Tag Archives: djihadistes

Fichés S Arme

Une centaine de fichés S ont un permis de détention d’armes !

06/07/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb en a fait l’aveu hier devant la commission des lois du Sénat : ses services ont « repéré une centaine » de fichés S qui possèdent une arme tout à fait légalement, disposant d’une autorisation administrative pour cela ! Après l’attentat mené par Adam Djaziri sur les Champs-Elysées, lequel n’avait heureusement conduit qu’à la mort du djihadiste, on avait découvert que celui-ci, fiché S, pratiquait le tir sportif et possédait une arme, tout à fait légalement. « C’est un signe de dysfonctionnement », a reconnu Gérard Collomb devant les sénateurs – sans rire ? –, ajoutant, sans autre précision : « Les préfets sont priés d’agir pour faire en sorte que l’on revienne à un état normal par rapport à ce qui est apparu à tous nos concitoyens comme un dysfonctionnement important. » Et donc ?

Suède Festival Bravalla

Viols et djihadistes en liberté : l’échec cuisant du « vivre-ensemble » en Suède

Le festival de rock de Bravalla, en Suède, n’aura pas lieu l’année prochaine. Trop, c’est trop, les organisateurs ont décidé samedi de jeter l’éponge après la nouvelle vague de viols et d’agressions sexuelles.

Attouchements, masturbation en public, viol d’une jeune femme dans les toilettes, d’une autre au camping, et encore d’une adolescente de 15 ans au milieu de la foule pendant le concert du musicien suédois Hakan Helström : la police a enregistré en tout cinq plaintes pour viol et quinze pour agressions sexuelles caractérisées.

Les brassards anti-attouchements remis par la police et les tracts distribués par les féministes avec des « astuces pour éviter les viols » n’y font rien, la Suède progressiste et multiculturelle est désormais un pays où il ne fait vraiment pas bon être une jeune fille ou une femme.

La police ne donne aucune indication sur l’origine de suspects, mais les auteurs des agressions sexuelles dont avaient été victimes 40 jeunes filles au même festival l’année dernière avaient été décrits comme « d’origine étrangère ».

Chard Viols SuèdeCe n’est en effet sans doute pas un hasard si le nombre d’agressions sexuelles dans les festivals de musique suédois avait augmenté, selon un rapport de l’ONG Nattskiftet, de 1 000 % (mille pour cent) entre 2015 et 2016, après le tsunami migratoire de l’automne 2015.

Et ce n’est pas le seul problème créé par la politique immigrationniste du gouvernement social-démocrate de Stefan Löfven. Fin juin, le directeur de la police, Dan Eliasson, présentait un rapport montrant une multiplication des zones de non-droit.

Il y a désormais 61 zones « vulnérables » en Suède, dont au moins 23 où la police ne s’aventure plus (contre 15 il y a un an), et il s’agit principalement de quartiers à forte population immigrée.

Eliasson a mis en garde contre une possible rupture du contrat social en Suède, tandis qu’une proportion croissante de policiers suédois envisagent de changer de métier.

Autre effet du « vivre-ensemble », le nombre d’islamistes potentiellement violents recensés en Suède a été multiplié par dix depuis le début de la décennie, et il atteint désormais 2 000.

Environ 140 djihadistes sont par ailleurs rentrés de Syrie.

Au retour, certains bénéficient d’un programme de protection du gouvernement et d’une nouvelle identité pour leur permettre de recommencer leur vie incognito en Suède… ou ailleurs en Europe !

Olivier Bault

Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 5 juillet 2017
sous le titre « L’échec cuisant du “vivre-ensemble” suédois »

Détournement de subventions publiques par des familles de djihadistes

03/07/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
18 200 € ont été envoyés aux djihadistes syriens, par le biais de l’association « Syrie prévention famille ». Cette association, inscrite au Journal Officiel, est largement financée par l’Etat puisqu’elle perçoit 90 000 € de subventions par an.

Le but est de soutenir moralement les familles dont un des membres est parti pour la Syrie, mais en fin de compte c’est plutôt les contribuables français qui soutiennent financièrement les djihadistes syriens.

