Franceinfo : de l’art de la minimisation du poids de l’islamisme à l’école

Dans la masse des reportages diffusés sur Franceinfo depuis l’assassinat islamiste du professeur Samuel Paty le vendredi 16 octobre 2020 à proximité du collège où il travaillait, l’émission « le choix de franceinfo » donnait à entendre un reportage très prudent et peu « stigmatisant » le lundi 19 octobre 2020.

L’émission d’Alexis Morel proposait ce sujet : Contestations d’enseignement : « Nous sommes confrontés à une remise en question de la parole du professeur par rapport aux réseaux sociaux ». Le reportage explique « le désarroi » de nombreux enseignants face « aux réactions de certains de leurs élèves sur des parties jugées sensibles du programme ».

Les faits indiqués dans l’émission

– Les enseignants « sont en première ligne face à des paroles parfois choquantes, des contestations d’enseignements voire à des atteintes à la laïcité ». Le professeur Samuel Paty a utilisé les caricatures de Mahomet lors d’un de ses cours sur la liberté d’expression. Elles ne « sont pas en soi, noir sur blanc, dans le programme. En revanche, il s’agit d’un support pédagogique comme un autre, c’est-à-dire une base de travail qui relève de la liberté pédagogique des professeurs. »

– Les « faits préoccupants » seraient minoritaires. Ce n’est pas tout à fait exact : les collèges sont le lieu des tabous. Les bons élèves attendent de passer à autre chose, les mauvais bénéficient de mensonges visant à leur faire croire qu’ils ne le sont pas tant que cela – mais ils le savent en réalité. Les racistes anti-blancs, suprémacistes noirs, islamistes et jeunes délinquants, quant à eux, savent qu’il suffit de ne pas faire attention à ce qui se dit à l’école, que le réel n’est plus dans les salles de classe.

– Étonnement ? Franceinfo n’évoque pas l’islamisme et la religion musulmane au sujet des « faits préoccupants », prétendument « minoritaires » (en réalité, des centaines de faits ne remontent pas vers les autorités de l’éducation nationale par souci de « ne pas faire de vague », « éviter que cela dégénère avec des populations ethniques qui sont concrètement menaçantes dans les établissements », selon un témoin que nous avons interrogé). Selon le ministère il n’y aurait que 300 signalements de contestations en moyenne par an.

– Ce qui est évoqué dans l’émission ? Les contestations « du génocide arménien » et l’écriture de « croix gammées sur une copie ».

– Franceinfo évite ainsi soigneusement de parler d’islamisme et de « stigmatiser » les musulmans. Le choix des mots minimise : « Certaines parties du programme sont aussi plus sensibles car elles abordent des évènements liés à l’histoire personnelle des élèves. À un point tel que, parfois, en fonction du contexte et de la classe, des enseignants anticipent et optent pour un sujet plutôt qu’un autre. « Nous devons étudier la décolonisation et l’indépendance de nouveaux États, explique Claude, professeur d’histoire-géo en lycée professionnel. On doit étudier le cas de l’Inde et de l’Algérie et faire un focus, au choix, entre Gandhi ou la Toussaint Rouge, qui déclenche la guerre d’Algérie… »

Le souci : le génocide arménien ou les croix gammées

Ainsi, les sujets qui posent problème sont le génocide arménien et les élèves, que l’on suppose tout de même peu nombreux, enclins à dessiner des croix gammées… L’apologie de la violence islamiste ? Le refus des hommages aux presque 300 victimes du terrorisme musulman en France ? L’antisémitisme musulman quotidien des « jeunes » des cités ? Alexis Morel n’a pas… eu d’informations, semble-t-il.
Le choix de l’expression « vie personnelle » est révélateur : à quoi est-il fait référence ?

Autres soucis ? « Des contestations d’enseignements mais aussi le refus d’aller à la piscine ou encore des bagarres dans la cour pour des motifs religieux ». Refus de la piscine ? Pourquoi donc ? Bagarres du fait de « religions » ? Laquelle ? L’auditeur n’en saura pas plus.

Le rôle du cours d’éducation morale et civique

Pour l’EMC, « Selon les programmes, cet enseignement, prévu de l’école primaire au lycée, a trois objectifs : apprendre le respect d’autrui, construire une culture civique et acquérir et partager les valeurs de la République. C’est dans ce cadre qu’on y étudie donc des notions aussi diverses que la liberté d’expression, la laïcité, ou encore les discriminations. Généralement, les professeurs partent de situations concrètes pour faire réfléchir les élèves, les aider à construire un jugement et à débattre. »

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L’islam à l’école : pas vraiment une surprise

La mort par décapitation du professeur français d’histoire-géographie Samuel Paty, près du collège où il enseignait, oblige dramatiquement la France à regarder les choses en face : l’islam gangrène l’école. Le fait que les musulmans bénéficient d’un statut particulier au sein de l’école est un secret de polichinelle. Champ de bataille et de conquête des musulmans, l’école a été le lieu de tous les reculs devant l’islam depuis 40 ans. Les exemples d’activisme musulman sont légion et anciens : cela n’a jamais cessé depuis l’affaire du voile des collégiennes de Creil en 1989. La situation n’a fait que s’aggraver ; que l’on se souvienne du comportement de nombre d’élèves après les attentats contre Charlie Hebdo, refusant de respecter la minute de silence, comportements répétés par certains élèves du collège de Samuel Paty, considérant que le professeur avait « insulté le prophète » ou jouant à se montrer des photos de sa tête décapitée. Une aggravation due au prosélytisme mais aussi à la complicité des pouvoirs publics.

