Rien n’est encore joué pour Joe Biden

01/12/2020 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Alors que le candidat démocrate invoque des élections « libres et justes » et feint de tendre la main à son adversaire Donald Trump, ce dernier est loin de s’avouer vaincu. Ce n’est que le 14 décembre que les grands électeurs se réuniront à Washington pour choisir le futur président. Dans 44 états, les résultats ont été certifiés et Trump totaliseraient 232 grands électeurs contre 227 pour Joe Biden. Restent six états devant nommer 79 électeurs, mais dans lesquels de multiples recours ont été déposés pour fraude électorale.

Une bagarre juridique fait donc rage dans ces six États où la certification n’est pas encore acquise, avec pour conséquence l’annulation éventuelles de ces élections.

Mais quelles preuves concrètes a-t-on de ces fraudes ?

Parmi les cas de fraude rapportés par Maxime Lépante dans une série d’articles publiés sur Riposte Laïque, l’état de Géorgie semble détenir le record avec de nombreux bulletins de vote non comptabilisés mais figurant pourtant sur des cartes mémoire. En Pennsylvanie, 14 000 votes inexpliqués apparaissent après la clôture de l’élection et dans le Michigan, des personnes décédées ou déchues de leurs droits civiques apparaissent parmi les votants. Et souvent au détriment des Républicains.

Que se passera-t-il après le 14 décembre ?

Si aucun des candidats n’obtient les 270 voix requises des grands électeurs, l’élection sera reportée au 6 janvier 2021. Mais dans ce cas, comme le veut l’amendement 12 de la Constitution, il reviendra à la Chambre des Représentants d’élire le président et au Sénat d’élire le vice-président. Dans ce cas de figure, chaque état ne dispose que d’une seule voix. Or 27 états sur 50 sont républicains. De quoi garantir l’élection de Donald Trump. Et, le même scénario au Sénat permettrait l’élection de Mike Pence, comme vice-président des États-Unis.

I-Média – Fraude électorale : médias menteurs, médias fainéants

13/11/2020 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Fraude électorale : médias menteurs, médias fainéants !

Face au déluge de mensonges et à la paresse des médias, retour factuel sur la prétendue absence de fraude électorale aux États-Unis.


États-Unis : le hold-up médiatique, par Etienne Defay

On se souvient tous de nos cours d’histoire ou de culture générale pour ceux qui y ont eu droit. Les médias et les journalistes étaient présentés comme les principaux contre-pouvoirs de la vie démocratique. Tout le monde connaît cette célèbre citation, de Jefferson : « Notre liberté dépend de celle de la presse, elle ne saurait être limitée sans être perdue. » Si cette maxime est vraie pour l’Europe occidentale, elle est d’autant plus vraie pour les Etats-Unis et leur premier amendement.

Or, pour la première fois dans l’histoire de l’Occident, la presse s’est aujourd’hui affirmée comme une ennemie de la démocratie. Pour la première fois, elle a volontairement censuré le discours d’un président en exercice sous prétexte qu’il diffusait de fausses informations. Pour la première fois, des médias ont proclamé la victoire d’un candidat alors que les résultats n’étaient pas encore tous comptés et que des soupçons de fraudes étaient en train d’être prouvées par la justice. Un hold-up donc, qui, par la désignation de l’homme à abattre et l’unanimité qu’il suscite contre lui, a aussi le mérite de mettre un coup de projecteur bienvenu sur cette sinistre réalité qui empoisonne la démocratie et expose en pleine lumière toute la puissance et la malignité d’un « establishment », un « deep state » implanté contre le pays réel.

Des médias qui ont ignoré sinon nié un parti pris incroyable. Cette élection est l’achèvement d’une véritable chasse à l’homme contre Trump. Une frénésie à laquelle ont pris part la quasi-totalité des médias occidentaux qui ne voient les Etats-Unis que par le biais bien commode de la côte ouest ultra-démocrate et mondialisée. Une élite qui méprise l’Amérique profonde comme d’autres méprisent les Gilets jaunes en France. Une élite pour qui l’élection de Trump était un coup par surprise qui ne saurait se reproduire. Une fois, c’est une erreur ; plusieurs fois, cela devient systémique. La vague bleue ne s’est donc jamais produite malgré tous les efforts de ce système aux ordres qui disséminait propagande et faux bulletins de vote au gré des besoins et des ajustements. Derrière l’avènement de ce pantin à moitié sénile et au fond sans doute presque plus conservateur que Trump, parade une entreprise qui ne se dissimule même plus. Peu importe au fond les fraudes et les soupçons de corruption. Peu importe l’affaire Biden, l’essentiel étant qu’il soit un bon grand-père. L’essentiel étant que sa vice-présidente Kamala Harris soit « cool », qu’elle danse avec les enfants et soit inclusive. Peu importe le bilan de Donald Trump, que le chômage ait baissé, que la croissance soit repartie et que les guerres menées à l’extérieur par les USA aient été stoppées. Il faut que Trump s’en aille parce qu’il ne joue pas le jeu et qu’il a chamboulé les plans de cette élite. Mais parce qu’il représente le mal, peu importe que cette élection soit légale après tout. Peu importe les aspirations des peuples et cette indicible fracture qui sillonne l’Amérique au gré des manipulations racialistes et des pseudo-campagnes inclusives. Biden doit gagner parce qu’ils l’ont décidé.