Valérie de Boisrolin, présidente de l’association, ainsi qu’un couple de parents, sont ainsi mis en examen pour avoir entretenu des terroristes avec l’argent des Français.


Chard Déradicalisation

L’escroquerie de la déradicalisation des islamistes, nouvel épisode

Emplois fictifs, argent public détourné sur des comptes privés et même financement indirect de l’islamo-terrorisme : depuis leur mise en place au lendemain des attentats de 2015, les associations de « lutte contre la déradicalisation » et leurs responsables, grassement subventionnés par l’Etat, n’en finissent plus de hanter les tribunaux. Ainsi, après Dounia Bouzar, épinglée parce qu’elle travaillait avec l’ex-mentor des Kouachi, et Sonia Imloul, condamnée pour détournement de fonds publics, ce sont trois parents de djhadistes partis pour la Syrie qui ont été mis en examen pour « association de malfaiteurs terroristes, financement du terrorisme et abus de confiance en relation avec une entreprise terroriste ».

Pas moins de 90 000 euros détournés

Responsables de « Syrie Prévention Familles », organisme censé prévenir la « radicalisation » des « jeunes », [ces trois parents] sont en effet soupçonnés d’avoir envoyé les quelque 90 000 euros de subventions perçus par leur association à leurs enfants partis mener le djihad en Syrie. Placés en garde à vue en début de semaine dans le cadre d’une enquête préliminaire ouverte fin 2016 faisant suite à un signalement de Tracfin, alerté par ces transferts de fonds via la Turquie ou le Liban, Anne et Raymond Duong auraient notamment effectué des virements pour un total de 13 000 euros, tandis que Valérie de Boisrolin aurait, quant à elle, fait passer 1 200 euros à sa fille et plus de 4 000 euros à la mère d’un djihadiste souhaitant revenir en France.

« Un fiasco complet »

Un nouveau scandale qui inquiète certains parents d’enfants partis pour la Syrie, qui s’interrogent aujourd’hui sérieusement sur la manière dont ces associations sont gérées. Avec raison. Car, comme le soulignait déjà, en février dernier, le rapport d’étape de la mission d’information sénatoriale intitulée « Désendoctrinement, désembrigadement et réinsertion des djihadistes en France et en Europe », les politiques mises en place depuis trois ans en la matière s’avèrent être « un fiasco complet », marqué notamment par le « manque d’évaluation des dispositifs », « l’amateurisme » et un « vaste gâchis financier ».

Mieux : selon un membre du Renseignement, cité récemment par Le Figaro, « dans la panique des attentats de 2015 et 2016, l’Etat et certains exécutifs locaux ont débloqué d’importants crédits pour cette mission mal définie et mal contrôlée. Des associations se sont précipitées pour récupérer cette manne. Et l’argent a servi bien souvent à autre chose, si ce n’est exactement au contraire, de ce pour quoi il avait été distribué ».

Franck Deletraz

Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 27 juin 2017
sous le titre « L’escroquerie de la “déradicalisation“ »

Sœurs Djihad

Les Sœurs – Les Femmes cachées du jihad (épisode 1)

09/06/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Après Les Sœurs, produit par France 24 et Envoyé spécial, la série Les Femmes cachées du jihad poursuit l’exploration de la nébuleuse djihadiste. Voici le premier des sept épisodes chocs sur les « sœurs » de l’Etat islamique, réalisé par France 24 en partenariat avec Slate. D’une durée de 9 mn, il explique comment on devient « une sœur de la “Dawla“ ». L’équipe a fait appel à « Marie », une fausse « sœur ». Elle entre en contact avec les recruteurs du djihad. A l’autre bout du fil, via Telegram, le célèbre Omar Omsen…

Eric-Zemmour

Eric Zemmour : il y aura « encore beaucoup de morts au nom d’Allah »

09/06/2017 – FRANCE (NOVOpress) : La rupture des relations diplomatiques entre l’Arabie saoudite et le Qatar ? Un événement à analyser dans un contexte plus large, explique Eric Zemmour, et dont les conséquences ne seront pas forcément celles que l’on pense dans un monde arabe qui ne cesse de se désagréger. Voici ce que l’éditorialiste expliquait hier matin sur RTL.

