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Eric Zemmour : « Donald Trump a dynamité sa propre campagne électorale »

11/04/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Donald Trump frappe la Syrie, se brouille avec la Russie mais est aimable avec son homologue chinois. Une politique qui tranche avec sa campagne électorale. Pour Éric Zemmour, paraphrasant Michel Audiard, « un changement, c’est un changement, trois changements, c’est un reniement ».

« En quelques jours, assure l’éditorialiste, le président américain n’a pas seulement atomisé, façon puzzle, une base militaire syrienne, il a aussi dynamité sa propre campagne électorale. »

« Il a agi, pour Eric Zemmour, comme aurait agi Hillary Clinton, qui l’a d’ailleurs félicité. Le candidat de “l’Amérique d’abord“ a rejoué au gendarme du monde. Le républicain iconoclaste a remis les bottes de Bush junior et des néo-conservateurs. Le pourfendeur des médias s’est soumis au diktat émotionnel et compassionnel de ces photos d’enfants morts qu’on arbore à chaque fois qu’on veut manipuler l’opinion. »

Pour lui, « le président qui ne se faisait aucune illusion sur la crédibilité de ses services de renseignement s’est empressé de les croire lorsqu’ils lui ont affirmé que l’attaque chimique contre des civils provenait obligatoirement de l’armée syrienne. Il ne s’est à aucun moment demandé si les rebelles ne disposaient pas, eux aussi, d’armes chimiques. Pourtant en Irak, comme à Alep, en Syrie, les hommes du califat islamique n’ont jamais hésité à faire feu de tout bois. Et dans la bataille pour Mossoul, les civils et les enfants ne sont guère épargnés, y compris par les bombardements de la coalition occidentale. »

La conséquence est que « son grand renversement d’alliance avec la Russie de Poutine a du plomb dans l’aile » :

« Poutine a sous-estimé la puissance des lobbies et de l’establishment washingtonien. En quelques jours, ceux-ci ont raflé la mise. »

« Ils ont obtenu le désaveu de Steve Bannon, son conseiller à la fois le plus cultivé et le plus marqué à droite. Et quand il rencontre le président chinois, Trump ne parle plus de la taxe de 45 % sur les importations chinoises qui faisaient si peur aux géants américains du commerce. Depuis lors, tous ceux qui l’insultaient l’encensent. Trump devrait se méfier du baiser qui tue. »

Nicolas Dhuicq : « Je redoute que ce ne soient les services américains qui imposent leurs vues à Trump »

08/04/2017 – ÉTATS-UNIS (NOVOpress)
Le député de l’Aube Nicolas Dhuicq réagit au micro de Boulevard Voltaire après les frappes aériennes en Syrie décidées par le président Trump. Il redoute que ce dernier ne soit manipulé par les services américains (CIA, NSA)…

Par ailleurs, Nicolas Dhuicq insiste sur la nécessité de maintenir l’intégrité de la Syrie car sa partition signerait la guerre éternelle.



Nicolas Dhuicq : "Je redoute que ce soit les… par bvoltaire

Syrie : Pour Éric Zemmour, l’intervention américaine “prend à contre-emploi tout le monde”

08/04/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Sur RTL, Éric Zemmour et Nicolas Domenach reviennent sur la réponse des États-Unis après l’attaque chimique imputée au régime syrien, qui a causé la mort d’au moins 86 civils mardi 4 avril.

“Avec Donald Trump il y a deux lectures”, estime Nicolas Domenach. “Soit vous pensez qu’il rend le monde encore plus dangereux, ou alors vous évoquez la “stratégie de l’homme fou”, un terme qu’avait employé Kissinger à propos de Nixon pendant la guerre du Vietnam. Il disait que la violence imprévisible de Nixon était une garantie de paix, parce qu’il imposait le respect aux autres, mais aussi la peur, la peur de l’apocalypse”, raconte l’éditorialiste.

Pour Éric Zemmour, cette stratégie s’applique également au dirigeant syrien. “Je ne comprends pas pourquoi Assad a fait cela, il n’a aucun intérêt. Il était en train d’être reconnu par les Américains. L’explication pourrait être qu’il veuille en imposer par son hyper violence pour être irrévocable, mais la stratégie est bizarre”, poursuit-il.