Etienne Defay

Article paru dans Présent daté du 9 novembre 2020

Joe Biden, 46e président des État-Unis : délire médiatique ?

Samedi 7 novembre 2020, fin de matinée à l’heure de la côte est : toutes les chaînes de télévision, Fox News en tête, annoncent la victoire du sémillant Joe Biden et de sa très modérée vice-présidente Kamala Harris. L’heure n’a pas été choisie au hasard, puisque la nouvelle tombe un quart d’heure avant la conférence de presse des avocats de Donald Trump à Philadelphie.

Immédiatement, la quasi-totalité des médias occidentaux, télévision française en tête, tentent de mettre leurs spectateurs sur le fait accompli et se mettent à disserter sur ce que sera la présidence Biden, sur les progrès sociétaux extraordinaires qui devraient en découler, sur sa capacité ou non à réconcilier les Américains, et même sur ses options futures en matière de politique étrangère.

Dans de nombreux foyers aisés, de part et d’autre de l’Atlantique, on a déjà ouvert le champagne, à la manière des Français lors de la finale de la Coupe du monde de football de 1982, lorsque la France menait 3 à 1 contre l’Allemagne à quelques minutes de la fin. Tout pourrait, d’ailleurs, se terminer de la même façon dans la mesure où cet emballement est digne de l’affaire de l’arrestation Dupont de Ligonnès : du pur délire !

Comment fonctionne, en effet, de façon traditionnelle une déclaration de victoire aux élections présidentielles, aux États-Unis ? En théorie, elle intervient à la mi-décembre, lorsque les grands électeurs se réunissent pour élire le président. Dans les faits, elle intervient lorsque l’un des deux candidats concède sa défaite, soit dès le lendemain du scrutin lorsque la victoire de son adversaire est sans appel, soit dès que les recours juridiques ont été épuisés. Ainsi, on se souvient qu’en 2000, le candidat démocrate Al Gore avait attendu plus d’un mois avant de reconnaître la victoire de George Bush : il avait fallu que la Cour suprême de Floride – État dont le gouverneur était le frère de George Bush – refuse pour la deuxième fois d’autoriser le recompte des voix, recompte dont on sait aujourd’hui qu’il aurait donné la victoire à Al Gore.

Or, quelle est la situation, aujourd’hui, aux États-Unis : non seulement Donald Trump, dénonce cette annonce prématurée, mais ce coup de force médiatique repose sur l’annonce de la victoire de Biden en Pennsylvanie, un État auquel la Cour suprême des États-Unis demande des explications sur des comptes litigieux ; en cas de réponse trop évasive, la totalité des votes pourraient être recomptés. Même chose dans le Michigan, où le comté de Altrim a dû procéder à un tel recompte : attribué à l’origine à Biden, il revient désormais à Trump à plus de 56 %. Autant dire que la partie est loin d’être finie si les choses se déroulent régulièrement.

Malgré quatre ans de mitraillage médiatique anti-Trump et des semaines de tripatouillage électoral (le recours massif au vote par correspondance a, semble-t-il, permis de faire voter un nombre impressionnant de centenaires plus ou moins encore en vie), la victoire de Biden promettait d’être suffisamment large pour éviter toute contestation. Pas de chance, Donald Trump a surmobilisé son électorat et le tsunami démocrate annoncé n’a pas eu lieu. Depuis, on découvre des bulletins perdus ou retrouvés, des machines à voter qui ont fait de mauvais calculs et, au moment même où les avocats de Donald Trump invitent la presse et les citoyens à une conférence pour dénoncer les faits déjà avérés, les médias se précipitent pour déclarer Biden vainqueur, une première dans l’histoire des élections américaines !

Délire médiatique ou énième tentative pour forcer la main des Américains…

François Falcon

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Élections américaines – Le hold-up des démocrates

Il était minuit et quarante-deux minutes, mercredi 4 novembre, lorsque ce hold-up eut lieu. Joe Biden, rival démocrate du président Donald Trump dans la course à la Maison-Blanche, sortit de sa tanière du Delaware et, devant quelques complices, annonça qu’il était en train de remporter l’élection. Ton enjoué, humeur confiante, atmosphère festive. Premier acte du hold-up : l’effet psychologique. Alors que le dépouillement battait son plein, il tenait à être le premier à briser le suspense, à injecter un événement, à prendre position afin de saper toute initiative de l’adversaire qui se trouva subitement en retrait, diminué par un coup d’audace inattendu.

Deuxième acte : le gel des États clé. Dans cinq d’entre eux, parmi lesquels la Pennsylvanie, tous ceux qui se penchaient sur des enveloppes pour en extirper un bulletin de vote avant de le placer sur l’un des deux tas devant eux s’arrêtèrent comme un seul homme dès que Biden apparut sur les écrans de télévision. On aurait dit un signal.