« Quand un homme de 120 kilos parle, celui de 60 l’écoute. Cette célèbre réplique, signée Michel Audiard, pourrait résumer les récents déboires du Qatar. Quand l’Arabie saoudite rassemble tous les pays du Golfe pour l’isoler, le petit confetti qatari tremble sur ses bases, surtout quand l’ogre saoudien vient de se réconcilier avec son parrain américain. Obama avait pris ses distances avec l’Arabie saoudite et s’était rapproché de l’Iran, Trump lui est revenu à la maison saoudienne mais il a imposé son “deal“, comme il aime à le dire : la mise hors jeu des terroristes. Le Qatar est le premier à payer le deal de Trump. Le Qatar qui aide depuis toujours les Frères musulmans et a eu des tendresses pour Daesh. Le Qatar qui a des accointances coupables avec l’Iran, l’ennemi héréditaire de l’Arabie saoudite et qui est redevenu celui des Américains. »

Cependant, ajoute Eric Zemmour après avoir ironisé sur l’argent qatari et les liens établis avec la classe politique française, « le Qatar n’est pas démuni. Il a avec lui, derrière lui, l’Iran. L’arc chiite qui passe par Téhéran, Bagdad, Damas, Beyrouth est puissant et fait peur à Riyad. De plus, la Russie est l’alliée de tout ce beau monde et la Turquie s’en rapproche. Le Qatar peut, s’il le veut, aller à l’affrontement mais il sera le premier détruit dans l’explosion. Un de plus. »

« Depuis des années, embraye-t-il, le monde arabe ne cesse de se désagréger. Soudan, Irak, Syrie, Libye, Yémen, interventions extérieures, guerres civiles, révolutions : la balkanisation du monde arabe fait de plus en plus ressembler chaque État à une tribu avec un drapeau. Comme si le concept d’Etat-nation selon le modèle européen n’arrivait pas à y prendre racine. Comme si les sociétés musulmanes ne pouvaient s’unifier qu’autour de la religion, chassant les derniers chrétiens qui y vivent. Comme si le monde musulman gardait une nostalgie irrésistible pour la forme impériale du califat. »

Eric Zemmour conclut ainsi, et ce n’est pas une conclusion optimiste :

« Arabie Saoudite, Iran, Turquie, sans oublier Daesh : ça fait beaucoup de califes, ça fait beaucoup de guerres, ça fait beaucoup d’argent distribué par tous pour répandre la vraie religion, et la religion la plus pure, dans le monde entier, jusque chez nous. Ça fait beaucoup de radicalisation, comme nos esprits pudiques aiment à le dire. Ça fait beaucoup de mosquées, d’écoles coraniques et de djihad. Ça fait et ça fera encore beaucoup de morts au nom d’Allah. »

eric-zemmour

Zemmour : « Le multiculturalisme britannique est dans la loi, le nôtre est dans les faits. »

06/06/2017 – FRANCE (NOVOpress) : « Peut-être que notre multiculturalisme est un problème », a déclaré le premier ministre britannique Theresa May après les derniers attentats de Londres. « Peut-être » ? Il n’en fallait pas plus à Eric Zemmour pour se livrer à un réquisitoire contre ledit multiculturalisme et ceux qui s’interrogent toujours sur ses bienfaits ou pas.

