Des “Celtomania” qui versent dans la “diversité”

Des "Celtomania" qui versent dans la diversité

Affiches des Celtomania10/10/2011 – 20h00
NANTES (NOVOpress Breizh) – « Liviou unaned breizh*! Cette 22ème édition ne sera pas seulement “gwenn” et “du” mais joyeusement bigarrée à l’image des différents spectacles et manifestations proposés dans nos 17 communes partenaires de Loire-Atlantique. » La dernière édition du festival « Les Celtomania » annonce la couleur, avec une affiche bien conformiste (ci-contre), en complet décalage avec l’esprit du festival.

Christophe Lelu, enseignant de son état, a eu la bonne idée en 1989 de regrouper les différents organisateurs qui programmaient des artistes bretons dans la région nantaise. Ainsi sont nées deux ans plus tard « Les Celtomania » qui, chaque mois d’octobre, proposent des manifestations, des expositions et des spectacles de très haute qualité. Tous représentatifs de ce que la culture bretonne a de plus authentique.

Ainsi cette année du 1er au  29 octobre, Fanny Cheval et le collectif  Spered Kelt exposent à Clisson leurs œuvres consacrées à la Bretagne. Vendredi 14 octobre, Clarisse Lavanant et Dan  ar Braz  seront à La-Chapelle-sur-Erdre pour un concert qui s’annonce prometteur. Le lendemain c’est la Kevren Alré, un bagad aux harmonies résolument novatrices, huit fois champion de Bretagne des bagadoù, qui présentera son nouveau spectacle intitulé « Imoer » (« Mémoire », en breton vannetais). Enfin le 29 octobre  The Churchfitters, l’un des groupes les plus inspirés de la scène irlandaise,  installé en Bretagne depuis dix-huit ans, donnera un concert à Pornic. Un programme, on le voit, très « celto-breton », enraciné dans une culture plurimillénaire. Pas vraiment « bigarré » (?!) donc, si les mots ont un sens.

Alors pourquoi un tel souci de mettre en avant la « diversité », le « bigarré » (synonyme, comme on le sait, de « disparate », « hétéroclite », « hétérogène », « multicolore » etc.) ? Lisardo Lombardia, le directeur du Festival inter-celtique de Lorient, avait déjà donné dans le registre cette année en parlant de « cosmopolitisme » à propos des Celtes ! Peut-être faut-il chercher – au-delà d’une soumission facile à l’esprit du temps ou d’un sentiment de culpabilité  à affirmer sa culture – du côté des principaux soutiens financiers du festival.

Subventionné en effet principalement par la Ville de Nantes, le conseil général de Loire-Atlantique et la région des Pays de la Loire, Celtomania se doit sans doute de donner des gages aux oligarques socialistes qui dirigent ces collectivités. Connaissant l’amour que portent à la Bretagne et à sa culture MM. Ayrault, Auxiette et Grosvallet, quoi de mieux pour obtenir des subventions que d’intégrer la promotion de la culture bretonne dans un « emballage » idéologique à connotation mondialiste qui ne peut que leur plaire ? Christophe Lelu aime à se définir comme le « VRP de la culture bretonne ». Un titre qui lui va à merveille.

* Traduction donnée par le site du festival : « United colors of Britanny » (sic).

[Kiosque étranger] Le choc de l’immigration de masse

[Kiosque étranger] Le choc de l'immigration de masse

18/09/2011 – 12h00
LONDRES (NOVOpress) –
Peter Hitchens, le célèbre commentateur conservateur, à la liberté de ton reconnue, s’est rendu dans une petite ville du nord de l’Angleterre, Boston (Lincolnshire), pour observer l’impact de l’immigration de masse sur une communauté rurale. L’article est d’autant plus intéressant que cette immigration est d’origine européenne. Si les effets sont moins destructeurs que dans le cas d’autres vagues migratoires, l’observation de ses conséquences ici sert grandement le propos de l’auteur.

Peter Hitchens rappelle notamment comment Andrew Neather avait révélé en 2009 que l’ouverture des frontières à une immigration de peuplement avait été décidée par le gouvernement de gauche afin de changer le paysage électoral du pays et de confronter la droite à la « diversité ».

Toutefois, l’auteur insiste sur le fait qu’une des spécificités de cette immigration des Européens de l’Est est le manque de volonté des chômeurs anglais de prendre des emplois disponibles. Les Polonais, les Baltes ou les Russes qui arrivent dans ce coin perdu de l’Angleterre rurale sont certains de trouver très rapidement des emplois dans l’agriculture ou dans les usines de transformation. Certes, ce sont des emplois peu valorisants, sales et pénibles; en revanche, ils sont bien mieux payés que des emplois convenables dans leurs pays.