L’ambiance quotidienne dans les établissements scolaires ? « Ne pas faire de vagues », veiller à ne pas brusquer les musulmans. Ainsi, une simple recherche du mot « islam », menée sur la plate-forme de cours en ligne de l’Education nationale, Lumni, faite pour être utilisée en classe, donne 135 résultats dont l’un traite des « fondements de l’islam » tandis que l’autre, dans une série intitulée « Migrations en questions », se demande : « L’Islam est-il compatible avec les valeurs occidentales ? » La réponse donnée est oui. Tout est fait pour proposer une image positive d’une religion qui tue des milliers d’hommes chaque année dans le monde.

Les témoignages recueillis dimanche sont édifiants. Tel représentant des parents d’élèves indique avoir été « soufflé » quand son fils, alors en CM1, lui a raconté que, dans la cour, ses « camarades » musulmans jouaient à « la guerre », courant vers certains enfants en leur criant : « Vous, les chrétiens, on va tous vous égorger ! » Un professeur d’histoire-géographie nous raconte qu’en début de carrière, alors qu’il enseignait dans le 92, un élève musulman s’était levé avec violence et avait éructé en arabe. Il avoua ne pas supporter que l’on « blasphème » en parlant de l’islam… dans une langue autre que l’arabe. Tel professeur des écoles disait être obligé de recevoir des mamans d’élèves musulmanes en compagnie d’un « traducteur » : elles refusent le rendez-vous si elles doivent s’exprimer dans un français qu’elles parlent pourtant.

Par « souci d’apaisement », ce sont ainsi quantité de reculs quotidiens : les repas adaptés aux musulmans ou l’acceptation d’accompagnatrices voilées pour les sorties scolaires et pédagogiques. Sur ce dernier point, le ministère tergiverse. Ce sont pourtant des sorties « scolaires et pédagogiques » sur le temps scolaire. Des classes vont dans des médiathèques ? Une directrice nous expliquait que les accompagnateurs sont souvent de jeunes hommes musulmans : ils choisissent les livres que les enfants peuvent emprunter. Sans compter les comportements insolents ou de révolte quand les professeurs évoquent le monde des Hébreux, les génocides arméniens ou des juifs, ou encore certains sujets de science, de biologie.

Et les livres ? Le manuel Nathan d’histoire-géographie de 5e consacre 36 pages à l’islam, présenté de façon entièrement favorable. Le mot « djihad » est défini ainsi : « Effort permanent que doit faire tout musulman afin de se purifier. Egalement droit de combattre l’occupant. » Chacun peut imaginer comment cette définition est comprise par les collégiens musulmans.

Au fond, depuis 40 ans, toute l’Education nationale, comme le reste de la société, a cédé devant l’islam. C’est cependant encore pire dans les écoles qu’ailleurs : cela se fait avec la collaboration active d’un monde éducatif soucieux de ne pas « stigmatiser » des élèves qui sont pourtant, selon des sources avisées, ceux qui empêchent l’école de tourner rond. Selon une note du renseignement territorial des Yvelines, Samuel Paty avait fait l’objet, le 9 octobre, d’un rappel « des règles de laïcité et de neutralité » par sa principale et un inspecteur d’académie… La France et son école ont battu en retraite et laissé le champ libre à l’islam. Vendredi dernier, à Conflans-Sainte-Honorine, le réel est revenu au galop.

Paul Vermeulen

Article paru dans Présent daté du 19 octobre 2020

Apprendre l’arabe à l’école pour combattre l’islamisme ?, par Francis Bergeron

Vendredi, Macron avait tenu son discours contre le « séparatisme », sifflé par la gauche, et applaudi par une partie de la droite. Mais le débat se prolonge sur un point précis de son intervention, qui pourrait ruiner le côté « droit dans ses bottes » du discours : c’est l’idée qu’il faudrait développer en parallèle l’apprentissage de l’arabe, à l’école et dans le cadre périscolaire.
On croyait pourtant que la majorité avait tourné le dos à la pratique si confuse et paralysante du « en même temps ». Darmanin, le dur de dur sur ces questions, Blanquer, le Jules Ferry du XXIe siècle, applaudissent pourtant des deux mains.

Les arguments du gouvernement sont les suivants : l’arabe est la cinquième langue du monde, il faut l’enseigner davantage. D’autre part il vaut mieux que son apprentissage se fasse dans des structures « maîtrisées » plutôt que dans des mosquées salafistes. Enfin la « culture plurielle » est une richesse qu’il faut valoriser. Mais l’intégration, qui est la grande question, la question de l’appartenance à une communauté de destin, passent le plus souvent par une langue commune, cette question est éludée.