« Theresa May, se gausse Eric Zemmour, n’a jamais aussi bien porté son surnom de “Theresa Maybe“, “Madame peut-être“. Ce n’est qu’un peut-être, mais ce peut-être ira droit au cœur des Français, depuis le temps qu’on subissait les leçons de morale des Anglo-saxons lorsqu’on interdisait le voile à l’école et leurs sarcasmes lorsqu’on s’horrifiait de voir des burkinis à la plage, et qu’on se faisait traiter de ringard liberticide parce qu’on défendait notre bon vieux système d’assimilation. Mais notre satisfaction sera de courte durée. Nous avons connu nous aussi des Londres et des Manchester. Nous avons entendu nous aussi les “Allah Akbar“. Nous avons nous aussi eu nos dirigeants et nos intellectuels qui parlaient pudiquement de terrorisme, d’extrémisme, de radicalisation. Mais surtout rien à voir avec l’islam nous dit-on dans les deux langues. »

L’éditorialiste poursuit, synthétique et cinglant :

« Le multiculturalisme britannique est dans la loi, le nôtre est dans les faits. Ils ont leurs “sharia zone“ avec police islamique et même tribunaux islamiques, nous avons nos territoires perdus de la République où toutes les boutiques sont halal, où des jeunes caïds surveillent ceux qui mangent pendant le ramadan et les filles aux jupes trop courtes. Les mots et les principes nous éloignent, la réalité nous rapproche. »

Et encore :

« Daesh a inventé l’Uber du terrorisme. La main-d’œuvre est inépuisable et pas cher puisqu’elle est formée d’enfants de l’immigration qui vivent dans nos banlieues, petit voyous qui rêvent de devenir grands. Et la plateforme, c’est le djihad, c’est-à-dire la guerre sainte islamique. »

Conclusion d’Eric Zemmour :

« “L’islam a du sang à toutes ses frontières.“ L’Américain Samuel Huntington avait fait scandale en écrivant cette phrase dans son célèbre livre sur le choc des civilisations. L’Angleterre comme la France et toute l’Europe sont devenues une de ces frontières de l’islam. Mais il est de bon ton, en France et en Europe, de se gausser de l’analyse prophétique de l’Américain. Peut-être parce que c’est la seule explication lucide de ce qui nous arrive. Peut-être parce qu’il est trop difficile de regarder la réalité en face. Peut-être parce qu’il est tellement plus agréable de psalmodier les “pas d’amalgame“ et le vivre ensemble. Peut-être. À chacun son “peut-être“. »

Islam Daesh Coptes

Pascal Bruckner : l’islam est « repeint en religion de tolérance et d’amour »

Pascal Bruckner06/06/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Pour l’essayiste Pascal Bruckner, auteur du récent Un racisme imaginaire. La Querelle de l’islamophobie (Grasset-Fasquelle), « nos politiques sont tellement informés qu’ils savent mieux que les musulmans ce qu’est l’islam lui-même ». Allusion aux récents propos de Christophe Castaner, le très macroniste porte-parole du gouvernement, qui avait estimé sur Europe 1 qu’il ne fallait pas parler d’État islamique parce que les djihadistes n’avaient rien à voir avec l’islam ! (voir ci-dessous)

Dans un entretien au FigaroVox, Pascal Bruckner explique que cette « pudeur linguistique » n’est pas du seul fait de Castaner : « Cette déclaration fait songer à celle d’Erdogan lorsqu’il était il y a quelques mois en Allemagne. Madame Merkel avait affirmé combattre le “terrorisme islamiste“ et le président turc avait rétorqué que l’islam était une “religion de paix“. Angela Merkel avait répondu, imperturbable : “Nous combattons le terrorisme islamiste.“ »

« Dire que ce terrorisme n’est lié a aucune religion c’est tout simplement faux, ajoute Pascal Bruckner. Le calife et ses soutiens se revendiquent de l’islam. C’est un des visages, fort heureusement pas le seul et pas le principal, mais c’est un des visages de l’islam. »

L’intellectuel rendu célèbre par Le Dernier Désordre amoureux (1977) puis par Le Dernier Sanglot de l’homme blanc (1983) déplore aussi que l’on prenne tant de précautions à chaque fois que l’on parle de l’islam :

« L’islam est en train d’acquérir un brevet de religion intouchable. La confession la plus gangrenée par la violence est repeinte en religion de tolérance et d’amour. On ne peut pas continuer à rester dans le conte de fées pour échapper à l’accusation de racisme et d’amalgame. »

