Ces droits de l’homme, au service du terrorisme, par Ivan Rioufol

Il existe un fanatisme des droits de l’homme, quand cette idéologie humanitariste est vécue comme une nouvelle religion. Ainsi, rien n’est plus révoltant que la décision de la Cour européenne des droits de l’homme, qui refuse toujours l’extradition vers l’Algérie d’un terroriste ayant purgé sa peine en France. Depuis sa libération en 2008, Kamel Daoudi est assigné à résidence aux frais de l’Etat. Après avoir été hébergé à Saint-Jean-D’Angely (Charentes Maritimes), il vient d’arriver à Aurillac (Cantal), où depuis plus d’une semaine la République lui offre l’hôtel. Le ministre de l’Intérieur n’a pas jugé utile de prévenir le maire, Pierre Mathonier (PS).

Dans une lettre à Christophe Castaner datée du 19 février, l’élu dénonce “l’attitude dangereuse qui consiste d’un côté à solliciter les maires pour organiser le Grand Débat National afin d’aider à canaliser la colère qui gronde dans le pays, et de l’autre à les mépriser sur certains autres sujets“. Le franco-algérien, naturalisé français en 2001, avait été arrêté la même année en Grande-Bretagne dans le cadre du démantèlement d’une cellule d’Al Qaïda. Il avait précédemment fréquenté un camp d’entrainement en Afghanistan. L’islamiste avait été condamné en France en 2005 à 6 ans de prison pour association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste, dans le cadre d’un projet d’attentat à la voiture piégée contre l’Ambassade des Etats-Unis à Paris.

Déchu de sa nationalité française en 2002, Daoudi était expulsable depuis sa sortie conditionnelle en 2008. Mais la Cour européenne des droits de l’homme s’est opposée à cette mesure, avec le soutien d’Amnesty International, en prétextant que le terroriste islamiste ne serait pas en sécurité en Algérie. Peu importe la sécurité des Français…

Une fois de plus, les droits de l’homme pris à la lettre montrent leur absurdité, quand ils en viennent à privilégier des personnages dangereux au détriment du droit des citoyens à vivre en paix dans leur pays. Il suffit d’observer l’empressement des islamistes à se réclamer opportunément de ces valeurs occidentales pour comprendre l’instrumentalisation qu’ils en font dans leur stratégie de conquête. C’est en application de ces mêmes principes, qui récusent toute différence entre les peuples et les nations, que les Européens béats courent le risque de lentement s’effacer au profit d’autres peuples et d’autres nations n’ayant cure d’appliquer ces comportements angéliques en retour.

Aussi serait-il temps pour les Occidentaux, à commencer par les dirigeants français, de cesser de s’admirer le nombril. Ce que les belles âmes voient comme une supériorité morale quand elles défendent les droits de l’homme n’est souvent qu’une puérile naïveté, sinon une haine de soi. La Cour européenne des droits de l’homme n’a pas à ériger sa morale en dogme. Alors que la France est confrontée à une envolée de l’antisémitisme islamique, alors que le gouvernement s’apprête à accueillir plus d’une centaine de djihadistes français venus de Syrie avec femmes et enfants, alors que la jeunesse algérienne est prête à franchir la Méditerranée pour fuir le régime fantomatique d’Abdelaziz Bouteflika, le pouvoir ne peut se contenter d’en appeler aux droits de l’homme pour plaire à la galerie. Cette nouvelle religion, appliquée sans discernement, lui lie les mains. La France doit dire son fait à cette Cour européenne, cheval de Troie des ennemis des droits de l’homme.

Ivan Rioufol

Texte daté du 25 février 2019 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Protéger un terroriste au nom des droits de l’homme ?

Certaines questions n’intéressent que les riches, c’est bien connu. Il en va de même au niveau des États. La grande question qui agite la France et, c’est inévitable, la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) en est l’illustration : faut-il renvoyer en Algérie les terroristes ayant purgé leur peine en France, au risque qu’ils soient maltraités, voire torturés ?

Le grand débat n’en débattra pas. C’est une question trop sérieuse pour être confiée au peuple. Ali Meguimi, terroriste algérien condamné en septembre 2015 pour association de malfaiteurs terroristes à six ans de prison, et depuis libéré – la peine et la durée d’exécution sont « normales » -, est sous le coup d’un arrêté d’expulsion vers l’Algérie. Rien de plus logique puisque cet estimable individu est de nationalité algérienne et qu’il lui était reproché d’avoir activement soutenu et financé des responsables algériens d’Al-Qaïda au Maghreb islamique, qu’il comptait rejoindre, et d’avoir établi une liste de cibles, dont la tour Eiffel, pour un éventuel attentat en France.

