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Donald Trump

Au grand dam des médias, les élections de mi-mandat se soldent par un succès pour Trump

09/11/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
La doxa médiatique voulait que l’élection de Trump en 2016 ait été un accident. Les élections de mi-mandat devaient donc permettre au peuple américain (c’est-à-dire aux Américains de gauche) de corriger l’erreur et de revenir à la raison. Ils avaient tout d’abord prédit l’arrivée d’une « Vague Bleue », submergeant les deux chambres puis, le vent tournant, quelques heures avant l’élection, les chances de la Vague Bleue passèrent de certitude à “forte probabilité” ; puis on parla d’un éventuel “Mur Rouge” de résistance Républicaine.

En fait Trump fait mieux que résister ; la Vague Bleue n’a emporté que la Chambre des Représentants, tandis que les Républicains renforcent leur contrôle sur le Sénat. Trump fait ainsi mieux que tous les présidents américains depuis Kennedy.

Les Démocrates disposent désormais d’un pouvoir de blocage contre les réformes législatives de Trump mais ne l’empêcheront pas de gouverner.

Les Républicains gardent le contrôle du Sénat, de la nomination des juges et des membres du cabinet de l’administration Trump. C’est cette possibilité que vient d’utiliser Trump pour écarter Jeff Sessions du poste d’« Attorney General » car jugé trop mou lorsqu’il s’agit d’enquêter sur les affaires du Parti démocrate. Évidemment, la maîtrise du Sénat voue à l’échec toute tentative d’impeachment lancée par des Démocrates vindicatifs.

En réalité, Trump vient de remporter de beaux succès.

Le premier d’entre eux, c’est d’avoir repris le contrôle du Parti républicain. Les “Never Trumpers” sont défaits, remplacés par des élus ayant publiquement soutenu Trump et sa politique.

Les Démocrates, eux, font face à d’autres problèmes – notamment un manque de crédibilité sur le plan national. Leurs leaders sont ridiculisés et détestés, principalement depuis leur cirque autour de la nomination du Juge Kavanaugh à la Cour suprême. Cela obère la sélection d’un candidat crédible pour les prochaines élections présidentielles d’autant plus que les Démocrates ont clairement affiché et lutté sur des valeurs anti-occidentales et anti-blanches montrent que le Parti Démocrate de 2018 est celui du socialisme, de la fiscalité, de la division et du racisme.

Les Démocrates sont donc face à l’insoluble défi de devoir composer avec de nouveaux élus indisciplinés et radicaux, tout en faisant des propositions qui devront être acceptées au-delà des frontières partisanes par leurs adversaires républicains.

Finalement, la vague bleue s’est transformée en vaguelette qui risque de faire plus de dégâts à gauche qu’à droite. Trump ne s’en sort pas si mal.

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Fake news : «La presse anti-Trump prise à son propre piège»

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Trump, Salvini : l’histoire s’écrit sans Macron, par Ivan Rioufol

Emmanuel Macron ne voit pas que l’histoire s’écrit sans lui. Les “populistes” qu’il méprise sont ceux qui, forts du soutien de leurs électeurs, remportent les victoires. Donald Trump vient de signer avec la Corée du Nord, mardi, un accord capital sur la dénucléarisation progressive de la péninsule coréenne. Le texte, à compléter, éloigne la perspective d’un conflit nucléaire. En s’opposant à l’arrivée en Italie d’un bateau transportant des clandestins, Matteo Salvini, le ministre de l’Intérieur italien, a également démontré que la détermination d’un homme à appliquer son programme était plus efficace qu’un bavardage multilatéral, incapable de produire une ligne claire.

