Education nationale : un cas de discrimination politique à Guerlesquin ?

Education nationale : un cas de discrimination politique à Guerlesquin ?

08/09/2012 – 09h30
GUERLESQUIN (NOVOpress Breizh) –
Le nouveau gouvernement le proclame haut et fort : le ministère de l’Education nationale recrute. Mais, manifestement, pas que sur des critères strictement professionnels. Un jeune Breton vient semble-t-il d’en faire la triste expérience. Une plainte pour discrimination a été déposée.

Répondant à une offre d’emploi d’assistant d’éducation émanant du collège Roz-Avel de Guerlesquin (29) [photo ci-dessus] diffusée le 13 juin par Pôle Emploi, le jeune Yann Vallerie adressait au principal de l’établissement son CV accompagné d’une lettre de motivation.

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8 mai : Sarkozy-Hollande, “apaisement” ou absence de désaccords profonds ?

8 mai : apaisement ou absence de désaccords profonds ?

09/05/2012 – 18h45
PARIS (NOVOpress) –
Hier, mardi 8 mai 2012, les journalistes n’avaient à la bouche que “démocratie apaisé”, “alternance civilisée”, “beau symbole républicain” à propos de la présence simultanée de l’ancien et du nouveau président à l’Arc de Triomphe de l’Etoile à Paris (image en Une).

L’événement paraissait être moins la commémoration de l’armistice de la seconde guerre mondiale que la cessation des hostilités entre François Hollande et Nicolas Sarkozy pour devenir ou rester président, une fois que la bataille est jouée. Cet apaisement pourrait rassurer tout le monde. Il serait le signe de la bienséance républicaine. Il laisse presque penser qu’en France, il ne saurait y avoir de conflits d’idées plus importants que le devoir de mémoire.

Cette réunion de François Hollande et Nicolas Sarkozy pour l’armistice du 8 mai est-il le symbole d’un “apaisement” ou le symbole de l’absence de désaccords profonds, simple différence de degrés, en particulier dans toujours plus de mondialisme, d’immigration extra-européenne et substitution de population, de discrimination négative en France pour les Européens de souche.

Crédit photo : copie d’écran d’une vidéo de CompteTest73000 sur YouTube

Le Gouvernement britannique estime qu’à la différence des musulmans les chrétiens n’ont pas le droit de porter de signes religieux sur le lieu de travail

Le Gouvernement britannique estime qu’à la différence des musulmans les chrétiens n’ont pas le droit de porter de signes religieux sur le lieu de travail

10/04/2012 – 12h00
LONDRES (NOVOpress Breizh) – Les chrétiens n’ont pas le droit de porter ostensiblement une croix ou un crucifix sur leur lieu de travail. Telle est la position que le gouvernement britannique entend défendre dans un litige porté par deux femmes devant la Cour Européenne des Droits de l’Homme.

Selon le Sunday Telegraph, qui a révélé cette affaire, le Gouvernement conservateur de David Cameron estime que le fait de porter une croix sur son lieu de travail n’étant pas une « exigence » posée par la foi chrétienne, les employeurs peuvent interdire le port de la croix et licencier les salariés qui persistent à le faire. Cette position a fait l’objet de critiques de la part de nombreuses personnalités. Lord Carey, l’ancien archevêque de Canterbury, a accusé le 10 Downing street de vouloir dicter aux chrétiens leur conduite et a affirmé que c’était là un nouvel exemple de marginalisation du christianisme dans la vie officielle.

Nadia Eweida, une chrétienne copte salariée de British Airways, avait été suspendue en 2006 pour avoir refusé d’enlever la croix qui, selon ses employeurs, ne correspondait pas à l’uniforme réglementaire de la compagnie. Mme Chaplin, une femme originaire d’Exeter, s’est vu dénier quant à elle le droit de travailler en qualité d’infirmière dans un établissement hospitalier par Royal Devon and Exeter NHS Trust après avoir refusé de cacher la croix qu’elle portait au bout d’une chaînette. Cette décision a eu pour effet de mettre fin à sa carrière longue de 31 ans.

Ayant été déboutées devant les tribunaux du Royaume-Uni, les deux femmes ont porté le litige devant la Cour de Strasbourg en se fondant sur les dispositions de l’article 9 de la Convention Européenne des Droits de l’Homme, selon lesquelles : « Tout un chacun jouit de la liberté de pensée, de conscience et de religion ; ce droit inclut la liberté de changer sa religion ou sa croyance, et la liberté de manifester, seul ou en commun avec d’autres en public ou en privé, de manifester sa religion ou sa croyance, dans le culte, l’enseignement, la pratique et l’observation. »

Les avocats des deux requérantes estiment que la position du Gouvernement britannique est excessivement restrictive et que la « manifestation » de la religion inclut le fait de faire des choses qui ne sont pas une « exigence de la foi » ; que de ce fait leurs clientes sont protégées par les Droits de l’Homme.