Notre potentiel terroriste au nom de l’islam est terrifié à l’idée de se retrouver entre les mains des services spéciaux de monsieur Bouteflika. Cette seule idée le renvoie brutalement au réel. Après avoir envisagé de commettre sur notre territoire et notre population des crimes de sang, par haine sans doute d’une civilisation occidentale qui a rangé ce type d’actions guerrières au magasin des curiosités historiques depuis quelques siècles, cet islamiste découvre soudain les vertus des droits de l’homme à l’occidentale et de l’État de droit. La CEDH est son ultime recours, et il l’a saisie.

Les décisions de la CEDH sont juridiquement contraignantes pour les États adhérents à la Convention du même nom. Cette juridiction internationale qui crée sa propre jurisprudence peut donc modifier le droit interne dans le sens qu’elle aura décidé. Et, en matière d’expulsion de terroristes étrangers, elle tend à considérer que le risque de mauvais traitements dans leur pays d’origine est un obstacle à la mise en œuvre de la mesure. Donc qu’il convient de conserver ces criminels sur notre territoire, pour les protéger.

On marche sur la tête. Le terroriste est un ennemi qui a déclaré la guerre à notre pays. Comme tout guerrier, il assume les risques de ses actions. S’il perd, tant pis pour lui, surtout lorsque son combat ne peut pas se parer des vertus d’une juste guerre ou d’une légitime défense. Tout État a le devoir de protéger ses ressortissants, il s’agit de son premier devoir, le plus essentiel, le plus régalien. Donc de mettre ces individus hors d’état de nuire. Ali Meguimi a fait un choix, celui de porter le fer et le feu sur notre terre. Il a heureusement été arrêté avant de mettre ses projets à exécution, sans quoi il aurait sans doute, à l’instar de la quasi-totalité des terroristes, été abattu sans procès par nos forces de police. Qu’il rende des comptes à la police algérienne n’est pas notre problème. L’Algérie est un pays indépendant et souverain, dont le régime est sans doute corrompu et bien peu recommandable, mais c’est le pays de Meguimi.

La question est hautement sensible et le gouvernement français sait que l’opinion ne tolérera pas une telle décision. Mais, une fois encore, se pose la question centrale de la souveraineté : c’est volontairement que la France a abandonné une partie de celle-ci à des organismes supranationaux. Elle ne peut sortir du dilemme qu’en dénonçant ces traités et en proclamant dans sa Constitution que les traités internationaux ne priment pas sur le droit interne, sauf exception.

Si la CEDH tranche en faveur de Meguimi, et de tous les autres derrière lui, les Français financeront la résidence surveillée de ce personnage jusqu’à la fin de ses jours. Au nom des droits de l’homme…

François Teutsch

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Sortir de la Cour européenne des droits de l’homme, qui en aura le courage ?

CEDH

Si la France veut rester peuplée de Français et redevenir une nation souveraine, sortir de la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) constitue un impératif catégorique.

Abaisser les Etats des nations qui composent l’Europe, bafouer les règles démocratiques, nier la primauté du suffrage universel et l’expression de la volonté populaire, contraindre par tous les moyens les citoyens européens afin d’imposer la tyrannie de l’oligarchie globalisée, tel est le projet politique de l’Europe de Bruxelles et de Strasbourg.

Pour contourner l’expression du suffrage universel il s’est révélé indispensable de faire appel aux cours de justice et aux magistrats. C’est le gouvernement des juges, illégitime certes, mais auquel des pays aussi importants que la France se plient.

En France, ce gouvernement des juges est incarné par le Conseil constitutionnel, le Conseil d’Etat, la Cour de cassation et, au niveau européen, par la Cour européenne des droits de l’homme. Celle-ci exerce une telle prégnance sur le droit européen que le premier ministre anglais David Cameron avait affirmé sa volonté de sortir la Grande-Bretagne de cette juridiction.

La Cour européenne des droits de l’homme

CEDH LogoLa Cour européenne des droits de l’homme, ou CEDH, est une juridiction instituée en 1959 par le Conseil de l’Europe. Sa mission est d’assurer le respect des engagements souscrits par les Etats signataires de la Convention européenne des droits de l’homme adoptée le 4 novembre 1950. Celle-ci garantit l’accès aux droits fondamentaux, civils et politiques, non seulement aux ressortissants des pays signataires, mais encore à toutes les personnes relevant de leur juridiction, par exemple les migrants.

La Cour se compose d’un nombre de juges égal à celui des Etats membres, soit 47 juges. Ainsi un juge de Saint-Marin ou du Lichtenstein pèse le même poids que le juge français. Les juges albanais, turc, moldave et ukrainien dont les pays sont connus pour leur respect des droits de l’homme (!), sont en mesure de peser sur le droit français au moins autant que les parlementaires français.

