Donald Trump sera le 45e Président des Etats-Unis

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09/11/2016 – ETATS-UNIS (NOVOpress) : C’est désormais une certitude : Donald Trump sera le 45e Président des Etats-Unis. Le « Brexit puissance 3 » qu’avait annoncé le milliardaire a eu lieu. Trump a balayé Hillary Clinton, symbole de cette classe politique usée dont les Américains ne veulent plus, et fait mentir – une fois de plus ! – les sondages qui assuraient, hier encore, que l’épouse de l’ancien Président Bill Cinton disposait d’une avance confortable.

En juin 2015, lorsque Donald Trump avait annoncé sa candidature à la primaire des Républicains avec le slogan « Make America Great Again ! » (« Rendons sa grandeur à l’Amérique ! »), il était crédité de moins de 5 % des intentions de vote ! Le séisme électoral, immense, est semblable à celui qui, en 1980, avait porté Ronald Reagan à la présidence des Etats-Unis.

Donald Trump entrera à la Maison Blanche le 20 janvier prochain.


Pour la romancière Patricia MacDonald, « le slogan de Trump a un sens raciste! »

07/11/2016 – ÉTATS-UNIS (NOVOpress)
La romancière américaine Patricia MacDonald considère que derrière le slogan du candidat républicain à la présidence des Etats-Unis Donald Trump MAKE AMERICA GREAT AGAIN, se cache en fait le souhait d’une Amérique blanche.

Patricia MacDonald qui dit ne plus reconnaître son pays, déclare également :

Si Trump est élu, j’entre en résistance !



Patricia MacDonald : « Le slogan de Trump a un… par leparisien


Clinton, Trump : pourquoi l’élection américaine n’est jouée nulle part

05/11/2016 – ÉTATS-UNIS (NOVOpress)
Avec la réouverture de l’enquête du FBI, Clinton voit son avance fondre dans les sondages. Pour Jean-Eric Braana, Trump a eu l’habileté d’entendre l’inquiétude profonde du peuple américain.

Ce spécialiste de la société et de la politique américaines s’interroge sur la fiabilité des sondages aux États-Unis :

C’est l’éternelle question qui se pose dans toutes les sociétés démocratiques aujourd’hui. Aux États-Unis, c’est assez particulier parce que l’élection se joue à deux bandes. C’est un vote indirect puisque ce sont les grands électeurs qui élisent directement le président des États-Unis. On a donc d’abord des sondages qui révèlent une photographie nationale: que penseraient les Américains à un moment X? En réalité, ce qu’il faut regarder surtout, ce n’est pas ce que pensent les Américains dans leur ensemble, mais ce que pensent les électeurs dans chacun des États. Quand on regarde les choses ainsi, on n’a pas forcément les mêmes résultats. En revanche, il est clair qu’il y a actuellement une vraie tendance au resserrement entre les deux candidats. Hillary Clinton et Donald Trump ne sont plus effectivement que dans une fourchette entre 0 et 2 points, autrement dit dans la marge d’erreur. N’importe lequel des deux pourrait être le gagnant le 9 novembre.

Par ailleurs, Wikileaks peut-il peser sur l’élection américaine. Est-ce que Julian Assange pourrait révéler de nouveaux secrets explosifs d’ici le 8 novembre ?

C’est ce que craint l’État-major démocrate. Un scandale supplémentaire du côté d’Hillary Clinton dans une campagne hystérisée et si catastrophique pour elle dans cette séquence la ferait très certainement chuter définitivement. Si Julian Assange a encore quelque chose, il est certain qu’il va décider du sort de cette élection. Maintenant, a-t-il encore quelque chose? Cela fait de longs mois qu’on nous parle des révélations possibles de Wikileaks.