Ce refus du gouvernement de David Cameron de reconnaître aux chrétiens le droit d’afficher le symbole de leur foi sur le lieu de travail intervient alors que les membres d’autres religions se sont vu accorder un statut spécial pour des tenues ou des symboles tels que le turban sikh, le bracelet kara ou le hijab (photo) musulman. Manifestement, dans le royaume de sa Très gracieuse Majesté, il est aujourd’hui des communautés qui sont plus privilégiées que d’autres. Le titre officiel d’Élisabeth II – « par la grâce de Dieu, reine du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord et de ses autres royaumes et territoires, chef du Commonwealth, défenseur de la foi » – serait-il devenu obsolète ?

Grand Lyon et SNCF : Une “discrimination positive” déguisée ?

Grand Lyon et SNCF : Une “discrimination positive” déguisée ?

01/12/2011 – 10h00
LYON (NOVOpress Lyon) –
Les chômeurs lyonnais seront étonnés d’apprendre que des emplois proposés lors d’un forum “Rendez-vous égalité et compétences“, organisé le 26 octobre dernier par le Grand Lyon et le groupe SNCF, étaient destinésen priorité aux habitants des Zones urbaines sensibles (ZUS).” D’ailleurs, pour être sûr que des petits malins ne puissent pas profiter de l’évènement pour essayer de trouver un travail, les “CV de demandeurs d’emploi du territoire“, avaient été “identifiés par les missions locales du Rhône, les PLIE, le Pôle Emploi, la Maison de l’Emploi et la Maison du Développement de Pierre-Bénite,” afin d’être “proposés à la SNCF et à Keolis.” Ainsi, 90 candidats sur 133 présents vont poursuivre le processus de recrutement déjà bien engagé.

 

Une “discrimination positive” déguisée ?

La pilule est déjà difficile à avaler pour les chômeurs de se voir discriminer à cause de leur lieu d’habitation, mais elle pourrait être plus douloureuse encore à accepter s’ils comprenaient que c’est peut-être à cause de leur couleur de peau “trop pâle” qu’ils n’ont pas eu accès aux emplois proposés. Evidemment, ni la SNCF ni le Grand Lyon ne pratiquent une discrimination ethnique à l’encontre des “petits blancs“ ! Mais ces deux organismes, “en tant que signataires de la charte de la Diversité“, se sont engagés “à refléter la diversité de la société française et notamment sa diversité culturelle et ETHNIQUE” dans leurs effectifs, aux différents niveaux de qualification. Il y a donc clairement une volonté de leur part de refléter ETHNIQUEMENT les différentes composantes de la société française.

Et comment faire pour recruter en priorité de la “diversité“, nouveau terme de la novlangue médiatique pour désigner principalement les populations “afro-maghrébines“, puisque la loi interdit les recrutements sur des bases ethniques ? Tout simplement en biaisant et en camouflant. Comme le souligne Gwénaële Calvès, auteur du “Que sais-je ?” sur la “Discrimination positive“, les “politiques de discrimination positive (…) ne s’avancent jamais à visage découvert“. Elles sont “partout mises en œuvre sous couvert de mots de code, d’euphémismes et de dispositifs institutionnels en trompe l’œil”.

Chard - Ascenseur socialLe Grand Lyon et la SNCF en s’adressant, comme le souligne le site économique du Grand Lyon, “en priorité aux habitants des Zones urbaines sensibles (ZUS)“, continuent ce que Yazid Sabeg nomme dans son livre “Discrimination positive”, le “cache-cache de la République avec ses minorités“. Les termes “ZUF, les ZEP, les ZUS“, sont là pour “maquiller de façon indirecte et discrète“, les aides apportées “aux populations issues de l’immigration“. “Secret de polichinelle“, selon Gwénaële Calvès, cette pratique de “discrimination positive territoriale“, permet au Grand Lyon et à la SNCF , et ce en “dépit d’un refus affiché de tenir compte de l’origine des individus“,” d’atteindre, sans les nommer expressément et surtout sans les désigner exclusivement, les membres de groupe qui, dans d’autres pays, seraient appréhendés comme des groupes ethniques ou raciaux”.

Il serait intéressant pour éviter toute polémique que le Grand Lyon et la SNCF, puisque le fichage ethnique est interdit par la loi, donnent les prénoms des 90 candidats qui vont poursuivre le recrutement pour voir s’ils reflètent réellement la société française dans son ensemble et afin de s’assurer s’il n’y a pas de sureprésentation communautaire aux dépens des chômeurs “gaulois“. Chiche ?