La Convention garantit entre autres le droit au respect de la vie privée et familiale, la liberté d’expression et la liberté de pensée, de conscience et de religion. Elle interdit notamment les discriminations dans la jouissance des droits et libertés. Son contenu évolue grâce à l’interprétation des textes par la jurisprudence de la Cour et lorsque des protocoles viennent lui ajouter de nouveaux droits.

Militantisme et politiquement correct

Le groupe Plessis, pseudonyme d’un groupe de hauts fonctionnaires, s’est élevé dans un remarquable article dans le Figaro contre les dérives de la jurisprudence de la CEDH. Selon lui, la cause essentielle est l’élément moteur qu’est l’administration elle-même de la CEDH, le « greffe », qui prépare les décisions. Peuplé de militants,

[le greffe de la CEDH] influence une « jurisprudence qui privilégie une vision “progressiste” de la société : refus des frontières, défiance vis-à-vis des Etats, culte de la non-discrimination, primat de l’intérêt du délinquant sur celui de la victime, de la revendication individuelle sur l’intérêt collectif, de la procédure sur la décision et l’action, libertarisme moral… ».

Il en résulte parfois des décisions stupéfiantes et même grotesques qui vont très souvent à l’encontre de l’application des lois nationales et de la protection des citoyens des pays européens face aux périls grandissants comme le terrorisme. Ces décisions reflètent généralement un état d’esprit marqué par l’idéologie du politiquement correct et un parti pris déterminé en faveur de l’invasion migratoire et de la corruption de la famille. […]

Un gouvernement des juges installé et tout-puissant

Ainsi, au fil de décisions qui constituent autant d’entraves à la lutte contre le terrorisme, au refoulement de l’invasion migratoire, à la défense de la famille et à la souveraineté nationale, la CEDH multiplie les coups d’Etat juridiques destinés à conformer les législations des nations européennes aux exigences du politiquement correct et du gaucho-islamisme. Elle constitue ainsi un des piliers du « gouvernement des juges » qui opprime de plus en plus les citoyens européens et français et vise la destruction de nos nations.

Dans une République digne de ce nom, c’est au législateur issu du suffrage universel et non au juge qu’il appartient de définir l’intérêt collectif et de fixer les termes de la loi. La CEDH, qui fait irruption dans le processus législatif sans légitimité politique, pose un véritable problème démocratique.

Si la France veut rester la France elle doit sortir de la CEDH

Le groupe Plessis rappelle à juste titre, malgré les protestations du député PS Le Borgn’, qui ferme les yeux devant ces violations des principes les plus élémentaires de la République, que « se dégager de cette étreinte est désormais une priorité si, d’un point de vue opérationnel, l’on veut retrouver des marges de manœuvre s’agissant notamment de la lutte contre l’immigration ou le terrorisme, mais surtout si, d’un point de vue symbolique et politique, on veut redonner à la France son autonomie juridique ».

La sortie de la CEDH, indispensable au redressement de la France, est juridiquement possible : l’article 58 de la Convention permet de dénoncer la convention EDH « moyennant un préavis de six mois, donné par une notification adressée au secrétaire général du Conseil de l’Europe ». Qui en aura le courage ?

André Posokhow

Reprise partielle d’un texte publié par la Fondation Polémia

 

La Hongrie de Viktor Orban placera les migrants dans des centres fermés

18/01/2017 – HONGRIE (NOVOpress) : Le premier ministre hongrois Viktor Orban n’a que faire des oukases de Bruxelles comme du politiquement correct. Son seul souci : épargner à la Hongrie les ravages de l’invasion migratoire. Désormais, les demandeurs d’asile, qu’ils soient rentrés légalement ou bien illégalement, ne pourront plus se déplacer librement sur le territoire hongrois. Ils seront systématiquement placés dans des centres fermés. Cela était le cas jusqu’en 2013, mais la Cour européenne des droits de l’homme et l’Union européenne avaient fait fermer ces camps au nom de leur conception des droits de l’homme.

Orban se justifie d’une manière simple :

« Tout règlement juridique qui facilite les actes de terrorisme, doit être modifié dans l’intérêt de notre propre légitime défense. »

Les camps d’internement vont donc être rouverts rapidement et c’est un défi lancé aux institutions prônant l’immigration massive qui pourrait faire office de jurisprudence. En effet, d’autres pays comme la Pologne, la Slovaquie et la République tchèque pourraient suivre l’exemple hongrois.