Éric Zemmour précise que cette intervention prend à contre-emploi tout le monde :

Moi qui était plutôt favorable à Donald Trump et à son idéologie non-interventionniste, je suis pris à contre-pied, et les gens qui sont contre lui au nom des droits de l’Homme sont pris eux aussi à contre-pied puisqu’il fait exactement ce que Barack Obama n’a pas osé faire. C’est un moment étrange qui défie les analyses.


Syrie Enfants Assad 3

Syrie : tous les morts ne se valent pas !, avec Jean-Yves Le Gallou

Syrie Enfants Assad 107/04/2017 – PARIS (NOVOpress) : « Syrie, Russie : tous les morts ne méritent pas de Unes ! », tel est le sujet principal de cette nouvelle édition d’I-Média, l’émission hebdomadaire de Jean-Yves Le Gallou sur TV Libertés. En effet, Libération a publié en Une du jeudi 06 avril des corps d’enfants morts. D’après les témoignages recueillis par les journalistes de Libération, aucun doute possible : Bachar Al Assad est responsable de ce massacre. Le hic, c’est que les témoins sont partiaux et engagés dans le conflit syrien. Le quotidien ne voit pas de bonne issue possible à ce conflit.

Au sommaire de cette émission :

01:03 ; Le grand débat de BFM a-t-il servi Macron ?
Lors du grand débat pour la présidentielle sur BFM TV, Macron jouait à domicile au milieu des 10 autres candidats. Pour les journalistes et les sondeurs le plus convainquant était, comme d’habitude, Emmanuel Macron.

12:24 Le zapping d’I-Média
A bras ouvert, le dernier film de Philippe de Chavreron, est victime de critiques de « violences inouïes ». Sur RTL, Pascal Praud a dénoncé un procès en sorcellerie. Quand Christian Clavier caricature un bourgeois catholique dans Qu’est-ce qu’on a fait au bon Dieu ?, il n’y a pas de problème. Mais A bras ouvert s’attaque à un dogme de l’antiracisme : on ne rit pas de la communauté Rom.
Lundi 3 mars, Jean Michel Aphatie recevait sur France-Info Raquel Garrido, porte-parole de la France Insoumise. Faisant référence à la phrase « Rendre la France aux Français » prononcée par Jean Luc Mélenchon sur TF1, Jean Michel Aphatie s’interroge : « Ça nous a un peu écorché l’oreille, pour tout vous dire. On croyait que ce slogan était à un autre parti. » Qu’importe si l’intention n’est pas la même, les mots de Marine le Pen sont proscrits.

21:33 Syrie, Russie : tous les morts ne méritent pas de Unes !

33:33 Les tweets d’I-Média
Brice Teinturier, directeur général délégué de l’institut de sondages IPSOS, refuse de faire des sondages concernant le deuxième tour de l’élection présidentielle opposant Jean-Luc Mélenchon à Marine le Pen pour éviter d’influencer les électeurs.
Dualité dans la presse de gauche : la société des journalistes de Challenges dénonce un trop grand nombre d’articles pro-Macron imposé par la direction.

38:01 Onde migratoire
I-Média évolue et vous présente « Onde migratoire » : Comment les médias traitent la question de l’immigration en France ? C’est la revue de presse de Nicolas Faure.

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Donald Trump sur écoutes : vers un Obamagate aux Etats-Unis ?

07/04/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Nous vous en parlions il y a deux semaines : Devin Nunes, président républicain de la commission du Renseignement de la Chambre des représentants, affirmait que les agences gouvernementales avaient bien écouté des membres de l’équipe de campagne de Donald Trump. Chaque jour apporte de nouvelles révélations

Si l’affaire Fillon est en France un véritable feuilleton à rebondissements, l’affaire des éventuelles écoutes de l’équipe Trump par la Maison‑Blanche alors occupée par Barack Obama occupe toute la scène politique aux Etats‑Unis. Dernier rebondissement : l’ancien procureur Joseph diGenova interviewé par The Daily Caller, vient d’apporter son soutien à Devin Nunes, affirmant que, dans le rapport remis à la commission du Renseignement, les noms des personnes placées sur écoutes par l’administration Obama avaient été censurés par Susan Rice elle‑même. Joseph diGenova a également accusé l’ancienne conseillère à la sécurité nationale de l’ex‑président Obama d’avoir utilisé les services de renseignements américains pour collecter des informations contre le candidat Donald Trump.

De leur côté, plusieurs médias de la sphère conservatrice, tels Bloomberg et Fox News, accusent à leur tour Susan Rice d’avoir fait « fuiter » les noms des personnes de l’entourage de Donald Trump en contact avec des responsables étrangers et dont les conversations ont été interceptées par les agences américaines de renseignement.