« La vérité, affirme)t-il dans ce même entretien, que nous sommes obligés de répéter sans cesse est la suivante : ces massacres n’ont pas de causes sociales, économiques, pathologiques mais bien théologiques. Garder les yeux grands fermés comme M. Castaner augure mal de la politique du gouvernement. »

Réfugiés djihadistes

Encore un « réfugié » qui rêvait d’un attentat-suicide en Allemagne

On apprenait mardi l’arrestation d’un nouveau « réfugié » qui aurait aimé se faire sauter au milieu de la foule avec un maximum de victimes innocentes pour pouvoir ensuite déflorer les 72 vierges promises, paraît-il, par Allah aux musulmans morts en « martyrs ».

Appréhendé par la police dans un centre pour « migrants » mineurs dans le Brandebourg, en ex-RDA, le jeune demandeur d’asile qui se disait Syrien venait d’envoyer un message à sa mère pour lui dire adieu en l’informant qu’il avait « rejoint le djihad ».

Comme pour la plupart de ces plus de un million de « réfugiés » arrivés en 2015, dont l’adolescent faisait partie, sa nationalité reste toutefois à confirmer par les services allemands.

Ce réfugié-terroriste vient donc s’ajouter à une liste de plus en plus longue, le dernier cas enregistré en Allemagne datant d’avril. Il s’agissait alors d’un « réfugié » syrien de 16 ans arrêté, alors qu’il préparait un attentat, dans le centre d’accueil pour réfugiés de Cologne où il résidait avec ses parents. Sur la base des preuves présentées au tribunal, soit la correspondance sur internet avec « une personne proche de l’Etat islamique » qui lui avait expliqué comment fabriquer une bombe, ainsi que la bonbonne de gaz, la batterie et les aiguilles retrouvées chez lui par les policiers, le juge allemand a condamné l’apprenti terroriste à… deux ans de privation de liberté dans une prison pour mineurs. Ce jeune homme était lui aussi arrivé avec la vague de 2015. Les autorités allemandes se sont voulues rassurantes, affirmant qu’il n’en était qu’au stade précoce de la préparation de son attentat, mais quelque chose me dit qu’on entendra encore parler de lui…

Ces nouveaux terroristes, de plus en plus jeunes, ont donc désormais rejoint ceux qui étaient déjà en Allemagne.

C’est ainsi qu’en décembre dernier la police arrêtait un garçon de 12 ans né en Allemagne de parents irakiens, au motif qu’il avait tenté de faire exploser une bombe à clous sur un marché de Noël de la ville de Ludwigshafen, en Rhénanie-Palatinat.

Un mois plus tard, c’est dans la capitale autrichienne qu’un jeune musulman de 12 ans, d’origine albanaise macédonienne, était arrêté en même temps que son comparse de 17 ans. Et ce ne sont que quelques exemples parmi d’autres. Il y en a trop aujourd’hui en Europe pour tous les rapporter, et c’est pourquoi nos chers dirigeants nous demandent désormais de nous habituer au terrorisme après nous avoir certifié en 2015 qu’il n’y avait pas de terroristes parmi les « migrants ».

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 2 juin 2017

La France ferait éliminer les djihadistes “français” en Irak

29/05/2017 – IRAK (NOVOpress)
Selon une enquête du quotidien américain The Wall Street Journal publiée le mardi 30 mai, les forces spéciales françaises feraient appel depuis des mois à des soldats irakiens pour éliminer des ressortissants français membres de l’État islamique à Mossoul. Le journal cite plusieurs sources irakiennes et françaises pour étayer son enquête.

Le cadre légal reste très flou pour ce genre d’opérations. 1 700 Français auraient rejoint les rangs de l’EI et plusieurs dizaines auraient été tués au cours de la bataille de Mossoul depuis sept mois.



La France éliminerait indirectement «ses… par leparisien


Chard djihadistes Royaume-Uni

Il y aurait 23 000 djihadistes potentiels au Royaume-Uni !