Tribune libre – Un pape très médiatique, par Vincent Revel

Pape François

Depuis quelques décennies, l’Europe occidentale a épousé avec ferveur la nouvelle religion des « droits de l’homme ». Issue conjointement de la pensée chrétienne, du siècle des Lumières, du néo-libéralisme mais aussi d’un internationalisme à la sauce antiraciste et altermondialiste, cette spiritualité universaliste a fait du grand métissage et du multiculturalisme une doctrine nouvelle à laquelle se réfèrent les sociétés dites modernes.

En dehors de ce chemin balisé par les nouveaux censeurs : point de salut ! Avec cette nouvelle foi, qui se veut paradoxalement simple pensée laïque et progressiste, la théocratie la plus impitoyable n’est pas loin de prendre forme. Tout est réuni pour une nouvelle inquisition, plus sournoise, plus monstrueuse et plus pernicieuse que la précédente. Faisant mine d’être indépendante, cette nouvelle chasse aux sorcières est pourtant tout aussi implacable. Ayant remplacé la charité par l’égalitarisme, les juges des temps modernes cherchent inlassablement la bête immonde pour la détruire froidement.

Associée à ce nouveau messianisme apocalyptique, l’Eglise post-Vatican II ne rechigne pas à la tâche. Déconnecté et déraciné des nations qui l’ont vu naître, le catholicisme n’en finit plus d’accabler les peuples européens d’une culpabilité oppressante. Ayant abandonné l’Europe pour faire leur ce nouveau message « christique » de l’amour de l’Autre sans aucune condition, de hauts prélats des églises occidentales ont décidé de parier sur la disparition des patries charnelles pour mieux aborder le nouveau monde globale se dessinant à l’aube de ce XXIe siècle.

Pouvant également s’apparenter à une forme de névrose nihiliste, cette volonté de voir mourir les vieilles nations, symboles de l’identité profonde des peuples, n’avait à ce jour jamais trouvé un tel écho à la cité du Vatican. Après le pape polonais anti-communiste, attaché aux véritables valeurs de la famille, après le souverain pontife allemand soi-disant islamophobe, protecteur des traditions et théologien dans l’âme, nous avons l’Argentin acquis bec et ongle à l’idée absurde du « citoyen monde » et à l’utopie du multiculturalisme.

Jamais un pape ne fut si populaire dans les médias ! Jamais un pape ne fut autant à la « mode » ! Le gentil pape François arriverait même à devenir fréquentable auprès des sympathisants de la gauche française, pourtant connus pour leur anticatholicisme chronique. Avec un peu de temps et de persévérance, il arrivera même à devenir une référence intellectuelle au sein des milieux antifascistes, altermondialistes et gauchistes d’Europe !

Le sans-frontiérisme et la dictature antiraciste, héritiers « light » d’un communisme stalinien à l’agonie, donnent à cette Eglise nouvelle l’occasion de s’émanciper du continent européen pour tenir un rôle nouveau, mêlant morale progressiste et vertus chrétiennes, en espérant devenir le guide du monde moderne.

Orphelins, les Européens, devenus pour le plus grand nombre de simples consommateurs narcissiques, se retrouvent à présent, sans l’avoir vu venir, dans une situation délicate. Trahie par ses instances religieuses, abandonnée par ses politiques corrompus et vaniteux, l’Europe se retrouve, tel l’agneau pascal, offerte en sacrifice pour obtenir les faveurs des nouveaux censeurs mais aussi de l’Oncle Sam, devenu en peu de temps l’unique modèle du Vieux Continent, désarmé, sans volonté de résistance.

Vincent Revel

Visite de Manuel Valls à Riyad : du « tintouin » au pays de l’or noir

14/10/2015 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Sous couvert d’un voyage à caractère commercial, le Premier ministre Manuel Valls a entrepris lundi une visite en Arabie saoudite. Sur sa page twitter Valls annonce triomphant « 10 milliards d’euros de contrats ! Le gouvernement mobilisé pour nos entreprises et l’emploi ».

Cette apparente victoire économique ressemble fort à un échange de bons procédés
L’Arabie saoudite investit en France en échange de l’appui du gouvernement français dans sa politique étrangère. La France y trouve son compte économiquement. Quant à l’Arabie, trahie par son allié américain qui a réchauffé ses relations avec l’Iran et a renoncé à intervenir en Syrie, elle rééquilibre sa diplomatie en direction de la France. Ces deux pays ont en effet des vues convergentes en matière internationale : intransigeance vis-à-vis de Bachar El-Assad, fermeté sur le nucléaire iranien ou encore entente au sujet du conflit yéménite.