Certes l’arabe est une belle langue, mais la possibilité de l’apprendre et de l’étudier est une option déjà ouverte. Et puisque l’arabe n’est que la cinquième langue du globe, n’est-il pas plus urgent d’apprendre d’abord les quatre premières, à commencer par le français, insuffisamment possédé et défendu par les Français eux-mêmes, trop souvent remplacé par un sabir anglo-arabe ? Quant à l’idée que la promotion de l’arabe éviterait aux jeunes de se rendre dans les mosquées salafistes, elle est pour le coup empreinte d’une grande naïveté. La bonne question est : que font des mosquées salafistes sur le territoire français ? Les fermer réglerait de façon plus radicale le risque d’endoctrinement islamiste. Quant au dernier argument, il est alambiqué : « la culture plurielle est une richesse » nous dit Macron, et enseigner l’arabe de façon plus systématique permettrait donc le développement de cette richesse…

« Une islamisation de l’Education nationale » (Luc Ferry)

L’ancien ministre de l’Education nationale de Chirac, Luc Ferry, a réagi assez violemment à ce qu’il avait déjà eu l’occasion d’appeler « une fausse bonne idée » : « C’est ridicule ! » a-t-il lâché, expliquant que c’était au contraire le meilleur moyen de favoriser « la prolifération d’écoles coraniques ou d’écoles confessionnelles ». Luc Ferry craint pour sa part « une islamisation de l’Education nationale ».

Curieusement les recettes que les adeptes du « laïcisme républicain » (Macron n’a eu que ces mots à la bouche pendant toute son intervention de vendredi) ont appliqué aux petits Français, sous la IIIe République, consistaient à leur interdire la pratique des langues régionales. Les petits Bretons, en particulier, furent les victimes d’une véritable discrimination, et d’une sorte de génocide culturel. Il s’agissait en fait, dans ces régions, d’arracher les enfants aux « superstitions », et plus globalement à l’influence de l’Eglise. Le nouveau « laïcisme républicain » commande donc à présent d’enseigner la langue qui véhicule l’islam, pour que les enfants ne fréquentent pas les mosquées islamistes. On a du mal à comprendre le raisonnement !

Francis Bergeron

Article paru dans Présent daté du 8 octobre 2020

Combattre l’islamisme à l’école : sans stopper l’immigration ?

Imagine-t-on pouvoir vaincre l’islamisme, l’islam radical ou l’islam politique – autant de noms enfin donnés à l’ennemi après des décennies d’atermoiements – si l’on ne coupe pas la source qui l’alimente, l’immigration de masse en provenance des pays musulmans ?
Oui, si l’on croit à la puissance de frappe de l’école républicaine et à un hypothétique islam des Lumières.

Auteur du célèbre rapport Obin de 2004 sur les atteintes à la laïcité et l’antisémitisme à l’école, dont – selon l’auteur lui-même – le ministre de l’Education François Fillon avait voulu, en vain, bloquer la publication, Jean-Pierre Obin, ancien inspecteur de l’Education nationale, vient de récidiver avec un livre sorti en ce mois de septembre 2020 sous le titre Comment on a laissé l’islamisme pénétrer l’école. Lucide et honnête sur la montée de l’islamisme dans les écoles de la République, cet homme viscéralement de gauche y croit fermement : avec des politiques adaptées, l’islam peut devenir compatible avec les fameuses « valeurs républicaines ».

Cette foi en l’avènement du règne de la Raison dont il conserve une conception très Révolution française lui fait ignorer la source première du problème : l’immigration de masse. Non pas qu’il nie l’évolution de la population française sous l’effet de l’immigration, puisqu’il cite même les études qu’on tend généralement à refuser ou occulter à gauche, surtout quand elles sont reprises par des médias comme le site Fdesouche, ce qui a été leur cas au moment de leur sortie. Ces études, Jean-Pierre Obin ne les conteste pas mais, pour lui, « ces évolutions ne sont pas inquiétantes en elles-mêmes. Du moins si l’on pense que les musulmans français sont et seront demain, dans leur immense majorité, […] capables comme les autres de se couler sans problème dans les principes et les lois de la République. » Encore reconnaît-il d’emblée que « c’est bien là que le bât blesse ».

Concédons à l’auteur un mérite rare chez les représentants de la gauche et de la droite molle : il ne prétend pas que l’islamisme que l’on voit se développer à l’école serait un islam dénaturé. Il sait bien que ce qu’on nomme aujourd’hui l’islamisme est simplement un islam rigoureux et que, par nature, cet islam est aussi politique. Cependant, chérissant les causes dont il déplore les effets à l’école et dans la société, il estime que les droites populistes en général et le Rassemblement national en particulier sont des alliés objectifs de l’islamisme puisque, intrinsèquement xénophobes selon lui, ils chercheraient par-dessus tout, comme les islamistes, à accentuer les clivages. Ces populistes « n’ont d’autre projet que la force et d’autre perspective qu’une société d’apartheid », estime Jean-Pierre Obin. Alors, comme ces populistes qu’un Viktor Orbán préfère appeler des conservateurs (voir « Orbán mobilise contre le Grand Remplacement » dans Présent d’hier) « ont partout dans le monde le vent en poupe [un constat qui rejoint celui d’Orbán, NDA], en France les démocrates n’ont pour l’instant d’autre choix raisonnable, pour s’opposer à cette perspective calamiteuse, que de soutenir Emmanuel Macron ». Ceux que Jean-Pierre Obin appelle les « démocrates », et dont il fait partie, sont donc ces « gogos libéraux » pointés du doigt par la bête noire de Bruxelles.

On comprend mieux maintenant pourquoi les grands médias français, qui sont tous Macron-compatibles et immigrationnistes, ont tant parlé au début du mois de ce livre qui analyse et dénonce par ailleurs les renoncements face à la montée de l’islamisme à la fois de l’Education nationale et de la classe politique, de gauche comme de droite.