TImes djihadistes« Le Royaume-Uni abrite 23 000 djihadistes », titrait samedi le Times. Jusqu’ici, les autorités faisaient croire aux Britanniques qu’il y avait environ 3 000 djihadistes potentiels dans leur pays, dont 500 faisant l’objet d’une enquête active des services chargés de la sécurité intérieure (MI5). Mais après l’attentat de Manchester, commis par un ressortissant britannique d’origine libyenne qui avait été suivi par le MI5, l’on apprend que ces 3 000 djihadistes sont en fait ceux qui font l’objet d’une surveillance active et que ce nombre correspond en fait aux capacités de surveillance du MI5. Quand un nouvel individu doit être incorporé à ce lot, il faut en transférer un autre dans le lot des 20 000 ne présentant plus qu’un « risque résiduel ».

Aussi bien Salman Abedi, 22 ans, revenu de Libye peu avant de commettre le massacre de Manchester, que Khalid Masood, 52 ans, qui a volontairement écrasé des piétons avec sa voiture et a poignardé un policier devant le palais de Westminster en mars, faisaient partie de ces 20 000 djihadistes potentiels ne présentant plus qu’un « risque résiduel ». Depuis l’attentat-suicide de Manchester du 22 mai qui a fait 22 morts et 116 blessés (dont 19 très graves), parmi lesquels des enfants et des adolescents, la police britannique a procédé à une vague d’arrestations et quatorze hommes sont toujours détenus sur des soupçons de liens avec l’entreprise macabre du musulman Salman Abedi.

Parmi les personnes arrêtées, le cousin de Salman Abedi qui s’était déjà distingué en regrettant sur les réseaux sociaux qu’Hitler ne soit plus en vie pour brûler les juifs.

Cela pourrait être pire, rassurent les autorités britanniques, puisque cinq projets d’attentat terroriste ont été déjoués entre l’attaque de Westminster et celle de Manchester. Certes, mais à l’instar des autorités françaises, les autorités britanniques font preuve d’une grande légèreté. C’est ainsi qu’elles laissent courir libres les djihadistes qui reviennent des zones de combat comme la Libye ou la Syrie. C’est encore une fois le Times qui a forcé la ministre de l’Intérieur Amber Rudd à reconnaître que la loi votée en 2015 pour permettre de bloquer provisoirement le retour des citoyens britanniques ayant lutté aux côtés des islamistes à l’étranger n’avait été à ce jour utilisée que pour un seul djihadiste.

Pourtant, un sondage YouGov conduit après l’attentat de Manchester pour le Sunday Times montre que 55 % des Britanniques souhaiteraient que ces combattants musulmans jouissant de la nationalité britannique soient interdits de retour.

Olivier Bault

Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 31 mai 2017

Attentat Manchester

Attentat au concert d’Ariana Grande à Manchester : 19 morts et 59 blessés

Attentat Manchester 223/05/2017 – MANCHESTER (NOVOpress) : Il était 22 h 30 hier soir à Manchester (23 h 30, heure de Paris) quand une explosion s’est produite à la Manchester Arena à l’issue du concert de la chanteuse américaine Ariana Grande qui avait réuni 20 000 personnes. Selon le dernier bilan, l’attentat – car le caractère terroriste ne fait aucun doute – a fait 19 morts et au moins 59 blessés. Si l’identité des victimes n’a pas été communiquée, il est à craindre qu’il s’agisse principalement de très jeunes gens, adolescents voire enfants, qui constituent l’essentiel du public d’Ariana Grande.

Selon les premières constatations, l’attentat a été commis au moyen d’un sac empli de TATP (triacetone triperoxide), l’explosif préféré des salopards de l’Etat islamique, auquel avait été adjoint des vis et boulons. « Des témoins ont raconté que des visages d’enfants se déchiraient lorsque l’explosion a eu lieu. »

MAJ 8 h 10 : Le bilan provisoire vient d’être porté à 22 morts et plus de 60 blessés.

djihad

Islamo-terroristes en France : 16 000 profils recensés !

