La justice française ordonne à Twitter de détailler ses moyens de lutte contre la “haine en ligne”

Twitter

La justice française a ordonné mardi à Twitter de communiquer, dans un délai de deux mois, des documents détaillant ses moyens de lutte contre la “haine en ligne”. Un pas de plus vers la censure de la parole dissidente ?

SOS Racisme, la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra) et SOS Homophobie, entre autres, avaient assigné le réseau social devant le tribunal de Paris en mai 2020 en estimant que l’entreprise manquait de façon “ancienne et persistante” à ses obligations de modération.

Les parties se sont engagées dans une médiation qui a échoué et amené le dossier devant le tribunal le 26 mai.

A l’audience, les six associations avaient demandé en référé (procédure en urgence) qu’une expertise soit ordonnée afin de dissiper “l’épais mystère”, selon elles, qui entoure la modération des contenus haineux sur Twitter et d’engager, par la suite, des poursuites contre le réseau social.

Dans sa décision mardi, le tribunal a écarté l’expertise mais ordonné à Twitter international la communication de “tout document administratif, contractuel, technique ou commercial relatif aux moyens matériels et humains mis en œuvre” pour “lutter contre la diffusion des infractions d’apologie de crimes contre l’humanité, d’incitation à la haine raciale, à la haine à l’égard de personnes à raison de leur sexe”.

La société devra aussi, ajoute le tribunal, détailler “le nombre, la localisation, la nationalité, la langue des personnes affectées au traitement des signalements provenant des utilisateurs de la plateforme française”, “le nombre de signalements”, “les critères et le nombre des retraits subséquents” ainsi que “le nombre d’informations transmises aux autorités publiques compétentes, en particulier au parquet”.

Ces communications portent sur la période allant de l’assignation en justice, le 18 mai 2020, à la date de la décision mardi.

Le réseau social, qui a la possibilité de faire appel, a dit étudier cette décision.

Twitter s’est pleinement engagé tout au long de la procédure et a travaillé de concert avec les associations pour tenter de trouver un accord, notamment dans le cadre de la médiation“, a assuré un porte-parole à l’AFP.

Notre priorité absolue est d’assurer la sécurité des personnes utilisant notre plateforme“, a-t-il ajouté, en précisant que l’entreprise s’était engagée “à construire un internet plus sûr, à lutter contre la haine en ligne et à améliorer la sérénité de la conversation publique“.

Texte repris du site Sud Radio

Lutte contre les « discriminations » : maintenant, la… glottophobie !

glottophobie

Entre la crise sanitaire qui sévit depuis des mois dans notre pays et ses conséquences économiques catastrophiques, la menace sans cesse grandissante que fait peser l’islamo-terrorisme sur la France, ou encore l’incroyable explosion de la criminalité à laquelle sont confrontés nos forces de l’ordre et nos compatriotes, on aurait pu penser que le Palais-Bourbon et les élus de la majorité auraient mieux à faire que de perdre leur temps en futilités. Or, il n’en est rien : en proie à un véritable délire antidiscriminatoire, l’Assemblée nationale a même cru bon d’entamer très sérieusement mercredi l’examen d’une proposition de loi grotesque visant à lutter contre la glottophobie. Autrement dit, la discrimination par… l’accent !

Après les « minorités visibles », les « minorités audibles »

A l’origine de cette proposition de loi totalement stupide et ridicule, le député de l’Hérault Christophe Euzet, membre du groupe Agir ensemble, de la majorité présidentielle, qui déplorait récemment, « à l’heure où les minorités “visibles” bénéficient de la préoccupation légitime des pouvoirs publics », que « les minorités “audibles” [soient] les grandes oubliées du contrat social fondé sur l’égalité ». Aussi, jugeant « indispensable » en cette « période de doute quant à la cohésion des territoires qui fondent la Nation, d’adresser un signe de reconnaissance fort, en favorisant la revalorisation des prononciations “atypiques” », Euzet propose-t-il de rajouter ce mot « accent » à la liste déjà longue comme le bras des causes de discrimination sanctionnées par le Code pénal ainsi que le Code du travail : origine, sexe, orientation sexuelle, situation de famille, handicap, grossesse, patronyme, opinion politique, appartenance syndicale, croyance religieuse…

Le précédent Laetitia Avia

Rappelons au passage que Christophe Euzet n’est pas le premier à vouloir judiciariser ainsi les prétendues « discriminations » par l’accent. En effet, en 2018 déjà, après que Jean-Luc Mélenchon se fut moqué de l’accent toulousain d’une journaliste qui l’interrogeait, Laetitia Avia, pittoresque député LREM, avait elle aussi commencé à préparer une proposition de loi similaire, avant de renoncer finalement à la présenter devant l’Assemblée parce qu’elle estimait que le texte n’était pas assez « étayé pour faire l’objet d’un débat parlementaire ». Ce qui ne sera, hélas, pas le cas cette fois-ci puisque Euzet présentera son texte aux députés le 26 novembre prochain dans le cadre de sa « niche ». Un texte qui, chacun l’aura compris, cache en réalité, derrière son apparence ridicule, bien des arrière-pensées. A commencer par la volonté de condamner lourdement tout employeur qui refuserait par exemple d’embaucher pour un poste au contact du public un « jeune » s’exprimant avec l’accent des cités ethniques ou bien encore un immigré incapable d’aligner deux mots consécutifs dans notre langue…

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 19 novembre 2020

« Enculé » est-il une insulte homophobe?

