Éric Zemmour vote Donald Trump !

04/10/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Interrogé par un journaliste de France Télévisions qui voudrait savoir pour qui Éric Zemmour vote en France, le polémiste répond : ça ne vous regarde pas ! Je vous demande pour qui vous votez ? Je demande aux gens pour qui ils votent ? Le vote est secret en France”.

Lorsque le journaliste insiste en tentant un “Vous êtes plutôt Le Pen ou Mélenchon”, Éric Zemmour répond “Trump”.



Eric Zemmour est "face au moteur de recherche" par francetvinfo

Alain Duhamel et Éric Zemmour débattent de la “trumpisation” des esprits

01/10/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Assiste-t-on à une “trumpisation” des esprits ? C’est le Premier ministre, Manuel Valls, qui, la semaine dernière, a accusé Nicolas Sarkozy d’utiliser les mêmes méthodes que Donald Trump, le candidat Républicain à la Maison Blanche. Des méthodes qui consisteraient à des provocations quotidiennes pour attirer l’attention autour de soi.

Nicolas Sarkozy, c’est de la trumpisation light, entre transgression, surenchère et talent. Car il n’y a pas de trumpisation sans talent“, explique Alain Duhamel, éditorialiste à RTL. Mais selon lui, “ceux qui ressemblent le plus à Donald Trump, ce sont Marine Le Pen et Nicolas Dupont-Aignan“.
Sarkozy c’est à la fois celui qui le moins de conviction du monde et en même temps celui qui a le plus d’instinct politique du monde“, attaque Éric Zemmour qui poursuit : “Alors évidemment, comme il ne croit rien, il se remplit de tout et de ce qui marche“. Pour le polémiste, le populisme correspond “au nouveau grelot que les élites ont accroché au peuple“. Alors qu’à ses yeux, “ce n’est pas de la colère, le peuple n’est pas coléreux, il veut défendre son mode de vie contre les élites qui ont détruit la nation depuis 30 ans“.

De son côté, Alain Duhamel voit dans le populisme “une utilisation de la démagogie, de la xénophobie, du mensonge et de la transgression”.


Que signifie le terme de parti ou mouvement populiste ?

Source : Pour une Europe intelligente
Dans le langage de la vie politique courante, qualifier un parti ou un mouvement de populiste représente une critique extrêmement grave, voire une disqualification définitive. […]

Tous ceux qui à droite et même à gauche s’opposent aux décisions des majorités politiques, sur quelque sujet que ce soit, sont à un moment ou un autre accusés de populisme. Il ne s’agit pas d’un compliment. Au sens d’un langage politique encore très répandu, l’adjectif n’est pas en effet flatteur. Il désigne celui qui pour se rendre populaire, flatte les tendances présentées comme les plus basses de l’opinion, les plus incompatibles avec une pratique démocratique consensuelle, respectueuse des différences. Le populisme est confondu alors avec la démagogie.
[…]
Est alors condamnée comme populiste toute position venant en contradiction avec les choix politiques « officiels », qu’ils inspirent les programmes gouvernementaux ou ceux des multiples intérêts, financiers, économiques ou médiatiques s’exprimant par l’intermédiaire de ces programmes. […]
Les exemples de ce mépris véritable de la discussion démocratique sont nombreux. Ainsi sont généralement qualifiés de populistes les partis dits d’extrême-droite ou d’extrême gauche. Ceci permet d’éviter toute analyse de ce que leurs programmes peuvent présenter de recevable. […]

Ainsi aujourd’hui sont dits populistes ceux qu’exaspèrent l’enfermement des États européens dans une Union qui a toujours été et se révèle de plus en plus manipulée par la superpuissance américaine. Sont dits populistes, d’un bout à l’autre de l’Union européenne, ceux qui demandent plus de protection face à une concurrence dite « libre et sans contraintes » imposée en fait par un grand capital dominé par les États-Unis. Sont dits populistes ceux qui veulent défendre les identités nationales ou régionales, à l’encontre d’une culture uniformisante imposée par les objectifs de la consommation de masse.

Migrations

Plus récemment, les États ou les groupes sociaux qui veulent résister à des migrations alimentées par les intérêts qui veulent détruire la civilisation européenne sont également qualifiés de populistes, nationalistes et xénophobes. Plutôt que reconnaître la légitimité de leur désir de survie, on les présente alors comme des résurgences de ce que l’Europe avait connu de pire, notamment le nazisme. […]
Il en est de même en France. Beaucoup d’électeurs n’ont pas de sympathie particulière pour le Front National, mais ce ne sera pas en traitant de populistes des revendications aussi légitimes qu’une prise de distance à l’égard de Bruxelles et qu’un rapprochement avec Moscou que l’on déconsidérera les candidats FN lors de futures élections. Ainsi en ce qui concerne Jean-Luc Mélanchon. Pour le déconsidérer, les hommes politiques de la majorité actuelle qualifient de populistes des propositions qui sont au contraire empreintes d’intelligence et de pertinence. À cette aune, ce sera bientôt tout ce que la France compte encore d’esprits libres et constructifs qui voudront s’affirmer populistes. Nous serons pour notre part fiers d’en être.