Plus de 4 000 pour la seule région Ile-de-France, 502 dans le département du Nord, 473 dans celui des Bouches-du-Rhône… Selon le bilan établi le 23 février par l’Intérieur, à partir du « fichier de traitement des signalés pour la prévention et la radicalisation à caractère terroriste », notre pays compterait sur son sol près de 16 000 islamo-terroristes potentiels. Tous, ou presque, en liberté. Et prêts à passer à l’action du jour au lendemain.

Rappelons que le FSPRT, créé en mars 2015, recense les personnes « radicalisées » signalées par leurs proches via le numéro vert mis en place à cet effet, mais aussi par les services de l’Etat. Or, fait hautement révélateur de la passivité criminelle du gouvernement face à la menace islamo-terroriste, alors qu’en mars 2016 ce fichier comptait déjà 3 200 individus, il en dénombre aujourd’hui près de cinq fois plus !

Si la « Carte de France de la radicalisation », dressée par Le Monde à partir des chiffres du FSPRT, est – sans surprise – une espèce de calque de celle de l’immigration (Seine-Saint-Denis en tête avec 894 cas recensés…), son infographie sur le profil des individus signalés est, quant à elle, bien plus instructive (et inquiétante). On y constate ainsi que la part des convertis est loin d’être négligeable (pas moins de 35 % des cas), notamment chez les femmes (près de 49 %). Tout comme celle des mineurs (17 %), dont 27 % de garçons et 46 % de filles convertis. En clair ? Nous assistons aujourd’hui à une assimilation à l’envers.

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 7 mars 2017

Djihadistes Sahel

Les groupes djihadistes du Sahel font jonction à la barbe de la France !

03/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Les chefs des différents groupes djihadistes au Sahel se sont réunis pour une réunion au sommet, dans une région a priori sous contrôle de l’armée française ! Un véritable pied de nez à l’opération Barkhane menée par la France depuis l’été 2014 pour neutraliser les groupes islamistes au Sahel.

Ces chefs terroristes ont décidé de se réunir dans une organisation commune pour mener désormais leurs opérations terroristes sous la nouvelle bannière de Nousrat al-Islam wal Muslimin (« La Défense des musulmans et de l’islam ») avec à sa tête Ansareddine Iyad Ghali qui a voué allégeance, dans l’ordre, à Abou Moussaab Abdel Wadoud, le chef d’Al Qaida au Maghreb islamique (AQMI), à Ayman al-Zawahiri, le chef suprême d’Al Qaida, et au mollah Hibatullah, à la tête de l’Emirat islamique d’Afghanistan, autrement dit les Talibans.

Terrorisme islamiste

Le risque du terrorisme islamiste est jugé très élevé dans toute l’Europe

Les mêmes causes produisant les mêmes effets, les grands pays voisins de la France s’inquiètent du risque extrêmement élevé lié au terrorisme islamique.

C’est ainsi que dans sa présentation au conseil des ministres italiens au début de la semaine, le chef du renseignement transalpin Alessandro Pansa s’est inquiété du retour des djihadistes « italiens » qui combattent au côté d’un Etat islamique en retrait sur son territoire, mais aussi du fait que les djihadistes en puissance qui ne peuvent désormais se rendre en Syrie ou en Irak pourraient bien désormais se contenter de viser les civils sur le territoire italien.

L’existence de l’espace Schengen est citée dans le rapport du renseignement italien comme un facteur de risque supplémentaire puisque cet espace rend plus difficile encore la surveillance des allées et venues de ces terroristes en puissance. Une autre source de terroristes islamiques, ainsi que l’affirmait début janvier le journal La Reppublica, c’est la présence dans la région des Pouilles de musulmans originaires de villages d’Albanie où l’on a vu flotter le drapeau de l’EI.

Même inquiétude exprimée la semaine dernière en Allemagne où le chef du renseignement intérieur (BfV) Hans-Georg Maasen a expliqué que ses services surveillaient désormais environ 1 600 islamistes résidant en Allemagne contre une centaine en 2013.

