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Langue arabe à l’école : le culot de Blanquer

Le 11 septembre, Jean-Michel Blanquer est venu se produire au micro d’un David Pujadas, non seulement complaisant mais complice, pour l’aider à justifier ses propos de la veille au micro de Jean-Jacques Bourdin sur l’enseignement de l’arabe à l’école et à s’insurger contre les contestations soulevées par cette annonce.

Comme l’a souligné David Pujadas, Monsieur Blanquer est un ministre qui pèse au sein du gouvernement. Et pour cause ! il le sert merveilleusement dans sa visée mondialiste dont l’objectif est de détruire l’identité française, notamment par la mise en œuvre d’une politique éducative élitiste en faveur des populations issues de l’immigration au détriment de nos enfants pour qui l’Ecole devient un simple lieu de vie, et dans le même temps, anesthésiant le public, le bernant en permanence avec des propos mensongers dispensés avec un aplomb et un cynisme dépassant toute mesure, tout cela, sous des dehors de Monsieur « Propre ».

Les contestations

Monsieur Blanquer perçoit mal les contestations et n’hésite pas à fustiger les opposants qui n’avancent rien de plus que des propos de bon sens.

Ce qui ne l’empêche pas de parler d’« emballement médiatique, de déformation des propos, de mensonges, de vouloir exciter l’opinion de façon surréaliste, d’exciter les gens les uns contre les autres, d’instrumentaliser le débat pour de petites bassesses politiciennes, de dérive dans le mensonge permanent sur les réseaux sociaux… »
Réseaux sur lesquels il n’a aucune prise pour l’instant, raison pour laquelle il les attaque tout particulièrement. Car c’est précisément là que se fait le rétablissement de la vérité politique que ce gouvernement cherche à camoufler aux Français.

Ce qu’il faut retenir des oppositions à cette décision, ce sont deux choses. D’une part, qu’il vaudrait mieux d’abord apprendre le français à nos enfants, d’autre part, qu’il y a danger d’islamisation de la France.

Sans vouloir entrer dans les détails, il faut dire qu’il n’y a rien d’excessif dans ces propos.

Apprentissage de la langue française

Pour ce qui est d’apprendre le français à nos enfants, il faut rappeler que malgré les déclarations – celles-là bien mensongères – de Monsieur Blanquer, il n’a nullement procédé – pour nos enfants – au rétablissement des méthodes dites « syllabiques » de lecture – en réalité alphabétiques – qui seules, permettent de maîtriser la langue. Les méthodes semi-globales perdurent, ne permettant pas d’appréhender la très riche culture française.

D’ailleurs, à cet égard, nous aimerions que Monsieur Blanquer vienne à un quelconque micro, nous détailler les décisions prises pour la valorisation de la langue française à l’école, du primaire à l’université incluse. Nous l’attendons !

Les méthodes alphabétiques ne sont pratiquées que dans les REP, pour les immigrés, en classes dédoublées.

Danger d’islamisation de la France

C’est d’autant plus cohérent comme propos que l’arabe est appréhendé à travers la lecture du Coran dont le caractère « religieux » n’échappe à personne et dont le contenu révèle des dangers incalculables, mettant gravement en danger notre société. Vouloir que nos enfants apprennent l’arabe, c’est vouloir les islamiser, il n’y a aucun excès dans ces propos.

Conclusion

Fustigeant également les associations qui se mobilisent contre l’éducation sexuelle à l’école, Monsieur Blanquer n’aspire qu’à une chose : imposer le silence aux opposants, en résumé à tous ceux qui veulent protéger nos enfants et sauver la France, !

C’est cela, la démocratie selon Blanquer, c’est cela un « honnête homme » !

Claude Meunier-Berthelot

Article paru dans Polémia daté du 14 septembre 2018

Le ministre de l’Enseignement veut valoriser l’arabe à l’école

11/09/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
En avant-première d’un rapport sur l’enseignement des langues vivantes au primaire qui lui sera rendu demain, le ministre de l’Enseignement Jean-Michel Blanquer a annoncé ses positions hier à la radio à ce sujet.
Il souhaiterait que les cours de certaines matières principales soient partiellement dispensés en anglais dès le CP. Par ailleurs le ministre s’est également prononcé sur l’enseignement de l’arabe, qu’il a qualifié de “grande langue littéraire”, déclarant qu’elle ne devrait pas seulement être apprise par les personnes d’origine arabe.

