La souris Mickey est devenue complètement folle – Woke » Disney et Pap Ndiaye, main dans la main?

Disney

Disney ne se contente plus de proposer de nouvelles productions woke. Le géant du divertissement pour les petits entend redessiner ses anciens personnages pour les rendre compatibles avec les nouvelles idéologies progressistes… En France, quand ils ne seront pas devant leur écran à regarder les dessins animés de la firme, nos enfants devraient être de plus en plus soumis à ces doctrines à l’Éducation nationale, où Pap Ndiaye, professeur de culture américaine, a été confirmé.

Il y a quelques semaines, les dirigeants de Disney ont soutenu que la compagnie devait être beaucoup plus ouverte aux idées « progressistes » ou « woke » selon le terme anglais de ce mouvement gauchisant. Mickey a-t-il des oreilles trop grandes ? Le roi Lion est-il trop mâle ? Dumbo, l’éléphant est-il trop gros ? Les aristochats trop caricaturaux ? Quant à Blanche Neige, n’est-elle pas trop blanche ? Qu’à cela ne tienne. Il faut changer et il ne suffit pas de mettre en route des films qui reflètent et célèbrent nos mœurs sexuelles modernes. Il faut corriger d’urgence tous ces personnages qui ne reflètent plus notre époque.

Fini de vous amuser les enfants, il faut passer aux choses sérieuses. Un film Disney se doit maintenant de vous éduquer. Et ne gambadez plus dans Disneyworld juste pour le plaisir et l’émerveillement : la vie n’est pas comme ça, il faut que vous l’appreniez. On ne plaisante pas avec les clichés, ils pourraient vous mordre et vous laisser des cicatrices pour la vie. Ne vous laissez plus embobiner par les princes, les princesses, les chevaliers courageux, les héros invincibles, ils avaient tout faux. « Peter Pansexual », ou la « chevalière sans crainte », voilà ceux que vous rencontrerez dans la vraie vie, qui est beaucoup plus juste et moralement correcte que la vie rêvée. Et les parents auxquels ça ne plaît pas, tant pis pour eux.

Blanquer grand-remplacé!

Dans la vie réelle, nous avons aussi, maintenant, Pap Ndiaye, qui est chargé de l’Éducation nationale. Il n’a pas fait ses études chez Disney. Si Mickey est devenu un peu dingue, le nouveau ministre est-il plus raisonnable ? Emmanuel Macron, lors de son discours de victoire à la présidentielle, a affirmé que s’ouvrait un nouveau mandat pour “un nouveau peuple”. Un mandat pour un changement radical. Un mandat qui commence, ceux qui ont des enfants l’auront évidemment remarqué, par le remplacement de Jean-Michel Blanquer par un homme que personne ou presque ne connaissait. Blanquer, assez conservateur, a essayé pendant cinq ans de combattre l’enseignement de gauche, faisant assez bravement face à des revendications nombreuses. Pap Ndiaye, c’est l’opposé : un socialiste engagé qui envisage ouvertement de satisfaire toutes les demandes des fonctionnaires de l’Éducation nationale – ou quasiment toutes, semble-t-il. À commencer par l’augmentation des salaires, probablement la plus justifiée. Mais il y en a d’autres, beaucoup plus dans le style du Mickey nouveau, qui ne laissent pas d’inquiéter…

Pourquoi Macron l’a-t-il nommé ? Il y a deux ans à peine, notre chef suprême fustigeait « certaines théories des sciences sociales entièrement importées des États-Unis ». Qu’il fasse maintenant une volte-face complète sur quelque chose d’aussi fondamental que ce qui est enseigné à nos enfants, prouve que le président de la France n’a pas de principes très solidement amarrés et qu’il agit surtout en fonction des intérêts politiques : dans ce cas, il s’agit de séduire la gauche progressiste.

Nommer cet ancien professeur d’université et fils de professeur de lycée est incontestablement un signe fort. Un feu vert accordé aux grosses dépenses, à la complicité avec les syndicats d’enseignants et à une éducation revue et corrigée des enfants. Plus encore : historien franco-sénégalais et, plus récemment, directeur du Musée national d’histoire de l’immigration, Ndiaye est pro-BLM, pro-transgenre, pro-woke, pro-Disney, il est pro-tous les nouvelles formes de progressisme. D’ailleurs, il ne s’en cache pas. Dans sa récente lettre aux enseignants, il a révélé cinq priorités, dont la première est la lutte contre les inégalités sociales. Ndiaye déclare qu’il est de sa responsabilité de “prendre en charge le drame de l’injustice” alimenté par le système scolaire.