(1) 27 zones urbaines sensibles du Grand Lyon

  • Bron. Parilly.
  • Bron. Terraillon.
  • Décines-Charpieu. Le Prainet.
  • Fontaines-sur-Saône. Les Marronniers.
  • Givors. Les Vernes.
  • Grigny. Vallon Jayon.
  • Lyon 1er. Pentes Croix Rousse.
  • Lyon 3e et 7e. La Guillotière.
  • Lyon 8e. Etats Unis.
  • Lyon 8e. Mermoz.
  • Lyon 9e. La Duchère. [ZFU]
  • Meyzieu. Les Plantées.
  • Oullins. La Saulaie.
  • Oullins. Le Golf.
  • Pierre-Bénite. Hautes Roches.
  • Rillieux-la-Pape. Ville nouvelle. [ZFU]
  • Saint-Fons. L’Arsenal.
  • Saint-Fons. Les Clochettes.
  • Saint-Priest. Alpes Bellevue.
  • Saint-Priest. Bel Air.
  • Vaulx-en-Velin. Cité Tase, Cité de la Balme.
  • Vaulx-en-Velin. Ex Z.U.P., Grappinière, Petit Pont. [ZFU]
  • Vénissieux. Les Minguettes. [ZFU]
  • Vénissieux. Max Barrel.
  • Villeurbanne. Bel Air, Les Brosses.
  • Villeurbanne. Les Buers.
  • Villeurbanne. Saint Jean.

Quand “Ouest-France” dérape : pour le quotidien rennais, les Bretons seraient des “ alcooliques”

Quand “Ouest-France” dérape : pour le quotidien rennais, les Bretons seraient des “ alcooliques”

14/11/2011 – 11h30
RENNES (NOVOBreizh) –
« Nouveaux déboires d’un rugbyman avec l’alcool. Cette fois, il ne s’agit ni d’un Anglais, ni de Quade Cooper, ni d’un Breton, mais d’un All Blacks. » Sous le titre évocateur « Nu et ivre un All Blacks agresse deux personnes », Laurent Frétigné qui relate la mésaventure survenue au joueur néo-zélandais Zac Guildford dans le blog de Ouest-France Mêlée ouverte (13/11/2011) ne s’embarrasse pas de précautions. Pour lui les Bretons – et les Anglais – seraient des alcooliques. Une généralisation qui pourrait bien tomber sous le coup de la loi.

L’article 29 de la loi du 29 juillet 1881 sur la presse dispose en effet que « constitue une diffamation toute allégation ou imputation d’un fait qui porte atteinte à l’honneur ou à la considération de la personne ou du corps auquel le fait est imputé ». La diffamation est en outre aggravée du fait de son caractère raciste (« en «raison de leur origine ou de leur appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée»). Un délit pénal passible d’un an d’emprisonnement et de 45.000 euros d’amende ou de l’une de ces deux peines seulement.

On se souvient qu’en janvier dernier, le tribunal correctionnel de Bobigny n’avait pas hésité à condamner trois supporteurs du PSG à un an d’interdiction de stade et à des amendes de 300 à 600 euros pour avoir déployé, lors d’un match contre Lens en 2008 au Stade de France, une banderole sur laquelle était inscrit « Pédophiles, chômeurs, consanguins : bienvenue chez les Ch’tis ». 

Que le « premier quotidien de France » se laisse aller à publier dans ses colonnes de tels stéréotypes injurieux pour les peuples bretons et anglais ne laisse pas d’étonner. Face à ce qu’il faut bien appeler un dérapage nauséabond, quelle sera la réaction des officines spécialisées dans l’antiracisme judiciaire ? Il est vrai que pour SOS Racisme, la LICRA et le MRAP, très sourcilleux quand il s’agit de défendre des minorités dites « visibles »,  si tous les peuples sont égaux, certains sont manifestement plus égaux que d’autres…

[box class=”info”]Crédit photo : montage captures écran du blog “Mêlée ouverte”[/box]

 

Multiculturalisme économique : des CV vidéo pour promouvoir l’immigration

Multiculturalisme économique : des CV vidéo pour promouvoir l’immigration

22/10/2011 – 10h00
PARIS (NOVOpress) –
Nouvelle innovation dans la promotion de l’immigration : le cabinet Mozaïk RH, situé au 3 Boulevard Saint-Martin à Paris et spécialisé dans « la promotion de la diversité et de l’égalité des chances », va mettre en ligne sur son site internet des centaine de CV vidéo de diplômés des « quartiers populaires ». Traduction non politiquement correcte : ces candidatures proviennent du vivier de l’immigration extra-européenne qui concurrence un peu plus la main d’œuvre française et européenne.

