La France à l’envers, ça suffit !

Dans cette France légale qui marche sur la tête, Henri Kaloustian peut s’estimer heureux : il n’aura mis que trois semaines pour reprendre possession de sa maison squattée, à Théoule-sur-Mer (Alpes-Maritimes). En effet, la législation est telle que ces procédures d’expulsion, couteuses pour le propriétaire, peuvent durer de six mois à un an. Entre le droit au logement et le droit de propriété, ce dernier est moins protégé. En l’espèce, la procédure a été opportunément accélérée après la mise en garde à vue par la gendarmerie d’Abdellah Z., interpellé lundi soir pour violences conjugales. Le couple et ses deux jeunes enfants avaient dû quitter leur logement en région parisienne pour, semble-t-il, des questions de voisinage. Les conditions de leur installation frauduleuse dans cette maison appartenant à un couple de retraités absents, les Kaloustian, ne sont pas encore claires. La piste d’un intermédiaire ou d’un réseau de relogement semble probable. Après l’expulsion, l’épouse se plaignait encore d’avoir été “mise à la porte, limite de force“. Cette histoire médiatisée a évidemment scandalisé l’opinion. Elle est révélatrice de ce monde à l’envers qui exaspère les Français et attise leur colère.

L’Etat-nounou sur-joue l’affairement, dans son rôle de protecteur face au Covid-19. Or l’énergie et la détermination que met le pouvoir dans sa guerre déclarée contre le virus relèvent de la farce. En réalité, les vrais remparts sont tombés depuis longtemps. Dans les faits, la République se montre incapable de protéger ses citoyens, singulièrement quand ils se trouvent dépossédés de leur logement, voire de leur nation. Car les difficultés d’expulsions sont les mêmes, qu’il s’agisse d’un squatteur ou d’un clandestin.

A Angers, une étudiante de 20 ans a été violée chez elle le 31 août par un étranger multirécidiviste ayant déjà fait l’objet de deux mesures d’interdiction du territoire, inapplicables. La petite histoire des retraités lésés est, plus gravement, celle de la France bonasse. Elle s’est volontairement désarmée au nom de l’apaisement et de l’accueil pour tous. Le sentiment d’abandon n’est pas propre aux Kaloustian. Il est ancré dans la société des Oubliés, là où l’indignation bouillonne. Dans la déclaration des droits de l’homme de 1793, l’article 35 prévoyait “le droit des peuple à l’insurrection” face à un gouvernement incapable.

Ce texte, dangereux, n’a jamais été applicable. Mais les injustices, elles, s’accumulent. Gare à l‘explosion !

Ivan Rioufol

Texte daté du 9 septembre 2020 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Le DAL installe des Roms dans la maison d’une octogénaire

Le DAL installe des Roms dans la maison d'une octogénaire

13/07/2013 – 18h00
BORDEAUX
(NOVOpress) – Après une intervention chirurgicale Odette Lagrenaudie, 84 ans, était partie se reposer chez son fils. Mardi dernier à son retour à Bordeaux, elle a trouvé sa maison occupée par des roms, logés là par le groupuscule d’extrême-gauche fondé par l’activiste maoïste Jean-Baptiste Eyraud.

Le DAL avait fait changer les serrures de la maison qu’elle occupait depuis 55 ans. “Ca me rend malade de me dire qu’ils dorment dans mon lit” a-t-elle confié à notre confrère Sud-Ouest. En attendant elle est obligée de louer une chambre dans un hôtel.

Lire la suiteLe DAL installe des Roms dans la maison d’une octogénaire

Evacués du squat de Pacé (35), les 250 clandestins seront relogés aux frais des contribuables

Evacués du squat de Pacé (35), les 250 clandestins seront relogés aux frais des contribuables

27/11/2012 – 19h30
RENNES (NOVOpress Breizh) – 
L’expulsion des 250 clandestins venus du monde entier, qui occupaient illégalement l’ancienne maison de retraite de Pacé (Ille-et-Vilaine) depuis mai dernier, a commencé ce matin. Toutes les personnes seront relogées gracieusement aux frais des contribuables.

Très tôt ce matin, les forces de l’ordre ont entrepris d’évacuer les clandestins qui avaient été installés le 6 mai dernier dans les locaux de l’ancienne maison de retraite de Pacé par les militants de l’association Droit au logement (DAL).

Lire la suiteEvacués du squat de Pacé (35), les 250 clandestins seront relogés aux frais des contribuables