Le gouvernement Valls n’a pour une fois pas de prévention morale
Chantre de la défense des droits de l’homme, Manuel Valls est peu sévère avec l’Arabie saoudite.
Prompt à s’émouvoir de supposées mesures liberticides à l’encontre de l’opposition russe, habitué des accusations gratuites contre le régime de Bachar El-Assad, le Premier ministre ne s’est guère fait entendre pour défendre Ali Al-Nimr, l’opposant saoudien chiite condamné à mort.

Et l’Arabie saoudite ne reste pas inactive sur le territoire français
Quant au prosélytisme de l’Arabie Saoudite en France, dans le financement et le développement de l’Islam radical, le gouvernement n’y trouve rien à redire. Les déclarations d’une Nadine Morano lui paraissent autrement plus dangereuses pour la République que le wahhabisme saoudien.


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Le réseau social Facebook prend le parti des « réfugiés »

29/09/2015 – MÉDIAS (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Mark Zuckerberg, patron de Facebook, a déclaré lors d’un discours au sommet sur le développement durable de l’ONU qu’il était prêt à connecter les immigrés clandestins dans les camps de réfugiés. Selon ce même, l’accès à Internet est une des conditions sine qua non du respect des droits de l’homme. Le fondateur de Facebook a même ajouté que :

Si vous voulez aider les gens à accéder à la nourriture, aux services médicaux, à l’éducation et à l’emploi dans n’importe quel endroit au monde, il faut faire se connecter tout ce monde.

Il espère ainsi gonfler le nombre d’inscrits de son réseau social qui en rassemble déjà 1,5 milliard.


Scandale à l’ONU : l’Arabie Saoudite à la tête du Panel du Conseil des droits de l’Homme !

21/09/2015 – MONDE (NOVOpress)
Certes, nous n’en sommes plus à une absurdité près dans l’enceinte du mondialisme heureux, mais la nomination de l’Arabie saoudite à la tête du panel du Conseil des droits de l’Homme dépasse tout ce qu’on pouvait imaginer.

Faisal bin Hassan Trad, l’ambassadeur de l’Arabie Saoudite au Conseil des droits de l’homme, a été officialisé ce lundi à la tête de son « panel ». Il s’agit d’un organe dont la fonction est de nommer les cinq hauts fonctionnaires qui édictent les standards internationaux, de choisir les personnes qui vont occuper plus de 77 postes relatifs à la défense des droits de l’homme dans différentes régions du monde et d’informer sur les violations perpétrées en matière de droits de l’Homme.

Bref, c’est un poste clef pour déterminer ce qui, selon l’ONU, constitue ou non une violation des droits de l’homme.
Forcément, nommer l’Arabie Saoudite à la tête de cette structure fait scandale.

Le pays est célèbre pour ses décapitations en série – le pays a dû lancer une campagne de recrutement de bourreaux pour faire face aux cadences infernales —, ses châtiments corporels et ses mutilations légales, la femme n’y a même pas un statut de citoyen de seconde zone et les opposants subissent l’arbitraire le plus total.

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[Lu sur le net] Les « valeurs de la République » : une supercherie

[Lu sur le net] Les « valeurs de la République » : une supercherie

Les politiciens de la République, tous bords confondus, sont indomptables quand les valeurs de la République sont en jeu : « quand il s’agit des valeurs de la République, on ne transige pas ! » (Valls), « on ne tolèrera aucune remise en cause des valeurs de la République » (Vallaud-Belkacem), Sarkozy demande quant à lui qu’on expulse tout imam, « qui ne respecte pas les valeurs de la République », etc.

Il est assez cocasse que des personnalités se voulant « démocrates » refusent toute remise en cause des « valeurs » du régime politique en place, celui qui les nourrit en l’occurrence. Il faut croire que les hommes sont vraiment un « abîme de contradictions » ! Mais quelles sont au juste ces prétendues « valeurs » avec lesquelles nos démocrates ne peuvent transiger ?

Paradoxalement, ces « valeurs » dans lesquelles, dignement, nos politiciens se drapent à tous propos, sont rarement par eux définies. Nous avons réussi à en débusquer quelques unes. Nous les présentons ici… avec quelques commentaires et de manière critique, si c’est encore possible.


La Démocratie

La République n’est pas démocratique pour au moins trois raisons (passons sur les transferts de « souveraineté » aux technocrates de Bruxelles) :

1) La Constitution de la République refuse au « peuple français » le « droit à la libre détermination », qu’elle accorde aux peuples d’outre-mer (Conseil Constitutionnel n° 91-290 DC)
2) L’article 89 de la Constitution interdit de remettre en cause le régime politique en place (le régime républicain, il va sans dire)
3) La République ne reconnaît pas l’existence du peuple autochtone de France

Ajoutons que la République ne définit pas ce qu’est un « peuple » ou ce qu’est le « peuple français » (contrairement au peuple kanak, longuement décrit – Accords de Nouméa, par exemple). Cette « négligence » singulière, puisqu’on prétend avec force que la souveraineté appartient au « peuple », est pour le moins suspecte. Réduire le peuple français à un « concept juridique » (décision 91-290 DC) n’est pas davantage propice à persuader des intentions démocratiques de la République : comment un concept pourrait-il détenir la souveraineté ?