Multiculturalisme économique : des CV vidéo pour promouvoir l’immigration Cette initiative s’accompagne d’une campagne de communication classique en faveur de « l’égalité des chances et de la diversité », contre les « discriminations ». Elle vise à valoriser le multiculturalisme économique, véhiculé également à grande échelle dans le sport, la publicité, les médias ou la politique. Une inversion des valeurs où l’identité du pays arrive au dernier rang. Dommage pour les très nombreux chômeurs de souche, qui, eux, n’ont pas le droit à tant d’égards chez eux pour retrouver un travail…

[Tribune] Pôle emploi : inefficacité, désinformation et préférence à la « diversité »

Pôle emploi : inefficacité, désinformation et promotion de la « diversité »

Alors que le chômage progresse et que quatre rapports mettent en cause son fonctionnement, Pôle emploi, conformément aux directives gouvernementales, s’efforce de mettre en place la « diversité » au sein des entreprises. Mettant ainsi en application les orientations données par Nicolas Sarkozy.

Pas moins de quatre rapports viennent d’être publiés sur Pôle emploi, mettant en cause le fonctionnement de cet établissement public issu de la fusion entre l’ANPE et les Assedic. Le Sénat, l’Inspection générale des finances, le Conseil économique et social et le Centre d’analyse stratégique soulignent en effet que Pôle emploi assure mal sa fonction de service public, la montée du chômage n’expliquant pas tout et l’accompagnement des demandeurs d’emploi demeurant insuffisant ou inefficace.

Camoufler la réalité du chômage

Le rapport d’activité 2010 de Pôle emploi était pourtant très optimiste en constatant « une notable amélioration de l’activité » alors que celle-ci se traduisait par une augmentation du déficit et une hausse du nombre des demandeurs d’emploi indemnisés.

« Nous sommes dans une situation de croissance … le taux de chômage recule ». Pour tenter de faire croire que la situation s’améliore, Xavier Bertrand, ministre du Travail, annonce chaque mois des contre-vérités et travestit la réalité des chiffres. De son côté, Christian Charpy, directeur de Pôle emploi, affirme que « la stabilisation du chômage en 2011-2012 semble raisonnable » ajoutant « le chômage n’atteindra pas le niveau qui était le sien avant l’entrée en récession début 2008 ». Prudent il fait toutefois observer que « les inscriptions à Pôle emploi ne sont pas indépendantes de la conjoncture ».

Pour faire baisser artificiellement les chiffres du chômage – échéance présidentielle oblige – le Gouvernement est prêt à tout. Après avoir inventé la « convention de reclassement personnalisé » (CRP) puis le « contrat de transition professionnelle » (CTP), voici le « contrat de sécurisation professionnelle » (CSP) qui va transformer ses bénéficiaires – licenciés économiques ayant même une faible ancienneté – en « stagiaires de la formation professionnelle » qui eux aussi ne rentreront pas dans les statistiques… pendant un an, s’ils ne retrouvent pas de travail avant.

Recruter dans la « diversité »

Les efforts de placement de Pôle emploi sont avant tout ciblés vers des « publics » et des « clients » résidant en « zones urbaines sensibles » (ZUS) et « zones franches urbaines » (ZFU), en d’autres termes les fameux « quartiers sensibles ». Pour cela Pôle emploi mise systématiquement sur des « méthodes de recrutement par simulation » n’excluant personne, quasi imposées aux entreprises, sortant des critères habituels de sélectivité comme l’expérience et le diplôme mais jugées « non discriminatoires et équitables » ou le CV anonyme, particulièrement mis en avant par le Pôle emploi de Nantes, dont on vient de s’apercevoir qu’il avait des effets contraires à l’objectif recherché. Des méthodes agréées par la défunte HALDE (Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité), qui avait signé dès février 2007 une convention de coopération avec l’ANPE.

Mais comme cela ne suffit pas, Pôle emploi, « engagé depuis longtemps dans la prévention des discriminations à l’embauche et la promotion de la diversité » met en œuvre d’autres outils pour atteindre ces objectifs.

Laurence Parisot : "Restons un pays ouvert, qui accueille de nouvelles cultures et profite du métissage "

Des conventions de partenariat ont ainsi été signées avec de grandes entreprises comme PSA, les grandes banques et les fédérations professionnelles adhérant au Medef, pour l’embauche prioritaire de publics « divers » comme les « jeunes » résidant en ZUS. Conformément au discours de Laurence Parisot, la patronne du Medef, (« Restons un pays ouvert, qui accueille de nouvelles cultures et profite du métissage »), les grandes entreprises sont ainsi incitées à signer la « charte de la diversité » pour démontrer leur « engagement responsable » et « augmenter leur performance économique » (sic). Trente d’entre elles l’ont fait dans la région administrative Bretagne, et cinq fois plus dans celle des Pays dela Loire.

C’est dans ce sens, par exemple, que le groupe Lucien Barrière, hôtellerie de grand luxe, implanté en Bretagne à La Baule et à Dinard, vient de signer un accord avec Pôle emploi. Les clients de ces palaces seront désormais servis par du personnel principalement « issu de la diversité ».