Face à Trump et à Salvini, Macron ne cache plus son aversion. Benjamin Griveaux, porte-parole du gouvernement, a qualifié le rapprochement historique entre les Etats-Unis et la Corée du nord de simple “événement significatif”, alors même que Trump et Kim Jong Un ont confirmé, ce mercredi, des invitations dans leur pays respectif. Hier, le chef de l’Etat a dénoncé, parlant du refus italien d’accueillir l’Aquarius et ses 629 clandestins, “la part de cynisme et d’irresponsabilité” du nouveau gouvernement. La France s’est pourtant gardée d’ouvrir, même en Corse, un de ses ports au navire indésirable. L’Aquarius a finalement trouvé à accoster à Valence (Espagne). Les donneurs de leçons feraient mieux de s’abstenir quand eux-mêmes se révèlent incapables d’appliquer ce qu’ils exigent des autres…

Le président français a eu les honneurs de la presse américaine pour sa “féroce” poignée de main avec Trump, lors du G7 : elle a laissé la trace de son pouce sur la peau du président américain. Cette vacuité dans l’évaluation des rapports de force résume la détresse du camp du Bien, confronté à sa marginalisation. Car un basculement idéologique est en cours, sous la pression des nations excédées. Trump est plus populaire aux Etats-Unis que Macron ne l’est en France. Les sondages soutiennent Salvini. Le chef de l’Etat se trompe d’adversaires quand il réserve ses attaques à ces fortes têtes, tout en ménageant ceux qui insultent la France. La prudence d’Edouard Philippe sur le chanteur islamiste Médine, invité au Bataclan (blog de lundi), dit la lâcheté de la Macronie : le premier ministre s’est contenté de rappeler la liberté d’expression, sans juger la profanation.

C’est cette faiblesse face aux vrais ennemis de la France qui choque, tandis que sont désignés comme dangereux ceux qui entendent défendre leur pays d’une invasion migratoire et d’une soumission, par paresse ou par crainte, à l’idéologie islamiste. Lundi, la municipalité communiste de Bezons (Val d’Oise) a inauguré, sous pression musulmane, une Allée de la Nakba (avec drapeau palestinien et texte en arabe) “en mémoire de l’expulsion de 800.00 palestiniens (…) par le criminel de guerre David Ben Gourion pour la création de l’Etat d’Israël”. Mardi, face au tollé, la plaque a été retirée. Mais comment ne pas s’inquiéter de la France de demain, quand de telles provocations anti-juives se produisent déjà ?

Ivan Rioufol

Texte daté du 13 juin 2018 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Éric Zemmour : “Avec Donald Trump, Kim Jong-un a trouvé son alter-ego”

27/04/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Pour Éric Zemmour, la rencontre entre les deux Corées est historique. Une détente diplomatique rendue possible grâce à Donald Trump, qui par son imprévisibilité fait peur à Kim Jong-un.

Tous les présidents américains, de Clinton à Obama, en passant par Bush, s’y sont cassé les dents. Les Chinois eux-mêmes, maîtrisent de moins en moins ce lieutenant coréen qui rêve d’émancipation. Avec sa réputation de fou incontrôlable, le patron de la Corée du Nord fait peur à tout le monde. Mais Kim Jung-Un a trouvé son alter-ego en la personne de Donald Trump.

Le président américain a repris la stratégie de Richard Nixon qui expliquait pendant la guerre du Vietnam qu’il était bon que ses adversaires le croient fou. Cela le rendait imprévisible et donc plus inquiétant. Bien sûr, les responsables américains savent qu’ils sont coincés. Qu’ils ne pourront jamais bombarder un pays qui a des capacités de riposte nucléaire.

Mais Trump, malgré tout, a fini par le faire croire. A force de défis virils avec celui qu’il surnomme drôlement “Rocket man”, il a donné l’impression qu’il jouait vraiment au docteur folamour. En Corée du Nord, certains ont commencé à s’inquiéter. Et si ce fou appuyait sur le bouton ? A Séoul, en Corée du Sud, on s’est encore plus inquiété. Et si ces deux fous, appuyaient sur leurs boutons nucléaires ? Où joueraient ils ? Sur le territoire de la Corée du Sud.


