Armée : les derniers fidèles d’une austère religion – par Dominique Venner

Armée : les derniers fidèles d'une austère religion - par Dominique Venner

17/07/2014 – PARIS (via Métapo Infos)
Nous reproduisons ci-dessous un texte de Dominique Venner cueilli dans la revue Item en 1977 et consacré à l’armée comme refuge de valeurs essentielles à la vie de la cité.


Je me sens peu de goût pour défendre les militaires indéfendables. Leurs insuffisances sont les causes premières de l’antimilitarisme. Il me suffit d’éveiller mes propres souvenirs. Durant les trente mois passés sous l’uniforme pendant la guerre d’Algérie, j’ai connu peu d’hommes de qualité. En fait de guerriers, j’ai surtout rencontré des fonctionnaires timorés. Cette armée était une remarquable machine à tuer les vocations. Chez les cadres, en dehors de fulgurantes exceptions, la mollesse du caractère, l’apathie intellectuelle et même le débraillé physique semblaient la règle. En dessous, se traînait en maugréant un bétail sale et aviné. Cette caricature d’armée était à l’image de la société. Les choses ne se sont pas améliorées.

Mais il y avait des exceptions. Là, battait le cœur véritable de l’Armée. Les paras n’étaient pas seuls à donner le ton. Il arriva qu’au sein du régiment « cul de plomb » le plus loqueteux, une compagnie, voire une section tranchât, par la seule grâce d’un officier ou d’un sous-officier différent. Ceux-là avaient transformé les bidasses en hommes.

Tel est le miracle de la société militaire, si malade fût-elle. Tout y est possible pour des tempéraments forts et imaginatifs.

Depuis trente ans et plus, l’armée propose aux lecteurs de ses affiches « un métier, un avenir ». Du temps de Montluc ou du Maréchal de Saxe, les rutilants sergents-recruteurs promettaient l’aventure et la gloire. Rien n’interdirait d’actualiser. Quand elle a des chefs capables, l’Armée offre aux jeunes hommes tout juste sortis de l’adolescence les grandes vacances des servitudes civiles. Plus de profs, plus de patrons, plus de factures ni de percepteur. L’anti-« métro-boulot-dodo ». Le plaisir d’être jeunes, souples, agiles et forts. Le régiment, c’est la bande, avec ses rites et ses lois.

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La fondation de l’Institut ILIADE pour la longue mémoire européenne vient d’être créée

Il y a 50 ans était publié à titre posthume “Le testament d’un européen” de Jean de Brem

“Je sens peser sur mes épaules misérables le poids démesuré du plus glorieux des héritages. A moi, qui ne suis rien et qui n’apporte rien, la civilisation fait un cadeau gigantesque : le patrimoine de l’Europe. Il est fait de trésors et de souvenirs. Chacun de nous, je crois, à Londres et à Vienne, à Berlin et à Madrid, à Athènes et à Varsovie, à Rome et à Paris, à Sofia et à Belgrade, doit ressentir le même drame.

Jean de Brem
Jean de Brem, tué en 1963 par la police gaulliste

Chacun de nous est le dernier des Européens.

Je suis le prince débile issu d’une lignée de colosses et qui va peut-être clore une race. Je mourrai sans postérité, stérilisé par l’atome ou égorgé par un fanatique. Et mes frères auront le même sort. Des géants nous précèdent, des héros et des savants, des explorateurs de la terre et des explorateurs de l’âme, des César et des Antoine, des monarques et des capitaines, des silhouettes sévères en robe de bure, de belles courtisanes ou des brutes implacables. Tout un cortège de grandes figures, resplendissantes de splendeur et de puissance, se déroule à nos yeux, immense fardeau pour nos contemporains dérisoires(…)Je ne puis laisser qu’un message : l’histoire, la très belle histoire d’une civilisation mortelle, qui se croyait invincible. Une civilisation pour laquelle des milliards d’hommes ont lutté et vaincu pendant trente siècles. Personne ne sera là pour me lire. Qu’importe. Voici comme un dernier cri de rage et d’amertume.