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Quand les géants du divertissement financent la culture de mort

Disney mort

Disney, Netflix, la Paramount… Les géants du divertissement se transforment en serviteurs de la culture de mort. Quelques jours après la décision historique de la Cour suprême des Etats-Unis, les plus grands studios hollywoodiens et les principales sociétés de streaming annoncent tour à tour qu’elles prendront des mesures pour soutenir leurs employées désireuses d’enfreindre la loi.

Nous les connaissions « antiracistes » caricaturaux, pro-LGBT et promoteurs du wokisme, nous les découvrons – sans surprise – apôtres de l’avortement. A l’image de la majorité des médias, des célébrités et des structures mondialistes, le monde du divertissement s’insurge contre le verdict de la Cour suprême de laisser à chaque Etat américain le droit ou non d’autoriser l’avortement.

Le respect des institutions est à géométrie variable, et, un an et demi après s’être scandalisés de l’attaque du Capitole par des partisans de Donald Trump qui contestaient le résultat de l’élection présidentielle, les bien-pensants de tout le pays s’unissent contre cette décision et prévoient déjà de l’enfreindre.

C’est par un communiqué à ses employés que Disney a annoncé sa position. La compagnie s’engage à leur fournir un accès « aux soins liés au planning familial », où qu’ils vivent, c’est-à-dire même s’ils résident dans un Etat interdisant l’avortement. Une bourse de voyage permettra en effet aux employés de subir l’avortement dans un Etat qui l’autorise.

Walt Disney doit se retourner dans sa tombe. Si l’homme à l’origine de la plus grosse entreprise de divertissement du monde avait ses travers, on ne peut pas enlever la noble volonté qui était la sienne, à savoir émerveiller les enfants. Désormais, la société qui porte son nom souhaite faciliter la mise à mort des petits êtres avant qu’ils puissent devenir des enfants à leur tour. L’inversion des valeurs est totale.

Rappelons par ailleurs que Disney est déjà dans le collimateur du Parlement de Floride, Etat où se trouve son plus important parc à thèmes, pour avoir fait la promotion de l’homosexualité.

La « guerre de civilisation » se déroule donc désormais au sein même des Etats-Unis, plus désunis que jamais, entre conservateurs et wokes mondialistes. Le camp pro-avortement a des soutiens particulièrement influents, Disney étant loin d’être la seule entreprise engagée dans ce mouvement. Netflix a pris une position similaire, annonçant offrir à chacun de ses employés une allocation de 10 000 dollars s’ils venaient à avoir besoin de traitements contre le cancer, de transplantations, mais aussi de soins liés « à la transition de genre » (traduction : d’opérations visant à achever la transformation des transsexuels) ou d’avortements.

Notons toutefois que, contrairement à la France, les Etats-Unis possèdent aussi des acteurs conservateurs. C’est le cas de Jon Voight, acteur à la riche carrière, de Gina Carano, actrice vue récemment dans une série Star Wars et « remerciée » après avoir pris fait et cause pour Donald Trump, ou encore de Kevin Sorbo, popularisé dans les années 90 pour son rôle dans la série Hercule. Ce dernier s’est réjoui sur les réseaux sociaux que « la vie a gagné » mais déplore aussi que « nous [vivions] dans un monde où des gens préfèrent tuer leur bébé plutôt que de ne pas avoir de relation sexuelle ». Bien résumé.

Louis Marceau

Article paru dans Présent daté du 28 juin 2022

Idéologie woke: la popularité de Disney chute de 77% à 33% après les déclarations de sa dirigeante souhaitant 50% de personnages LGBT ou racisés, selon un sondage

Monde libéral-libertaire : Netflix et Disney trébuchent

netflix

L’heure n’est pas à la fête pour les firmes mondialisées. Après qu’Elon Musk ait racheté Twitter et évoqué le possible retour de Donald Trump sur le réseau social, voilà que Netflix est en baisse de régime et que Disney est aux prises avec l’État de Floride.

Netflix chute en bourse, pour trop de woke ?