Jean Paul Baquiast

Trump l’emporte en Floride et s’impose dans la campagne pour les primaires présidentielles américaines

17/03/2016 – MONDE (NOVOpress)

Les violences et scènes d’émeutes, qui se sont déroulées dans les derniers rassemblements de Donald Trump et dont l’establishment a interprété qu’elles étaient raciales, ne semblent pas être parvenues à enrayer sa déferlante électorale. 3 des quatre États en lice ont été remportés par le magnat de l’immobilier.

Alors que Marco Rubio, grand favori pour l’élection de Floride, et élu de la ville de Miami West, n’a remporté que 27 % des suffrages, « the Donald », comme on l’appelle outre-Atlantique, en a remporté 45 % !
Les sondages montrent une forte augmentation de sa popularité dans cet État, depuis que des militants du candidat démocrate Sanders envahissent ses rassemblements. La chaîne CNN, qui est entrée de façon quasi-officielle en campagne anti-Trump, a couvert avec abnégation les « dérapages » du candidat invitant ses militants à frapper les perturbateurs et leur promettant de rembourser ensuite leurs frais d’avocats. Il a aussi invectivé les militants perturbateurs — de la cause des Noirs — par un sonore « allez plutôt chercher un travail ».

Le bilan de cette soirée électorale côté Républicain est éloquent : désormais seul le candidat conservateur Ted Cruz semble constituer un concurrent crédible à Trump.
Côté démocrate, Hillary Clinton, qui a remporté l’ensemble des quatre États en lice, a insisté sur le nécessaire combat contre les discriminations sexuelles et raciales et a fustigé son possible rival républicain « d’attiser les haines et les peurs ».

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Primaires américaines : ça se précise

16/03/2016 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Les candidats favoris, Donald Trump et Hillary Clinton renforcent leur avance lors des primaires du mardi 15 mars. Dans le camp républicain, aucun candidat concurrent de Donald Trump ne s’est détaché du lot. Certains évoquent l’idée qu’ils pourraient cependant avoir assez de délégués réunis pour empêcher que Trump ne soit désigné. Ils provoqueraient alors un vote de tous les délégués, qui ne seraient plus liés par leur engagement auprès de leurs électeurs. Opération risquée vis-à-vis de l’opinion.

Donald Trump : « Je pense que l’islam nous déteste »

12/03/2016 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)
« Je pense que l’islam nous déteste », a déclaré Donald Trump à la chaîne américaine CNN. Le candidat à l’investiture républicaine a pointé du doigt la « haine formidable » dont il a affirmé qu’elle était constitutive de l’islam. Il a soutenu la distinction entre islam et islam radical, précisant néanmoins que ce dernier était « Très difficile à définir ». « Il est très difficile de séparer les deux. En fait, personne ne sait ».

Le musulman Tahir Javed, 5e plus grand donateur de Hillary Clinton

Source : Boulevard Voltaire
La candidate de Wall Street est allée rendre visite à une communauté d’intérêts encore plus particuliers…

Après avoir observé, sur les chaînes américaines, les discours de Hillary Clinton, j’y voyais des jeunes filles voilées en arrière-plan, ce qui me serrait les tripes, je l’avoue. L’islam visible, revendiqué par l’accoutrement d’enfoulardées… Là aussi, me dis-je avec désespérance ! Je précise que je n’ai rien contre les religions, mais que je suis une farouche opposante à l’islam de conquête, un système politique totalitaire. Nulle autre idéologie n’avance comme l’islam. Par tous les moyens. Utilisant notre démocratie à son avantage, par la violence et la terreur, la conquête avance sans résistance et surtout et avant tout, parce qu’elle bénéficie de la complicité de la gauche dans le monde occidental.

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La jeune fille et le serpent

03/03/2016 – MONDE (NOVOpress)
On peut penser ce que l’on veut du candidat Républicain à l’élection présidentielle américaine, mais il fait saluer son art de la parabole. La fable de la jeune fille et du serpent en dit plus long sur l’invasion migratoire de l’Europe que bien des discours.