Alors que nous en sommes arrivés à arrêter les matchs de ligue 1 pour cause de paroles « homophobes » entendues dans les tribunes, alors que Marlène Schiappa jure ses grands dieux qu’elle quittera le stade si cela se produit en sa présence à l’avenir, l’humoriste Jean-François Dérec se questionne sur le caractère réellement discriminatoire du terme « enculé »…

J’écris « homophobe » à dessein, bien que ce mot récent imposé par je ne sais qui ne veuille rien dire, comme tous les mots en phobie, et me sorte par les orifices, notamment l’anus (par où on se fait enculer). La question est d’importance. Ce mot est utilisé essentiellement en milieux footballistiques ou automobilistiques. Ce serait l’injure suprême.
Pourquoi ?

Pour les tenants de l’anticolonialisme, c’est vite vu : dans la société occidentale, l’enculade est l’humiliation absolue. C’est aller vite en besogne, il ne semble pas que ça soit une distinction particulière dans les autres civilisations. Enculé est toujours utilisé contre un homme. Pour une femme, on préférera connasse, salope, voire pute.L’enculade serait-elle moins humiliante pour une femme que pour un homme ? Etonnant. Il y a des synonymes à va te faire enculer. Par exemple : Va te faire sodomiser. Est-ce toujours une insulte ? Moins, on dirait.

Et que dire des synonymes plus imagés comme va te faire mettre, qui ne contient aucun mot grossier ? Ni va (impératif du verbe aller), ni te, ni faire, ni mettre, deux verbes bien inoffensifs. Et pourtant l’ensemble renvoie sans hésitation à une vision d’enculade. Et va te faire voir, alors qu’il n’y aucun rapport entre voir et enculer ? C’est même un non-sens: impossible de se voir en train de se faire enculer. Puisque par définition, ça se fait par derrière.

Élevons le débat

Il y a aussi va te faire enfiler, qui renvoie plutôt une image de légèreté et de finesse (on dit enfiler un gant ou une chaussette). L’arbitre est un enfilé, est-il une insulte ? De moins en moins.

Il semblerait que enculé s’éloigne de plus en plus de l’insulte au fur et à mesure qu’on avance dans la poésie.

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France Télévisions : l’association « France Télés Diversité » contrainte d’arrêter ses activités

Source : OJIM

Dephine Ernotte, la nouvelle présidente de France Télévisions élue dans la tourmente, trouvait qu’il y avait trop « d’hommes blancs de plus de 50 ans » sur les chaînes de l’audiovisuel public et voulait colorer un peu tout ça. Mais cela ne signifie pas que la cause de la diversité se porte mieux sur les médias qu’elle préside.

En effet, fin décembre dernier, l’association France Télés Diversité, qui assurait la promotion de personnes issues de la diversité et combattait les discriminations sur les chaînes de l’audiovisuel public, annonçait la fin de ses activités. Elle avait été créée il y a 7 ans. Dans une lettre ouverte mise en ligne par la CGC-Médias sur son blog, l’association, qui disposait d’un bureau et d’une adresse mail dédiée, expliquait les raisons qui l’avaient amenée à mettre fin à ses activités.

Dernier épisode en date, après avoir supprimé notre bureau et notre adresse mail FTV, “perdu” notre armoire de dossiers confidentiels, nous subissons la censure systématique de tous nos communiqués mails. Face à ce harcèlement qui touche aussi les responsables de notre association dans leur travail au sein de France télévisions, nous avons fait le choix de clore définitivement France Télés Diversités.

L’association fustige aussi « l’ambiance de peur qui règne sur le groupe », peur alimentée selon elle par les nombreux et réguliers départs de dirigeants, ainsi que les nombreux scandales qui ont été découverts ces derniers mois, de l’élection tourmentée de Delphine Ernotte aux frais de bouche en passant par la dégradation très nette de la situation financière du groupe – sauvé par l’État qui a remis au pot – et l’affaire du fichage illégal des salariés qui entame désormais son volet judiciaire.