L’année 2022 démarre mal pour le géant de la diffusion en flux continu. Le premier trimestre a vu diminuer le nombre d’abonnés de 200.000, un chiffre modeste (sur 221 millions d’abonnés) mais qui a entraîné la chute de l’action de 25%, portant le niveau de la chute à presque 45% depuis le début de l’année 2022. Pourtant, les prévisions établies tablaient sur une hausse de presque 2 millions d’abonnements sur la même période. Un revers expliqué, selon la plateforme, par deux phénomènes : la perte des abonnés russes à la suite des sanctions prises contre Moscou et la difficulté à avoir du sang frais parmi ceux qui souscrivent un abonnement. D’autres explications viennent en tête : l’augmentation des tarifs ou encore la volonté d’incorporer de la publicité.

Toutes ces explications économiques occultent l’idéologie qui émane de nombre de productions Netflix, où les préoccupations de genre ou de race sont omniprésentes. C’est finalement Slate (que l’on peut difficilement accuser de fascisme) qui pose la question : « Netflix est-il trop progressiste pour plaire à la droite ? ». Des études réalisées aux États-Unis ont mis en lumière que les Républicains étaient plus réticents à l’idée de « Netflix and chill » que leurs congénères Démocrates. Une inclination qui se comprend au premier coup d’œil de certaines séries telles que Sex Education, une des productions emblématiques de la plateforme, où se confondent les odes à l’homosexualité, au métissage et à la remise en question des stéréotypes de genre.

Si certains pourraient se surprendre de ce parti pris, rappelons que le directeur des contenus de Netflix, Ted Saranbos, a organisé grâce à son carnet d’adresses bien garni une levée de fond pour la seconde campagne de Barack Obama. Indiquons aussi que l’audience majoritaire du site de streaming est cette « Génération Z », née entre 1997 et 2010, où les questions de genre et consorts sont bien représentées. Inspirant la concurrence, Sex Education a eu son équivalent sur Disney+. Intitulée Sex Nerd, la série « déniaise l’éducation sexuelle » selon Télérama.

Le climat de la Floride moins propice à Disney

À force de tendre la main, le bras vient avec. C’est ce que sont en train d’apprendre certaines de ces plateformes. Disney par exemple vient de perdre les privilèges fiscaux qui étaient les siens dans l’État de Floride depuis 1955. La raison ? Disney a contesté une loi jugée « homophobe », promulguée par le gouverneur de Floride, qui interdit de promouvoir les questions de genre et de sexe jusqu’à la troisième année de primaire. Le 11 mars 2022, Bob Chapek, le président de Disney a fait acte de contrition et promis « d’user de notre influence non seulement pour promouvoir des histoires inclusives, mais aussi pour défendre les droits humains (sic) ».

Une contestation faite sous la pression d’associations gays s’indignant que la firme ait financé la campagne électorale du gouverneur et donc, par ricochet, soutenu ce projet de loi. Paradoxalement, ce n’est pas la première fois que Disney se retrouve avec des accusations d’homophobie sur les bras. En avril 2022, l’acteur Chris Pratt, acteur central de la saga Les gardiens de la galaxie, a été au cœur d’une polémique pour fréquenter une église qualifiée d’homophobe selon ses détracteurs. Les hérauts de la tolérance ont exigé sa tête (sans l’obtenir). Citons aussi la sortie du film Mulan, ayant subi des appels au boycott car son générique de fin contenait un remerciement au gouvernement chinois alors occupé par l’affaire des Ouïghours.

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« Pour le gratin médiatique il faut s’appeler Malik » – Disney et Netflix au service de « l’antiracisme »

malik disney

Une mini-série dédiée à Malik Oussekine est diffusée à partir de ce 11 mai sur Disney+. Le géant américain démontre une fois de plus son engagement politique.

« Tu t’appelais Sébastien, ton prénom n’évoque rien. Pour le gratin médiatique il faut s’appeler Malik ! » En 1997, le groupe de rock identitaire Vae Victis faisait ce constat dans une chanson dédiée à Sébastien Deyzieu, militant nationaliste mort en 1994 en tentant de fuir la persécution policière (voir notre article en page 5). Vingt-cinq ans plus tard, le nom de Sébastien est honoré par ses camarades mais est oublié par les Français et les médias, quand ces derniers ne font pas le choix de le salir.

Pendant ce temps-là, celui de Malik Oussekine, lui aussi victime de la police, est, quant à lui, immortalisé dans une série télévisée mondialement diffusée via Disney+. Ce 11 mai sortent en effet les quatre épisodes d’une heure de ce programme simplement intitulé Oussekine, qui racontera cette triste affaire en long, en large et en travers.