Cette critique faite, reconnaissons à l’ouvrage de cet ancien inspecteur général de l’Education nationale le mérite de décrire sans ambages la situation dans les écoles à partir de cas vécus et de témoignages directs amassés au cours de sa carrière. Ainsi, l’auteur ne craint pas de mentionner avec insistance – cas concrets et données à l’appui – la fuite des enfants juifs et de leurs familles des écoles et quartiers à majorité musulmane en raison de l’antisémitisme ambiant. Obin explique clairement les difficultés auxquelles sont de plus en plus confrontés les enseignants, principaux et proviseurs, et donne des chiffres qui démentent le discours officiel. Exemple : ces 13 % d’enseignants confrontés aux contestations d’élèves lors des moments de recueillements organisés à la suite des attentats de 2015 rapportés aux 750 000 professeurs de l’enseignement public. « On est très loin des quelques centaines de cas concédés par le ministère », s’exclame Jean-Pierre Obin. Rien que pour cela, cet ouvrage mérite d’être lu, car il permet effectivement de mieux comprendre la pénétration de nos écoles françaises par l’islam radical.

Quant aux solutions proposées par l’auteur, dont certaines paraissent malgré tout pertinentes, chacun fera le tri et y ajoutera les siennes.

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 29 septembre 2020

Prétendre lutter contre le séparatisme et permettre à l’école l’enseignement de l’arabe dès 7 ans

On devait avoir, ce mardi 22 septembre, la leçon politique du président de la République sur le communautarisme… euh… non… sur le séparatisme, faut pas confondre ! On allait voir ce que l’on allait voir. Et puis, patatras ! Le discours est repoussé de dix jours, au 2 octobre. Le sujet est tellement nouveau, tellement inattendu, qu’il faut bien une grosse semaine pour peser ses mots. En réalité, on sait déjà ce qu’il va dire.

En effet, menton en avant et œil sombre, il avait déclaré, au Panthéon, le 4 septembre dernier : « Il n’y aura jamais de place en France pour ceux qui, souvent au nom d’un Dieu, […] entendent imposer la loi d’un groupe. Non, la République, parce qu’elle est indivisible, n’admet aucune aventure séparatiste. » De quel Dieu s’agit-il, qui prétend gouverner les Français ? « Mais c’est… bon dieu… c’est sûr ! » aurait dit le regretté Raymond Souplex-Bourrel en frappant du poing droit sa paume gauche. Macron nous offrait là une de ses mâles envolées pleines de bruits et de fureur, comme aurait dit Shakespeare.

Petit retour en arrière…

C’est passé sournoisement, « en loucedé » (merci Audiard), au petit matin, lorsque tout le monde roupille après avoir été assommé par l’absence de défilé du 1er mai. Hormis quelques journalistes attentifs, les gens qui font profession d’informer le bon peuple n’en ont pas parlé ; il est vrai que les Français, ont-ils dû penser, lobotomisés par une overdose de Covid-19, ne voient pas au-delà de « maskétest ». Alors, pourquoi les ennuyer avec un décret signé Macron ?

Ce décret, publié au JO le 2 mai 2020, porte le numéro 2020-498. Son titre ? « Accord entre la France et la Tunisie pour l’enseignement de la langue arabe à l’école élémentaire en France ». Ce poulet avait été préparé en 2017 par la Franco-Marocaine Belkacem, mais n’avait pas été encore appliqué, faute de publication au JO. Voilà cette omission réparée. Parmi les signataires du décret, on note l’absence du ministre de l’Éducation nationale ! Désormais, dans les écoles publiques, l’arabe peut être enseigné aux élèves volontaires de 7-8 ans, dès le CE1 (art. 2). « Cet enseignement propose un apprentissage de la langue arabe qui fait référence à la culture arabe… » (art. 4). Sans trop de suspense, on se doute que la « référence » sera cherchée davantage dans le livre saint de l’islam que dans les œuvres de Ahmad Sâmî al Bâroudî ou Mariana Marrache.

Ainsi donc, pour faire la guerre au séparatisme – le mot « communautarisme » est trop désignatif ! –, on s’apprête à enseigner aux bambins la langue de ceux dont on veut réfréner les pulsions de sécession, les envies de domination, les prurits de soumission. Les Frères musulmans rigolent. Encore une fois, le « en même temps » a frappé ! Et c’est l’œil humide que notre sémillant ministre des Cultes, Gérald Darmanin, lors d’une visite à la grande mosquée de Paris, vendredi dernier, claironne : « L’islam est la religion qui aura le moins de difficulté à travailler avec la République. »

Alors ? Alors, en réalité, on ne sait pas vraiment ce que Macron va dire, le 2 octobre. On est pourtant à peu près sûr d’une chose : il va diatriber contre le séparatisme. Corses et Bretons n’ont qu’à bien se tenir !

Yannik Chauvin

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

« Tenue républicaine » obligatoire à l’école ? Mais quelle horreur !

Jean-Michel Blanquer a indiqué lundi, sur RTL, qu’il était nécessaire que les écoliers viennent en classe dans une tenue correcte. Il faisait allusion à certains vêtements indécents ou inappropriés portés par certains élèves. On ne pourrait qu’applaudir. Mais ce ministre a eu lui-même l’indécence d’évoquer l’obligation de s’habiller « d’une façon républicaine ».