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Colloque Dominique Venner : entretien avec Jean-Yves Le Gallou

Colloque Dominique Venner : entretien avec Jean-Yves Le Gallou

21/05/2014 – PARIS (NOVOpress) – Un premier colloque consacré à Dominique Venner s’est déroulé le 17 mai dernier à Paris. Novopress revient sur la tenue de cet évènement en interrogeant Jean-Yves Le Gallou, président du think tank Polémia.


Pourquoi ce colloque ? Était-ce la volonté de Dominique Venner ?

Dominique Venner avait une préoccupation majeure : la transmission de la longue mémoire européenne. Ce colloque s’est inscrit dans cette perspective car toute son œuvre est irriguée par une vision héroïque de l’histoire et par la culture européenne. Faire connaître l’œuvre de Dominique Venner, c’est donc contribuer à la transmission de la longue mémoire européenne. Pour savoir d’où l’on vient – et où on va – il faut lire ou relire « Histoire et tradition des Européens », notamment les jeunes générations qui se sont fait voler l’héritage de leurs ancêtres par l’éducation nationale et qui ont besoin de se former pour vaincre.

Ce colloque intervient près d’un an après le sacrifice de Dominique Venner. Avec le recul, quelle importance accordez-vous à ce geste ?

Il a donné une force nouvelle à son œuvre : il a montré que chez lui ses écrits n’étaient pas de simples mots mais correspondaient à une réalité profondément vécue. Il voulait réveiller des consciences assoupies : il y est parvenu.

Ce premier Colloque correspond à la réédition du Cœur Rebelle. Pensez-vous que ce livre peut réellement toucher les jeunes européens de 2014 ?

Oui, car ce qu’il décrit de l’engagement est intemporel. Le courage, l’insoumission sont des vertus incontournables. Le Cœur rebelle, c’est une leçon d’énergie.

Pourquoi ne pas évoquer la chasse, l’Europe, les armes, des thèmes chers à Dominique Venner ?

Il y aura d’autres colloques, sur d’autres thèmes : l’historien spécialiste, l’historien méditatif, l’historien critique ! Avec d’autres intervenants ! Et pourquoi pas un colloque avec des vingtenaires et des trentenaires s’étant appropriés telle ou telle partie de l’œuvre.

Et au-delà quels sont vos projets ?

Nous avons à cœur – comme Dominique Venner nous l’avait demandé – de créer un Institut de la longue mémoire européenne (ILME) un organe de transmission et de formation. Nous y reviendrons. Après sa fondation très prochaine au sommet de l’Olympe.

Propos recueillis par Novopress

Vendredi 23 mai : Soirée “Livr’arbitres”, Dominique Venner et Roland Laudenbach à l’honneur

Vendredi 23 mai : Soirée "Livr'arbitres", Dominique Venner et Roland Laudenbach à l'honneur

20/05/14 – PARIS (NOVOpress)
A l’occasion de la sortie de son nouveau numéro comportant deux dossiers principaux, l’un consacré à Dominique Venner (sous la direction de Xavier Eman),l’autre à Roland Laudenbach (sous la direction de Michel Mourlet), la revue littéraire non-conforme « Livr’arbitres » organise sa désormais traditionnelle soirée“apéritif et dédicaces”.

Celle-ci se déroulera le vendredi 23 mai, à partir de 20 heures, au restaurant “Ratatouille”, 168 rue Montmartre, Paris 2ème.

Dans une atmosphère conviviale, les lecteurs et les curieux sont invités à rencontrer à cette occasion les écrivains qui collaborent à la revue ou dont les ouvrages ont été évoqués dans ses colonnes. Ils pourront également acheter des livres neufs ou d’occasions, les faire dédicacer et échanger autour d’un verre de vin…

Parmi les auteurs présents, Emmanuel Ratier dédicacera son dernier ouvrage, le très explosif « Le vrai visage de Manuel Valls ».