Résumons : premièrement, nous avons un « peuple » réduit à une vague notion juridique, sans « chair » identitaire, culturelle, religieuse, historique, généalogique. Deuxièmement, ce « peuple » n’est pas libre de disposer de lui-même. Troisièmement, ce « peuple » ne peut changer le système politique qui le régit. Donc : en quoi ce « peuple » est-il un peuple ? En quoi ce « peuple » est-il « souverain » ?

En République, la souveraineté effective appartient à une nomenklatura républicaine et la « volonté générale », manipulée, ne peut s’exercer que dans un cadre soigneusement délimité par elle. C’est cela, une démocratie ?

La Liberté

La liberté est la faculté pour un citoyen « de faire tout ce qui n’est pas contraire à la loi ». Autrement dit, c’est la faculté de faire tout ce qui n’est pas interdit. Quel est le régime tyrannique qui n’adhérerait pas à une telle conception ? L’important, en effet, n’est pas de savoir s’il existe un « espace de liberté » (tous les régimes l’octroient peu ou prou à leurs administrés), mais où se situe le curseur des libertés. Où se situe par exemple le curseur des libertés pour le peuple autochtone de France ? De quelles libertés peut-il jouir ? Est-il aussi libre de disposer de lui-même que le peuple autochtone de Nouvelle-Calédonie ? Où se situe le curseur des libertés pour le « peuple français » ? Est-il libre de choisir des représentants qui ne soient pas républicains ? Est-il libre de « remercier » le régime républicain ?

La liberté n’est qu’un espace de jeux consenti par le régime politique à ses administrés. Cet espace ne s’étend jamais jusqu’aux lieux stratégiques dont dépend la survie du régime : les citoyens français ne sont pas libres de remettre en cause la République (cf. infra).

Les libertés au contraire sont des conquêtes qui agrandissent l’espace de jeu en refoulant la limite des interdits. L’extension des libertés concrètes est donc un danger pour le régime car elles impliquent à terme la liberté de le remettre en cause. La liberté n’est donc pas une valeur mais une mystification destinée à détourner le peuple de la conquête de vraies libertés.

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Droits de l’homme : l’Ukraine pointée du doigt par Human Right Watch

Droits de l'homme : l'Ukraine pointée du doigt par Human Right Watch

03/07/2014 – KIEV (NOVOPress via Bulletin de réinformation)
La nouvelle n’aura pas défrayé la chronique dans la presse occidentale, et pour cause. Car c’est en effet l’Ukraine, et non la Russie, qui se voit pointée du doigt par l’ONG Human Right Watch  dans un rapport paru hier.

En cause ? La répression tous azimuts menée par l’Etat ukrainien à l’encontre des régions indépendantistes de l’est du pays. Tirs de mortiers, recours à l’artillerie et à l’aviation : on est bien loin des frappes chirurgicales, et les chiffres sont éloquents (en Une, copie d’écran d’une vidéo du bombardement par l’aviation ukrainienne, hier, du village de  Kondrashovka dans l’est de l’Ukraine).

Sur un bilan actuel de 356 morts, 257 sont des civils, dont 14 enfants. Le rapport de l’organisation internationale devrait cependant rester lettre morte. L’Ukraine n’étant pas signataire des statuts de la Cour pénale internationale, des poursuites ne pourraient être engagées qui sur intervention expresse du conseil de sécurité des Nations unies.

Crédit image : DR.

Moscou demande à Washington la fermeture de Guantanamo, pour violations des droits de l’homme

Moscou demande à Washington la fermeture de Guantanamo, pour violations des droits de l’homme

28/01/2014 – 17h45
MOSCOU (NOVOpress via Bulletin de réinformation) – Le ministre des Affaires étrangères russes a, hier, par la voix de son délégué demandé instamment au gouvernement américain de fermer la prison de Guantanamo. Il a fait état de constatations de nombreuses violations des droits de l’homme, faites lors d’une visite du camp.

En effet, depuis plus de dix ans, la prison de Guantanamo regroupe de nombreux ressortissants de divers pays du monde dont des Français et un Russe enfermés par les Américains sans procès ni inculpation.