« Bienvenue à l’Etat islamique d’Allemagne ! »

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03/11/2016 – ALLEMAGNE (NOVOpress) : Une vidéo décrivant une Allemagne islamiste fait le buzz : elle a été publiée aux États-Unis à quelques jours de la présidentielle du 8 novembre et provoque l’indignation. Sur des images montrant une Allemagne conquise par l’Etat islamique et soumise, une voix off affirme : « Les djihadistes courageux ont réussi à s’emparer de l’Allemagne et à élargir le territoire du califat. Attention, les Américains, il ne faut pas que votre pays emprunte la voie de l’Allemagne. »

Une vidéo « absurde et populiste », s’indigne le quotidien Bild, qui attribue ce douteux montage de propagande au camp de Donald Trump. Celle-ci est l’œuvre de Secure America Now, une organisation ultra-conservatrice qui enchaîne les vidéos farcesques pour peser sur la présidentielle. Elle avait déjà réalisé, le mois dernier, une vidéo encore plus fine : « Préparez votre voyage vers l’Etat islamique de France »…

Election américaine : la bulle Clinton commence à se dégonfler

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02/11/2016 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : A quelques jours de l’élection américaine, la candidate démocrate Hillary Clinton est donnée gagnante par la plupart des sondages. Néanmoins, en recourant à une méthode plus qualitative, une équipe de l’université de Caroline du Sud — la USC Dornsife — aboutit au résultat inverse : c’est Donald Trump qui l’emporterait nettement en termes de voix.

Quoi qu’il en soit, plusieurs faits récents mettent du plomb dans l’aile de la candidature de l’ancienne « première dame ». Le candidat républicain avait reproché à son adversaire d’avoir été avantagée lors d’un débat avec Bernie Sanders. Elle aurait reçu à l’avance des questions posées par les journalistes. WikiLeaks, peut‑être aidé en sous‑main par les services russes, a confirmé ces accusations en dévoilant certains courriels. Donna Brazile, présidente intérimaire du parti démocrate et commentatrice sur CNN, déclare notamment dans un de ces courriels qu’elle obtient de temps en temps « les questions à l’avance », ce qui lui permet ensuite de les faire parvenir à Hillary Clinton. Elle a démissionné de la chaîne à la suite de ces révélations.

Vendredi dernier, le chef du FBI a déclaré avoir trouvé de nouveaux messages dans le cadre de l’affaire de la messagerie d’Hillary Clinton. Le FBI avait ouvert une enquête concernant l’utilisation illégale d’un serveur privé par Hillary Clinton entre 2009 et 2013 lorsqu’elle était à la tête de la diplomatie américaine. Des messages découverts récemment relancent la question de savoir si des informations confidentielles ont alors été divulguées : le FBI a donc rouvert l’enquête. Hillary Clinton a reconnu sa faute professionnelle, mais assure que le dossier est vide. Donal Trump évoque, quant à lui une « crise constitutionnelle » en cas d’élection de la candidate démocrate.

Hillary Clinton accuse Trump d’être la “marionnette” de Poutine

20/10/2016 – ÉTATS-UNIS (NOVOpress)
Le 20 octobre lors du dernier débat entre hillary Clinton et Donald Trump, la démocrate a accusé son rival républicain Donald Trump d’être la “marionnette” du président russe Vladimir Poutine dans l’élection présidentielle américaine, lors du troisième et dernier débat entre les deux prétendants à la Maison Blanche.



Clinton accuse Trump d'être la "marionnette" de… par lemondefr

Trump : « L’élection sera truquée »

De notre correspondant permanent aux Etats-Unis. – Depuis quarante-huit heures, Donald Trump tempête devant tous les micros et derrière tous les podiums. Il vient de lancer la plus énorme des « bombes » de la dernière ligne droite avant le vote du 8 novembre : « L’élection présidentielle, affirme-t-il, sera entachée de fraudes. » Il poursuit : « Non seulement le ministère de la Justice et la police fédérale ont empêché Hillary Clinton d’aller en prison malgré tous ses scandales, mais ils lui ont permis de briguer la Maison Blanche. Tout le système est manipulé à son bénéfice. L’élection elle-même sera truquée. Mais nous ne laisserons pas faire. »

D’autres bombes de moindre calibre ont éclaté presque en même temps. Les démocrates auraient engagé des perturbateurs afin de semer la violence dans les réunions du New-Yorkais ; celui-ci a réclamé que le troisième et dernier débat – qui aura lieu ce soir, mercredi, à Las Vegas – soit précédé d’un contrôle sanguin afin de savoir si Hillary Clinton n’est pas « dopée » comme un athlète avant une course ; enfin, le Qatar a donné récemment un million de dollars à l’ex-First Lady.