Au début, Blanquer réclamait des dictées, il évoquait le retour de l’uniforme dans les cours de récréation. Son bon sens un peu provincial, son physique d’instituteur à blouse grise avaient séduit une droite en manque de repères. Quand, ce lundi, Blanquer a évoqué le manque de décence de certaines tenues à l’école, il s’est placé dans la continuité de ce discours-là : « Vous n’allez pas à l’école comme vous allez à la plage ou en boîte de nuit ». Il a ajouté : « Nos enfants sont sous la pression de bien des choses, notamment des marques, de la mode, du regard de l’autre sur les chaussures et les vêtements… Je souhaite qu’il y ait une certaine sobriété en la matière […]. » Le ministre aurait dû se limiter à ces formules auxquelles tous les parents ne peuvent qu’applaudir des deux mains.

Hélas, le ministre n’a pu s’empêcher d’ajouter quelques clichés destinés à dédroitiser ses préconisations : « C’est un enjeu d’égalité sociale, puis de protection des filles et des garçons. » Deux âneries en une seule phrase ! « Enjeu d’égalité sociale » : on reconnaît là une figure de style classique du discours gauchisant : tenter de justifier toute réforme par le principe d’égalité. Quant au second argument, il est très inquiétant : qu’est-ce que cette « protection des filles et des garçons » ? Et d’abord les protéger de qui ? De quoi ? Dans les cours de récréation ? Si réellement les tenues des garçons et des filles, à l’école, altèrent leur « protection », alors vite, que les uniformes y reviennent. Et d’abord les uniformes de police !

L’uniforme, Blanquer ne veut plus en entendre parler

La réponse la plus simple, au regard de ces problèmes et de ces risques, serait en effet l’uniforme, comme cela se pratique dans de très nombreux pays qui ne sont pas forcément des dictatures. Mais l’uniforme, Blanquer ne veut plus en entendre parler. Dans son interview à RTL, il préfère rappeler qu’« il est important d’arriver à l’école dans une tenue correcte ». Ce qui est la moindre des choses !

Quand le journaliste lui demande de préciser ce qu’est pour lui une tenue correcte, le ministre a lâché cette énorme bourde : les enfants doivent s’habiller « d’une façon républicaine ». Qu’est-ce qu’une « tenue républicaine » ? Si on se plonge dans nos livres d’histoire, la tenue républicaine se caractérise par deux choses : le bonnet phrygien, passé de mode depuis deux siècles et… l’absence de culotte. Mais jouer les sans-culottes, n’est-ce pas à la fois porter une tenue républicaine et faire preuve d’indécence ?

« Le vêtement ne doit pas être un facteur de stigmatisation ni de discrimination » a encore ajouté le ministre, « pour la défense des jeunes filles ». Sans exemples à la clé, les propos du ministre sont strictement incompréhensibles. On suppose (mais il tourne autour du pot) qu’il fait allusion à l’impossibilité (pour les élèves et professeurs de sexe féminin) de porter une jupe, dans certaines écoles ou des minorités islamiques font déjà régner l’ordre. Un ordre républicain, certes, mais de type République islamique.

Francis Bergeron

Article paru dans Présent daté du 22 septembre 2020

Hambourg : une musulmane autorisée à venir en classe avec son voile intégral

06/03/2020 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Une adolescente de seize ans, convertie à l’islam en 2017 et scolarisée dans une école de Hambourg, se rend depuis un an à l’école avec son niqab, voile intégral couvrant le visage, à l’exception des yeux.

Malgré les nombreuses tentatives du personnel de l’école de convaincre la jeune fille de retirer son voile en classe, celle-ci a toujours refusé et devait donc suivre les cours dans une pièce voisine, séparée de ses camarades.

Les autorités scolaires ont fini par demander à la mère, également convertie à l’islam, de s’assurer que sa fille se découvre le visage en classe, sous peine d’une amende de 500 euros. La mère a fait appel de la décision et a obtenu raison, il n’existe en effet aucune base juridique dans la loi scolaire de Hambourg, interdisant le port du voile intégral en classe, contrairement à d’autres régions comme la Bavière et la Basse-Saxe qui ont déjà adopté de telles dispositions. L’écolière, qui travaille en parallèle dans un magasin de vêtements arabes, rencontre aussi des problèmes avec la ville mais selon elle, ce ne serait pas le niqab qui pose problème, mais la ville.


Forum de la Dissidence. Combattre la propagande à l’école – Vincent Badré

06/12/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Ce 23 novembre, à Paris, avait lieu le 5e Forum de la Dissidence sur le thème de la « dictature Macron ».

Cet événement réussi aura réuni plus de 500 personnes. Voici l’intervention de Vincent Badré, sur la propagande scolaire.


Robert Ménard : « Je suis abasourdi et en colère, c’est un crime de brûler une école, c’est inacceptable ! »

Dans la nuit de jeudi à vendredi, une école primaire, un collège et plusieurs véhicules ont été incendiés dans le quartier de la Devèze, à Béziers.

Le maire de la ville, Robert Ménard, exprime sa colère et son incompréhension.

Un collège, un gymnase et une école ont été incendiés cette nuit à Béziers. Des mortiers ont également été tirés sur la police et les pompiers. La ville de Béziers a-t-elle déjà connu un tel niveau de violence ?