Mme Rice a rejeté toutes ces affirmations en bloc mais a concédé que, avant son départ de la Maison Blanche, Barack Obama avait ordonné une enquête approfondie sur l’interférence de la Russie dans la présidentielle de 2016, et que cela a pu aboutir à l’interception « accidentelle » (sic) de communications dans l’entourage de Donald Trump. Pour Susan Rice et les démocrates, la question‑clé est toujours celle d’une éventuelle « collusion » entre l’équipe Trump et la Russie.

Trump demande à « trouver l’origine des fuites ». De son côté, le président insiste en effet pour que le FBI et le Congrès enquêtent enfin sur les allégations d’espionnage par l’administration Obama. « Le vrai problème dans cette histoire, c’est SURVEILLANCE et FUITES ! Trouvez l’origine des fuites !» a‑t‑il ainsi tweeté dimanche dernier.

« A l’heure actuelle, reconnaît Eric Swalwell, membre démocrate de la commission Nunes, il y a un nuage qui tourne autour de la Maison‑Blanche. Nous ne nous arrêterons pas jusqu’à ce que nous découvrions ce qui s’est passé ».

Rappelons qu’aux Etats‑Unis, on ne plaisante ni avec la vérité ni avec la probité.

Gaz Syrie Bobard

Syrie : qui gaze et qui enfume ?, par Slobodan Despot

Colin Powell ONULes gouvernements occidentaux accusent Bâcher Al Assad d’avoir fait usage d’armes chimiques à Idleb, dernière grande ville aux mains des terroristes islamiques. Les médias français répètent l’accusation en boucle sans rien savoir du fond et sans même analyser la réalité de la situation. Dès lors plusieurs observations s’imposent.

D’où viennent ces accusations de bombardement chimique ? Principalement de deux organismes : les casques blancs et l’observatoire syrien des droits de l’homme.

• Les casques blancs: Organisation humanitaire sur le papier, certes, mais dont les principaux financements viennent des gouvernements américains, français et anglais. Comble de l’objectivité : le fondateur de cette organisation n’est pas syrien mais anglais ; James le Mesurier, philanthrope de la première heure puisqu’il travaillait autrefois pour une société militaire privée américaine nommée Olive Group. Par ailleurs, le chef syrien de l’organisation, Raed Saleh, a en même temps reçu un prix humanitaire aux États-Unis et interdit d’accès sur le territoire américain car il est associé à Al-Nosra.

• L’Observatoire syrien des droits de l’homme : Une des principales sources d’information depuis le début du conflit. Cette source est plus que critiquée par de nombreux experts (Fabrice Balanche notamment). Cet organisme est financé publiquement par le NED (National Endowment for Democracy), organisme basé à Washington, ouvertement néoconservateur, financé lui-même par le Congrès américain. Enfin selon Alain Chouet, ancien responsable de la DGSE et expert du monde arabo-musulman, l’OSDH fonctionne sur fonds saoudiens et qataris.

Tout ceci montre que ces sources sont plus que contestables. Quelques recherches suffisent pour rendre compte de ses informations, efforts devant lesquels les journalistes se sont manifestement abstenus.

Qu’on imagine un instant l’inverse : une source sur place financée par un fonds gouvernemental russe. Aucun journaliste ne s’approprierait cette source comme fiable (et il aurait peut-être raison) et mentionnerait immédiatement les liens gouvernementaux de cette organisation. Mais le deux poids-deux mesures est de règle dans ces affaires.

Si l’on se place le plan stratégique enfin, quel est l’intérêt pour Bachar Al Assad, qui accumule les succès militaires et politiques depuis un an, au moment où il est en passe de l’emporter, d’utiliser les armes chimiques, sachant très bien quelle sera la portée de ce geste sur le plan international ?

Ceci rappelle furieusement, et en pire, les prémices de la dramatique intervention en Irak. Par-delà les accusations hâtives et, de l’autre côté, les soupçons de false flag, la sagesse n’imposerait-elle pas pour règle de ne pas prendre de décisions lourdes de conséquences sur la seule impulsion d’événements à forte charge émotionnelle ?