Ainsi préconise-t-il que du prestige soit donné à cette langue, tout comme au chinois et au russe. Non content de faire prendre une part croissante à l’Islam et son histoire dans les cours d’histoire, le gouvernement s’apprêterait donc à tenter la même subversion dans les langues vivantes.

Au-delà de cette polémique, on peut s’interroger sur l’intérêt de vouloir à tout prix faire maîtriser des langues étrangères qui plus est dès la primaire à des élèves qui parlent de moins en moins bien français, ce qui est autrement plus primordial.


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Jean-Michel Blanquer souhaite développer l’apprentissage de l’arabe à l’école et “lui donner du prestige”

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Arrêt de l’enseignement obligatoire de la religion en Irlande

23/02/2018 – IRLANDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Dans une circulaire parue mercredi, le ministre de l’éducation Irlandais a confirmé que la religion serait reléguée au rang d’option dans plus de 300 lycées.

Les établissements en question intégraient des élèves des environs sans forcément prendre en compte leur religion, à l’inverse d’une grande majorité des établissements scolaires irlandais.

Dans le communiqué officiel, il est expliqué que les cours de religion avaient été mis en place dans ces lycées non religieux par vocation à une époque où les élèves entrants étaient majoritairement de confession catholique, ce qui n’est plus le cas actuellement.

Comme une majorité des pays d’Europe l’Irlande s’éloigne donc même de ses valeurs les plus ancrées, en l’occurrence la religion catholique.

Éric Zemmour : “40 ans après, enfin la mise à mort du pédagogisme à l’école ?”

13/02/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Le rapport Villani a été présenté lundi 12 février pour restaurer le niveau en mathématiques des élèves français. Et jeudi 15 février, on en saura plus sur la prochaine réforme du baccalauréat.

Chaque jour est un jour de souffrance. Chaque jour est une torture quotidienne. À Chaque jour sa catastrophe. À chaque jour son offense, son humiliation. Un jour, c’est la méthode syllabique, le bon vieux b.a-ba, qui revient en majesté. Un autre jour, la dictée. Et maintenant les quatre opérations. Même la division, dès le cours préparatoire !

Demain, peut-être la fin du Bac dans une pochette surprise ? Et pourquoi pas la sélection à l’université ? C’est trop de douleur. Entendre un membre de la commission Villani dire : “L’objectif de la mission est de rompre l’engrenage dans lequel l’enseignement est plongé depuis quarante ans”. C’est plus qu’ils n’en peuvent supporter.

L’engrenage, c’est eux. Quarante ans, c’est la durée de leur règne sur l’école. Depuis les années 70 jusqu’à aujourd’hui. Presque aussi long que le règne de Louis XIV. Au temps de leur splendeur, on les appelait les “pédagogistes”.

Ils auraient du se méfier. Dans l’école d’avant, on apprenait que la roche Tarpéienne était proche du Capitole. La chute du sommet. Blanquer est leur bourreau. Blanquer est leur tortionnaire.

Il les oblige à démissionner de tous leurs lieux de pouvoir. Il reconstruit pierre après pierre l’école d’avant qu’ils ont tant haïe. Il habille ce projet authentiquement réactionnaire des oripeaux de la modernité scientiste.


L’islam à la conquête de l’école

19/12/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Il y a 28 ans, à Creil, à travers le voile de trois jeunes filles, une lutte âpre s’est engagée entre les Résistants à l’islamisation de notre pays et ceux qui désirent faire de notre pays le 58e pays musulman de la planète. Ces derniers ont compris que l’école était le terrain de choix pour manipuler les mentalités, les changer, falsifier l’histoire et imposer à nos jeunes enfants l’omniprésence de l’islam.

Malgré les 1400 ans de conquêtes, de rapines, d’enlèvements des nôtres et leur mise en esclavage, l’islam, désormais, est présenté en classe comme une “religion de paix et d’amour”… Pire encore, rien ne sera épargné à nos enfants : accompagnatrices voilées, enseignement de l’arabe, invitation de rappeurs et de voilées, prosélytisme actif pro-immigration, formation de nos enseignants par des activistes musulmans, disparition de Charles Martel mais étude des Empires africains… et Belkacem !

Ce petit ouvrage de Christine Tasin montre les différents aspects de l’endoctrinement de nos enfants, nomme les responsables politiques français et européens et remonte à la clé de tout, un document musulman de 2000 expliquant comment et pourquoi l’islam doit partir à la conquête de l’école.

