Pour le président de SOS Racisme, le racisme anti-Blanc ne serait donc que de la rage…

Dominique Sopo, président de SOS Racisme, vient de donner une tribune dans Le Monde sur le racisme anti-Blanc. Le quotidien du soir met en exergue cette citation : « La notion de racisme anti-blanc est l’héritière de ces notions de racisme anti-français ou anti-chrétien. » Le ton est donné.

Le postulat du président de SOS Racisme se résume dans cette phrase : « On notera cependant que l’hostilité que peuvent exprimer des Noirs ou des Arabes envers les populations perçues comme blanches est une rage ou une haine qui ne sont que rarement du racisme au sens propre du terme, car elles ne sont généralement pas sous-tendues par une idée de domination, difficilement pensable pour des groupes minorisés. »

Or, donc, pour Dominique Sopo, le racisme anti-Blanc n’est pas du racisme mais une rage ou une haine…

Avez-vous compris quelque chose ?

Le béotien que je suis a pourtant toujours cru que la manifestation du racisme s’exprimait via la haine de l’autre et engendrait une rage face aux personnes haïes.

Je dois revoir mes humanités car, sur ce coup, le sieur Sopo remet en question des années d’études, des lectures d’experts et des théories bien établies.

Le président de SOS Racisme ose l’incroyable, la rage et la haine des Noirs et des Arabes qu’il défend ne sont pas du racisme, c’est hallucinant. Mais, pire, il justifie son assertion en arguant de ce que cette rage et cette haine ne sont pas sous-tendues par une idée de domination… impensable (toujours selon lui) pour des minorités.

En vérité, on se demande si Dominique Sopo ne démontre pas, dans cette tribune, un racisme anti-Blanc et, sous le couvert de son association, s’il ne distille pas ses noires idées.

D’accord, le concept de racisme anti-Blanc a été initié dans les années 80 par des leaders et des théoriciens de l’extrême droite. D’accord, les Blancs sont majoritaires en France. D’accord, la France a été impliquée dans l’esclavage et le commerce triangulaire. D’accord, la France a été colonisatrice. D’accord, la France a une relation particulière avec ses anciennes colonies mais, pour autant, est-ce qu’on peut faire une croix sur la haine et la rage des populations minoritaires face aux populations majoritaires ?

Est-ce qu’on peut minorer le racisme des uns tout en brandissant le racisme des autres ?

Ce que n’a pas compris Dominique Sopo, c’est qu’on ne peut pas dénoncer le racisme en faisant le choix de décerner une prime aux populations minoritaires. Ce bonus initie un biais malsain pour les uns et le malus, une posture arrogante pour les autres. Évoquer le racisme en circonscrivant ses conséquences, notamment sociales, sur les victimes, c’est se tromper de prisme quant aux impacts de ce mal sur le plan psychologique et physiologique.

Monsieur Dominique Sopo, toutes les formes de discriminations doivent être dénoncées et combattues, le racisme n’a pas de couleur ni d’excuses, ses auteurs sont tous à mettre au même niveau.

Il y a un seul racisme, et vous le savez, alors il est temps que SOS Racisme dénonce le racisme.

Verlaine Djeni

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Le CSA refuse de censurer Eric Zemmour

[Tribune] Zemmour et le délit de non-dit : le début de la fin - par Ulysse

19/12/2014 – FRANCE
Dominique Sopo, le président de SOS Racisme, avait dévoilé une lettre collective à l’intention des sages du CSA sur la présence d’Eric Zemmour dans les médias.
L’objectif des censeurs était de convaincre le CSA de “cesser la diffusion de la haine” (sic). Fin de non-recevoir d’Olivier Schrameck qui a mis en avant “le principe de la liberté de communication”.

Voici la lettre complète du CSA à destination de Dominique Sopo :

Monsieur le Président,

Par lettre du 17 décembre 2014, vous avez, avec d’autres organisations et personnalités, appelé l’attention du Conseil supérieur de l’audiovisuel sur des propos exprimés au cours des derniers mois.

Le Conseil, réuni ce jour, a pris connaissance de votre courrier.

Le principe de la liberté de communication, figurant à l’article 1er de la loi du 30 septembre 1986, permet aux éditeurs de traiter les sujets ou d’inviter les personnalités de leur choix, sous réserve de respecter l’ensemble de leurs obligations résultant de cette loi.

La loi confère au Conseil, à son article 15, la mission de veiller à ce que les programmes mis à la disposition du public par un service de communication audiovisuelle ne contiennent aucune incitation à la haine ou à la violence pour des raisons de race, de sexe, de mœurs, de religion ou de nationalité.

Le Conseil attache une grande importance à cette mission essentielle qu’il remplit constamment en sanctionnant tout manquement.

Soyez assuré de son extrême vigilance.

Sopo : un dogme, “Le racisme anti-blanc est une notion forgée par l’extrême-droite et le Front National” [audio]

Sopo : un dogme, "Le racisme anti-blanc est une notion forgée par l'extrême-droite et le Front National" [audio]

Pour Dominique Sopo (photo), président de SOS Racisme, c’est un dogme qui n’admet pas la discussion “Le racisme anti-blanc est une notion qui a été forgée par l’extrême- droite et par le Front National”. Ce n’est rien d’autre.

Dans Carrément Brunet (RMC). Aucune discussion n’étant possible avec Dominique Sopo (intolérance quand tu nous tiens !), Eric Brunet -l’animateur de l’émission- est obligé d’arrêter le débat.

Dans la mise en évidence du racisme anti-blanc il faut noter le rôle particulièrement actif des Identitaires par exemple lors du procès d’Houria Bouteldja.

Crédit photo : Parti socialiste, licence CC.

SOS Racisme connaît des difficultés financières

SOS Racisme connaît des difficultés financières

21/08/2011 15h30
PARIS (NOVOpress) – Ligue de vertu de la police de la pensée, l’Association SOS Racisme dispose d’un budget de près d’un million d’euros, dont près de la moitié est issue… de subventions, donc des poches des contribuables. De plus, SOS racisme obtient régulièrement de l’aide matérielle des collectivités locales. Comme pour le concert que l’association a organisé le 14 juillet dernier au Champ de Mars à Paris. SOS Racisme bénéficiant de l’aide de la mairie de Paris : “160 000 euros de subvention pour le concert, plus 30 000 euros pour le ‘village dédié à SOS Racisme’ et enfin 40 000 euros pour le fonctionnement de l’association, sans parler de la mise à disposition du Champ de Mars”, comme le rappelle le quotidien l’Union.

La lettre de Dominique Sopo pour demander une aide financière
La lettre de Dominique Sopo pour demander une aide financière

Seulement voilà, certains partenaires et parrains de SOS Racisme semblent avoir fait faux bond, grevant ainsi les finances de l’association. A tel point que Dominique Sopo, le président de SOS Racisme s’est fendu d’une lettre (ci-contre) appelant à la générosité des ses parrains et marraines ainsi que des… ministères.

Mais au-delà de l’indélicatesse supposée de sponsors de SOS Racisme, on peut s’interroger sur la gestion de l’association. En effet, la Cour des comptes avait signalé de “graves insuffisances de gestion et de rigueur” pour les budgets de 1997 à 2000. De plus, comme le rappelaient les magistrats de la rue Cambon, “l’association n’aurait pas pu échapper à la mise en redressement judiciaire sans des concours financiers publics de caractère exceptionnel, subventions au titre de la réserve parlementaire de 1998, 1999, 2000, sur le budget de l’Éducation nationale et surtout en 2001, subvention des services du Premier ministre au titre des fonds spéciaux.”