Slobodan Despot

Texte publié avant les frappes américaines sur Antipresse

Jean Lassalle

Jean Lassalle : « Je tiendrai tête à Trump car j’ai eu affaire aux ours et aux loups »

29/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Un rayon de soleil dans cette sinistre campagne présidentielle, après tout, voilà peut-être ce qu’est Jean Lassalle. Le député des Pyrénées-Atlantiques à la voix rocailleuse, fils de berger, qui a fait, comme l’écrit BFM TV, de « la défense du monde rural l’un des points clés de son programme », ne doute de rien. Ainsi a-t-il déclaré :

« Je sais que je tiendrai tête à Monsieur Trump, à Monsieur Poutine et à quelques autres qui ne se présentent pas sous un regard forcément sympathique parce que moi j’ai eu affaire aux ours et aux loups et aux cavernes. »

Jean Lassalle SloganJean Lassalle est comme ça : il croit à sa bonne étoile. Ce qui lui avait plutôt bien réussi en 2010 lorsque, aux élections régionales en Aquitaine, il avait obtenu près de 12 %des voix et dix sièges à la tête de la liste Forces Aquitaine et avec ce slogan :

« Vous ne le savez pas encore, mais vous allez voter pour moi. »

Pour cette présidentielle, les sondages, qui le créditent de moins de 1 % de suffrages, indiquent à tous le moins que les Français ne le savent en effet pas…

Donald Trump adoubé punk de la politique par Johnny Rotten, le chanteur des Sex Pistols !

27/03/2017 – GRANDE-BRETAGNE (NOVOpress)
L’information insolite du jour nous vient d’Angleterre où John Lydon alias Johnny Rotten, le chanteur des Sex Pistols, le groupe phare de la scène punk anglaise de la fin des années 1970, a répondu de manière étonnante aux questions politiques des journalistes.

Interrogé sur la politique britannique, il a répondu, entre autres, qu’il trouvait Nigel Farage, la figure du Brexit, « fantastique » avant d’ajouter à propos du Brexit : « La classe ouvrière a parlé, j’en fais partie et je suis avec eux ».

Puis, interrogé à propos de Donald Trump, il l’a qualifié de « Sex Pistol de la politique » et de « potentiel ami », avant d’ajouter qu’il avait été victime d’une campagne organisée par les médias de gauche visant à le faire passer pour un raciste et que « quelque chose de bon pourrait sortir de son mandat, car il terrifie les politiciens ».

Le conformisme n’est pas toujours là où l’on voudrait le voir !


Mur anti-migrants de Donald Trump : “dossier noir de Lafarge” selon François Lenglet

20/03/2017 – ÉTATS-UNIS (NOVOpress)
Donald Trump veut édifier un mur entre le Mexique et les États-Unis sur 3.200 kilomètres. Objectif : empêcher l’immigration illégale sur le territoire américain. L’appel d’offres vient d’être publié. Le mur devra faire au moins 6 mètres de haut, et être enterré de plus de deux mètres, afin d’interdire le creusement de tunnel.

C’est un contrat potentiel de plusieurs milliards de dollars, qui attire les sociétés du BTP, et en particulier les cimentiers comme Lafarge-Holcim. Pour le journaliste François Lenglet, le choix de Lafarge “place le cimentier franco-suisse dans la tourmente”…


Baisse de l’immigration clandestine aux États-Unis

13/03/2017 – ÉTATS-UNIS (NOVOpress)
Le décret Trump contre l’immigration clandestine donnerait déjà des résultats selon le secrétaire d’Etat américain John Kelly. En effet, les premiers chiffres dévoilés indiquent une diminution de 40 % d’interpellations d’immigrés clandestins, passant de 32 000 à 19 000.

Le secrétaire à la sécurité du territoire déclare dans une interview à CNN que, « ces premiers résultats montrent que l’application des lois a un impact, que la dissuasion a un impact, et qu’une application effective des textes en matière d’immigration a un impact ».

De plus, ces lois pourraient bien se renforcer ces prochaines semaines. L’objectif étant de dissuader l’immigration clandestine, l’administration américaine pourrait proposer à terme de séparer les enfants de leurs parents immigrés clandestins.

Ces déclarations ont sans surprise créé le scandale pour certains et notamment John Cooper, chef de la coalition démocrate et proche de Barack Obama, qualifiant John Kelly d’homme « détestable » et de « lèche bottes ». Rappelons que l’administration Obama avait régularisé plusieurs millions de clandestins, en 2015.