Troisième acte : le bilan du forfait. On s’aperçut très vite que le dépouillement s’était arrêté net au moment précis où furent ouverts les sacs postaux provenant de circonscriptions ayant voté massivement pour Trump en 2016 et pour les républicains en 2018. Curieux hasard. Le hold-up était signé.

Biden défie Trump

Ce fut à la fois une signature et un défi. En s’attaquant directement aux voix sur lesquelles Trump comptait pour gagner, Biden montrait le jeu démocrate. Et en devançant le républicain par un éclat oratoire, le démocrate lui déclarait une guerre totale, absolue. L’arène démocratique revêtit d’un coup le spectre d’une arène sanglante, celle des mises à mort après un combat impitoyable. Le hold-up tournait à la fusillade. Désormais, on tirerait à vue et sans sommation. Dans l’aile orientale de la Maison-Blanche, transformée en forteresse par crainte de soulèvements violents, Trump rassembla quelques fidèles pour leur dire, peu après 2 heures du matin ce fameux mercredi, sa révolte, son écœurement mais aussi sa volonté de riposter, de se défendre, de faire valoir ses droits à la victoire. « Ce coup, je l’ai vu venir, confia-t-il. Ils savaient qu’ils ne pouvaient pas gagner. Alors ils ont enrayé la phase ultime de l’élection pour introduire dans le système des millions de bulletins acheminés par la poste. Ils ont l’intention de les dépouiller avant les bulletins de ceux qui ont voté personnellement le 3 novembre – des républicains, en majorité. C’est un scandale. C’est honteux pour l’Amérique. »

Et dans un soupir, Trump ajouta : « Nous étions sur le point de gagner l’élection – franchement. » Il cita les cinq Etats – tous dirigés par des démocrates – devenus un champ de bataille qui désignera le vainqueur : Michigan, Caroline du Nord, Géorgie, Arizona et Pennsylvanie.

Une équipe de choc autour du président

La Pennsylvanie, Etat emblématique de ce drame national. Trump s’y déclara vainqueur en arguant qu’avec près de 500 000 voix d’avance, il était impossible à rattraper. De plus, il fit remarquer que trois circonscriptions à forte charge populiste n’avaient pas encore été comptées. Quand le seront-elles ? Mystère. Et d’où viennent les sacs postaux avec des bulletins qui, eux, ont déjà été comptés ou le seront bientôt ? Autre mystère. C’est pour répondre à ce genre de question et aussi pour dénoncer et traquer toute fraude que Trump a réuni une équipe de choc. Rudy Giuliani, ancien maire de New York, et Pam Bondi, ancien ministre de la Justice de Floride, en sont les figures de proue. Leur mission : vérifier la légalité des votes. Chaque vote doit compter, c’est entendu, mais à condition qu’il soit émis dans les rigueurs de la loi. Cette loi bafouée par ceux qui bourrent les urnes, votent deux fois ou imitent la signature d’un inscrit.

En Pennsylvanie et dans le Michigan, on a vu plus méprisant : des chefs de bureau de vote interdisant aux inspecteurs républicains d’assister, comme c’est la coutume, aux opérations de dépouillement afin de vérifier leur déroulement loyal. Seuls les observateurs démocrates furent admis. Plus commode pour remplacer les bulletins de Trump par ceux de Biden. Car cette fraude existe. Des indices le montrent. La suspicion s’avère légitime au milieu de cet épouvantable climat de haine.

Restent les preuves. Selon l’équipe de juristes, celles-ci abondent. Giuliani et Bondi n’auront aucun mal à constituer leurs dossiers : faits, témoignages, documents sont là pour étaler tous les ressorts de la machination des démocrates encadrés et encouragés par l’appareil du Deep State. On revient au coup de force feutré, insidieux, qui corrompt les institutions sans faire de bruit, en préservant les apparences. Avec la complicité des gros médias et de la quasi-totalité de l’establishment, tout devenait possible. Même cette ultime attaque contre Trump dans ses efforts pour sauver l’Amérique. C’était la dernière carte du Deep State. On la sentait venir comme une fatalité, comme le chant du cygne de la subversion. Celle-ci ne s’embarrassa pas de moyens : un grossier hold-up, avec en plus une prise d’otages : ceux qui ont voté pour Trump. Où se trouvent leurs voix ? Giuliani et Bondi sont chargés de les découvrir et de les imposer. Au prix d’une série de procès, dont certains sont déjà engagés. Combien de temps dureront-ils ? Impossible de le savoir pour l’instant.