Un meeting à Bangor

Surexcités par ces quatre bombes dont les médias étaient encore remplis, plus de 4 000 supporters de Trump l’applaudirent à tout rompre la semaine dernière à Bangor, petite ville du Maine nichée au flanc d’un vaste territoire à 55 % fidèle au milliardaire. Il surgit sur scène comme un coup de vent alors qu’une salle chauffée à blanc scandait U-S-A et America First (l’Amérique d’abord), le slogan de l’aviateur Charles Lindbergh pendant ses tournées anti-guerre en 1938. A 78 ans de distance, les deux combats ont plus d’un point commun. Et d’abord l’anti-interventionnisme. « Désormais, affirma Trump, l’Amérique ne fera la guerre que si ses intérêts sont menacés. » Suivit, durant près d’une heure, un mélange d’attaques contre sa rivale et de promesses au pays : une réindustrialisation de l’Amérique, la fin de l’immigration illégale, la défense des armes à feu. Trump termina par un avertissement qui pourrait résonner encore longtemps dans les mémoires : « Si je perds, l’Amérique aura raté sa dernière chance de redevenir elle-même. »

Témoignages

« Notre dernière chance ? C’est sûr », reconnaît Bob, 30 ans, qui a voté deux fois démocrate. « Cette fois-ci, c’est Trump. J’ai changé de parti au début des primaires dès qu’il a dit : le système est corrompu. » Shelley, 24 ans, a été séduite aussi : « Lorsque Trump s’adresse à quelqu’un, dit-elle, il le regarde droit dans les yeux. Pas comme Hillary, toujours fuyante – une menteuse. » Pour Noreen, 48 ans, la vraie menace vient de la Cour suprême. « Si Hillary passe, prévient-elle, elle livrera l’institution aux gauchistes et alors notre Constitution deviendra un rouleau de papier hygiénique. » Codey, 19 ans, arbore un T-shirt avec « Lock her up ! » (Enfermez-la derrière les barreaux). Pour lui, la justice aurait dû empêcher Hillary de se présenter à l’élection. « Elle est corrompue. Elle manipule tout ce qu’elle touche. On le sait depuis trente ans. »

Lire la suiteTrump : « L’élection sera truquée »

Éric Zemmour vote Donald Trump !

04/10/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Interrogé par un journaliste de France Télévisions qui voudrait savoir pour qui Éric Zemmour vote en France, le polémiste répond : ça ne vous regarde pas ! Je vous demande pour qui vous votez ? Je demande aux gens pour qui ils votent ? Le vote est secret en France”.

Lorsque le journaliste insiste en tentant un “Vous êtes plutôt Le Pen ou Mélenchon”, Éric Zemmour répond “Trump”.



Eric Zemmour est "face au moteur de recherche" par francetvinfo

Alain Duhamel et Éric Zemmour débattent de la “trumpisation” des esprits

01/10/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Assiste-t-on à une “trumpisation” des esprits ? C’est le Premier ministre, Manuel Valls, qui, la semaine dernière, a accusé Nicolas Sarkozy d’utiliser les mêmes méthodes que Donald Trump, le candidat Républicain à la Maison Blanche. Des méthodes qui consisteraient à des provocations quotidiennes pour attirer l’attention autour de soi.

Nicolas Sarkozy, c’est de la trumpisation light, entre transgression, surenchère et talent. Car il n’y a pas de trumpisation sans talent“, explique Alain Duhamel, éditorialiste à RTL. Mais selon lui, “ceux qui ressemblent le plus à Donald Trump, ce sont Marine Le Pen et Nicolas Dupont-Aignan“.
Sarkozy c’est à la fois celui qui le moins de conviction du monde et en même temps celui qui a le plus d’instinct politique du monde“, attaque Éric Zemmour qui poursuit : “Alors évidemment, comme il ne croit rien, il se remplit de tout et de ce qui marche“. Pour le polémiste, le populisme correspond “au nouveau grelot que les élites ont accroché au peuple“. Alors qu’à ses yeux, “ce n’est pas de la colère, le peuple n’est pas coléreux, il veut défendre son mode de vie contre les élites qui ont détruit la nation depuis 30 ans“.