Je n’avais jamais vu ça ! Une telle violence de la part d’une minorité de personnes est stupéfiante ! Cela me laisse abasourdi, écœuré, en colère et déterminé à faire en sorte que ces gens aillent là où ils doivent aller, c’est-à-dire en prison.
C’est un véritable crime que de brûler une école. 300 enfants seront privés d’école lundi matin. Nous allons évidemment mettre en place un système d’accueil pour ceux qui ne peuvent vraiment pas rester chez leurs parents, mais ce n’est pas acceptable. Il ne faut pas tolérer de tels agissements.
Ce quartier est un quartier de la politique de la ville, c’est à dire un quartier où l’État a investi beaucoup d’argent. En 20 ans, on aura investi près de 300 millions d’euros. Aucun quartier de ma ville n’a bénéficié d’autant d’argent. Et regardez où on en est. C’est un vrai scandale. C’est un échec. L’intégration et tout ce qu’on dit autour de la politique de la ville sont un échec. Il suffit de regarder ce qui s’y produit.

Avez-vous une idée de la raison de cette attaque ? Quelle raison, même absurde, pourrait-on trouver à de tels agissements ? Purement gratuit ? Halloween ?

Je n’en sais rien. Ce sont les mêmes qui brûlent des voitures à la Saint-Sylvestre. Maintenant, ils ont deux rendez-vous par an. Ils tombent sur tout ce qui est sous leurs yeux. Si ça se trouve, ce sont leurs petits frères et petites sœurs qui sont dans cette école. Ils y ont même peut-être été. Et ils ne trouvent rien de mieux que de brûler cette école. Qu’est-ce qu’on va bien pouvoir faire pour eux ? Ils nous ont déjà brûlé des aires de jeux. Il y a une aire de jeux, proche de cette école, qui a été brûlée 15 fois. J’ai arrêté de la réparer, parce que je n’en peux plus de dépenser l’argent des contribuables pour des choses qui brûlent systématiquement. Il faut être terrible avec eux et ne plus rien laisser passer.

Que peut faire un maire dans ces cas-là ? Qu’est-ce qui est en votre pouvoir ?

On envoie bien notre police municipale, mais ça ne suffit pas. Il y a bien un commissariat sur place, mais il ferme à 18 h… Cette situation n’est pas possible. Il est vrai que le préfet a envoyé des CRS. Ce soir, il y en aura et demain, il y en aura d’autres. C’est une bonne chose, il faut que la présence policière soit permanent à la Devèze. Il faut rassurer les honnêtes gens.
La grande majorité des habitants de la Devèze sont d’honnêtes gens qui veulent être tranquilles. Ils ont le droit à la sécurité. La sécurité est la première preuve de solidarité, d’amour même, que l’on doit à nos concitoyens. Nous ne sommes pas capables de leur donner, parce que l’État met de l’argent pour supprimer des barres d’immeubles pour les remplacer par des villas et construit des équipements collectifs. On va refaire une école dans ce quartier. Mais faut-il que je la transforme en bunker pour qu’elle reste debout ?
Alors, bien sûr il faut des logements et des équipements, mais il faut en parallèle se donner les moyens d’assurer la sécurité. Je vous rappelle que Béziers n’a pas bénéficié de la nouvelle mesure de police du quotidien. Un certain nombre de villes ont été choisies, mais pas Béziers. J’espère et j’exige que ma ville puisse en bénéficier.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Une élève anglaise disqualifiée pour opinion anti-halal… puis réintégrée

Touche pas à mon halal. Les autorités anglaises traquent l’islamophobe. Tapette à souris en main, ils le guettent, l’attendent au virage. Il peut surgir à tout moment. Dans la rue, un journal, à la télé, dans un texte, un discours… Et même à l’école ! C’est affreux. Horribeul.

Une élève de 16 ans, nous rapporte le Sun du 18 août, qui passait un examen s’est rendue coupable du fameux mal qui ronge l’Angleterre et même l’Europe tout entière. En tant que végétarienne convaincue, la jeune dévergondée s’est saisie de son stylo à bille et a écrit les mots insoutenables que nous reproduisons ici entourés de guillemets en béton armé : « Je trouve l’idée de la viande halal dégoûtante. » En 2019, oser affirmer que le halal… Ah non… Le meuglement de la vache qui agonise dans de terribles souffrances durant de longues minutes n’est-il pas doux à nos oreilles de correcteurs ? Oh yes it is! Et le bêlement du mouton égorgé sans étourdissement préalable ne nous rappelle-t-il pas les vocalises de Joe Cocker ?

Cheveux droits sur la tête, gravement traumatisé, le jury s’empressa de disqualifier la candidate impie. L’islamophobie était flagrante, le racisme consommé. Le mot « obscène » fut extirpé du dictionnaire. Après s’être excusés d’avoir un jour existé, les correcteurs rentrèrent chez eux se cacher sous la moquette, honteux d’avoir lu de telles ignominies.

Aggravation de cette douloureuse affaire, l’histoire se déroule dans une région d’Angleterre dont le nom mériterait à lui seul d’être dénoncé pour atteinte aux valeurs morales de l’islam : le Sussex. Une véritable incitation à la débauche. Une impudeur caractérisée. Le cas sera examiné ultérieurement.