Trump a-t-il des chances de gagner ? De bonnes chances, mais il suffirait qu’il perde deux Etats pour que Biden l’emporte. Pendant quelques jours, quelques semaines, on sera sur le fil du rasoir. Avant l’inauguration officielle de Trump ou Biden le 20 janvier prochain, le scrutin présidentiel donnera l’impression de se poursuivre, mais sans électeurs et sans bureaux de vote. Etrange situation. Seuls, des millions de bulletins papillonneront dans l’atmosphère des tribunaux et la fièvre des batailles judiciaires. La plupart pourraient aller jusqu’à la Cour suprême. Là, Trump espère qu’ils seront accueillis par Amy Barrett, « son » juge pour temps de crise. Cette mère de sept enfants, à qui on a tant reproché son aversion pour l’avortement, se glissera peut-être dans la peau d’un bourreau : celui des fraudeurs. •

Christian Daisug

Article paru dans Présent daté du 6 novembre 2020

I-Média – USA : chaos, fraude et propagande

06/11/2020 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Donald Trump a résisté ce qui était annoncé par tous les médias comme un raz-de-marée démocrate. Si les résultats finaux – extrêmement serrés – ne seront peut-être connus que dans quelques heures, voire quelques jours, les sondeurs et les médias se sont encore trompés.

Et les journalistes évitent soigneusement de trop évoquer la question de la fraude électorale.


Jérôme Rivière : « Si Donald Trump est élu, ce sera un extrêmement bon signe pour les patriotes nationaux que nous sommes ! »

Jérôme Rivière se rendra, dès le 30 octobre prochain, aux États-Unis en compagnie de Jordan Bardella pour assister au dernier meeting de Donald Trump et rencontrer ses équipes. Que représente, pour la France, une victoire éventuelle du candidat ? Comment ne pas voir en Donald Trump un adversaire, au moins sur le plan économique ?

Avec Jordan Bardella, vous allez vous rendre aux États-Unis du 30 octobre au 4 novembre afin d’assister au dernier meeting de Donald Trump. Pourquoi vous y rendre ?

C’est une élection particulièrement importante en ce début de 21e siècle. Cette élection définit cette nouvelle division entre, d’un côté, les mondialistes représentés par Joe Biden aux États-Unis, qui sont pro-immigration et en faveur d’une finance de connivence, et, de l’autre côté, Donald Trump qui, comme Marine Le Pen en France, défend avant tout sa nation et ses concitoyens. Si, comme je le souhaite, Donald Trump est élu, c’est un bon signal envoyé pour les patriotes et nationaux que nous sommes en France.

Pour vous, les États- Unis sont un peu le laboratoire de l’Europe. Ce qui arrive aux États-Unis arrivera certainement en France et en Europe.

Depuis que Donald Trump est président des États-Unis, les États-Unis ont cessé d’être le gendarme du monde. Nous Français ne souhaitons pas que les États-Unis soient le gendarme du monde. Or, depuis qu’il est président, il n’a pas engagé son pays dans des guerres aventurières. C’est la première fois depuis Eisenhower. La France est une puissance d’équilibre. Par conséquent, nous ne souhaitons pas être les vassaux d’un pays. Que ce soit les États-Unis, la Russie, la Chine ou qui que ce soit d’autre. Or, la relation que Joe Biden a avec l’Union européenne est une relation qui avait été initiée par Nicolas Sarkozy où la France se plie à l’intérieur de l’OTAN dans un commandement militaire intégré. Cette France est soumise. Ce n’est pas du tout ce que demande Donald Trump, qui pense à l’Amérique d’abord, comme nous au Rassemblement national avec Marine Le Pen.

Le slogan « L’Amérique d’abord » ne va-t-il pas contre les intérêts de l’Union européenne et les intérêts économiques de la France ? Donald Trump est-il un adversaire économique de l’Union européenne et de la France davantage que ne l’a été Barack Obama ?

Un bon partenariat se fait dans une coopération librement choisie. Aujourd’hui, les traités de libre-échange signés par l’Union européenne affaiblissent l’Union européenne et mettent les États-Unis toujours en position de domination. Que lui ait envie de faire en sorte que son pays récupère le maximum de choses, c’est normal. Du côté français, nous souhaitons la même chose. Nous souhaitons des partenariats équilibrés. Donald Trump n’a jamais exclu de partenariats équilibrés. En revanche, si l’Union européenne se présente devant lui de façon mollassonne, comme c’est le cas aujourd’hui, il en tire avantage. L’un n’empêche pas l’autre.

Avez-vous prévu de rencontrer les partis. Et pourquoi pas Donald Trump lui-même ?

Dans les derniers jours d’une campagne présidentielle, on a autre chose à faire que de recevoir des politiques étrangers, aussi sympathiques soient-ils. Nous verrons un certain nombre de parlementaires. J’ai de nombreux amis, là-bas, que je rencontre depuis plusieurs années. On aura des échanges importants avec des équipes de Trump, mais il n’a jamais été question et il n’est pas question de rencontrer le président des États-Unis. Ce serait l’objet d’un autre déplacement. Mais aujourd’hui, il est normalement concentré sur sa campagne.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Trump, bête noire d’une gauche à la dérive, par Ivan Rioufol

Trump Président Mur

Les démocrates américains raffolent de la réplique de Joe Biden à Donald Trump : “Will you shut up, man !” (“Tu vas la fermer, mec !”). C’était cette nuit, lors de la première confrontation télévisée entre les deux candidats à la présidentielle. Rarement la vulgarité et l’insulte n’auront été portées, de part et d’autre, à une telle intensité. Il n’empêche : la riposte de Biden, comprise ce mercredi comme un heureux trait d’esprit par les anti-Trump, dit tout du sentiment de supériorité morale qui habite la gauche américaine. Ce fait n’est certes pas nouveau.