De son côté, Alain Duhamel voit dans le populisme “une utilisation de la démagogie, de la xénophobie, du mensonge et de la transgression”.


Que signifie le terme de parti ou mouvement populiste ?

Source : Pour une Europe intelligente
Dans le langage de la vie politique courante, qualifier un parti ou un mouvement de populiste représente une critique extrêmement grave, voire une disqualification définitive. […]

Tous ceux qui à droite et même à gauche s’opposent aux décisions des majorités politiques, sur quelque sujet que ce soit, sont à un moment ou un autre accusés de populisme. Il ne s’agit pas d’un compliment. Au sens d’un langage politique encore très répandu, l’adjectif n’est pas en effet flatteur. Il désigne celui qui pour se rendre populaire, flatte les tendances présentées comme les plus basses de l’opinion, les plus incompatibles avec une pratique démocratique consensuelle, respectueuse des différences. Le populisme est confondu alors avec la démagogie.
[…]
Est alors condamnée comme populiste toute position venant en contradiction avec les choix politiques « officiels », qu’ils inspirent les programmes gouvernementaux ou ceux des multiples intérêts, financiers, économiques ou médiatiques s’exprimant par l’intermédiaire de ces programmes. […]
Les exemples de ce mépris véritable de la discussion démocratique sont nombreux. Ainsi sont généralement qualifiés de populistes les partis dits d’extrême-droite ou d’extrême gauche. Ceci permet d’éviter toute analyse de ce que leurs programmes peuvent présenter de recevable. […]

Ainsi aujourd’hui sont dits populistes ceux qu’exaspèrent l’enfermement des États européens dans une Union qui a toujours été et se révèle de plus en plus manipulée par la superpuissance américaine. Sont dits populistes, d’un bout à l’autre de l’Union européenne, ceux qui demandent plus de protection face à une concurrence dite « libre et sans contraintes » imposée en fait par un grand capital dominé par les États-Unis. Sont dits populistes ceux qui veulent défendre les identités nationales ou régionales, à l’encontre d’une culture uniformisante imposée par les objectifs de la consommation de masse.

Migrations

Plus récemment, les États ou les groupes sociaux qui veulent résister à des migrations alimentées par les intérêts qui veulent détruire la civilisation européenne sont également qualifiés de populistes, nationalistes et xénophobes. Plutôt que reconnaître la légitimité de leur désir de survie, on les présente alors comme des résurgences de ce que l’Europe avait connu de pire, notamment le nazisme. […]
Il en est de même en France. Beaucoup d’électeurs n’ont pas de sympathie particulière pour le Front National, mais ce ne sera pas en traitant de populistes des revendications aussi légitimes qu’une prise de distance à l’égard de Bruxelles et qu’un rapprochement avec Moscou que l’on déconsidérera les candidats FN lors de futures élections. Ainsi en ce qui concerne Jean-Luc Mélanchon. Pour le déconsidérer, les hommes politiques de la majorité actuelle qualifient de populistes des propositions qui sont au contraire empreintes d’intelligence et de pertinence. À cette aune, ce sera bientôt tout ce que la France compte encore d’esprits libres et constructifs qui voudront s’affirmer populistes. Nous serons pour notre part fiers d’en être.

Jean Paul Baquiast

Trump l’emporte en Floride et s’impose dans la campagne pour les primaires présidentielles américaines

17/03/2016 – MONDE (NOVOpress)

Les violences et scènes d’émeutes, qui se sont déroulées dans les derniers rassemblements de Donald Trump et dont l’establishment a interprété qu’elles étaient raciales, ne semblent pas être parvenues à enrayer sa déferlante électorale. 3 des quatre États en lice ont été remportés par le magnat de l’immobilier.