Augmentation en flèche du financement des études de genre par la région Ile-de-France

08/12/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)

De 2011 à 2014, le financement de l’Institut Émilie du Châtelet (IEC) par la région Ile-de-France est passé de 0,9 à presque 8 millions d’euros. L’IEC fait partie du domaine d’intérêt majeur : « genre, inégalités, discriminations » et participe au « développement de la recherche et des enseignements sur les femmes, le sexe ou le genre ». Il compte 18 établissements, 11 laboratoires, et emploie 200 chercheurs considérants, selon le site Vigi-Gender que « le concept de genre pose les catégories de femmes, d’hommes, de sexe, de sexualité et les notions de féminin, de masculin, de féminité et de masculinité comme des constructions sociales et non comme des données naturelles intangibles ». 8 millions d’euros, c’est beaucoup pour une théorie qui n’existe pas, surtout en temps de crise et de hausse des impôts.

Alain Juppé met en place « l’observatoire bordelais de l’égalité »

Alain Juppé met en place « l’observatoire bordelais de l’égalité »

02/10/2014 – BORDEAUX (NOVOpress via Infos Bordeaux))
Si le maire de Bordeaux (photo) remporte les prochaines primaires de l’UMP, les sympathisants de droite sauront à quoi s’en tenir. La création de « l’observatoire bordelais de l’égalité » est plus qu’un symbole. Voulu et mis en place par l’ancien premier ministre, cet outil aura pour but de « mettre en œuvre un plan local de lutte contre les discriminations ».

Ce plan local a été détaillé lors du dernier conseil municipal. Il prévoit notamment de mener des « actions de sensibilisations » envers « les mineurs accueillis par la ville directement ou indirectement » et « les enfants accueillis en école privée ». On y évoquera « l’orientation et l’identité sexuelle »

Il prévoit également la censure pour toutes les associations jugées politiquement incorrectes, souhaitant bénéficier du prêt d’une salle municipale pour une conférence. « Il est proposé aux acteurs associatifs d’établir une liste des structures à risques qui sera transmise aux services concernés ». La discrimination au service de l’égalité !

« Présidé par le maire de Bordeaux et représenté par l’adjoint chargé de l’égalité (Marik Fetouh, fondateur du premier centre LGBT (Lesbiennes, gays, bisexuels et Trans) à Bordeaux), l’observatoire s’appuiera sur une équipe scientifique » ! (voir ci-dessous).

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Christiane Taubira reçoit Jean-Yves Le Gallou pour lutter contre la chauvophobie

Christiane Taubira reçoit Jean-Yves Le Gallou pour lutter contre la chauvofaubie

01/04/2014 – PARIS (NOVOpress / Bulletin de réinformation) – Lutte contre les discriminations : la ministre de la Justice Christiane Taubira reçoit ce mardi l’ancien député européen frontiste, Jean Yves le Gallou (photo), pour lutter contre la chauvophobie.

Après la lutte contre l’homophobie, l’actualité est à la lutte contre la chauvophobie, à savoir les discriminations faites aux chauves. Être chauve ferme en effet beaucoup de portes et surtout celles donnant accès aux plaisirs des jeunes filles… ou des jeunes hommes. Il fallait un projet pour y remédier, et Jean-Yves Le Gallou s’en est fait le porte-parole : non seulement les implants seront remboursés par la sécurité sociale, mais il est aussi prévu des quotas de chauves dans les bars et les boîtes de nuit, dans les entreprises et même à la télévision.

Crédit photo : novopress via Flickr (cc)

Affaire du Subway d’Angers : bienvenue dans le meilleur des mondes

Affaire du Subway d'Angers : bienvenue dans le meilleur des mondes

23/02/2013 – 14h00
ANGERS (NOVOpress) — L’affaire du Subway d’Angers, accusé de pratiques homophobes et discriminatoires, démontre l’atmosphère irrespirable de chasse aux sorcières qui règne dans la « Hollandie » à l’encontre de tous ceux qui osent émettre une opinion inverse au discours dominant.

Les faits au départ sont totalement insignifiants et le patron du Subway du quartier Saint-Serge d’Angers ne s’attendait certainement pas à subir un tel ouragan. D’origine suisse, et visiblement peu au fait du climat de terrorisme intellectuel et moral qui règne aujourd’hui en France, le commerçant placardait à l’occasion de la Saint-Valentin une affichette à l’entrée de son restaurant annonçant : « Saint-Valentin, Jeudi 14 Février, Fête des amoureux, Pour les couples (H/F), 2 menus 30 cm : 14 € ». Un astérisque, après la mention (H/F), renvoyait à une note en bas de l’affiche indiquant : « Discrimination (?) : Non, la loi de mariage pour tous a avancé, mais n’est pas encore ratifiée par le Sénat. Jusque là j’utilise la loi de la liberté d’expression » (sic).

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