Primaires américaines : Clinton et Trump sortent vainqueurs du « super mardi »

02/03/2016 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Hier, un grand nombre d’États des États-Unis voyaient les sympathisants des partis démocrates et républicains voter pour savoir qui serait leur candidat pour les prochaines élections présidentielles.
Chez les démocrates, Hillary Clinton dispose de sept États contre quatre pour Bernie Sanders.
Côté républicain, Donald Trump en récolte sept, Ted Cruz deux et Marco Rubio un.

Quelles sont les indications politiques données par ces résultats ? v
Pour les démocrates, Bernie Sanders se déclare ouvertement socialiste et reçoit des soutiens de jeunes et des blancs pauvres du nord des États-Unis. Clinton l’a emporté parmi les minorités, en particulier chez les noirs du sud des États-Unis. Elle représente aussi le pouvoir des élites financières qui ont soutenu la présidence Obama. Elle se place aussi dans sa continuité pour ce qui est de la politique internationale, tout en étant encore plus agressive qu’Obama contre le gouvernement syrien de Bachar El-Assad.
Chez les républicains, Donald Trump semble beaucoup plus réaliste en politique internationale. Les journaux bien-pensants de France et des États-Unis lui taillent un costume de populiste et de fasciste. Ils soulignent que sa ligne anti-immigration était bien moins nette dans le passé, par exemple quand il employait des immigrés pour construire ses tours de promoteur immobilier.
Le conservatisme de Donald Trump étant récent et peu crédible, le juriste Ted Cruz est bien mieux vu chez les conservateurs chrétiens. Ils veulent un président qui fasse de bonnes nominations à la Cour suprême. L’enjeu sera de savoir s’il pourrait rassembler tous les anti-Trump des républicains.

États-Unis : quid des primaires dans l’Iowa ?

03/02/2016 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

L’Iowa où s’est ouverte hier une saison électorale avec des primaires qui s’annoncent très serrées et pour le parti républicain et pour le parti démocrate. Pour les républicains, c’est Ted Cruz qui l’emporte avec 27,7 % des voix devançant Donald Trump à 24,3 % et chez les démocrates Hillary Clinton devance légèrement Bernie Sanders d’un petit point.

Et à la clef un sentiment d’exaspération populaire qui donne une chance à des candidats inattendus et perturbateurs
Ce phénomène est prégnant dans les deux principaux partis. Chez les républicains, c’est le sénateur du Texas Ted Cruz qui talonne le très sulfureux Donald Trump. Le Texan doit son succès à la canalisation d’une colère conservatrice et religieuse qui reproche au parti républicain son inaction malgré des succès aux mi-mandats. En effet, celui-ci n’a pas su empêcher la légalisation du mariage homosexuel ou plus récemment de supprimer les subventions au planning familial.

Une telle exaspération est aussi palpable chez les démocrates
Au plus grand plaisir du sénateur du Vermont Bernie Sanders qui quant à lui est porté par la frustration de ceux qui jugent le bilan d’Obama à l’aune de la stagnation des salaires. Preuve de la tendance contestataire des votes américains : le discours de Sanders chevauche celui de Trump et de Ted Cruz surtout quand il s’agit de dénoncer le poids de l’argent dans les campagnes ou l’inefficacité de l’administration à Washington. Les estimations le donnent à un petit point de la très favorite Hillary Clinton alors qu’il était très largement distancé il y a peu.

Il s’agit en plus d’un enjeu de taille pour les candidats
En tout cas, ils ne le prennent pas à la légère. Selon le décompte du journal local Des Moines Register, les différents candidats ont organisé au moins 1 200 événements en Iowa pour la campagne 2016. Dix fois plus que la Californie, plus grand État américain. Une victoire dans l’Iowa donne un élan. Si le candidat gagne, il bénéficie soudainement d’une énorme attention des médias, du parti, des bailleurs de fonds et de l’Amérique entière.

Grosse désillusion donc pour Donald Trump ?
Sans doute, mais rien d’imprévisible : l’homme d’affaires avait négligé le dernier débat républicain disant qu’il avait un contentieux avec l’animatrice. Sa désinvolture avait beaucoup choqué les électeurs, ce qui peut expliquer la victoire de Ted Cruz qui — à peu de chose près — a le même programme que son concurrent. Une sorte de Diet Trump si vous voulez.


Face à Donald Trump, Michael Moore lance une campagne: “Nous sommes tous musulmans”

18/12/2015 – ÉTATS-UNIS (NOVOpress)
Le réalisateur américain Michael Moore a trouvé le moyen de manifester son hostilité à Donald Trump. Le mercredi 16 décembre, il s’est rendu devant la Trump Tower à New York avec un panneau portant le message suivant “We are all muslim”.