Revenons donc à nos moutons anglais. Revenus de leur séjour expiatoire sous la moquette, les membres du jury s’entendirent arguer par la partie plaignante, à savoir la mother de l’islamophobe en jupette plissée, que son dégoût pour le halal provenait d’un végétarisme forcené et non, ô surtout pas, d’une quelconque aversion pour la sainte religion musulmane. « Mais qu’allez-vous penser, darling ? Elle préfère les carottes râpées, les poireaux vinaigrette. Elle n’a rien contre la religion qui prescrit les égorgements d’animaux sans étourdissement. Il se pourrait même qu’elle adore ! »

Face à l’argumentation, les chochottes de la bien-pensance firent demi-tour. Éviction de l’élève annulée. « Nous admettons qu’au départ, nous n’étions pas parvenus à la bonne conclusion et que nous étions trop sévères. » Au nom de l’autre cause sacrée du progressisme, la fautive fut amnistiée. Le végétarisme excuse la candidate impie. De ce verdit, il faut donc déduire que les carnivores anglais n’ont pas le droit d’émettre une opinion défavorable au halal. La raison du rejet se doit d’être en conformité avec l’idéologie du moment.

Il va sans dire que la jeune Abigail Ward aurait recueilli les félicitations du jury si elle s’était insurgée contre la corrida. « Oui, mais si le toréador est musulman ? » dit une voix au fond de la classe… « Que dire ? Bien ? Pas bien ? » Pfff… l’examen devient too much compliqué.

Jany Leroy

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

L’école de Marion Maréchal, arme de guerre idéologique ?

18/06/2019 – FRANCE (NOVOpress)
L’Institut de sciences sociales, économiques et politiques, une école pas comme les autres ? Fondée par Marion Maréchal, l’ISSEP fait politiques car c’est une « guerre culturelle » que l’ancienne députée entend désormais y mener.

Mais contre qui ? Extrait.


Langue arabe à l’école : le culot de Blanquer

Le 11 septembre, Jean-Michel Blanquer est venu se produire au micro d’un David Pujadas, non seulement complaisant mais complice, pour l’aider à justifier ses propos de la veille au micro de Jean-Jacques Bourdin sur l’enseignement de l’arabe à l’école et à s’insurger contre les contestations soulevées par cette annonce.

Comme l’a souligné David Pujadas, Monsieur Blanquer est un ministre qui pèse au sein du gouvernement. Et pour cause ! il le sert merveilleusement dans sa visée mondialiste dont l’objectif est de détruire l’identité française, notamment par la mise en œuvre d’une politique éducative élitiste en faveur des populations issues de l’immigration au détriment de nos enfants pour qui l’Ecole devient un simple lieu de vie, et dans le même temps, anesthésiant le public, le bernant en permanence avec des propos mensongers dispensés avec un aplomb et un cynisme dépassant toute mesure, tout cela, sous des dehors de Monsieur « Propre ».

Les contestations

Monsieur Blanquer perçoit mal les contestations et n’hésite pas à fustiger les opposants qui n’avancent rien de plus que des propos de bon sens.

Ce qui ne l’empêche pas de parler d’« emballement médiatique, de déformation des propos, de mensonges, de vouloir exciter l’opinion de façon surréaliste, d’exciter les gens les uns contre les autres, d’instrumentaliser le débat pour de petites bassesses politiciennes, de dérive dans le mensonge permanent sur les réseaux sociaux… »
Réseaux sur lesquels il n’a aucune prise pour l’instant, raison pour laquelle il les attaque tout particulièrement. Car c’est précisément là que se fait le rétablissement de la vérité politique que ce gouvernement cherche à camoufler aux Français.

Ce qu’il faut retenir des oppositions à cette décision, ce sont deux choses. D’une part, qu’il vaudrait mieux d’abord apprendre le français à nos enfants, d’autre part, qu’il y a danger d’islamisation de la France.

Sans vouloir entrer dans les détails, il faut dire qu’il n’y a rien d’excessif dans ces propos.

Apprentissage de la langue française

Pour ce qui est d’apprendre le français à nos enfants, il faut rappeler que malgré les déclarations – celles-là bien mensongères – de Monsieur Blanquer, il n’a nullement procédé – pour nos enfants – au rétablissement des méthodes dites « syllabiques » de lecture – en réalité alphabétiques – qui seules, permettent de maîtriser la langue. Les méthodes semi-globales perdurent, ne permettant pas d’appréhender la très riche culture française.

D’ailleurs, à cet égard, nous aimerions que Monsieur Blanquer vienne à un quelconque micro, nous détailler les décisions prises pour la valorisation de la langue française à l’école, du primaire à l’université incluse. Nous l’attendons !

Les méthodes alphabétiques ne sont pratiquées que dans les REP, pour les immigrés, en classes dédoublées.

Danger d’islamisation de la France

C’est d’autant plus cohérent comme propos que l’arabe est appréhendé à travers la lecture du Coran dont le caractère « religieux » n’échappe à personne et dont le contenu révèle des dangers incalculables, mettant gravement en danger notre société. Vouloir que nos enfants apprennent l’arabe, c’est vouloir les islamiser, il n’y a aucun excès dans ces propos.

Conclusion

Fustigeant également les associations qui se mobilisent contre l’éducation sexuelle à l’école, Monsieur Blanquer n’aspire qu’à une chose : imposer le silence aux opposants, en résumé à tous ceux qui veulent protéger nos enfants et sauver la France, !