Pour commander cet ouvrage : https://ripostelaique.com/lislam-a-la-conquete-de-lecole-le-terrifiant-livre-choc-de-christine-tasin.html

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« Humiliés, stigmatisés », les parents des « quartiers populaires » contre l’école des « Blancs »

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Un directeur danois tente de garder les Danois de souche pour sauver son école

30/06/2017 – DANEMARK (NOVOpress)
Au Danemark, un directeur tente de sauver le prestige de son lycée en créant des classes réservées aux immigrés. En effet, face à la submersion migratoire et à la baisse du niveau scolaire, de nombreux Danois de souche ont décidé de retirer leurs enfants du lycée, laissant des classes majoritairement composées d’immigrés.

Pour tenter de garder des enfants d’origine danoise, le directeur du lycée a décidé de créer des classes réservées aux immigrés, et d’autres classes mixtes, avec une répartition égale en nombre d’élèves d’origine danoise et d’origine étrangère.

Mais cette mixité ne semble pas avoir suffi pour convaincre les familles danoises de rester, puisque plusieurs classes doivent fermer l’an prochain.

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Pour Macron, ce n’est pas le rôle de l’école d’enseigner «le lien profond avec la nation»

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La langue turque bientôt imposée à l’école communale d’Ingersheim ?

Source : Boulevard Voltaire – “La langue turque bientôt imposée à l’école communale d’Ingersheim ?”

Rectorat et Inspection Académique décident d’imposer à l’école communale d’Ingersheim (Haut-Rhin) l’enseignement et l’enseignant du Turc.

Dans une décision unilatérale, rectorat et inspection académique décident de passer en force et d’imposer à l’école communale d’Ingersheim (Haut-Rhin) l’enseignement et l’enseignant du turc.

Pour rappel, le dispositif ELCO (enseignement des langues et cultures d’origine) permet aux États concernés (ici, l’État turc) de recruter et de rémunérer, sans aucun droit de regard de la part de la France, les enseignants pour appliquer ce dispositif. Bien souvent, les ambassades sous-traitent ce recrutement auprès d’associations communautaristes qui fournissent également les manuels en langue d’origine et non traduits. Lors de son meeting à Strasbourg, le président Erdoğan n’avait-il pas enjoint vivement les Turcs de France à surtout rester turcs et rejeter l’assimilation ?

Le 28 janvier 2015, le député Marion Maréchal-Le Pen interrogeait le ministre de l’Éducation nationale sur la transmission d’une culture commune qui ne saurait prendre en considération les spécificités individuelles et familiales relevant de la sphère privée.
Intégrer les ELCO aux langues vivantes revient à bâtir des programmes nationaux basés sur des injonctions communautaristes. La langue, structure de la culture collective, est le substrat par excellence de l’assimilation à la communauté nationale et l’instrument essentiel de la communication entre citoyens.

La loi européenne impose aux États membres de promouvoir un enseignement de la langue et de la culture maternelles du pays d’origine. C’est tout simplement une entrave à la liberté, désormais restrictive, des pays concernés et une voie dangereuse menant directement au communautarisme destructeur de la nation française.

En 2010, un rapport du HCI (Haut Conseil à l’intégration) dénonçait les « effets désintégrateurs » (je cite) et « le risque de voir s’installer un catéchisme islamique » : ce rapport est tombé dans une amnésie devenue habituelle du gouvernement (de droite, à ce moment-là). D’après Jean-Paul Gourévitch, « le débat sur le dispositif ELCO constitue une bombe à retardement et explique sans doute pourquoi ce rapport du HCI a été mis sous le boisseau par les autorités gouvernementales » ; l’achat d’une paix sociale bien précaire, la compromission, la soumission…

En bref, nous sommes contraints d’assurer la promotion de la langue de tous les peuples auxquels l’Europe a décidé d’offrir gîte, couvert, assurance maladie…

Les contribuables français ont-ils vocation à financer un dispositif coûteux, inutile et néfaste ?

La France a-t-elle vocation à enseigner la culture d’origine, si ce n’est à faire de nos écoles des mouroirs de l’intelligence et de la culture françaises ?

Le Front national, avec Marine Le Pen, s’engage à supprimer le dispositif ELCO et à offrir à tous les enfants de France un réel enseignement du français, facteur majeur de réussite et d’assimilation.