Chard - Ascenseur socialCette politique – qui constitue en réalité une discrimination négative à l’encontre des salariés d’origine européenne – est en tout point conforme à la volonté exprimée par Nicolas Sarkozy qui, le 17 décembre 2008 au colloque « Egalité des chances et diversité » à Palaiseau, déclarait (voir vidéo) sans ambages : « Nous devons relever le défi du métissage… C’est une obligation, c’est un impératif, on ne peut pas faire autrement… Nous devons changer partout en même temps, dans l’entreprise, dans les administrations, à l’éducation… et on va se mettre des obligations de résultat. Si ce volontarisme républicain ne fonctionnait pas, il faudra alors que la République passe à des méthodes plus contraignantes encore. » On y vient.

[box] Crédit photos : “Pole emploi Lyon”, Lulu97417, licence CC  – “Laurence Parisot at the MEDEF headquarter” Nicolas Vanbremeersch, licence CC. [/box]

L’association « Sidaction » fichait ses employés

L'association « Sidaction » fichait ses employés


16/10/11 – 18h00
PARIS (NOVOpress)
— Tempête au sein du « charity buisness » bien pensant : le quotidien « Libération » a en effet révélé que l’association fondée par Pierre Bergé pour collecter des fonds pour la lutte contre le sida fichait ses salariés dans des listings regorgeant d’indications personnelles.

Ainsi la soixantaine d’employés de l’association ont découvert que la direction tenait sur eux des registres contenant des informations personnelles, telles que des commentaires sur la santé physique ou psychologique, pratique plus que douteuse et délictuelle qui a entraîné la saisine de l’inspection du travail.

Plus incroyable encore, ces listes de l’association toujours en pointe, dans le discours, contre de supposés discriminations dont souffriraient les homosexuels et les malades du sida, consignaient également des renseignements relatifs à l’origine ethnique ou à l’état de grossesse de ses salariés.

Cet incroyable fichage au sein de l’un des temples de la bien pensance contemporaine a évidemment suscité l’ire des syndicats à commencer par la CFTC qui condamne notamment « des pratiques permettant d’indexer les revalorisations salariales potentielles aux comportements adoptés par le personnel au moment de désaccords sociaux».

Une affaire qui révèle une fois de plus la face cachée de certaines ONG, plus proches d’entreprises à la gestion ultra-libérale que de généreuses associations, et entache un peu plus l’image de « Sidaction » déjà largement brouillée par les attaques lancées par Pierre Bergé contre le Téléthon, jugé moins utile et important que son combat personnel.

Jean-Baptiste Santamaria, mis au placard de l’Éducation nationale, béneficie de plusieurs soutiens

Jean-Baptiste Santamaria, mis au placard de l'Éducation nationale, béneficie de plusieurs soutiens

29/09/2011 – 22h00
LUNEL (Novopress) –
Vous pouvez être triathlète, marathonien, mais comme dans l’ancien système soviétique, on peut vous mettre au placard sous prétexte de congés de longue maladie jusqu’à la retraite.

C’est la malheureuse conclusion de l’ostracisme dont a été victime Jean-Baptiste Santamaria. Deux semaines après la rentrée scolaire, ce professeur ne peut plus exercer, victime de la police de la pensée.

Bien que vilipendé, Jean-Baptiste Santamaria bénéficie de plusieurs soutiens. A commencer par Renaud Camus, et son Parti de l’In-nocence, qui, dans un communiqué, « s’inquiète de constater encore une fois que le délit d’opinion se banalise dans notre pays, ainsi qu’une forme de censure inédite et particulièrement pernicieuse, car elle ne vient pas du gouvernement en place mais de personnes privées ou d’associations non ou très faiblement représentatives, avec le puissant relais des médias unanimes. »

Jean-Baptiste Santamaria obtient également le concours matériel de France-Solidarité, à qui vous pouvez envoyer vos dons (Entraide-Solidarité BP 4-7187 30914 – Nîmes Cedex), notamment pour aider les démarches du professeur auprès des tribunaux.

A lire également un entretien avec Jean-Baptiste Santamaria dans Minute de cette semaine. Où il nous indique ses élèves ont pris sa défense.

Angleterre : une lecture de la Bible interdite pour homophobie

Angleterre : une lecture de la Bible interdite pour homophobie

29/09/2011 – 11h45
LONDRES (NOVOpress)  –
Les chrétiens sont-ils victimes de discriminations en Angleterre ? La question resurgit régulièrement depuis quelques années. Un thérapeute de couple licencié parce qu’il refusait de donner des conseils à des homosexuels. Une propriétaire de bed and breakfast menacée de poursuites parce qu’elle ne voulait pas louer de chambre à un couple homosexuel. Un médecin exclu d’une commission d’agrément pour l’adoption parce qu’elle ne voulait pas intervenir dans des cas concernant des couples homosexuels. Une infirmière mise à pied parce qu’elle portait une croix autour du cou.