Son mépris pour l’adversaire avait déjà conduit Hillary Clinton, lors de la campagne de 2016, à qualifier de “déplorables” les supporters de Trump. Ce dernier a d’ailleurs déjà eu l’occasion de rappeler à ses électeurs : “Ils n’en ont pas après moi, mais après vous ». Toutefois, la radicalité du camp démocrate a pris le pas sur la mesure. Quand Trump dénonce le 4 juillet (discours au Mont Rushmore) le “totalitarisme” de ceux qui, notamment, “essaient de démolir les statues de nos fondateurs”, et quand il accuse “le nouveau fascisme d’extrême gauche qui exige une allégeance absolue“, il met le doigt sur une gauche orgueilleuse mais inquiétante dans ses intransigeances. Biden, qui laisse craquer le vernis, en est le représentant.

La presse, aveuglée par son anti-trumpisme pavlovien, ne semble pas s’inquiéter de la violence des coups portés par le camp progressiste contre ce que représentent les Etats-Unis dans leur histoire et leurs valeurs. La culpabilité blanche, brandie comme un étendard par les démocrates, porte en elle un nouveau racisme. Dans un entretien récent au Figaro, Joseph Bottum, professeur et essayiste américain, explique : “Je n’imagine pas qu’un professeur ayant une chaire à la Sorbonne soit forcé d’assister à des classes obligatoires organisées pour le corps professoral sur la “culpabilité blanche” et enseignées par des gens qui viennent à peine de finir le collège.

Mais c’est la réalité des université américaines”. La hargne est moins chez Trump que chez les fanatiques qui veulent faire table rase du vieux monde dont le candidat républicain s’est fait le porte-voix. En cela, et en dépit de ses outrances, la bête noire des démocrates pourrait bien être porté vers la victoire, par leur sectarisme et leur haine (voir mon blog précédent). Ce qui fait dire à Bottum : “Je vois potentiellement une guerre civile a feu doux éclater si Trump gagne cette élection ! (…) Ce ne sera pas le triomphe des républicains, mais celui du mal”. Les démocrates, devenus épurateurs éthiques et ethniques, sont le danger.

Ivan Rioufol

Texte daté du 30 septembre 2020 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Pourquoi Trump peut encore gagner, par Jean-David Cattin (Les Identitaires)

Il se manifeste à peine un peu plus de prudence que lors de la dernière élection présidentielle américaine. Pour autant, presque tous les analystes et journalistes français veulent croire à une défaite de Donald Trump. Mais pour qu’il y ait défaite du candidat républicain, faudrait-il encore que son opposant ait l’envergure suffisante pour convaincre les électeurs américains.

Biden complètement dépassé sur internet

Un coup d’œil à la page Facebook de Joe Biden est très instructif : pas de portrait du candidat démocrate en photo de profil. On n’y trouve qu’un simple appel à s’inscrire sur les listes électorales. C’est dire à quel point on compte peu sur la figure du candidat Biden pour gagner au sein même de son équipe de campagne. Chose étrange, la photo de profil précédente date du 26 mai et présente un candidat démocrate peu à son avantage.

Plus grave pour Biden, il n’y a que 2 millions de personnes qui suivent l’actualité du candidat démocrate sur ce réseau social. Au même moment de la campagne il y a 4 ans, Donald Trump en comptait plus de 10 millions et Hillary Clinton plus de 5 millions. Aujourd’hui le président américain en rassemble plus de 30 millions. Sur les autres réseaux sociaux, Biden n’est guère plus à la fête. Il est très nettement en retard. L’engagement, c’est-à-dire les partages et autres interactions, est également nettement plus faible chez le candidat démocrate.

Cette analyse sommaire montre que Joe Biden n’arrive pas à capitaliser sur sa personne. Cela semble découler du manque d’attractivité du candidat autant que d’une propension à se reposer sur le « Trump bashing » des médias pour gagner. C’est probablement un peu court pour espérer atteindre le poste suprême de la première puissance mondiale.

Des chercheurs suisses qui avaient prédit la victoire de Trump en 2016, prédisent cette année aussi sa victoire. « Les internautes aux États-Unis portent un niveau d’intérêt pour Donald Trump cinq fois plus élevé que pour Joe Biden ». Ils déclarent même que sur internet Joe Biden n’atteint par la cheville d’Hillary Clinton lors de sa campagne de 2016.