Alors que Marco Rubio, grand favori pour l’élection de Floride, et élu de la ville de Miami West, n’a remporté que 27 % des suffrages, « the Donald », comme on l’appelle outre-Atlantique, en a remporté 45 % !
Les sondages montrent une forte augmentation de sa popularité dans cet État, depuis que des militants du candidat démocrate Sanders envahissent ses rassemblements. La chaîne CNN, qui est entrée de façon quasi-officielle en campagne anti-Trump, a couvert avec abnégation les « dérapages » du candidat invitant ses militants à frapper les perturbateurs et leur promettant de rembourser ensuite leurs frais d’avocats. Il a aussi invectivé les militants perturbateurs — de la cause des Noirs — par un sonore « allez plutôt chercher un travail ».

Le bilan de cette soirée électorale côté Républicain est éloquent : désormais seul le candidat conservateur Ted Cruz semble constituer un concurrent crédible à Trump.
Côté démocrate, Hillary Clinton, qui a remporté l’ensemble des quatre États en lice, a insisté sur le nécessaire combat contre les discriminations sexuelles et raciales et a fustigé son possible rival républicain « d’attiser les haines et les peurs ».

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Primaires américaines : ça se précise

16/03/2016 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Les candidats favoris, Donald Trump et Hillary Clinton renforcent leur avance lors des primaires du mardi 15 mars. Dans le camp républicain, aucun candidat concurrent de Donald Trump ne s’est détaché du lot. Certains évoquent l’idée qu’ils pourraient cependant avoir assez de délégués réunis pour empêcher que Trump ne soit désigné. Ils provoqueraient alors un vote de tous les délégués, qui ne seraient plus liés par leur engagement auprès de leurs électeurs. Opération risquée vis-à-vis de l’opinion.

Donald Trump : « Je pense que l’islam nous déteste »

12/03/2016 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)
« Je pense que l’islam nous déteste », a déclaré Donald Trump à la chaîne américaine CNN. Le candidat à l’investiture républicaine a pointé du doigt la « haine formidable » dont il a affirmé qu’elle était constitutive de l’islam. Il a soutenu la distinction entre islam et islam radical, précisant néanmoins que ce dernier était « Très difficile à définir ». « Il est très difficile de séparer les deux. En fait, personne ne sait ».

Le musulman Tahir Javed, 5e plus grand donateur de Hillary Clinton

Source : Boulevard Voltaire
La candidate de Wall Street est allée rendre visite à une communauté d’intérêts encore plus particuliers…

Après avoir observé, sur les chaînes américaines, les discours de Hillary Clinton, j’y voyais des jeunes filles voilées en arrière-plan, ce qui me serrait les tripes, je l’avoue. L’islam visible, revendiqué par l’accoutrement d’enfoulardées… Là aussi, me dis-je avec désespérance ! Je précise que je n’ai rien contre les religions, mais que je suis une farouche opposante à l’islam de conquête, un système politique totalitaire. Nulle autre idéologie n’avance comme l’islam. Par tous les moyens. Utilisant notre démocratie à son avantage, par la violence et la terreur, la conquête avance sans résistance et surtout et avant tout, parce qu’elle bénéficie de la complicité de la gauche dans le monde occidental.

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La jeune fille et le serpent

03/03/2016 – MONDE (NOVOpress)
On peut penser ce que l’on veut du candidat Républicain à l’élection présidentielle américaine, mais il fait saluer son art de la parabole. La fable de la jeune fille et du serpent en dit plus long sur l’invasion migratoire de l’Europe que bien des discours.

Primaires américaines : Clinton et Trump sortent vainqueurs du « super mardi »

02/03/2016 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Hier, un grand nombre d’États des États-Unis voyaient les sympathisants des partis démocrates et républicains voter pour savoir qui serait leur candidat pour les prochaines élections présidentielles.
Chez les démocrates, Hillary Clinton dispose de sept États contre quatre pour Bernie Sanders.
Côté républicain, Donald Trump en récolte sept, Ted Cruz deux et Marco Rubio un.