Pour Peter Hitchens, la principale raison dans la démobilisation des Anglais de souche, l’explication de leur apathie et leur inclinaison à rester au chômage réside dans l’étendue de l’«Etat de bien-être», qui considère que chaque faiblesse humaine, chaque erreur, chaque mauvaise habitude se corrige à l’aide de fonds publics dispensés généreusement.

Dans ce cas, comment s’étonner que des jeunes anglais puissent naître dans des familles où personne n’a travaillé depuis trois générations ?

Le contraste ne peut pas être plus frappant avec les jeunes qui débarquent de l’Est. Ils y ont appris la vie à la dure. S’ils ne travaillent pas bien à l’école, ils ne décrochent pas leurs examens, s’ils ne travaillent pas, ils n’ont rien à manger, s’ils se conduisent mal dans la rue, ils sont sévèrement punis.

[box]Image : Une rue de la ville. Photo de Kelly Horry, licence CC.[/box]

REVOIR – Sarkozy : Métissage pour la France, identité pour l’Arabie [vidéo]

REVOIR – Sarkozy : Métissage pour la France, identité pour l’Arabie

Le double langage de Nicolas Sarkozy pour la France d’une part et pour les pays non-européens d’autre part.

La France, les français et l’Europe doivent se métisser, “c’est un impératif” !

Au contraire les pays peuplés de non-européens doivent conserver leur identité comme par exemple dans ce discours de Nicolas Sarkozy en Arabie Saoudite, à Ryad car une “identité humiliée c’est une identité radicalisée” !

Des élus issus de la “diversité” partisans des statistiques ethniques

Des élus issus de la “diversité” partisans des statistiques ethniques

23/07/11 – 17h30
PARIS (NOVOpress) – De retour d’un voyage aux Etats-Unis, des élus issus de la “diversité” viennent de jeter un pavé dans la mare. En effet, ils réclament un débat sur les statistiques ethniques.

Après s’être rendus outre-Atlantique afin de trouver les “bonnes pratiques” (sic) pour la promotion de la “diversité”, ils “appellent au lancement d’un grand débat national sur les statistiques ethniques, l’une des conditions pour permettre à la France de se réconcilier avec toute sa diversité”. Comme l’a indiqué Kamal Hamza, président de l’Association nationale des élus locaux pour la diversité (Aneld). Kamal Hamza est également conseiller municipal UMP de la Courneuve.

En septembre prochain, l’Aneld adressera “une lettre aux associations pour organiser une table ronde et ainsi lancer les bases d’un ‘I have a dream à la française’”.

A noter que ce voyage d’élus de la “diversité”, tous maghrébins, est une initiative de l’ambassade américaine en France. Pour y rencontrer des élus, des fonctionnaires et des associations.

Une évolution que Kamal Hamza justifie, lors d’un entretien à Libération, en affirmant : “Ouvrons-nous, disons-tout. Il est temps de sortir du sacro-saint républicain, de réconcilier la France avec sa diversité.”

Société multiculturelle : l’enlèvement d’une mineure, un rituel tchétchène ?

Société multiculturelle : l’enlèvement d’une mineure, un rituel tchétchène ?

22/07/11 – 19h00
PARIS (NOVOpress)
– Nouvelle illustration des merveilleux apports de le la « diversité », le « kidnapping » supposée d’une jeune fille mineure embarquée de force dans un véhicule dimanche à Privas (Ardèche) serait en réalité un « enlèvement traditionnel tchétchène avant un mariage ».

Alors que les forces de l’ordre étaient en alerte et qu’une enquête avait été ouverte, la famille de la « disparue » a expliqué qu’il s’agissait donc d’une “tradition tchétchène” selon laquelle la famille du futur mari enlève la fiancée avant le mariage.

Les faits s’étaient produits dimanche après-midi dans un quartier multiethnique de Privas.

Selon les témoignages de riverains, la jeune fille, âgée de 16 ou 17 ans et portant une jupe de couleur claire, sortait d’un jardin public en compagnie d’un individu qui aurait participé à son enlèvement, avec trois autres personnes circulant à bord d’une BMW.

Une étrange « tradition » que les policiers ont découverte avec stupéfaction et dont ils cherchent à vérifier l’authenticité, ainsi que l’acceptation volontaire de cette démarche « maritale » par la jeune mineure, avant de clore l’enquête.