Autant d’affaires qui avaient fait dire à l’évêque de Winchester, le Révérendissime Michael Scott-Joynt, en décembre 2010, que l’introduction en Grande-Bretagne de la Convention européenne des droits de l’homme s’était faite systématiquement à l’avantage des minorités sexuelles et au détriment des chrétiens. Selon l’évêque, « pour la première fois de notre histoire, il y a une absence générale de culture religieuse parmi ceux qui ont de l’influence et du pouvoir d’une manière ou d’une autre, que ce soit au Parlement, dans les médias, ou même dans la magistrature ». L’importance de la Bible pour les chrétiens n’est même plus comprise.

Ironiquement, les victimes de ces affaires sont le plus souvent des protestants évangéliques d’origine antillaise, qui devraient a priori bénéficier de toutes sortes d’égards. Mais le respect de la religion des immigrés ne s’applique pas au christianisme. David Cameron s’était engagé avant les dernières élections à remplacer la Convention européenne des droits de l’homme par une Déclaration des droits propre à la Grande-Bretagne, qui devait limiter les excès du politiquement correct. Cette promesse a eu le sort des promesses de campagne.

En février dernier, dans le cas d’un couple de Jamaïcains pentecôtistes, Eunice et Owen Johns, que l’administration avait refusé d’approuver comme famille d’accueil parce qu’ils considéraient l’homosexualité comme un mal, un tribunal anglais a formellement déclaré que le droit des homosexuels à l’égalité « devait l’emporter » sur le droit des chrétiens à manifester leurs croyances et leurs valeurs morales. Selon les juges, « quoique notre pays fasse historiquement partie de l’Occident chrétien », il est aujourd’hui « multiculturel » et le christianisme ne peut donc pas être pris en compte par la loi.

La dernière affaire en date concerne Jamie Murray, le propriétaire d’un café de Blackpool, qui a l’habitude depuis plusieurs années de projeter sur une petite télévision la Watchword Bible, une série de DVD américains où l’acteur Don Wadsworth lit l’intégrale du Nouveau Testament, dans la traduction contemporaine de l’American Bible Society. Jamie Murray coupe le son mais le texte apparaît à l’écran.

La semaine dernière, deux policiers ont débarqué à l’heure du déjeuner, alors que le café était plein, et ont accusé le cafetier de diffuser des films qui portaient atteinte à l’ordre public. Quand il a répondu que c’était le texte de la Bible, ils l’ont menacé de lui passer les menottes et de l’arrêter devant ses clients. Finalement, il a dû débrancher sa télévision. Les policiers l’ont averti qu’il restait sous surveillance.

Les ennuis de Jamie Murray viennent tout simplement de ce que, la semaine précédente, il avait diffusé l’épître de saint Paul aux Romains (vidéo en anglais ci-dessous). Au chapitre 1, l’Apôtre dénonce les païens qui « ont échangé la majesté du Dieu incorruptible pour des images représentant l’homme corruptible, des oiseaux, des quadrupèdes et des 
reptiles ». « C’est pourquoi Dieu les a livrés à des passions d’ignominie : leurs femmes ont changé l’usage naturel en celui qui est contre nature ; de même aussi les hommes, au lieu d’user de la femme selon l’ordre de la 
nature, ont, dans leurs désirs, brûlé les uns pour les autres, ayant hommes 
avec hommes un commerce infâme, et recevant dans une mutuelle dégradation,
le juste salaire de leur égarement » (versets 26-27). Une cliente du café avait lu ces paroles à l’écran et, horrifiée, s’était précipitée à la police pour porter plainte. La police n’a pas traîné.

Un porte-parole de la police s’est justifié en ces termes : « La police est respectueuse de toutes les vues religieuses. Mais il est de notre responsabilité de nous assurer que des documents que des communautés peuvent trouver profondément insultants ou provocateurs ne soient pas exposés en public. » Selon la BBC, dont la version est un peu différente (), la police aurait finalement reconnu que l’agent avait « mal interprété le Public Order Act » et se serait excusée auprès du propriétaire du café « pour toute peine que nous aurions pu causer ».

Jamie Murray a reçu le soutien du Christian Institute, qui a accusé la police de violer la liberté religieuse. Son porte-parole, Mike Judge, a déclaré : « Nous avons vu la police rester les bras croisés pendant que des musulmans extrémistes brandissaient des affiches appelant à couper la tête aux infidèles, mais malheur à un café chrétien qui affiche des textes de la Bible ».