Quelles sont les indications politiques données par ces résultats ? v
Pour les démocrates, Bernie Sanders se déclare ouvertement socialiste et reçoit des soutiens de jeunes et des blancs pauvres du nord des États-Unis. Clinton l’a emporté parmi les minorités, en particulier chez les noirs du sud des États-Unis. Elle représente aussi le pouvoir des élites financières qui ont soutenu la présidence Obama. Elle se place aussi dans sa continuité pour ce qui est de la politique internationale, tout en étant encore plus agressive qu’Obama contre le gouvernement syrien de Bachar El-Assad.
Chez les républicains, Donald Trump semble beaucoup plus réaliste en politique internationale. Les journaux bien-pensants de France et des États-Unis lui taillent un costume de populiste et de fasciste. Ils soulignent que sa ligne anti-immigration était bien moins nette dans le passé, par exemple quand il employait des immigrés pour construire ses tours de promoteur immobilier.
Le conservatisme de Donald Trump étant récent et peu crédible, le juriste Ted Cruz est bien mieux vu chez les conservateurs chrétiens. Ils veulent un président qui fasse de bonnes nominations à la Cour suprême. L’enjeu sera de savoir s’il pourrait rassembler tous les anti-Trump des républicains.

États-Unis : quid des primaires dans l’Iowa ?

03/02/2016 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

L’Iowa où s’est ouverte hier une saison électorale avec des primaires qui s’annoncent très serrées et pour le parti républicain et pour le parti démocrate. Pour les républicains, c’est Ted Cruz qui l’emporte avec 27,7 % des voix devançant Donald Trump à 24,3 % et chez les démocrates Hillary Clinton devance légèrement Bernie Sanders d’un petit point.

Et à la clef un sentiment d’exaspération populaire qui donne une chance à des candidats inattendus et perturbateurs
Ce phénomène est prégnant dans les deux principaux partis. Chez les républicains, c’est le sénateur du Texas Ted Cruz qui talonne le très sulfureux Donald Trump. Le Texan doit son succès à la canalisation d’une colère conservatrice et religieuse qui reproche au parti républicain son inaction malgré des succès aux mi-mandats. En effet, celui-ci n’a pas su empêcher la légalisation du mariage homosexuel ou plus récemment de supprimer les subventions au planning familial.

Une telle exaspération est aussi palpable chez les démocrates
Au plus grand plaisir du sénateur du Vermont Bernie Sanders qui quant à lui est porté par la frustration de ceux qui jugent le bilan d’Obama à l’aune de la stagnation des salaires. Preuve de la tendance contestataire des votes américains : le discours de Sanders chevauche celui de Trump et de Ted Cruz surtout quand il s’agit de dénoncer le poids de l’argent dans les campagnes ou l’inefficacité de l’administration à Washington. Les estimations le donnent à un petit point de la très favorite Hillary Clinton alors qu’il était très largement distancé il y a peu.

Il s’agit en plus d’un enjeu de taille pour les candidats
En tout cas, ils ne le prennent pas à la légère. Selon le décompte du journal local Des Moines Register, les différents candidats ont organisé au moins 1 200 événements en Iowa pour la campagne 2016. Dix fois plus que la Californie, plus grand État américain. Une victoire dans l’Iowa donne un élan. Si le candidat gagne, il bénéficie soudainement d’une énorme attention des médias, du parti, des bailleurs de fonds et de l’Amérique entière.

Grosse désillusion donc pour Donald Trump ?
Sans doute, mais rien d’imprévisible : l’homme d’affaires avait négligé le dernier débat républicain disant qu’il avait un contentieux avec l’animatrice. Sa désinvolture avait beaucoup choqué les électeurs, ce qui peut expliquer la victoire de Ted Cruz qui — à peu de chose près — a le même programme que son concurrent. Une sorte de Diet Trump si vous voulez.


Face à Donald Trump, Michael Moore lance une campagne: “Nous sommes tous musulmans”

18/12/2015 – ÉTATS-UNIS (NOVOpress)
Le réalisateur américain Michael Moore a trouvé le moyen de manifester son hostilité à Donald Trump. Le mercredi 16 décembre, il s’est rendu devant la Trump Tower à New York avec un panneau portant le message suivant “We are all muslim”.