Effectuant une analyse similaire, Kevin Roose, spécialiste technologie pour le New York Times pense que les utilisateurs de Facebook pourraient être la majorité silencieuse. Il s’est rendu compte que des personnalités conservatrices y rencontraient un écho plus large que les grands médias et le candidat démocrate. Les thèmes qui y sont discutés sont largement ceux de la droite. « Je ne suis pas un analyste politique, mais j’en sais assez sur le paysage médiatique moderne pour savoir que s’intéresser aux préférences réelles des gens – ce qu’ils lisent vraiment, regardent et ce sur quoi ils cliquent quand personne ne les surveille – est souvent un meilleur indicateur que de les questionner à un dîner, ou écouter ce qu’ils veulent bien dire à un sondeur. »

Biden serait, et de loin, le plus vieux président des États-Unis

Lors de la campagne présidentielle américaine de 1985, l’âge de Ronald Reagan avait été au centre de la polémique. Joe Biden a 4 ans de plus que l’ancien président républicain lors de sa seconde élection et il ne se présente qu’à son premier mandat. Si les médias n’en font que très peu état, les électeurs, eux, le remarquent. L’âge avancé du candidat démocrate soulève des interrogations légitimes.

Joe l’endormi multiplie les gaffes

Les gaffes à répétition de Joe Biden posent la question des capacités du candidat démocrate à diriger le pays. Dernièrement, il a déclaré que 200 millions d’Américains sont morts de la covid 19. Les gaffes de Donald Trump, réelles ou supposées, sont surexploitées par les médias européens. On ne se rend donc pas bien compte chez nous à quel point celles de Biden pèsent sur sa campagne.

Trump a réussi à trouver un surnom que tout le monde connaît à son adversaire : « Sleepy Joe » (Joe l’endormi). Il le martèle comme il avait martelé qu’Hillary Clinton était « crooked » (corrompue) et qu’elle devait aller en prison. Les opposants de Trump l’attaquent de tous les côtés. Il serait fou, instable, téléguidé par la Russie, harceleur et tant d’autres choses. À vouloir lui attribuer toutes les tares possibles, ses opposants perdent leur crédibilité. Plus encore, aucune de ces attaques n’a de ce fait la puissance suffisante pour le déstabiliser. Trump, lui, concentre son tir et fait mouche.

Donald Trump mobilise sa base

Lors de chaque meeting, des foules immenses accueillent le président-candidat dans les villes où il se rend. Biden, lui, essaie seulement de tirer les marrons du feu allumé par l’extrême gauche et les élites médiatiques et culturelles. Il ne mobilise pas autour de sa personne. Il ne suscite pas l’enthousiasme de sa base, par ailleurs très divisée entre socialistes et centristes. On ne gagne pas une élection en peinant à rassembler son camp autour d’une personnalité fade qui multiplie les gaffes.

Le terrorisme intellectuel fausse les sondages

Le camp démocrate a soufflé de toutes ses forces sur les braises du mouvement Black Lives Matter. Cet épisode de désordre et de violence a fait peur aux Américains. Beaucoup ont dorénavant compris qu’on voulait la disparation de leur mode de vie et une soumission totale aux dogmes « progressistes ». Quand ce n’est pas leur disparition pure et simple qui est souhaitée par les plus fanatiques. Les activistes anti-Trump ont été très loin, probablement trop pour beaucoup d’Américains.

Les sondages donnent pour le moment Biden gagnant, un peu plus qu’Hillary Clinton à la même époque. Mais il ne faudrait pas oublier que Black Lives Matter est passé par-là. Avouer son vote Trump est certainement plus difficile aujourd’hui qu’il y a quatre ans. Le terrorisme intellectuel est étouffant et massif. Les personnes au centre de l’échiquier y sont plus sensibles, c’est aussi eux qui feront la différence le jour de l’élection.

Trois débats décisifs à venir lors du mois d’octobre

Les trois débats qui auront lieu du 29 septembre au 22 octobre feront office de juge de paix. Au vu de ce qui précède, il y a fort à parier que Donald Trump ne fera qu’une bouchée de son adversaire. Encore une raison de penser que Donald Trump rempilera pour quatre années supplémentaires à la Maison blanche.

Jean-David Cattin

Texte repris du site de : Les Identitaires

Ce qui pousse Trump vers la victoire, par Ivan Rioufol

N’en déplaise à la basse-cour médiatique, qui lui est unanimement hostile, Donald Trump est de ces dirigeants qui ont le mieux compris leur époque. Il est dans le sens de l’histoire, qui oppose les déracinés aux enracinés. C’est ce que la gauche américaine ne veut pas comprendre. A ce titre, il pourrait être réélu le 3 novembre, en dépit des prédictions inverses. La condescendance des hommes politiques français à son égard est un conformisme, repris dernièrement par Nicolas Sarkozy. Il est vrai que le président américain a bien des défauts. Mais il a des idées claires sur les enjeux de son mandat. “Je fais la politique du XXI e siècle”, avait-il déclaré en septembre 2019. “L’avenir n’appartient pas aux mondialistes, l’avenir appartient aux patriotes”.