Copé en Algérie : le double discours sur l’immigration continue

Copé en Algérie : le double discours sur l’immigration continue

22/07/11 – 17h30
ALGER (NOVOpress) – Lors de son voyage la semaine dernière en Algérie, Jean-François Copé, secrétaire général de l’UMP, a montré une nouvelle fois le double discours de la classe politique vis-à-vis de l’immigration : ferme en apparence mais très mou dans les faits. Dans un entretien au magazine “Tout sur l’Algérie” (http://www.tsa-algerie.com/diplomatie/entretien-avec-jean-francois-cope-secretaire-general-de-l-ump_16456.html), Copé a tenu à rassurer la population algérienne : “La France délivre près de 140 000 visas par an, pour environ 200.000 demandes.” Des chiffres qui sont appelés à évoluer puisque “le taux de refus diminue”, la France délivrant de “plus en plus de visas de circulation” ! En outre, les candidats algériens à l’immigration en France peuvent être rassurés, l’Algérie continuera à bénéficier “d’un régime favorable pour les visas de longue durée et pour le séjour, conformément aux accords de 1968”. Un accord déjà très souple mais que Jean-François Copé et les instances dirigeantes de l’UMP sont “prêts à améliorer”.
En tout cas, cette visite du secrétaire général de l’UMP a été interprété selon le journal “Le Temps d’Algérie” (http://www.letempsdz.com/content/view/59902/1/) comme “intimement lié avec les présidentielles de 2012 en France. Paris souhaiterait donc s’assurer du soutien d’Alger pour la réélection de Nicolas Sarkozy à la tête de l’Elysée. En effet, lors d’une conférence sur le thème des “valeurs de la République française dans la mondialisation”, à l’Ecole nationale supérieure des Sciences politiques d’Alger, Copé a appelé les expatriés et les Algériens qui le peuvent à voter pour Sarkozy.

Vers plus de diversité à l’UMPCopé en Algérie : le double discours sur l'immigration continue :

Une phrase que peu d’observateurs ont relevé mais qui en dit long sur la volonté au sein du parti de la majorité d’utiliser la discrimination positive en faveur de la “diversité” (ce qui est fatalement une discrimination négative pour les autres).
Pour Jean-François Copé, l’UMP “est ouverte” aux Français issus de l’immigration “comme à tous les Français, sans exception” mais “en revanche, il est clair que quand un Français issu de l’immigration s’impose naturellement comme un leader, nous allons tout faire pour l’aider !”

Rétablir les frontières pour le bonheur des peuples

Rétablir les frontières pour le bonheur des peuples

[box class=”info”] Article repris du site Zentropa[/box]

La frontière. A ce seul mot, on frémit. On pâlit même. La frontière, c’est l’enfermement, la séparation, l’exclusion!

Inutile de le nier, la frontière a mauvaise presse. Et cela n’a rien d’étonnant puisque sa disparition totale de la surface de planète est l’une des conditions sine qua non de l’accomplissement final du règne de la marchandise. Le «village global » n’est rien d’autre que le nom poétique du « supermarché global », horizon rêvé du système capitaliste.

Car la frontière, en réalité, n’est pas ce qui « exclut », c’est ce qui différencie ; ce n’est pas ce qui « rejette » mais ce qui distingue ; ce n’est pas ce qui « isole » mais ce qui régule ; ce n’est pas ce qui « enferme » mais ce qui organise.

Or la marchandise ne tolère que l’uniforme et le dérégulé.

Une frontière est une porte. Fermée, ouverte, entrouverte, gardée, libre… elle intègre diverses « possibilités » qui sont autant de garde-fous à la fluidité incontrôlable du marché. Comme cette cloison qui nous sépare de l’appartement contigu, la frontière nous protège et assure notre indépendance sans jamais nous empêcher d’échanger, de débattre ou de nous lier avec notre voisin.

Le sans-frontièrisme utopique de trop d’anticapitalistes en fait aujourd’hui les alliés objectifs de cette « société ouverte » (improprement nommée d’ailleurs puisque rien ne peut être « ouvert » quand il n’existe plus d’extérieur, plus de différence entre ici et ailleurs…), sans borne, limite ni régulation qui est l’espace rêvé de développement du totalitarisme marchand, comme l’avait d’ailleurs bien compris Jean Jaurès, lorsque par exemple il écrivait au Congrès de la Paix de Lausanne : « “Je n’ai jamais été un partisan bien vif des idées et des principes du cosmopolitisme. Ils ont quelque chose de trop vague, de trop idéal, malgré certains côtés brillants et spéciaux, je crois que leur effet le plus certain est d’effacer ou de trop amoindrir l’amour de la Patrie et le devoir de la responsabilité civique.”