Mur anti-immigration : Donald Trump s’est rendu à la frontière mexicaine

14/03/2018 – ÉTATS-UNIS (NOVOpress)
Donald Trump s’est rendu, mardi soir, à la frontière mexicaine, à Otay Mesa, sur le site où se dressent huit prototypes de l’immense barrière physique qu’il entend dresser entre les deux pays. Alignés les uns à côtés des autres sur un vaste terrain désaffecté, au pied des collines mexicaines, ils sont en béton ou en acier, et mesurent près de 9 mètres de haut.

Certains Californiens sont contre cette idée et le font savoir.

Pas de quoi déstabiliser Donald Trump. “si vous n’avez pas de mur, vous ne pouvez pas avoir de pays. Il y a beaucoup de problèmes au Mexique, et sans mur, il y aura du grabuge!“, a lancé le chef de l’Etat américain.


Vainqueur celui qui cessera de se justifier ! – Jean-David Cattin (Les Identitaires)

L’homme de droite a la fâcheuse tendance à se justifier, s’excuser, donner des gages. Éric Zemmour, dans le dernier Zemmour & Naulleau, faisait remonter ce besoin irrépressible à la peur de la guillotine. Deux siècles plus tard, la crainte de la mort sociale a succédé à celle de la mort biologique. Qui agit sans se plier à l’idéologie de gauche s’expose à cette mort sociale. Perte d’emploi, mise à l’écart associative, paria des médias… l’homme de droite est devenu un homme des catacombes. Qu’il surgisse au grand jour, avec ses arguments, ses raisonnements, ses faits et leurs commentaires, et le voilà bientôt enjoint par la gauche de s’expliquer, de se justifier et, terme du processus, de s’excuser. La morale de la gauche est sa meilleure arme politique. Qui ne le voit combat aveugle. Qui s’y plie a perdu. Qui croit habile de tenter de la retourner, en une sorte de judo, s’y perd.

À force de reculades, l’homme de droite en vient à défendre des positions de l’adversaire. La candidature à la présidentielle d’Alain Juppé a été l’occasion pour plusieurs journalistes de rappeler quel était le programme du RPR en 1990 alors qu’il en était le Secrétaire général. Lors de l’émission Des paroles et des actes sur France 2, à l’évocation des mesures droitières qui y figuraient, notamment sur l’islam et l’immigration, le maire de Bordeaux a eu l’air sincèrement surpris et a reconnu sans sourciller qu’il s’était trompé.

Cette lente évolution idéologique illustre la capacité de la gauche à tirer l’échiquier politique dans sa direction, à répandre sa pensée partout et à en chasser toute réfutation. Non en sortant victorieuse de l’affrontement des idées mais, au contraire, en évitant cet affrontement, en contraignant l’adversaire à ne pas combattre. D’aucuns ont baptisé cela le « mouvement sinistrogyre ». D’autres ont parlé de terrorisme intellectuel. Quoiqu’il en soit, le résultat est là : une certaine droite a peur. La gauche ne peut lui interdire de se présenter à des élections ni de les gagner. En revanche, elle lui a imposé une barrière à ne pas franchir : appliquer des idées de droite et notamment dans le domaine de l’identité.

Comme Nicolas Sarkozy hier, Laurent Wauquiez aujourd’hui semble avoir compris que cette soumission était gage de défaite. Mais plus que les conseils d’un Patrick Buisson ou la pression d’une « droite hors des murs », c’est le poids électoral du FN qui a conduit ces hommes à ce constat. Pour autant, ni Sarkozy ni Wauquiez n’ont la stature pour incarner ce grand retournement de la droite française. Il leur manque l’épaisseur, le caractère, le goût du mythe et de l’histoire. En cela, ils ressemblent à la quasi-totalité des chefs politiques d’Europe de l’Ouest et, plus largement, occidentaux.