Immigrés Somalienne Etats-Unis Canada

Des immigrés fuient l’Amérique de Trump pour demander asile au Canada !

immigrés pakistanais Etats-Unis Canada12/03/2017 – ETATS-UNIS (NOVOpress) : Présentés au journal de 20 heures de France 2 comme des « réfugiés », ce sont des immigrés, qui, ayant migré aux Etats-Unis, ont compris que l’élection de Donald Trump risquait de leur valoir un aller simple pour leur « pays d’origine ». Contrairement à ce qui était accepté sous Obama, où les « sans papiers » pouvaient travailler « et savaient que leur situation se “régulariserait“ un jour », comme l’explique le journaliste Jacques Cardoze.

Pakistanais, Somaliens ou autres, ils ont donc décidé de fuir les Etats-Unis, en bravant «  des conditions météorologiques particulièrement rigoureuses » (sic), pour s’en aller se faire arrêter au Canada et y demander asile. Et ça marche ! A Winnipeg, au Canada, des centres les accueillent.

On découvre à cette occasion que, là aussi, il y a des « passeurs » qui en ont fait un business. Depuis Minneapolis, des voitures arrivent par le Dakota du Nord et déposent les migrants à proximité de la frontière canadienne, dépourvue de toute surveillance. Le coût : de 500 à 900 euros selon l’importance des familles.

Mais, comme le reconnaît France 2, l’opinion publique canadienne ne voit pas ses arrivées d’un très bon œil, et « s’inquiète d’une arrivée massive au printemps ».


Ces migrants qui fuient l’Amérique

Vu sur Twitter

Le groupe Lafarge prêt à vendre le ciment pour le mur anti-clandestins voulu par Donald Trump

Publié le
Donald Trump

La seule élection de Donald Trump a fait chuter l’immigration clandestine !

09/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Le nombre d’immigrés entrés illégalement aux Etats-Unis depuis le Mexique a chuté avant même l’investiture de Donald Trump. Selon Euronews, « le secrétariat de la Sécurité nationale a enregistré 30 et 40 % d’arrestations en moins en janvier et février par rapport à la même période en 2016 ». L’explication en serait « les promesses de campagne pour le moins radicales du locataire de la Maison Blanche en la matière »…

Donald Trump accuse Obama d’espionnage et réclame une enquête

06/03/2017 – ÉTATS-UNIS (NOVOpress)
Aux États-Unis, Donald Trump persiste dans ses charges contre Barack Obama. Il l’accuse de l’avoir placé sur écoute lors de la campagne présidentielle.

Dans un tweet posté le 4 mars dernier, Donald Trump fait référence au scandale le plus retentissant de l’histoire politique américaine, le Watergate. En 1974, le président républicain Richard Nixon avait été poussé à la démission après la découverte de micros dans les bureaux du parti démocrate.

Le président américain souhaite donc que le Congrès mène ses propres investigations alors que le FBI exige un démenti de ses propos.



États-Unis : Trump accuse Obama d'espionnage et… par francetvinfo


Trump Congrès Immigration

Donald Trump défend une « réelle réforme positive de l’immigration »

01/03/2017 – ETATS-UNIS (NOVOpress) : Dans un discours de plus d’une heure devant le Congrès, Donald Trump a détaillé l’ensemble des réformes qu’il veut mettre en œuvre, et notamment un système d’immigration « au mérite » en lieu et place du système actuel, qui ne fait entrer qu’une « immigration peu qualifiée ».

« Le temps des petits raisonnement est fini. Le temps des combats triviaux est derrière nous […] Je pense qu’une réelle réforme positive de l’immigration est possible, pour autant que nous nous concentrons sur les objectifs suivants : améliorer l’emploi et les salaires des Américains, renforcer la sécurité de notre pays et restaurer le respect de nos lois. »

« Ceux qui veulent entrer dans un pays doivent être capables de subvenir financièrement à leurs besoins par eux-mêmes », a-t-il ajouté.

« Pour mieux marquer les esprits, rapporte le journal belge L’Echo, il avait invité dans l’assistance le père d’un jeune de 17 ans “tué par un immigré clandestin, membre d’un gang et tout juste sorti de prison“, ainsi que les veuves de deux policiers “abattus par un immigré clandestin qui avait un casier judiciaire et était sous le coup de deux avis d’expulsion“, à qui il a rendu à un hommage appuyé pendant son discours. »

François Hollande se surpasse à Disneyland

27/02/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Samedi matin, François Hollande s’est déplacé à Disneyland Paris pour fêter les 25 ans du parc d’attraction. Il a ainsi félicité le parc pour ses retombées économiques positives sur la région. Le président a également taclé Donald Trump à mots couverts.