Car il n’existe pas, il ne peut pas exister, de « libre circulation absolue des hommes » qui n’induise pas la même libre circulation pour les marchandises, les capitaux, les appétits financiers et les trafics de tous ordres. L’abaissement des frontières, ce n’est pas la fraternité universelle et l’enrichissement culturel réciproque, c’est la délocalisation et le dumping social. Quand les rêves, si beaux et généreux soient –ils, tournent immanquablement au cauchemar quand ils sont transposés dans le réel, il convient de rompre avec eux, sous peine de voir son aveuglement se muer en complicité. Le néo-esclavagisme contemporain se goinfre quotidiennement d’idiots utiles au cœur généreux et au poing levé défilant pour la régularisation des clandestins et l’ouverture des frontières, employant ainsi toute leur belle énergie militante à fournir au Capital une main d’œuvre bon marché, corvéable à l’envie et exerçant une pression à la baisse sur les salaires locaux.

Droit des peuples à disposer d’eux mêmes, à vivre sur leur sol selon leurs lois et leurs traditions, dans la dignité et la paix, droit de vivre et travailler au pays, droit à l’autonomie et à l’indépendance, voilà quels sont quelques uns des principes à opposer à la frénésie uniformisatrice du capital marchand et non une naïve et faussement festive promotion du chaos ethnico-culturel produit par des flux migratoires gigantesques qui baladent la misère du monde sur l’ensemble le globe au grès des besoins des Thénardiers de la finance internationale !

La charité mal comprise et mal appliquée mène toujours aux plus grandes catastrophes, surtout quand elle se nourrit de motivations pas toujours aussi nettes et pures que les discours pourraient laisser paraître. Il y a en effet dans le sans-frontiérisme contemporain et son corollaire « immigrationniste » d’indiscutables relents de mauvaise conscience post-colonial, étrangement mêlé d’un néo-paternalisme doublé d’un occidentalo-centrisme qui ne disent pas leur nom. Pour les promoteurs de ces tendances, en effet, point de salut hors de l’occident ! Il faut faire venir à nous, « élever » jusqu’à notre merveilleux modèle, ces peuples du sud, victimes perpétuelles, accablés par l’histoire autant que par la géographie, et dont la rédemption ne peut passer que par une installation sous nos latitudes, à l’ombre d’une grande surface et d’une enseigne de restauration rapide. Laissez-venir à nous les petits enfants africains ! Qu’ils peuplent nos arrières-cuisines de restaurants, nos chantiers de BTP, qu’ils gardent nos entrées de discothèques, ramassent nos poubelles ou qu’ils sombrent dans la drogue, la violence et la délinquance… Peu importe, ils seront toujours mieux ici que chez eux, puisque ici c’est le paradis « civilisé » !

Réglons donc la facture de ce passé colonial qui a tant de mal à passer par un contrat d’apprentissage de 6 mois payé à 80% du smic !

L’occident étant l’eldorado et la société de consommation l’horizon indépassable de l’humanité, il convient donc – c’est un devoir quasi religieux ! – de s’ouvrir au maximum pour faire bénéficier de tous nos bienfaits la planète entière qui ne saurait trouver de voie de salut sans être guidé par nous, « nous » s’exprimant généralement par la plume d’un éditorialiste de Libé ou la voix d’une actrice milliardaire mais « impliquée ».

Il est d’ailleurs « signifiant », comme disent les psychanalystes, de noter que les plus farouches contempteurs de l’idée de frontière se recrutent dans les catégories sociales les plus élevées, les castes aisées qui sont les principales bénéficiaires du règne marchand, cette « hyper-classe » qui confond son nomadisme de luxe, sa dromomanie aseptisée faite de voyages en first class, d’hôtels de charme, de cocktails et de visites de musées, avec l’arrachement et la déculturation, ponctués de drames sans nom, parsemés de cadavres, que représentent les migrations imposées.

Diversité dans l’éducation nationale : langue turque exigée [audio]

Diversité dans l'éducation nationale : langue turque exigée [audio]

05/07/11 – 18h10
BISCHWILLER (NOVOpress) – Pôle emploi et l’éducation nationale unis dans la préférence étrangère : c’est le constat affligeant que nous dressons semaines après semaines. Aujourd’hui encore, une annonce trouvée sur le site Internet de l’agence pour l’emploi est en cause : un collège (André Maurois) de la commune de Bischwiller (67242) recherche un assistant d’éducation, bac+2 exigé et… langue turque exigée. Pour un collège public et pour un poste qui n’est pas un poste de professeur de turc, il est étonnant de constater que l’éducation nationale pratique la discrimination à l’égard des personnes qui ne sont pas turcophones. Un de nos auditeurs a cherché à joindre ce collège sans succès, à 16h45 (horaire de fermeture étonnant pour une administration). Le personnel du rectorat de Strasbourg a lui répondu à ses questions, avouant timidement la présence nombreuse d’une communauté turque dans cette commune (voir enregistrement audio) et contacté par la suite, le service juridique a confirmé l’irrégularité de ce type d’annonce. Avant de recueillir les commentaires du collège demain, voici la conversation avec le rectorat, en exclusivité.

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