Chacun peut penser ce qu’il veut du protestantisme évangélique, trouver, par exemple, les DVD de la Watchword Bible plutôt kitsch, ou rappeler que, selon la doctrine traditionnelle de l’Église catholique, la lecture de traductions de la Bible par n’importe qui fait plus de mal que de bien. Mais avant d’interdire le Nouveau Testament pour homophobie, ou même pour paganophobie – puisque c’est plutôt de cela qu’il s’agit –, la police anglaise ferait effectivement mieux de s’inquiéter de ce qui se prêche dans les mosquées.

[box class=”info”]Photo : Bible de Gutenberg/Wikipédia[/box]

(Kiosque étranger) Préjugés bourgeois en oeuvre contre l’English Defence League [vidéo]

(Kiosque étranger) Préjugés bourgeois en oeuvre contre l'English Defence League [vidéo]

15/09/2011 – 20h30
LONDRES (NOVOpress) –
L’analyste et commentateur britannique Brendan O’Neill publie sur le site du Telegraph un intéressant post qui analyse les raisons inavouables pour lesquelles les bobos et bonobos de la pensée détestent les identitaires et populistes anglais de l’English Defence League (EDL).

C’est une intéressante vidéo qui est à l’origine de la réflexion de Brendan O’Neill. On y voit deux jeunes gens, bien comme il faut, exprimer des commentaires sur les militants de l’EDL qui révèlent une haine de classe comme on n’en voit plus depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. A titre d’exemple, pour ces jeunes bourgeois de gauche, une jeune femme de l’EDL n’est rien d’autre qu’une « chienne ».

Ainsi, pour ce commentateur (pourtant pro-immigrationniste) du Telegraph, les militants de gauche et d’extrême gauche se mobilisent d’autant plus facilement contre l’EDL, que c’est une opportunité rêvée pour attaquer les « pauvres blancs » de souche qui ne pensent pas comme il faut et qui votent à droite.

CV anonyme : le fiasco confirmé par un rapport officiel

CV anonyme : le fiasco confirmé par un rapport officiel

19/08/11 – 14h15
PARIS (NOVOpress)
– Le CV anonyme, gadget démagogique destiné prétendument à lutter contre de supposées « discriminations » à l’embauche, est aujourd’hui lourdement épinglé dans un rapport remis par le pôle Emploi et validé par Yazid Sabeg, le commissaire à la Diversité et à l’Egalité des chances, pourtant originellement favorable à cette mesure.

Le bilan réalisé par le Pôle Emploi est tellement accablant que le CV anonyme ne devrait pas être rendu obligatoire, contrairement à ce que prévoit une loi de 2006.

Pôle Emploi a en effet expérimenté le CV anonyme auprès de 1 000 entreprises de 50 salariés ou plus dans huit départements (Nord, Bas-Rhin, Seine-Saint-Denis, Paris, Hauts-de-Seine, Loire-Atlantique, Rhône, Bouches-du-Rhône) entre novembre 2009 et novembre 2010. L’étude portait sur des recrutements en CDI ou en CDD d’au moins trois mois

Si l’enquête affirme que « le CV anonyme agit contre la tendance des recruteurs à privilégier des candidats du même genre qu’eux », elle conclut « qu’il n’a pas d’effet détectable sur les chances d’accès à l’emploi » et son impact sur la réduction des discriminations est « en moyenne neutre ou négatif ».

Cerise sur le gâteau, selon l’organisme public, les candidats issus de l’immigration et/ou résidents de Zone urbaine sensible (ZUS) ou bénéficiares de Contrat urbain de cohésion sociale (CUCS) seraient même plus lésés par le CV anonyme que lorsqu’ils donnent ouvertement leur état-civil.

Les secrets inavouables de la production de “Secret Story”

Les secrets inavouables de la production de “Secret Story”

19/07/11 – 21h30
PARIS (NOVOpress)
– Cette fois-ci, l’émision de TF1 “Secret Story” ne crée pas la polémique à cause de ses participants. Il est vrai que les années précédentes la bêtise la plus crasse concurrençait la vulgarité la plus abjecte. Non, pour l’édition 2011, la polémique pourrait venir de TF1 et de la production.

En effet, si l’on en croit un entretien qu’un ancien salarié chargé du casting pour “Secret Story” a accordé à Voici, TF1 et la production de l’émission seraient peu soucieuses de la promotion de la diversité. Selon ce salarié, “on avait trouvé un super candidat avec un secret très lourd. Mais TF1 a refusé car il était noir […] Ils étaient ok pour un candidat noir ou une beurette dans la Maison mais pas plus. Peu avant le début du jeu, TF1 nous a demandé de revoir une partie du casting. Ils nous ont dit: ‘Il faut davantage de François, de Pierre et de blonds !’

Et toujours selon ce salarié, “Plusieurs casteurs sont partis dans la foulée à Biarritz pour essayer de dénicher un surfeur blond pour compléter le casting.”