On aurait pu croire jusqu’en 2016 que telle était la fatalité de nos vieilles nations épuisées et sorties de l’histoire. Or, l’irruption de Donald Trump a prouvé le contraire. Trump est une révolution. Il ne s’excuse jamais. Au contraire, il accuse son adversaire. Il lui fait revêtir le costume du « bad guy ». D’instinct il a compris le jeu de la gauche morale qui est au moins aussi active aux États-Unis qu’en Europe. Il l’a compris et il le balaye d’un seul revers de la main.

Ne pas s’excuser, ne pas se justifier, au-delà des idées politiques défendues : telle doit être la ligne de conduite d’un homme politique qui veut emporter le suffrage populaire. Lorsque l’on a la conviction que son combat est légitime, il n’est nul besoin de le justifier. À force de justifications, d’excuses et de gages donnés, c’est la force de conviction de celui qui s’y soumet qui est mise en doute. La gauche comme la classe médiatique n’ont en aucun cas une quelconque autorité morale qui leur permet de distribuer les bons points. Celui qui s’en rendra enfin compte, à n’en pas douter, remportera la mise. En France comme aux États-Unis. Vainqueur celui qui cessera de se justifier !

Jean-David Cattin

Texte repris du site de : Les Identitaires

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La «reductio ad Trumpum», point Godwin d’une vie politique en déclin

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[VIDEO] Donald Trump face à l’Europe

15/02/2018 – ÉTATS-UNIS (NOVOpress)
Un an après l’élection de Trump, les cartes du jeu international sont rebattues. Alors que l’on imaginait un frein à l’interventionnisme des Etats-Unis, on assiste au contraire. Jean-Loup Izambert offre un décryptage brillant de la géopolitique américaine actuelle.


Donald Trump remporte un franc succès avec son premier discours sur l’état de l’Union devant le Congrès

02/02/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Lors de sa prise de fonctions le Président Trump dressa un tableau sombre du pays dont il prenait les rennes. Dans son discours d’investiture il proposa, pour y remédier, un programme ambitieux dont la réalisation dépendait de l’apaisement des rivalités partisanes. Un an plus tard, les luttes partisanes ayant redoublé, bloquant l’adoption de nouvelles mesures législatives une faible partie de ce programme se réalisa à l’exception de la réforme fiscale. Dans un contexte économique stimulé et embelli par les réductions d’impôts, le Président était très attendu pour le premier « Discours sur l’Etat de l’Union » rituellement prononcé en janvier devant le Congrès.

La cérémonie fut boycottée par des élus Démocrates majoritairement Afro-Américains, mais aussi par Ruth Bader Ginsburg, juge à la Cour Suprême de sensibilité démocrate et nommée par Bill Clinton.

Le Président décrivit en termes superlatifs la santé retrouvée de l’économie américaine. Il réclama de ce Congrès profondément divisé des initiatives bi-partisanes dans le domaine des grands travaux d’infrastructures et de l’immigration. Il annonça en outre le maintien de la prison de Guantánamo. Mais le fait majeur de ce discours fut de proposer un plan en quatre points de réduction de l’immigration. A son énoncé, mais aussi dans d’autres circonstances la majorité de l’assistance se leva pour l’acclamer. Comme à son habitude, il fit venir des héros de l’Amérique profonde qu’il fit applaudir et qui, eux aussi, connurent un vif succès. A la fin du discours l’assistance scanda USA… USA… USA… et chanta l’hymne national.

Selon un sondage CBS, 75% des téléspectateurs du discours de Donald J. Trump sur l’Etat de l’Union prononcé hier en approuvent le contenu. 80% d’entre eux pensent que le discours fut plus rassembleur que clivant. Ce taux d’approbation s’élève à 97% chez les spectateurs Républicains, 72 % chez les indépendants et quand même 43 % chez les Démocrates. Le niveau d’approbation chez les “indépendants” traduit le succès de la demande d’une approche bi-partisane. De plus, 72% des sondés disent approuver les mesures destinées à restreindre l’immigration.

