers le voile de trois jeunes filles, une lutte âpre s’est engagée entre les Résistants à l’islamisation de notre pays et ceux qui désirent faire de notre pays le 58e pays musulman de la planète. Ces derniers ont compris que l’école était le terrain de choix pour manipuler les mentalités, les changer, falsifier l’histoire et imposer à nos jeunes enfants l’omniprésence de l’islam.

Malgré les 1400 ans de conquêtes, de rapines, d’enlèvements des nôtres et leur mise en esclavage, l’islam, désormais, est présenté en classe comme une “religion de paix et d’amour”… Pire encore, rien ne sera épargné à nos enfants : accompagnatrices voilées, enseignement de l’arabe, invitation de rappeurs et de voilées, prosélytisme actif pro-immigration, formation de nos enseignants par des activistes musulmans, disparition de Charles Martel mais étude des Empires africains… et Belkacem !

Ce petit ouvrage de Christine Tasin montre les différents aspects de l’endoctrinement de nos enfants, nomme les responsables politiques français et européens et remonte à la clé de tout, un document musulman de 2000 expliquant comment et pourquoi l’islam doit partir à la conquête de l’école.

Pour commander cet ouvrage : https://ripostelaique.com/lislam-a-la-conquete-de-lecole-le-terrifiant-livre-choc-de-christine-tasin.html

Explosion de l’illettrisme en France : nouvel opus de “L’Actu animée”

Explosion de l'illettrisme en France : nouvel opus de "L'Actu animée"

22/10/2017 – PARIS (NOVOpress) – Le jeune et talentueux réalisateur de “L’Actu animée” vient de mettre en ligne une nouvelle vidéo consacrée à l’explosion de l’illettrisme en France. Au menu, second degré et humour noir féroce, comme pour la plupart de ses productions ! Pour découvrir ses vidéos, cliquez ici.

Un directeur danois tente de garder les Danois de souche pour sauver son école

30/06/2017 – DANEMARK (NOVOpress)
Au Danemark, un directeur tente de sauver le prestige de son lycée en créant des classes réservées aux immigrés. En effet, face à la submersion migratoire et à la baisse du niveau scolaire, de nombreux Danois de souche ont décidé de retirer leurs enfants du lycée, laissant des classes majoritairement composées d’immigrés.

Pour tenter de garder des enfants d’origine danoise, le directeur du lycée a décidé de créer des classes réservées aux immigrés, et d’autres classes mixtes, avec une répartition égale en nombre d’élèves d’origine danoise et d’origine étrangère.

Mais cette mixité ne semble pas avoir suffi pour convaincre les familles danoises de rester, puisque plusieurs classes doivent fermer l’an prochain.

La langue turque bientôt imposée à l’école communale d’Ingersheim ?

Source : Boulevard Voltaire – “La langue turque bientôt imposée à l’école communale d’Ingersheim ?”

Rectorat et Inspection Académique décident d’imposer à l’école communale d’Ingersheim (Haut-Rhin) l’enseignement et l’enseignant du Turc.

Dans une décision unilatérale, rectorat et inspection académique décident de passer en force et d’imposer à l’école communale d’Ingersheim (Haut-Rhin) l’enseignement et l’enseignant du turc.

Pour rappel, le dispositif ELCO (enseignement des langues et cultures d’origine) permet aux États concernés (ici, l’État turc) de recruter et de rémunérer, sans aucun droit de regard de la part de la France, les enseignants pour appliquer ce dispositif. Bien souvent, les ambassades sous-traitent ce recrutement auprès d’associations communautaristes qui fournissent également les manuels en langue d’origine et non traduits. Lors de son meeting à Strasbourg, le président Erdoğan n’avait-il pas enjoint vivement les Turcs de France à surtout rester turcs et rejeter l’assimilation ?

Le 28 janvier 2015, le député Marion Maréchal-Le Pen interrogeait le ministre de l’Éducation nationale sur la transmission d’une culture commune qui ne saurait prendre en considération les spécificités individuelles et familiales relevant de la sphère privée.
Intégrer les ELCO aux langues vivantes revient à bâtir des programmes nationaux basés sur des injonctions communautaristes. La langue, structure de la culture collective, est le substrat par excellence de l’assimilation à la communauté nationale et l’instrument essentiel de la communication entre citoyens.

La loi européenne impose aux États membres de promouvoir un enseignement de la langue et de la culture maternelles du pays d’origine. C’est tout simplement une entrave à la liberté, désormais restrictive, des pays concernés et une voie dangereuse menant directement au communautarisme destructeur de la nation française.

En 2010, un rapport du HCI (Haut Conseil à l’intégration) dénonçait les « effets désintégrateurs » (je cite) et « le risque de voir s’installer un catéchisme islamique » : ce rapport est tombé dans une amnésie devenue habituelle du gouvernement (de droite, à ce moment-là). D’après Jean-Paul Gourévitch, « le débat sur le dispositif ELCO constitue une bombe à retardement et explique sans doute pourquoi ce rapport du HCI a été mis sous le boisseau par les autorités gouvernementales » ; l’achat d’une paix sociale bien précaire, la compromission, la soumission…

En bref, nous sommes contraints d’assurer la promotion de la langue de tous les peuples auxquels l’Europe a décidé d’offrir gîte, couvert, assurance maladie…

Les contribuables français ont-ils vocation à financer un dispositif coûteux, inutile et néfaste ?

La France a-t-elle vocation à enseigner la culture d’origine, si ce n’est à faire de nos écoles des mouroirs de l’intelligence et de la culture françaises ?

Le Front national, avec Marine Le Pen, s’engage à supprimer le dispositif ELCO et à offrir à tous les enfants de France un réel enseignement du français, facteur majeur de réussite et d’assimilation.

Marie-Hélène de Lacoste-Lareymondie