Livr’arbitres
36 bis, rue Balard
75015 Paris

www.livr-arbitres.com

Dominique Venner : « Un guide »

Dominique Venner : « Un guide »

Novopress vous propose en exclusivité des textes du Livr’Arbitre Hors-série consacré à Dominique Venner. Vous pourrez vous procurer l’exemplaire complet lors du colloque qui aura lieu samedi 17 mai à La Maison de la chimie.


Dominique Venner vu d'ItalieG. Halbin d’Yvet – « — Qu’est-ce que tu lis ?
Histoire et traditions des Européens, de Dominique Venner, réponds-je avec la conviction d’intéresser mon collègue, comme on peut, à 18 ans et en prépa Lettres, l’imaginer naïvement.
— C’est un livre à thèse ? Ça prouve quoi ? demande-t-il avec suspicion.
— Ça met en perspective l’originalité et les fondements de l’identité européenne.
— Ah, c’est un bouquin raciste. »
J’avais entamé ce premier livre de Dominique Venner fin août, à l’aube de la vie étudiante. Alors qu’il traçait dans mon esprit le cadre de toutes mes considérations historiques à venir, mes camarades d’étude le condamnaient d’office au pavillon des cancéreux : tant pis pour eux. J’avais déjà lu qu’être rebelle, c’est préférer se mettre tout le monde sur le dos plutôt qu’à plat ventre.

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Dominique Venner vu d’Italie

Novopress vous propose en exclusivité des textes du Livr’Arbitre Hors-série consacré à Dominique Venner. Vous pourrez vous procurer l’exemplaire complet lors du colloque qui aura lieu samedi 17 mai à La Maison de la chimie.


Dominique Venner vu d'ItaliePar Adriano Scianca – Avant le 21 Mai 2013, le nom de Dominique Venner n’évoquait sans doute pas grand chose dans le milieu nationaliste militant italien. Rien à voir, par exemple, avec la grande (et du reste méritée) popularité dont bénéficie aujourd’hui de ce coté des Alpes un penseur comme Alain De Benoist. C’est d’ailleurs un fait curieux, l’esprit italien étant – et parmi les italiens “de droite” de manière encore plus prononcée – plus enclin à l’intérêt historique, à l’émotion et à la sensibilité à l’image qu’à la théorie, au raisonnement et à l’érudition.

Et pourtant les livres de Dominique Venner traduits dans la langue de Dante sont restés jusqu’à aujourd’hui au nombre de deux : Baltikum et Le blanc soleil des vaincus, de plus dans des éditions très anciennes et de fait introuvables. Il existe, il est vrai, une attention toujours très elevée envers l’ample nébuleuse de la Nouvelle Droite, ainsi il a du arriver au lecteur italien qui cherche à découvrir quels ont été les premiers pas du GRECE de lire le nom de Dominique Venner au hasard des pages de quelque livre sur “la droite des dieux”. Mais il s’agit d’une connaissance superficielle, assez abstraite, qui ne rend pas justice à cette personnalité extraordinaire.

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Alain de Benoist : “Le suicide de Dominique Venner fut à l’opposé de tout désespoir et de toute lâcheté”

Alain de Benoist : "Le suicide de Dominique Venner fut à l'opposé de tout désespoir et de toute lâcheté"

14/05/2014 – PARIS (NOVOpress)
Samedi 17 mai à Paris aura lieu le premier colloque consacré à Dominique Venner “écrivain et historien au coeur rebelle”. Ce colloque se tiendra à la Maison de la Chimie – 28 bis, rue Saint-Dominique 75007 Paris -, à partir de 14h30. Les frais de participation sont de 10 euros. Attention, le nombre de places limités, il vaut mieux s’inscrire par le biais de cette billetterie. Des ouvrages de Dominique Venner seront en vente lors de ce colloque.

A cette occasion, Novopress a interrogé les intervenants de ce colloque. Aujourd’hui, Alain de Benoist. Propos recueillis par Romain Lecap.


Pourquoi ce colloque ? Était-ce la volonté de Dominique Venner ?