CNN grand gagnant des Fake News Awards de Donald Trump

30/01/2018 – ÉTATS-UNIS (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
En novembre 2017, le président des Etats Unis émettait son souhait de mettre en place un prix pour récompenser le média qui déformait le plus la réalité. C’est ainsi que le 17 janvier une cérémonie a eu lieu afin de remettre aux gagnants leur prix.

Combien de médias étaient-ils dans la course ?

Ils étaient nombreux d’autant plus que, selon Donald Trump, l’année 2017 fut une année pendant laquelle la presse s’est particulièrement illustrée dans la diffusion d’informations malhonnêtes. Sans surprise CNN, le Washington Post ou encore le New York Times étaient en lice pour remporter la compétition.

Quelle histoire a permis de les départager ?

C’est le chroniqueur Paul Krugman qui a permis au New York Times de remporter la palme. Peu de temps après l’élection de Trump, Paul Krugman (prix Nobel d’économie 2008) avait injustement affirmé que l’économie américaine ne se remettrait jamais de la victoire de Donald Trump. Cependant les faits lui on donnait tort, depuis l’élection de Trump près de 2 millions d’emplois ont été créés.

C’est donc le New York Times qui a gagné mais il me semble que CNN ait fait une sacrée performance ?

Certes CNN n’a pas remporté le précieux sésame mais la chaine de télévision est la grande gagnante de cette soirée. En effet cette dernière a fait quatre entrées dans le classement. On peut se rappeler que la chaine avait dénoncé la soi-disant collusion d’un conseiller de Donald Trump avec un fonds d’investissement russe, pour finalement se rétracter.

Pouvons-nous espérer un événement semblable en France ?

Ce genre de concours parodique existe déjà en France. Donald Trump n’a rien inventé. Les Fake News Awards sont la version américaine des Bobards d’or. Depuis 2010, Les Bobards d’or récompensent les journalistes n’hésitant pas à mentir pour servir le politiquement correct. Cette année, la 9ème édition des Bobards d’or se tiendra le 12 mars à Paris. Plus de renseignement sur le site bobards-dor.fr

“Pays de merde” : le président ougandais salue la franchise de Trump

26/01/2018 – OUGANDA (NOVOpress)
Tout le monde garde en tête l’expression « pays de merde » employée par Trump pour désigner plusieurs pays africains. Précisons tout d’abord que l’anglais « Shit holes », prononcé par le président américain, serait plus correctement traduit par « trous perdus » que par « pays de merde ».

Et bien le président ougandais, Yoweri Museveni, allant à contre-courant de l’indignation médiatique générale, a salué les propos du président Trump :

J’aime Trump parce qu’il parle avec franchise.
Les Africains doivent résoudre leurs problèmes, on ne peut pas survivre si on est faible, et c’est la faute des Africains s’ils sont faibles.


Eric Zemmour Françafrique

Éric Zemmour : “Donald Trump agit comme un chef d’opposition en exil”

22/01/2018 – ÉTATS-UNIS (NOVOpress)
Le 20 janvier, cela fera tout juste un an que Donald Trump a été officiellement investi à la présidence des États-Unis.

Éric Zemmour revient sur cette première année de pouvoir tout en décrivant les nombreux contre-pouvoirs qui tentent de discréditer Donald Trump :

C’est un fou, un imbécile, un illettré, un fainéant. Donald Trump suscite des jugements pour le moins tranchés. C’est l’habitude en France de se gausser des présidents américains, surtout quand ils sont issus du Parti républicain.

Reagan passait pour un inculte, Gerald Ford pour un brave gars qui ne savait pas marcher et mâcher du chewing-gum en même temps, Bush junior pour un ancien alcoolique et Nixon pour un fou et un menteur. Mais Donald Trump, lui, cumule tout.

Pendant la campagne, les médias américains nous assuraient qu’il ne pourrait jamais être élu. Depuis qu’il est à la Maison-Blanche, ils nous assurent qu’il ne peut pas gouverner. Ce qui n’est pas tout à fait faux.