Plus que jamais, c’est cette vision qui s’impose. Jamais l’universalisme n’a été autant décrié. Jamais le souverainisme n’a été autant loué. La prochaine élection présidentielle française se jouera sur ce terrain. Il est arpenté par Trump depuis son élection en 2016. “Nous demandons un grand réveil des nations”, avait-il déclaré en septembre 2017 devant l’ONU. En juillet 2017, à Varsovie, il avait ajouté : “Si nous n’oublions pas qui nous sommes, nous ne pourrons pas être vaincus”. En France, la victoire en 2022 ira au candidat qui saura parler de la sorte.

Il est d’ailleurs plaisant d’observer la constance avec laquelle les détracteurs de Trump se mettent le doigt dans l’oeil. C’est à peine si les médias ont rappelé son rôle dans l’historique accord de normalisation conclu entre Israël, les Emirats arabes Unis et Bahreïn. L’événement a eu lieu le 15 septembre à la Maison Blanche. Ce rapprochement, qui scelle la défaite des Palestiniens, a été tacitement avalisé par l’Arabie saoudite, dont le prince héritier a promis de rompre avec le wahhabisme.

D’autres nations arabes sunnites pourraient s’y joindre. Or cette pacification, destinée à isoler l’Iran chiite, doit autant à la persévérance de Benyamin Netanyahou qu’au président américain. Il faut relire les augures de ceux qui annonçaient le soulèvement de la rue arabe, après la décision de Trump, en décembre 2017, de reconnaître Jérusalem comme la capitale d’Israël et d’y installer l’ambassade américaine. “Décision regrettable”, avait commenté Emmanuel Macron. Le choix du président français de rester l’interlocuteur de l’Iran des ayatollahs et du Hezbollah terroriste isole désormais la France dans le monde sunnite. Sale temps pour les donneurs de leçons.

Ivan Rioufol

Texte daté du 21 septembre 2020 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Donald Trump, nominé pour le Prix Nobel de la Paix 2021

10/09/2020 – INTERNATIONAL(NOVOpress)
Donald Trump a été nominé pour le Prix Nobel de la Paix 2021. Sa candidature a été proposée par Christian Tybring-Gjedde, président de la délégation norvégienne à l’Assemblée parlementaire de l’OTAN, pour les efforts du chef de l’État visant à “résoudre les conflits prolongés dans le monde”.

Le Norvégien Christian Tybring-Gjedde a notamment voulu saluer l’engagement du président américain en faveur de “l’accord de paix historique” conclu entre Israël et les Émirats Arabes Unis le mois dernier. « La raison est qu’il a façonné un accord unique et historique entre Israël et les EAU, un accord qui, espérons-le, peut s’étendre à d’autres pays arabes de sorte qu’on aboutisse à une paix permanente au Moyen-Orient », a déclaré à l’AFP Christian Tybring-Gjedde.

Tybring-Gjedde estime ainsi que Donald Trump valide les trois critères nécessaires à la nomination d’un Prix Nobel de la Paix : “La première est la fraternité entre les nations et il l’a fait par le biais de négociations”, la “réduction des armées permanentes” (notamment suite au retrait de troupes américaines au Moyen-Orient) et la “promotion des congrès de paix”.


Donald Trump se lance dans une guerre contre les réseaux sociaux

04/06/2020 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Donald Trump a une nouvelle fois provoqué la polémique sur les réseaux sociaux. Selon Twitter et Snapchat, des messages du président américain incitent à la violence raciale.

Les plateformes ont donc décidé de signaler les messages en question. De son côté Facebook a choisi de ne pas modérer les propos de Donald Trump, provoquant des divergences entre les salariés et son PDG, Mark Zuckerberg.


Donald Trump annonce la «suspension temporaire» de l’immigration vers les États-Unis

Eric Zemmour : “Fermer les frontières est bénéfique”

13/03/2020 – EUROPE (NOVOpress)
Pour empêcher de nouveaux cas de pénétrer dans notre pays, je vais suspendre tous les voyages en provenance d’Europe vers les Etats-Unis pour les 30 prochains jours“. Le 11 mars, Donald Trump a donc annoncé l’interdiction de l’entrée des Européens aux États-Unis pour les 30 prochains jours.

Pour Eric Zemmour : “Fermer les frontières est bénéfique“.

Découvrez cet extrait tiré de la 1ère partie de l’émission “Face à l’info” du 12 mars 2020.


Pourquoi Donald Trump peut gagner, par Ivan Rioufol

Donald Trump

Donald Trump a de bonnes chances d’être réélu président des Etats-Unis, en novembre prochain. Son excellent bilan économique et social tend à faire oublier les défauts du personnage outrancier. D’autant que ses adversaires, mobilisés depuis son élection pour obtenir sa destitution à tout prix, peinent dans le même temps à élaborer un projet de gouvernement cohérent. Ce mercredi, les sénateurs républicains devraient laver Trump des accusations d’”abus de pouvoir” et d’”entrave au travail du Congrès” portées par les démocrates. Ces derniers reprochent à Trump d’avoir incité l’Ukraine à salir son principal adversaire, Joe Biden. Dans le même temps, les premières primaires démocrates dans l’Iowa se sont conclues cette nuit par un échec retentissant du favori Biden, le vice-président de Barack Obama, dont le fils est soupçonné de turpides affairistes.