C’est cela, la démocratie selon Blanquer, c’est cela un « honnête homme » !

Claude Meunier-Berthelot

Article paru dans Polémia daté du 14 septembre 2018

Le ministre de l’Enseignement veut valoriser l’arabe à l’école

11/09/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
En avant-première d’un rapport sur l’enseignement des langues vivantes au primaire qui lui sera rendu demain, le ministre de l’Enseignement Jean-Michel Blanquer a annoncé ses positions hier à la radio à ce sujet.
Il souhaiterait que les cours de certaines matières principales soient partiellement dispensés en anglais dès le CP. Par ailleurs le ministre s’est également prononcé sur l’enseignement de l’arabe, qu’il a qualifié de “grande langue littéraire”, déclarant qu’elle ne devrait pas seulement être apprise par les personnes d’origine arabe.

Ainsi préconise-t-il que du prestige soit donné à cette langue, tout comme au chinois et au russe. Non content de faire prendre une part croissante à l’Islam et son histoire dans les cours d’histoire, le gouvernement s’apprêterait donc à tenter la même subversion dans les langues vivantes.

Au-delà de cette polémique, on peut s’interroger sur l’intérêt de vouloir à tout prix faire maîtriser des langues étrangères qui plus est dès la primaire à des élèves qui parlent de moins en moins bien français, ce qui est autrement plus primordial.


Arrêt de l’enseignement obligatoire de la religion en Irlande

23/02/2018 – IRLANDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Dans une circulaire parue mercredi, le ministre de l’éducation Irlandais a confirmé que la religion serait reléguée au rang d’option dans plus de 300 lycées.

Les établissements en question intégraient des élèves des environs sans forcément prendre en compte leur religion, à l’inverse d’une grande majorité des établissements scolaires irlandais.

Dans le communiqué officiel, il est expliqué que les cours de religion avaient été mis en place dans ces lycées non religieux par vocation à une époque où les élèves entrants étaient majoritairement de confession catholique, ce qui n’est plus le cas actuellement.

Comme une majorité des pays d’Europe l’Irlande s’éloigne donc même de ses valeurs les plus ancrées, en l’occurrence la religion catholique.

Éric Zemmour : “40 ans après, enfin la mise à mort du pédagogisme à l’école ?”

13/02/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Le rapport Villani a été présenté lundi 12 février pour restaurer le niveau en mathématiques des élèves français. Et jeudi 15 février, on en saura plus sur la prochaine réforme du baccalauréat.

Chaque jour est un jour de souffrance. Chaque jour est une torture quotidienne. À Chaque jour sa catastrophe. À chaque jour son offense, son humiliation. Un jour, c’est la méthode syllabique, le bon vieux b.a-ba, qui revient en majesté. Un autre jour, la dictée. Et maintenant les quatre opérations. Même la division, dès le cours préparatoire !

Demain, peut-être la fin du Bac dans une pochette surprise ? Et pourquoi pas la sélection à l’université ? C’est trop de douleur. Entendre un membre de la commission Villani dire : “L’objectif de la mission est de rompre l’engrenage dans lequel l’enseignement est plongé depuis quarante ans”. C’est plus qu’ils n’en peuvent supporter.

L’engrenage, c’est eux. Quarante ans, c’est la durée de leur règne sur l’école. Depuis les années 70 jusqu’à aujourd’hui. Presque aussi long que le règne de Louis XIV. Au temps de leur splendeur, on les appelait les “pédagogistes”.

Ils auraient du se méfier. Dans l’école d’avant, on apprenait que la roche Tarpéienne était proche du Capitole. La chute du sommet. Blanquer est leur bourreau. Blanquer est leur tortionnaire.

Il les oblige à démissionner de tous leurs lieux de pouvoir. Il reconstruit pierre après pierre l’école d’avant qu’ils ont tant haïe. Il habille ce projet authentiquement réactionnaire des oripeaux de la modernité scientiste.


L’islam à la conquête de l’école

19/12/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Il y a 28 ans, à Creil, à travers le voile de trois jeunes filles, une lutte âpre s’est engagée entre les Résistants à l’islamisation de notre pays et ceux qui désirent faire de notre pays le 58e pays musulman de la planète. Ces derniers ont compris que l’école était le terrain de choix pour manipuler les mentalités, les changer, falsifier l’histoire et imposer à nos jeunes enfants l’omniprésence de l’islam.

Malgré les 1400 ans de conquêtes, de rapines, d’enlèvements des nôtres et leur mise en esclavage, l’islam, désormais, est présenté en classe comme une “religion de paix et d’amour”… Pire encore, rien ne sera épargné à nos enfants : accompagnatrices voilées, enseignement de l’arabe, invitation de rappeurs et de voilées, prosélytisme actif pro-immigration, formation de nos enseignants par des activistes musulmans, disparition de Charles Martel mais étude des Empires africains… et Belkacem !

Ce petit ouvrage de Christine Tasin montre les différents aspects de l’endoctrinement de nos enfants, nomme les responsables politiques français et européens et remonte à la clé de tout, un document musulman de 2000 expliquant comment et pourquoi l’islam doit partir à la conquête de l’école.

Pour commander cet ouvrage : https://ripostelaique.com/lislam-a-la-conquete-de-lecole-le-terrifiant-livre-choc-de-christine-tasin.html