Sur ces 1 600, dont plusieurs centaines se seraient radicalisés au cours des derniers mois, 570 sont considérés comme particulièrement dangereux, c’est-à-dire à même de préparer des attentats terroristes. « Nous recevons chaque jour entre deux et quatre signalements crédibles sur des projets d’actions terroristes en Allemagne », a alerté Maasen.

Le son de cloche est similaire chez notre voisin britannique où, dans sa première grande interview dans la presse, en l’occurrence pour le Telegraph, Max Hill, le nouveau « gendarme » chargé de surveiller la légalité de l’action antiterroriste du gouvernement, explique que le risque d’attaques terroristes est extrêmement fort notamment du fait du retour des combattants de l’EI. Un risque d’attaques sur le territoire britannique estimé comme au moins aussi élevé qu’il l’était à Londres au moment des attentats à répétition de l’IRA dans les années 1970.

Dans ces trois pays, la radicalisation des jeunes musulmans sur internet est aussi citée comme une source majeure de danger.

Olivier Bault

Article paru dans Présent du 2 mars 2017

Le fiasco de la déradicalisation

20/02/2017 – FRANCE (NOVOpress)
La sénatrice Esther Benbassa, d’Europe Ecologie les Verts, a dévoilé les premières conclusions de sa mission d’information sur la déradicalisation. Sa conclusion est claire : c’est un fiasco !

Son explication : pressés de rassurer la population, les pouvoirs publics ont débloqué beaucoup d’argent pour mettre en œuvre cette déradicalisation, mais tout a été fait dans la précipitation. Aucune association ne présente ni méthode ni bilan convaincant, le premier centre de réinsertion ouvert en Indre et Loire est désormais vide, depuis l’interpellation du dernier des 9 pensionnaires qui y ont séjourné.

Pendant ce temps, les agressions de surveillants pénitentiaires par des détenus radicalisés se multiplient, et rien ne freine ni les départs en Syrie ou en Irak ni les retours des djihadistes sur le sol français. Espérons que la lucidité de cette sénatrice fasse des émules


Fouad Belkacem Daech

La Belgique va libérer 57 islamistes ayant prêté allégeance à Daech !

18/02/2017 – BELGIQUE (NOVOpress) : C’est le quotidien belge La Dernière Heure qui le révèle ce matin : 57 islamistes fichés comme tels, dont certains ont prêté allégeance à l’Etat islamique (Daech) durant leur séjour en prison, sont sur le point d’être libérés !

« Au moins neuf doivent à coup sûr retrouver l’air libre cette année parce qu’ils ont purgé leur peine, mais si l’on tient compte des libérations anticipées légales – au tiers de la peine ou aux deux tiers pour les récidivistes –, on arrive à une liste de 57 personnes. »

Pire encore : parmi ceux-ci figure « quelques noms bien connus comme Fouad Belkacem » (photo), la figure de proue de Shariah4Belgium, « qui a envoyé une centaine de combattants en Syrie » ! Ou encore « Soufiane Alilou, une figure du réseau qui entourait Abdelhamid Abaaoud, responsable des attentats de Paris » : lui devrait sortir le 5 avril prochain.

La Dernière Heure cite encore un certain nombre de noms, comme celui de Mohammed Azzedine Keraï, « membre des Kamikaze Riders, dont plusieurs membres sont partis en Syrie, et soupçonné, mais sans qu’on puisse le prouver, d’avoir planifié des attentats en Belgique pour la nuit du Nouvel An 2015 ». Lui est assuré d’être libéré au plus tard… le 25 décembre prochain. Joyeux Noël !

Le quotidien Le Soir précise qu’il ressort par ailleurs de la liste « que plus d’un tiers des détenus en question sont emprisonnés pour d’autres faits (abus, homicides…) et ont prêté allégeance derrière les barreaux ».

Mais, pas de panique, la situation est sous contrôle. C’est le ministre belge de la Justice, Koen Geens, qui le dit : « La base de données centrale des prisons est liée à la base de données de la police fédérale. De cette manière, les détenus peuvent être mieux suivis. » On est pleinement rassurés.