En effet, le président américain a déclaré qu’un de ses amis avait peur de venir en France, depuis les attentats et les vagues d’immigration. François Hollande l’a rassuré : “Ici, il n’y a pas de personnes qui prennent des armes pour tirer dans la foule”.

Apparemment, notre cher président a déjà oublié le Bataclan et ses terroristes armés. Et François Hollande de conclure par une invitation à Donald Trump : “Qu’il vienne au moins à Eurodisney et qu’il comprenne ce qu’est la France”.

Ramener la France à Disneyland, c’est une conception bien pauvre de notre pays !


Quand la presse française et américaine inventent une déclaration de Trump

Source : OJIM – “Quand la presse française et américaine inventent une déclaration de Trump”

Bien connue pour son suivisme vis-à-vis des médias américains, la presse française a à nouveau sauté sur une occasion d’égratigner Donald Trump… au risque de se ridiculiser.

Lundi 19 février, Le Monde et Libération (entre autres) publiaient deux articles au titre racoleur, estimant que Donald Trump avait « inventé un attentat en Suède ». Car outre-Atlantique, la polémique fait rage. Lors d’un rassemblement en Floride dimanche, le président américain a vu ses propos déformés par les grands médias (qui lui sont majoritairement hostiles).

Ces derniers ont en effet prêté au Président des propos, qu’il n’a pas tenu en ces termes exacts, l’accusant d’avoir inventé un attentat survenu la veille du meeting, en Suède. L’affaire, largement relayée, a créé toute une polémique allant jusqu’à faire réagir les autorités suédoises. Voici ce que Trump déclarait ce jour-là : « You look at what’s happening last night in Sweden,» Mr Trump said. «Sweden. Who would believe this? Sweden. They took in large numbers. They’re having problems like they never thought possible. » À aucun moment il n’est question d’attentats, mais simplement de « problèmes ».

D’ailleurs, Le Monde et Libération ont eux-mêmes traduit par : « Regardez ce qui se passe en Allemagne, regardez ce qui s’est passé hier soir en Suède. La Suède, qui l’aurait cru ? La Suède. Ils ont accueilli beaucoup de réfugiés, et maintenant ils ont des problèmes comme ils ne l’auraient jamais pensé. » Là aussi, pas de traces d’un quelconque attentat. Et pourtant… « Quand Donald Trump invente un attentat en Suède », titre Libération, qui précise plus bas que le président « a laissé la Suède perplexe, voire goguenarde, lors d’un discours prononcé samedi où il devisait sur la crise des réfugiés et l’insécurité dans le monde, et a évoqué un attentat commis dans le pays scandinave — qui n’a en fait jamais eu lieu ».

De son côté, Le Monde titrait : « Donald Trump invente un acte terroriste en Suède. » Plus bas, le quotidien du soir ajoutait : « Pour étayer son propos, Donald Trump a même voulu en fournir la preuve séance tenante : la Suède, pays particulièrement accueillant, vient de subir un attentat, dit-il. » C’est en tout cas la version qui était disponible en ligne lundi en début de matinée. Mais à 11h26, la phrase avait été modifiée en : « Pour étayer son propos, Donald Trump a même voulu en fournir la preuve séance tenante : il a sous-entendu que la Suède, pays particulièrement accueillant, venait de subir un attentat. » Le Monde a-t-il l’ombre d’un doute ? Le titre n’a pas été modifié pour autant.

Durant la campagne électorale, une large majorité des médias américains a tout fait pour dénigrer, diaboliser et freiner le candidat républicain afin d’empêcher son élection et faire triompher Hillary Clinton. Quelle ne fut pas leur surprise le soir de l’élection du diable en personne… Désormais, ces mêmes médias semblent concentrés sur une autre mission : pourrir au maximum l’administration et l’action de leur Président, ce qui est tout de même assez incroyable.

En France, c’est encore pire, l’hostilité ne se justifiant que de très loin. Pendant la campagne, nos médias se sont montrés d’une extrême partialité pour une élection pourtant étrangère. Cette fois, ils se sont contentés de surfer sur la polémique en suivant aveuglément leurs confrères américains, montrant que la claque de novembre dernier ne leur avait pas servi de leçon. Bien peu déontologique, surtout pour un médias, Le Monde, qui s’est depuis peu érigé en autorité morale du journalisme, auto-proclamé chasseur de « fake news » avec son tristement célèbre Décodex…