Cette prison a été mise en place à la suite des attentats du 11 septembre 2001 à New York et a depuis été critiquée à de nombreuses reprises que ce soit pour son caractère arbitraire ou pour des faits de maltraitances voire de tortures.

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Le système va-t-il craquer de l’intérieur ?

Le système va-t-il craquer de l’intérieur ?

23/06/2013 – 10h30
PARIS (NOVOPress) –
Dans Le Point du 21 juin, un magistrat écrit une tribune sous le pseudonyme de Malesherbes (l’homme qui défendit Louis XVI au procès qui le condamnera à mort).
Il parle de la France comme d’une “dictature” et rappelle l’article II (image en Une) de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen qui “élève au rang de droit naturel et imprescriptible la résistance à l’oppression”.

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La Ligue des droits de l’Homme s’interroge sur l’utilisation de la police et de la gendarmerie lors de manifestations (mais opère un tri très sélectif…)

La Ligue des droits de l’Homme s’interroge sur l’utilisation de la police et de la gendarmerie lors de manifestations (mais opère un tri très sélectif…)

Le temps des rafles : manifestants opposés au mariage homosexuel emmenés au dépôt. Crédit photo : DR

31/05/2013 – 14h00
NANTES (NOVOpress Breizh) –
Lors de son assemblée générale qui s’est tenue la semaine dernière, la section de Nantes de la Ligue des droits de l’Homme (LDH) a déclaré observer « l’affaiblissement du politique, les tentations xénophobes et racistes, ou encore des problèmes de libertés publiques » (Ouest-France, 25/05/13).

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La préférence nationale et la République : un regard historique – Par Pierre Milloz

La préférence nationale et la République : un regard historique

On connaît les arguments des adversaires de la préférence nationale : ils s’appuient de manière assez peu convaincante sur les textes constitutionnels et font surtout référence à la philosophie des droits de l’homme et aux Déclarations qui l’expriment. Le présent article n’a pas pour objet de recommencer ce débat devenu classique. Cet article prétend plutôt s’en tenir à la réalité historique et, sans se perdre dans une discussion théorique, il entend montrer que, dans les faits, la préférence nationale a toujours pleinement appartenu à la tradition républicaine.

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Italie : la Cour de Cassation confirme le droit d’asile homosexuel pour les Africains

Italie : la Cour de Cassation confirme le droit d’asile homosexuel pour les Africains

Crédit photo : Philippe Leroyer via Flickr (cc). Gay pride, Paris, juin 2011
25/09/2012 – 08h00
ROME (NOVOpress) — La première brèche avait été ouverte il y a deux mois, quand un juge de paix de Padoue avait suspendu un avis d’expulsion contre un Nigérian en situation irrégulière, lequel s’était déclaré homosexuel. « Il s’agit, s’étaient alors félicitées les immigrationnistes, d’un premier pas très important : il démontre l’ouverture de notre pays vis-à-vis des homosexuels étrangers persécutés dans leur pays ».

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Des policiers israéliens brutalisent un enfant de 9 ans

Des policiers israéliens brutalisent un enfant de 9 ans

04/07/12 – 11h00
TEL-AVIV (NOVOpress)
– C’est une vidéo amateur qui est à l’origine du nouveau scandale impliquant les forces de sécurité israéliennes. En effet, cette vidéo à Hébron montre un jeune Palestinien de 9 ans brutalisé par deux gardes-frontières dans une ruelle. Sur les images, l’enfant est saisi et jeté à terre par un policier israélien avant qu’un autre ne vienne lui décocher un violent coup de pied.

Les autorités de le police des frontières israélienne ont mollement condamné le comportement des policiers, tout en soulignant qu’il s’agissait là bien sûr d’un « incident exceptionnel ». Certaines autre sources policières affirment pour leur que la ruelle d’où venait le jeune garçon était l’un des endroits où les jeunes du voisinage ont l’habitude de jeter des pierres sur les soldats.

Mais peut-être encore plus choquants que l’incident lui-même sont les commentaires haineux qui ont fleuris sur la page Facebook de la chaîne de télévision israélienne Channel 2, qui a diffusé la vidéo. On pouvait ainsi lire des phrases telles que « Voilà ce que méritent tous ces gamins là-bas ! », ou « Je lui aurais mis cinq balles dans la tête ».

Des actes et propos qui, jusqu’à présent, n’ont pas suscité de grande campagne d’indignation de la part des grandes consciences internationales, pourtant habituellement très promptes à dénoncer les violences policières ainsi que les démonstrations de haine et de racisme.