Le bilan mesuré ne sera jamais tiré. D’abord, parce que Trump lui-même n’est jamais dans la mesure, se qualifiant de “génie” et insultant ses adversaires. Mais aussi parce qu’il subit l’opposition inédite d’un triangle d’une puissance de feu exceptionnelle : médias, Hollywood et Silicon Valley.

Il agit en chef de l’opposition en exil, mais c’est un peu ce qu’il est. Cela lui permet de poursuivre le combat idéologique et de conserver le contact avec son électorat populaire.


Donald Trump cible l’immigration après l’attentat terroriste à New York

12/12/2017 – ÉTATS-UNIS (NOVOpress)
L’auteur de l’attentat est arrivé aux Etats-Unis en 2011, au titre du regroupement familial. Le président américain a dit vouloir stopper “l’immigration en chaîne“.

Le suspect est un homme de 27 ans identifié comme Akayed Ullah. Il portait attaché au corps “un engin explosif rudimentaire”, a précisé le chef de la police, James O’Neill.

La police n’a rien dit pour l’instant sur les motivations du suspect, mais l’homme était “influencé” par les groupes jihadistes et avait cherché sur internet comment fabriquer la bombe, a déclaré Andrew Cuomo.

L’individu avait émigré aux Etats-Unis il y a six ans, au titre du regroupement familial (visa F43). Un système que Donald Trump a qualifié “d’immigration en chaîne” et qu’il a dit vouloir stopper.

Cette attaque “illustre une nouvelle fois l’urgente nécessité pour le Congrès de voter des réformes législatives pour protéger les Américains“, a déclaré le président américain.

Si cette politique avait déjà été mise en place, cet attaquant n’aurait pas été autorisé à entrer dans le pays“, a ajouté Sarah Sanders, la porte-parole de la Maison Blanche, lors d’une conférence de presse.



Trump Président Mur

Les États-Unis se dégagent des négociations du pacte international sur les migrations

06/12/2017 – ÉTATS-UNIS (NOVOpress)
« Nos décisions sur la politique migratoire doivent toujours être prises par les Américains et les Américains seuls ». C’est ce qu’a martelé Nikki Haley, l’ambassadrice américaine à l’ONU, suite à l’annonce du retrait des États-Unis du Pacte mondial sur les réfugiés et « migrants ».

Ce texte en cours de rédaction a été annoncé en septembre 2016, par les membres de l’Assemblée générale de l’ONU. Son objectif est d’améliorer la gestion internationale des migrants et des réfugiés. C’est-à-dire favoriser et accélérer l’invasion migratoire de l’Europe, sous l’égide mondialiste de l’ONU.

Par cet acte de liberté, Donald Trump rappelle que les obligations internationales ne sont pas une fatalité. Pour y échapper, il suffit de volonté politique.

La Cour suprême donne sont feu vert au décret anti-immigration de Donald Trump

05/12/2017 – ÉTATS-UNIS (NOVOpress)
C’est une première victoire symbolique pour Donald Trump. La Cour suprême des Etats-Unis a estimé que le décret anti-immigration que son administration a rédigé peut être appliqué dans sa totalité. Il prévoit d’interdire l’accès au territoire américain aux ressortissants yéménites, syriens, libyens, iraniens, somaliens, tchadiens et nord-coréens et ce de façon permanente.

Il s’agit de la troisième version du texte, après que deux tentatives ont été annulées par justice. Pour autant, la victoire de Donald Trump n’est pas définitive, des cours d’appel fédérales doivent encore se pencher sur la légalité du décret. Deux audiences, une à Hawaï et une dans le Maryland, sont prévues cette semaine. Mais en cas de blocage, ce serait encore à la Cour suprême de se prononcer.

Les associations de défense des droits de l’Homme dénoncent un texte anti-musulman dont l’application empêchera des personnes de rejoindre leur famille ou de poursuivre des études aux Etats-Unis.