Ce colloque est organisé à l’initiative des amis de Dominique Venner, et plus spécialement de ceux qui ont travaillé avec lui durant les dernières années de sa vie dans le cadre de « La Nouvelle Revue d’histoire. Il marque le premier anniversaire de sa mort.

A qui s’adresse-t-il ?

Il s’adresse à tous ceux qui ont connu Dominique Venner, et plus largement à tous ceux qui l’ont lu et ont apprécié ses écrits. Mais pour ceux qui ne sont pas familiers de son œuvre, c’est aussi une occasion d’en apprendre plus sur lui.

Ce colloque intervient prés d’un an après le sacrifice de Dominique Venner. Avec le recul, quelle importance accordez-vous à ce geste ?

Il y a différentes sortes de suicide. Celui de Dominique Venner entre de toute évidence dans la catégorie des suicides sacrificiels. Les circonstances et le lieu de cette mort volontaire étaient propres à marquer les esprits. Il s’agissait pour Venner de porter témoignage et, en même temps, de faire en sorte que sa mort se situe dans la droite ligne de ce que fut sa vie. Comme celui de Yukio Mishima, le suicide de Venner fut à l’opposé de tout désespoir et de toute lâcheté. Il l’a dit lui-même quand il a expliqué sa décision de se sacrifier « pour rompre la léthargie qui nous accable », d’offrir ce qui lui restait de vie « dans une intention de protestation et de fondation ». Dans cette phrase, le mot « fondation » est évidemment celui qui compte.

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Philippe Conrad : “Le Coeur rebelle est un livre admirable de Dominique Venner”

Philippe Conrad : "Le Coeur rebelle est un livre admirable de Dominique Venner"

13/05/2014 – PARIS (NOVOpress)
Samedi 17 mai à Paris aura lieu le premier colloque consacré à Dominique Venner “écrivain et historien au coeur rebelle”. Ce colloque se tiendra à la Maison de la Chimie – 28 bis, rue Saint-Dominique 75007 Paris -, à partir de 14h30. Les frais de participation sont de 10 euros. Attention, le nombre de places limités, il vaut mieux s’inscrire par le biais de cette billetterie. Des ouvrages de Dominique Venner seront en vente lors de ce colloque.

A cette occasion, Novopress a interrogé les intervenants de ce colloque. Aujourd’hui, Philippe Conrad. Propos recueillis par Romain Lecap.


Pourquoi ce colloque ? Était-ce la volonté de Dominique Venner ?

Dominique Venner a souhaité que nous poursuivions l’oeuvre qu’il avait entreprise et c’est dans cette perspective que nous avons organisé ce premier colloque consacré à sa mémoire

A qui s’adresse-t-il ?

Cette manifestation s’adresse à tous ceux qui se reconnaissent dans les ouvrages de Dominique Venner, notamment ceux dans lesquels il a apporté une réflexion originale sur l’Histoire et sur le devenir européen. Ce colloque s’adresse notamment aux jeunes qui se trouvent confrontés à la crise majeure que connaissent la France et l’Europe et qui pourraient trouver dans les écrits de Dominique Venner des raisons d’espérer et de se mobiliser en faveur du réveil de l’Europe.

Ce colloque intervient prés d’un an après le sacrifice de Dominique Venner. Avec le recul, quelle importance accordez-vous à ce geste ?

Le geste sacrificiel de Dominique Venner relève d’un choix personnel, mûrement réfléchi, que je n’ai pas à juger. Nous devons en revanche faire en sorte qu’il n’ait pas été vain en continuant à œuvrer pour la reconquête de l’âme et de l’esprit de nos peuples.

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Bernard Lugan : “Dominique Venner avait un constant recours à Homère”

Alain de Benoist : "Le suicide de Dominique Venner fut à l'opposé de tout désespoir et de toute lâcheté"

12/05/2014 – PARIS (NOVOpress)
Samedi 17 mai à Paris aura lieu le premier colloque consacré à Dominique Venner “écrivain et historien au coeur rebelle”. Ce colloque se tiendra à la Maison de la Chimie – 28 bis, rue Saint-Dominique 75007 Paris -, à partir de 14h30. Les frais de participation sont de 10 euros. Attention, le nombre de places limités, il vaut mieux s’inscrire par le biais de cette billetterie. Des ouvrages de Dominique Venner seront en vente lors de ce colloque.