Interrogée par Voici, la responsable du département télé-réalité de TF1 répond en affirmant que “de ‘L’île de la tentation’ à ‘Secret Story’ en passant par ‘Koh-Lanta’, nous nous sommes toujours efforcés de promouvoir la diversité et la pluralité des candidats, qu’elles soient religieuses, identitaire ou sexuelles. C’est d’ailleurs la force de ces programmes !

Afrique du Sud : le retour à la réalité. Revue L’Afrique Réelle N° 19 – Juillet 2011

Afrique du Sud : le retour à la réalité. Revue L’Afrique Réelle N° 19 – Juillet 2011

[box class=”warning”]Le numéro 19 de l’Afrique Réelle (juillet 2011) vient de paraître. Il est consacré à la situation de l’Afrique du Sud, un an après l’organisation de la coupe du monde de football.[/box]

Éditorial : Afrique du Sud : le retour à la réalité (extrait)

Un an après la parenthèse du Mondial de football, l’artificielle image de l’Afrique du Sud complaisamment rapportée par les médias est aujourd’hui bien oubliée. Le pays étant plus divisé et même plus fragmenté que jamais, le retour à la réalité est y bien difficile.

Afrique du Sud : le retour à la réalité. Revue L’Afrique Réelle N° 19 – Juillet 2011 Au mois de mai 2009, Jacob Zuma a été élu sur une promesse phare qui était de donner des emplois à tous les Sud-africains. Arrivé à mi-mandat il a été incapable de la tenir. En plus du chômage qui ronge la société sud-africaine, il est confronté à d’autres problèmes tout aussi insolubles comme l’insécurité – depuis le début de l’année 2011 40 policiers ont été tués par balle dans l’exercice de leur fonction-, et la corruption. L’enrichissement outrancier de la nomenklatura ANC dont les ministres paradent ostensiblement dans des voitures à 100 000 euros quand les trois-quarts de la population vit avec moins de 1,5 $ par jour, constitue une véritable gangrène sociale. Quant au commerce illégal, il a été évalué à 18 milliards d’euros pour la seule année 2010, soit 10% du PIB national selon M. Siyabonga Cwele, ministre de la Sécurité, et encore, selon les experts, ce chiffre est très largement sous-estimé.

L’accélération de la racialisation de la vie politique et son corollaire qui est la transformation des Blancs en citoyens de second rang, constitue une donnée que les observateurs n’évaluent pas à sa juste mesure tant ils sont conditionnés idéologiquement. Au lendemain de son élection, Jacob Zuma avait paru conscient de ce problème et il avait déclaré vouloir recadrer la discrimination positive qui fait fuir les diplômés blancs. Face aux critiques de l’aile révolutionnaire de l’ANC qui avait fait son élection, il a au contraire amplifié les mesures discriminatoires qui pénalisent les seuls Blancs.

Le climat politique et social étant empoisonné, (…)

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Sommaire de ce N° :

– Éditorial : Afrique du Sud, le retour à la réalité

– Un paysage économique et social sinistré

– Un racisme institutionnalisé au nom de l’égalité

– Une vie politique reposant sur les déterminismes raciaux

– La question de la terre

– Les enseignements des élections municipales du 18 mai 2011

– La question des métis (coloured)

– Histoire : les volontaires français durant la guerre des Boers

L’Afrique Réelle est une revue mensuelle par Internet, d’une vingtaine de pages, au format PDF et envoyée le 15 de chaque mois aux abonnés par courrier électronique.[/box]
[box class=”info”]Pour s’abonner c’est ici.[/box]

Tensions ethniques en Algérie

Tensions ethniques en Algérie

16/07/11 – 08h00
PARIS (NOVOpresss) – Le gouvernement provisoire Kabyle a dénoncé dans un communiquéles agressions dont sont victimes des étudiants kabyles dans une université d’Oran”.

Selon Makhlouf Idri, porte-parole de cette instance, les agressions de Kabyles par des individus sont appuyées par celles des administrations et des institutions aux ordres comme la justice ou les services de sécurité. Même les enseignants se mettent de la partie en interdisant aux étudiants kabyles de parler dans leur langue entre eux.”

Ces tensions ethniques sont récurrentes en Algérie puisque 5 jours avant ces violences, des militaires algériens auraient mené à Azazga (Kabylie) une expédition punitive (un mort et des blessés ainsi que la mise à sac de domiciles). D’ailleurs, le Gouvernement Provisoire Kabyle a souhaité dans son communiqué attirer “l’attention de la communauté internationale sur la gravité de la situation que traverse le peuple kabyle et le risque de génocide qui le guette.” Fin mai, le gouvernement provisoire Kabyle s’était déjà élevé contre la fermeture “des églises sur le territoire kabyle” par le préfet de Vgayet (Bougie, Bejaia).