Crédit photo Cyrl via Flickr (CC)

Les conditions de détention en Israël dénoncées de toutes parts

Les conditions de détention en Israël dénoncées de toutes parts

06/05/12 – 14h30
TEL-AVIV (NOVOpress)
– Ce sont plusieurs centaines de détenus palestiniens qui ont entamé une grève de la faim pour dénoncer les conditions de détention « inhumaines» qu’ils subissent dans les geôles israéliennes.

Une action légitimée par les propos du rapporteur spécial de l’ONU pour les droits de l’homme dans les Territoires palestiniens occupés, Richard Falk, qui s’est dit «écœuré par les violations continues des droits de l’homme dans les prisons israéliennes ».

«Je suis écœuré par les violations continues des droits de l’homme dans les prisons israéliennes et j’appelle le gouvernement d’Israël à respecter les obligations internationales en matière de droits de l’homme à l’égard des détenus palestiniens», a ainsi affirmé le diplomate américain.

Les grévistes de la faim réclament notamment l’abolition de l’isolement carcéral et de la détention administrative, une disposition héritée du mandat britannique sur la Palestine qui permet l’incarcération sans inculpation ni jugement de suspects pour des périodes de six mois renouvelables indéfiniment.

Credit photo jillylovesdurham via Flickr (CC).

[Tribune libre] Syrie : Tiens, l’ONU reconnaît des tueries commises par les groupes armés ! Par Louis Denghien

[Tribune libre] Syrie : Tiens, l’ONU reconnaît des tueries commises par les groupes armés ! Par Louis Denghien

Alors que les habituels bateleurs d’estrades bobos vont agiter des chiffons blancs ce soir au Trocadéro pour signifier devant les caméras leur engagement « citoyen » en faveur d’une Syrie créée de toutes pièces par les médias, l’organe central de la pensée bobo, justement, Le Monde, publie ce mardi 17 avril sur son site un article (copie d’écran ci-dessus) sur les crimes et violations de droits de l’homme commis par les amis opposants de Stéphane Hessel et de Jane Birkin. En fait, Le Monde.fr rend compte du rapport présenté lundi 16 avril à Genève par la commission d’enquête mandatée par le Conseil des droits de l’homme de l’ONU. Selon lequel, les groupes armés se sont rendues coupables de « tueries extra-judiciaires de soldats capturés lors de confrontations armées« .

Les images d’Épinal ont jauni

Le mot « tueries » traduit un assez haut niveau de violence criminelle. Il est vrai que le Conseil onusien de droits de l’homme ne pouvait continuer à faire comme si, en Syrie, la violence, les « massacres » n’étaient le fait que du gouvernement et de ses forces armées. Ce alors que les premières tueries d’ampleur commises par les bandes islamistes remontent au moins au début de juin dernier (massacre de 100 ou 120 policiers à Jisr al-Choughour). Ce après qu’une envoyée spéciale du Spiegel a recueilli les confidences de bourreaux de l’ASL réfugiés au Liban, et se vantant de centaines d’exécutions à Bab Amr (voir notre article « Der Spiegel a interrogé des rebelles-tortionnaires de Bab Amr », mis en ligne le 30 mars). Ce alors que les victimes – civiles – des groupes armés continuent de tomber chaque jour, même pendant le cessez-le-feu.

Le rapport, histoire de se donner des allures d’objectivité, s’inquiète aussi des arrestations d’opposants à Hama et Alep, et de la poursuite de bombardements à Homs, voire à Damas. Il est vrai que les institutions internationales, au diapason de pas mal de gouvernements et de médias, sont allés tellement loin dans le schématisme bien pensant et dans le manichéisme hollywoodien qu’il leur est difficile de « lâcher du lest » par rapport à la doxa suivie depuis plus d’un an. Mais la vérité se fait jour peu à peu et à reculons en Occident. S’imposant aux plus professionnels ou honnêtes des journalistes, qui, pour des raisons de crédibilité – une crédibilité certes bien entamée – ne pourront plus se permettre de parler de la Syrie sans instiller quelques vérités déplaisantes, fut-ce homéopathiquement. L’opinion publique suivra avec retard.

Maintenant il est certain que les désinformateurs de France 2, d’Arte, d’I-Télé ou de France 24 s’accrocheront aussi longtemps que possible à leurs « visions » d’une Syrie artificielle et « bobo-compatible ». Peut-être autant par paresse intellectuelle que par aveuglement idéologique. Mais ce qui est nié en France est à peu près connu dans la partie émergente de la planète, et en Russie.

Bien sûr, ce rapport de l’ONU n’atteindra pas les clowns citoyens et people du Trocadero : mais ceux-ci agiteront, de plus en plus, leurs chiffons blancs dans le vide.

Louis Denghien

[box class=”info”] Source : InfoSyrie. [/box]