A cette occasion, Novopress a interrogé les intervenants de ce colloque. Aujourd’hui, Bernard Lugan. Propos recueillis par Romain Lecap.


Dominique Venner souhaitait que Jean-Yves Le Gallou, Philippe Conrad et moi-même puissions initier la fondation de ce qu’il voyait comme un « Institut de la longue mémoire européenne ». Plus d’un an avant son sacrifice,  il nous avait à plusieurs reprises réunis pour nous faire part de cette idée qui lui tenait fort à cœur.

Depuis la décennie 1960 il avait en effet compris trois choses essentielles :
1- l’excès d’intellectualisme est source de controverses stériles et de divisions artificielles,
2- le présent divise,
3- les ratiocinades d’une vieille droite éternellement vaincue ne permettent pas de faire face aux dangers mortels qui menacent nos peuples européens.

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Sortie d’un numéro de « Livr’arbitres » spécial Dominique Venner

Philippe Conrad : "Le Coeur rebelle est un livre admirable de Dominique Venner"

12/05/14PARIS (NOVOpress)
A l’occasion du premier colloque consacré à Dominique Venner “écrivain et historien au coeur rebelle” (Samedi 17 mai, Maison de la Chimie,28 bis, rue Saint-Dominique 75007 Paris , à partir de 14h30), sortira le nouveau numéro de la revue littéraire non-conforme « Livr’arbitres » largement consacré à la figure du « samouraï d’Occident ».

Numéro de « Livr’arbitres » spécial Dominique Venner

Dans les colonnes de la revue, le lecteur pourra ainsi retrouver les témoignages et réflexions de nombreuses personnalités ayant côtoyé Dominique Venner ou ayant été influencées par son œuvre. On retrouvera ainsi les contributions d’Alain de Benoist, Jean-Yves Le Gallou, Philippe Conrad, Adriano Scianca (Casapound Italia), Laurent Schang… A noter également une bibliographie complète des œuvres de Dominique Venner établie par Alain de Benoist.

Un second dossier, consacré au grand et courageux éditeur Roland Laudenbach, complète ce numéro exceptionnel. (avec les participations notamment de Gabriel Matzneff et Christopher Gérard)

Pour se procurer le numéro :
Livr’Arbitres
chez Patrick Wagner
36 bis, rue Balard
75015 Paris

www.livr-arbitres.com
Le numéro : 6 euros + 2 euros de frais de port
Abonnement : 22 euros (soutien : 50 euros)

Javier Portella : “Parler de Dominique Venner, cela revient à parler nécessairement de l’Europe”

Alain de Benoist : "Le suicide de Dominique Venner fut à l'opposé de tout désespoir et de toute lâcheté"

11/05/2014 – PARIS (NOVOpress)
Samedi 17 mai à Paris aura lieu le premier colloque consacré à Dominique Venner “écrivain et historien au coeur rebelle”. Ce colloque se tiendra à la Maison de la Chimie – 28 bis, rue Saint-Dominique 75007 Paris -, à partir de 14h30. Les frais de participation sont de 10 euros. Attention, le nombre de places limités, il vaut mieux s’inscrire par le biais de cette billetterie. Des ouvrages de Dominique Venner seront en vente lors de ce colloque.

A cette occasion, Novopress a interrogé les intervenants de ce colloque. A commencer par Javier Portella. Propos recueillis par Romain Lecap.


Pourquoi ce colloque? Était-ce la volonté de Dominique Venner ?

Il est évident que quand on accomplit un geste comme celui réalisé par Dominique Venner il y a un an, on ne le fait pas pour que la page soit tournée et l’affaire oubliée. On le fait, entre autres, pour rendre possibles justement de tels actes et tout ce qu’ils impliquent.