États-Unis : Donald Trump et Barak Obama, deux conceptions de l’islam aux antipodes l’une de l’autre

09/12/2015 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Donald Trump a de nouveau fait parler de lui récemment en prônant la fermeture totale des États-Unis aux musulmans en attendant que le Congrès prenne les mesures adéquates. La Maison-Blanche s’est aussitôt insurgée, affirmant qu’un tel discours était contraire aux valeurs américaines puisque la liberté de religion est inscrite dans la Déclaration des droits. Visiblement, elle n’a pas compris que c’était justement parce que l’islam est par nature politique et totalitaire que Donald Trump demande qu’aucun musulman ne rentre sur le territoire américain !

Tout ceci pendant qu’une étude menée dans 100 mosquées du pays montrait que – 51 % possèdent des textes dans leur bibliothèque justifiant la violence. – 30 % ont des textes prônant « modérément » la violence ; — 19 % n’avaient pas de textes violents du tout.

Crédit photo : Gage Skidmore via Flickr (CC) = Donald Trump

Donald Trump : «Expulser 11 millions de clandestins est parfaitement réaliste»

28/10/2015 – MONDE (NOVOpress)
L’iconoclaste candidat aux primaires républicaines Donald Trump ne craint pas de mettre les pieds dans le plat. Découvrez ses positions sur l’immigration clandestine dans cette interview de la chaîne ABC News.

Interrogé sur ABC News, dimanche 25 octobre, Donald Trump a balayé l’objection selon laquelle son plan pour expulser 11 millions d’immigrés clandestins ne serait « pas réaliste, et pourrait entraîner l’effondrement d’une partie du secteur agricole ».

L’objection, relayée par le journaliste et présentateur-vedette d’ABC News, George Stephanopoulos, émane à l’origine du principal rival de Trump pour l’investiture républicaine, le candidat noir Ben Carson. Carson, qui est membre de la secte protestante des Adventistes du Septième Jour (issue des prophéties d’un fermier du début du XIXe siècle, William Miller, qui avait prophétisé le retour du Christ sur terre pour l’année 1844), fait profession de croire que Dieu a créé littéralement le monde en six jours. Il veut interdire absolument l’avortement, y compris en cas de viol et d’inceste – ce qui lui vaut la faveur de certains milieux catholiques conservateurs français, qui ont leurs priorités.

Sur la question migratoire, c’est pourtant Carson qui accuse Trump de manquer de réalisme. En réponse, celui-ci n’a pas mâché (http://abcnews.go.com/Politics/week-transcript-donald-trump/story?id=34706902) ses mots :

C’est parfaitement réaliste et, honnêtement, les gens peuvent venir, vous savez, venir légalement avec des permis de travail et selon d’autres méthodes, et résoudre ainsi les problèmes de l’agriculture.
Mais, honnêtement, Ben [Carson] est extrêmement faible, comme vous savez, sur l’immigration illégale et cela, aujourd’hui, n’est pas possible. Nous devons avoir un pays de frontières. Nous avons besoin de force dans ce pays. Et vous ne pouvez pas être faible sur l’immigration illégale. Il est pour une amnistie [des immigrés clandestins] et je suis pour une frontière très forte.

Stephanopoulos insiste : « Mais il dit que vous n’avez pas expliqué comment vous pouvez réellement expulser ces 11 millions d’étrangers sans papiers qui sont en ce moment dans le pays. Est-ce que vous le ferez ? »
Trump maintient :

Oui, et grâce à une très bonne organisation, cela arrivera. Les immigrés qui sont vraiment bons et qui ont eu d’excellents dossiers reviendront, et ils reviendront légalement. Ils reviendront légalement, et ainsi nous aurons un pays. Et ceux qui sont mauvais – et nous en avons dans ce pays qui sont vraiment mauvais –, ceux-là partiront si vite que vous aurez la tête qui tourne.


https://www.youtube.com/watch?v=N3W1eK5E7TU

Le passage de l’interview sur l’immigration débute à 1:28 et se termine à 3:10

[Kiosque étranger] Comment dépenser son argent pour s’envoyer en l’air ?

Comment dépenser son argent pour s'envoyer en l'air ?

02/09/2011 – 10h30
NEW YORK (NOVOpress) –
Cette surprenante vidéo dévoile les secrets du nouveau jet privé du milliardaire américain Donald Trump où même les boucles des ceintures de sécurité sont en or massif.

Ce Boeing 757, entièrement aménagé en fonction des désirs de son propriétaire, a été vendu en 1991 à Sterling Airways avant être cédé à la compagnie mexicaine TAESA en 1994 qui l’a revendu à Paul Allen un autre milliardaire américain qui à son tour s’en est dessaisi au profit de Donald Trump.