Marie-Hélène de Lacoste-Lareymondie

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Eric Zemmour sur l’école : « Le niveau ne baisse pas, il s’effondre »

01/12/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Le mythe du niveau qui monte dans l’Education nationale, rapporte Eric Zemmour ce matin sur RTL, s’est effondré : « Plus personne n’ose proférer désormais une telle énormité. Même la presse de gauche doit avouer la triste réalité […] Le niveau ne monte pas, il baisse ; il ne baisse pas, il s’effondre. Pas seulement en orthographe mais aussi en français. Pas seulement en français mais aussi en maths. Une à une les digues de l’excellence française sont tombées. Il ne reste que des ruines. »

« Les meilleurs lycées parisiens, explique l’essayiste, font travailler les élèves avec les anciens programmes. Les autres ne savent plus ce qu’est une démonstration mathématique mais sont incollables sur l’égalité hommes/femmes, l’antiracisme, le développement durable. La propagande citoyenne bat son plein. »

Eric Zemmour conclut en ces termes :

« Dans les années soixante-dix, les gauchistes promettaient de détruire la culture bourgeoise et les idéologues du pédagogisme juraient d’en finir avec une méritocratie républicaine qu’ils jugeaient injuste et inégalitaire. Promesse tenue. »

Tareq Oubrou : « Il faut que l’histoire de la France soit réécrite à la lumière de la présence musulmane »

En Suisse, des élèves musulmans pourront ne pas serrer la main de leur enseignante

04/04/2016 – SUISSE (NOVOpress)
À Therwil, dans la région de Bâle, des élèves musulman ont été dispensés de serrer la main du personnel enseignant féminin.

Cette décision aurait été prise après que les deux jeunes eurent affirmé que, dans leur religion, un homme n’a pas le droit de toucher une femme si celle-ci n’est pas la sienne ou si elle n’est pas membre de sa famille.

Felix Müri, le président de la Commission de la science, de l’éducation et de la culture du Conseil national, s’est dit choqué :

Serrer la main fait partie de notre culture. C’est un geste de respect et de savoir-vivre.

Quant à la présidente des écoles de Therwil, celle-ci a simplement déclaré qu’elle se considérait comme démunie face à une revendication communautaire…


Selon que vous serez cardinal ou ministre…

07/03/2016 – SOCIÉTÉ (Présent 8561)

Le parquet a ouvert une enquête préliminaire contre le cardinal Barbarin, archevêque de Lyon, pour « non-dénonciation d’agressions sexuelles sur mineurs de moins de quinze ans et mise en danger d’autrui », et ce dans une affaire de pédophilie concernant un prêtre de son diocèse. Sont également visées par une plainte six autres personnes nommément désignées.
8561P1
Cet acte de procédure est la conséquence de la mise en examen d’un prêtre accusé de viols et d’abus sexuels entre 1978 et 1991, période pendant laquelle le père Barbarin n’avait aucune responsabilité dans le diocèse. Il n’en a eu connaissance qu’en 2007-2008. « J’ai alors pris rendez-vous avec lui, explique le primat des Gaules, pour lui demander si, après 1991, il s’était passé la moindre chose. Lui m’a assuré : “Absolument rien.” »
Le cardinal Barbarin a choisi de lui faire confiance et d’en rester là, en l’absence de plainte à l’époque. Depuis, aucun nouveau témoignage n’est venu apporter la preuve du contraire. « Et je ne suis pas sûr qu’il y en aura », estime François Devaux lui-même, président de Parole libérée, association qui rassemble d’anciennes victimes de ce prêtre : « Il a dit qu’il n’y avait pas de faits après 1991 et, jusqu’à présent, il n’a jamais menti. » Telle est « l’affaire Barbarin ».

Il faut évidemment n’avoir aucune faiblesse pour ces crimes contre les enfants, quels que soient ceux qui les commettent ou s’en rendent complices. Mais c’est là que le bât blesse.