Ce colloque intervient près d’un an après le sacrifice de Dominique Venner. Avec le recul, quelle importance accordez-vous à ce geste ?

Ce n’est pas tous les jours qu’on ne se suicide – à la cathédrale Notre-Dame de Paris, de surcroît – alors qu’on est en parfait état de santé et qu’on n’est nullement accablé sur le plan personnel. Ce n’est pas tous les jours, autrement dit, qu’on se suicide pour des raisons qui n’ont rien à voir avec le petit moi de celui qui accomplit un tel geste. Le petit moi… Ou ce qui revient au même, le grand, l’énorme, le boursouflé moi du petit mec de nos jours qui, dans son hédonisme vide, se prend pour le plus grand mec : rien n’est plus opposé à l’esprit de Dominique Venner. C’est justement pour porter témoignage contre lui, c’est pour dénoncer son enflure, son vide incapable de sacrifice et de visée communautaire, que Dominique Venner s’est sacrifié. Pour nous tous, et pour le Tout : pour ce grand Tout appelé civilisation, destinée, Europe.

Ce n’est pas tous les jours, disais-je, que de telles choses arrivent. Mais quand cela arrive, son importance s’accroît nécessairement avec le temps, même si les petits mecs en détournent… et pour cause, la tête.

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Samedi 17 mai : colloque Dominique Venner à La Maison de la Chimie

Samedi 17 mai : colloque Dominique Venner à La Maison de la Chimie

20/04/2014 – PARIS (NOVOpress)
Le premier colloque autour de l’œuvre et des idées de Dominique Venner se tiendra le 17 mai 2014 à la Maison de la Chimie à Paris, à partir de 14h30 (28 rue Saint-Dominique 75017 Paris)

Le programme des interventions :

– “Dominique Venner, historien et essayiste de l’histoire” par Philippe Conrad
– “Dominique Venner, le cœur rebelle” par Pierre-Guillaume de Roux
– “Les leçons du samouraï” par Javier Portella
– “Dominique Venner vu d’Italie” par Casapound
– “L’esprit Corps Franc” par Bernard Lugan
– “Un exemple de tenue” par Alain de Benoist

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Samedi 17 mai : colloque Dominique Venner à La Maison de la Chimie

Samedi 17 mai : colloque Dominique Venner à La Maison de la Chimie

15/04/2014 – PARIS (NOVOpress) – Le premier colloque autour de l’œuvre et des idées de l’historien et essayiste Dominique Venner se tiendra le 17 mai 2014 à la Maison de la Chimie à Paris, à partir de 14h30 (28 rue Saint-Dominique 75017 Paris). Des interventions de Philippe Conrad, Pierre-Guillaume de Roux, Bernard Lugan ou Alain de Benoist sont au programme, ainsi qu’une intervention de responsables du mouvement italien Casa Pound “Dominique Venner vu d’Iatlie”.

Ce rendez-vous sera aussi l’occasion du lancement de la réédition du Cœur rebelle par les Éditions Pierre-Guillaume de Roux. Une vente de livres de Dominique Venner, anciens ou récents, sera organisée sur place. Réservez vos places : cliquez ici.

Samedi 17 mai : colloque Dominique Venner à La Maison de la Chimie

“Comment peut-on être rebelle aujourd’hui ? Je me demande surtout comment on pourrait ne pas l’être ! Exister, c’est combattre ce qui me nie. Être rebelle, ce n’est pas collectionner des livres impies, rêver de complots fantasmagoriques ou de maquis dans les Cévennes. C’est être à soi-même sa propre norme. S’en tenir à soi quoi qu’il en coûte. Veiller à ne jamais guérir de sa jeunesse. Préférer se mettre tout le monde à dos que se mettre à plat ventre. Pratiquer aussi en corsaire et sans vergogne le droit de prise. Piller dans l’époque tout ce que l’on peut convertir à sa norme, sans s’arrêter sur les apparences. Dans les revers, ne jamais se poser la question de l’inutilité d’un combat perdu. ” – Dominique Venner, Le Cœur rebelle