Le réalisateur n’est autre que le Français Antoine Chevrollier, connu pour son travail sur la série Le Bureau des légendes. Le cinéaste a expliqué à l’AFP être intéressé par « les injustices », « que ce soit à l’endroit des enfants d’immigrés ou des prolétaires de province ». Son travail n’a rien d’innocent puisque le cinéaste clame également que « le temps est venu de dépoussiérer le roman national ».

Deux poids deux mesures et culpabilisation, les deux mamelles de la propagande

En d’autres termes, un fait divers – malheureux, certes – remontant à 1986 va être réinterprété et présenté comme un « sujet de société ». Il est d’ailleurs aisé d’imaginer les conséquences de la diffusion de cette série : la victimisation de tous les Algériens va reprendre de plus belle, tout comme la diabolisation de la police, des pouvoirs publics et plus globalement des Français en général. Il n’est pas à écarter que Jean-Luc Mélenchon et ses sbires, Taha Bouhafs en tête, fassent leurs choux gras de cette histoire, comme si le drame venait de se produire et qu’il était habituel.

Disney, loin, très loin de ses traditionnelles histoires de souris, d’écureuils ou de princesses, va semer un peu plus la discorde en culpabilisant encore un peu plus les Français, pour ne pas dire tous les Blancs d’Occident. De Madrid à New York en passant par Londres, la diffusion internationale va en effet produire une bouillie idéologique de laquelle ne pourra émerger qu’un antiracisme puéril déconnecté de la réalité, digne de Black Lives Matter.

Pendant ce temps-là, les petits Français qui se font agresser, poignarder, violer et tuer chaque jour par les compatriotes de Malik Oussekine resteront dans l’anonymat. Leur malheur restera ignoré, méprisé, nié. Pour Disney+, ce n’est pas vendeur.

Le deux poids deux mesures a de beaux jours devant lui. Les autoproclamés rebelles et anarchistes ont les studios américains les plus riches et les plus puissants de leur côté.

Louis Marceau

Article paru dans Présent daté du 10 mai 2022

Wokisme – Disney qui remplace les nains par des « créatures magiques » – Une polémique dont personne ne sort grandi

Disney se soumet à la bien-pensance

26/01/2021 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Peter Pan, La Belle et le Clochard, Les Aristochats, Dumbo : des grands classiques disponibles sur Disney+ sont désormais bloqués pour les comptes enfants et ne sont disponibles que depuis les comptes adultes. Un message d’avertissement s’affiche au lancement :

Ce programme comprend des représentations datées et/ou un traitement négatif des personnes ou des cultures. Ces stéréotypes étaient déplacés à l’époque et le sont encore aujourd’hui. Plutôt que supprimer ce contenu, nous tenons à reconnaître son impact nocif, apprendre de ce contenu et engager le dialogue et construire un avenir plus inclusif, ensemble. Disney s’engage à créer des histoires sur des thèmes inspirants et ambitieux qui reflètent la formidable diversité de la richesse culturelle et humaine à travers le monde.


Disney se soumet toujours plus à la dictature du politiquement correct

21/10/2020 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Presque un an après son lancement aux États-Unis en novembre 2019, où de nombreux films d’animation cultes étaient accompagnés d’un court message d’avertissement sur le contenu potentiellement offensant.

Disney en rajoute une couche en ajoutant désormais une page dédiée, intitulée Stories Matter. Cet ajout annonce l’idée que les histoires dans les films et dessins animés ont un contexte, qui mérite d’être souligné. Dumbo, Les Aristochats ou encore Peter Pan sont concernés par ce message, qui souligne à quel point la vision de ces œuvres est désuète.


La plateforme Disney+ diffuse un avertissement avant ses films potentiellement « racistes » et « sexistes »

25/11/2019 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Sur la plateforme Disney+, lancée cette semaine aux États-Unis, plusieurs dessins animés « culturellement datés » du catalogue de la plateforme sont précédés d’un message préventif afin de ne pas heurter la sensibilité de certains utilisateurs.
Dumbo, Fantasia, La Belle et le Clochard sont par exemple visés. Selon le géant américain du divertissement, ils pourraient véhiculer des « messages racistes ou sexistes ». C’est en tout cas de ce que craint la firme. En effet, pour se défendre d’éventuelles accusations, on peut lire sur le site au début des films concernés : « ce programme est présenté tel qu’il a été créé. Il peut contenir des représentations culturelles datées ».

Disney+ n’est pas la seule plateforme à subir le courroux d’internautes indignés par des représentations de certains stéréotypes. Depuis quelques jours, des internautes français demandent le retrait d’Ace Ventura du catalogue Netflix, au motif que la comédie serait « transphobe ».