Un bug informatique a retardé les résultats. Mais la première place semble acquise à un inconnu, Pete Buttigieg, 38 ans, premier candidat ouvertement homosexuel. Il aurait pris l’avantage sur le sénateur Bernie Sanders et sur la sénatrice Elizabeth Warren. Selon le dernier sondage Gallup, le président sortant enregistre 49% d’opinions favorables. De quoi enrager encore davantage une opposition qui ne cache plus sa détestation pour cet homme qui ne cesse de la moquer.

Je fais la politique du XXIe siècle“, avait prévenu Trump en septembre dernier à l’ONU. Il avait également déclaré : “L’avenir n’appartient pas aux mondialistes, l’avenir appartient aux patriotes“. De fait, alors que les démocrates s’éparpillent entre modérés et radicaux, le président américain applique un projet clairement défini, à travers un programme structuré. Lors de son discours devant le Congrès, cette nuit, il a déclaré : “Contrairement à tant d’autres avant moi, je tiens mes promesses“. En comparaison, Emmanuel Macron, qui avait eu initialement la prétention d’apprivoiser le butor, fait figure d’amateur bavard et virevoltant.

Quand, mardi devant des étudiants polonais, le président français met en garde contre “une résurgence nationaliste en négation des principes européens“, il confirme qu’il n’entend rien à l’évolution des sociétés et à leur besoin de protection. Confrontées à une mondialisation de plus en plus violente – et désormais contagieuse à cause du coronavirus chinois – les nations sont traversées par un même besoin naturel d’enracinement. Il va de pair avec une vision critique portée sur l’idéologie mondialiste et son universalisme. Le conservatisme national et social qui s’élabore dans les think-tanks américains et leurs filiales européennes pourrait s’imposer plus largement, en cas de victoire de Trump, à un “progressisme” qui produit désormais davantage de rancoeurs que d’idées neuves.

Ivan Rioufol

Texte daté du 5 février 2020 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Mis en accusation par une Chambre divisée, Donald Trump dénonce la «haine» de ses adversaires politiques

Donald Trump

19/12/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Mercredi 18 décembre, les démocrates ont obtenu les voix nécessaires à la Chambre des représentants pour mettre en accusation le chef d’Etat pour «abus de pouvoir et obstruction», après presque trois mois d’enquête sur l’affaire ukrainienne.

En meeting dans le Michigan, Donald Trump a aussitôt réagi en dénonçant la «haine» de ses adversaires politiques.

Le sort de Donald Trump est désormais entre les mains du Sénat. Son procès devrait se tenir en janvier. Mais les républicains, qui contrôlent la chambre haute, ont d’ores et déjà prévenu qu’ils avaient la ferme intention d’acquitter leur président.


Donald Trump mène un guerre de l’information contre les médias

06/12/2019 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Les médias du monde entier détestent le président Trump et l’attaquent sans répit sur tout ce qu’il peut dire ou faire. Pour contrer leurs méfaits, la Maison Blanche mène désormais une guerre de l’information prenant les médias pour cible et qui est destinée à leur faire perdre toute crédibilité. Elle consiste à diffuser de fausses nouvelles présentant Donald Trump en position vulnérable et répréhensible alors qu’il est en réalité irréprochable. Il s’agit ainsi d’hameçonner les médias à l’affût de toute information permettant de le présenter sous un jour défavorable. Une journaliste de Newsweek vient d’en être la victime.

A la veille de Thanksgiving, la Maison Blanche annonça que le président Trump allait consacrer ce jour de fête à jouer au golf et à rédiger des tweets. On sait qu’en réalité il préparait secrètement un voyage en Afghanistan pour célébrer Thanksgiving au milieu des troupes américaines. Newsweek tomba dans le piège tendu en décrivant le président Trump comme un sybarite faisant bombance, indifférent à son peuple dans la misère.

Obligé de démentir ce bobard après l’annonce de la présence de Trump en Afghanistan, Newsweek dut subir les sarcasmes de Donald Trump montrant sa photo au milieu des soldats. Ce faux pas du magazine valut à la rédactrice de l’article d’être licenciée immédiatement par sa direction. Donald Trump se fixe pour but ultime de faire perdre toute crédibilité au New-York Times, organe ouvertement Démocrate, et de le mettre en faillite d’ici à cinq ans.

Cette stratégie inspirée de l’ « Art de la Guerre » de Sun Tzu, a aussi été utilisée dans l’affaire de la collusion russe puis dans l’enquête sur la destitution ourdie par les démocrates. De tels bobards visant à détruire ceux qui les propagent inaugurent une catégorie nouvelle, que l’on pourrait dénommer « bobards tactiques », et qu’il faudrait ajouter à celles déjà récompensées lors de la cérémonie des Bobards d’Or !