Un professeur de mathématiques d’un collège de l’Essonne a été mis en examen en janvier dernier pour agression sexuelle d’un mineur de moins de 15 ans et détention d’images pédopornographiques. Or, il avait déjà condamné en 2006 à 15 mois d’emprisonnement et à une interdiction de tout contact avec des mineurs par un tribunal Britannique pour « relations sexuelles avec un enfant » et « voyeurisme ». En France, cette condamnation avait été versée à son dossier professionnel.
L’Éducation nationale en avait donc connaissance. Or il a néanmoins été réintégré, il a donc pu continuer à enseigner. Et cela à la suite d’une décision de la Commission administrative académique paritaire idoine qui avait pourtant en main son accablant pedigree ! « Cela m’est insupportable », a déclaré le ministre qui a promis : « Je prendrai les sanctions qui s’imposent. » Des sanctions administratives, mais pas de plainte au pénal visant les membres de la commission, le rectorat et sa propre administration pour, au moins, « mise en danger d’autrui », puisque tous ceux-là ont autorisé le prédateur sexuel à cohabiter avec ses proies.

On attend aussi que le parquet, c’est-à-dire le ministre de la Justice, diligente une enquête préliminaire à l’encontre de Mme Najat Vallaud-Belkacem elle-même et de son prédécesseur, Vincent Peillon, du même chef de « mise en danger d’autrui ». On ne comprendrait pas que Mgr Barbarin soit inquiété et que Mme Najat Vallaud Belkacem soit tranquille.
Si le prélat est responsable de ses prêtres en tant que cardinal, elle l’est, elle, comme ministre, de ses enseignants, auxquels les parents confient leurs enfants. Sinon, il faudrait en conclure qu’il y a deux poids et deux mesures pour la justice, selon qu’on est cardinal ou ministre.

Guy Rouvrais

La Gendarmerie de la pensée, c’est maintenant

05/03/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Gendarmes de la pensée ou gendarmerie des programmes scolaires ? des élèves de collèges ont été questionnés sur le cours consacrés à la Russie et à Poutine.

Six élèves de quatrième du collège Sainte-Anne, à Sainte-Anne d’Auray (Bretagne) ont été convoqués par la gendarmerie locale pour subir un long interrogatoire au sujet des cours dispensés par leur professeur. Les enquêteurs ont ainsi tenu à savoir ce qu’avait déclaré l’enseignant « au sujet de la Russie et de Vladimir Poutine » durant les cours d’histoire dispensés en langue bretonne par ce dernier.

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Le collège Sainte-Anne, foyer de dangereux extrémistes apprenant aux enfants à penser par eux-mêmes.

Le professeur, bien noté par sa hiérarchie et apprécié de ses collègues doit être entendu à son tour dans les prochains jours par la gendarmerie.
Il ne s’explique pas ce qui lui arrive, aucune procédure disciplinaire interne n’a été entreprise et ses élèves ont tenu à lui manifester leur soutien. Les cours en question sont de plus conformes au programme, qui prévoit d’aborder « l’introduction à la géopolitique contemporaine » et notamment la situation de la Russie actuelle.

J’aborde l’histoire sur la base des faits, j’essaie d’expliquer la complexité des rapports géopolitiques afin de développer l’esprit critique des élèves. Je ne me prononce pas sur le bien-fondé ou non des actions menées par une diplomatie.

explique le professeur. C’est alors que tout s’éclaire ! Ce dangereux activiste essaie de développer l’esprit critique et l’intelligence de ses élèves au lieu de leur seriner la doxa bien-pensante en cours. Vite, au trou ! Stage de déradicalisation obligatoire pour le vilain professeur !

L’enseignement de l’arabe en primaire fait polémique à Perpignan

23/02/2016 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Depuis le mois de septembre, Jean-Marc Pujol, maire UMP de Perpignan, s’oppose à la tenue de cours spécifiques de langue arabe dans les écoles primaires publiques de la ville.
Il vise le dispositif du ministère de l’Éducation ELCO datant de 1977 qui permet aux enfants d’immigrés de garder un lien linguistique avec leur pays d’origine. Ces enfants ont donc des cours dans leur langue maternelle, dispensés par des enseignants rémunérés par les pays d’origine des familles.
Selon le gouvernement, ce programme rentre dans le cadre d’une directive européenne demandant aux États membres de coordonner, avec l’enseignement normal, un enseignement de la langue maternelle des enfants.

Si la directive d’origine est européenne, les pays concernés ne font pas tous membres de l’Union européenne. En effet, en profite l’Algérie, la Tunisie ou la Turquie. Pour le maire de Perpignan, «

C’est le contraire qu’il faut faire en renforçant les enseignements du français. Car on constate dans les quartiers difficiles, après le retour de vacances, que les élèves régressent en français. Dans le même temps, un article du Monde critique cette mesure en évoquant une atteinte à la laïcité ».