“Homophobie” dans les stades : ce qu’il ne faut surtout pas dire…

Siffler l’hymne national, ce n’est pas un problème ! En revanche allez dire « enculé » dans un stade, cela devient une affaire d’État, laquelle empoisonne le monde du football depuis bientôt un mois. L’avocat Stanislas François précise dans Causeur ce que l’on ne peut (vraiment) pas dire.

Le 8 juin dernier, à l’occasion d’une rencontre entre les équipes de Turquie et de France, la Marseillaise était copieusement sifflée par une bonne partie du public turc, la France était frontalement insultée mais cela n’avait pas semblé émouvoir le gouvernement, pourtant en charge les intérêts de la France, et en particulier notre Ministre des sports.

Mais quand un soir du mois d’août, à l’occasion d’un match de ligue 2 entre Nancy et Le Mans, quelques supporters lancent des « enculés » depuis les travées du stade Marcel Picot, l’arbitre décide d’interrompre la rencontre et le gouvernement sort de son silence. Mesdames Maracineanu et Schiappa décrètent qu’il s’agit d’homophobie, stigmatisent l’ensemble des supporters, dispensent des leçons de morale à la terre entière, et s’attribuent facilement le beau rôle en s’érigeant comme un rempart contre cette nouvelle menace.

Menace créée de toute pièces, car elles ont elles-mêmes contribué à alimenter la polémique en donnant artificiellement de l’audience à ce match de ligue 2 et en prétendant qu’il s’agissait d’un problème généralisé. Les banderoles prétendument homophobes que l’on voit depuis un mois dans les stades ne sont que des réponses des supporters aux provocations qu’ils ont subies.
Lutte contre les discriminations ou gardiens du bon goût?

Le football est une activité de service public déléguée à la fédération française de football (FFF). La ligue de football professionnel (LFP), émanation de la fédération, a en charge l’organisation des rencontres de ligue 1 et ligue 2. Pour la nouvelle saison, la LFP a modifié son règlement, s’appuyant sur une résolution de l’UEFA visant à éliminer tout comportement discriminatoire des stades, afin de permettre aux arbitres d’interrompre les rencontres en cas de comportement discriminatoire. C’est donc sur le fondement de la discrimination qu’une rencontre sportive peut être arrêtée.

Alors qu’en est-il de l’homophobie ? Comment la définir, ceux qui l’allèguent ayant une fâcheuse tendance à en donner une interprétation la plus extensive possible pour mieux pouvoir la débusquer là où elle ne se trouve pas ? Crier à l’homophobie en permanence, jouer sur les peurs et créer de fausses polémiques, pour le gouvernement c’est pratique, cela permet de créer un climat alors que se discute le projet de loi sur la PMA. À partir du moment où l’on donne à une infraction une interprétation la plus large possible, on encourage à la prudence et à la limitation de l’exercice des libertés publiques. Pourtant, en droit, on ne peut sanctionner qu’en ayant une interprétation la plus stricte possible.

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Afrique du Sud : les cocus ayant cru à la fable de la nation arc-en-ciel peuvent sortir des rangs et avancer de trois pas…, par Bernard Lugan

En Afrique du Sud, pays de Nelson Mandela, des Noirs massacrent d’autres Noirs. Qui plus est, des Noirs immigrés, des frères migrants venus de pays ayant jadis soutenu leur lutte contre le régime blanc…
Comme en 2016, un peu partout, notamment au Natal et dans la région de Johannesburg, les étrangers noirs, qu’ils soient Malawites, Mozambicains, Somaliens, Zimbabwéens, Soudanais ou Nigérians, sont ainsi de nouveau pris pour cible, lynchés, brûlés vifs, cependant que leurs pauvres biens sont systématiquement pillés par des foules ayant échappé à tout contrôle policier.

Voilà de quoi déstabiliser ces cocus idéologiques qui, croyant au mythe-guimauve de la « nation arc-en-ciel », prétendaient que les maux du pays découlant de la domination blanche, une fois la majorité noire au pouvoir, les fontaines de la démocratie laisseraient couler le lait et le miel de la fraternité…

La réalité est évidemment autre car ces tueries xénophobes illustrent l’échec de la « Nouvelle Afrique du Sud » dont les dirigeants ont dilapidé le colossal héritage reçu de l’ancien régime blanc. Résultat :
– Le revenu de la tranche la plus démunie de la population noire est inférieur de près de 50% à celui qu’il était sous le régime blanc d’avant 1994 ;
– 17 millions de Noirs vivent essentiellement des prestations sociales et 14 millions ne survivent que grâce au versement d’une allocation (Social Grant) qui leur assure le minimum vital ;
– Le taux réel de chômage est de près de 35%, et celui des jeunes âgés de 15 à 34 ans de plus de 50%.

En 25 années de pouvoir, l’ANC – le parti de Nelson Mandela -, a donc transformé la prospère Afrique du Sud en un Etat du « tiers-monde » dérivant dans un océan de pénuries, de corruption, de misère sociale et de violences, réalité en partie masquée par les derniers secteurs ultraperformants encore tenus par des Blancs. Un naufrage économique qui tient en trois points :

1) La production minière nécessite une énorme modernisation et donc de gros investissements ; or, la main d’œuvre noire revendiquant des salaires plombant la compétitivité, les investisseurs ont délocalisé.

2) Les cadres blancs continuent à quitter le pays, chassés par la discrimination inversée, l’incroyable insécurité et le surfiscalisme.

3) Le secteur agricole, le seul à être excédentaire a été littéralement assassiné par la décision de spoliation des fermiers blancs.

Dans ce pays où un abîme s’est creusé entre une infime minorité de profiteurs noirs et des millions de chômeurs, d’assistés et de travailleurs sous-payés qui paralysent le pays avec de continuels mouvements de revendication, l’abyssal échec économique et social de l’ANC a donc débouché sur des violences xénophobes, les étrangers étant accusés de prendre le travail des plus pauvres.

Au pied du mur, acculé par le bilan de ses détournements et de son incompétence, l’Etat-parti ANC n’a désormais plus que trois options :

1) Chercher à redresser l’économie en empruntant une voie libérale, mais il provoquera alors une révolution.

2) Accuser le bouc-émissaire blanc en tentant de faire croire que la situation est un héritage de l’apartheid et en nationalisant les mines et la terre. La « poule aux œufs d’or » sera alors définitivement tuée, comme au Zimbabwe, et le pays sombrera encore davantage dans la misère.

3) Recourir à la « planche à billets », ce qui, comme au Zimbabwe, provoquera d’abord l’inflation, puis une hyperinflation et la ruine totale du pays.

Bernard Lugan

Texte repris du site Blog de Bernard Lugan

Lancement d’une brigade anti-discrimination

17/04/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
La secrétaire d’Etat Marlène Schiappa et le ministre Julien Denormandie ont annoncé le lancement d’une « brigade anti-discrimination », surnommée BADI. Celle-ci a pour objectif de, « mettre en relation victimes et acteurs de la lutte contre les discriminations ».

Elle est mise en place avec plusieurs partenaires associatifs, notamment les habituels persécuteurs de toute pensée divergente tels que SOS Racisme, la Licra, SOS Homophobie, ou le Centre LGBT Paris Île-de-France.
« La première mission confiée à la BADI, avec l’appui de Facebook France, sera de mettre à disposition de chacun une plateforme d’alerte, de mise en relation entre victimes et acteurs de la lutte contre les discriminations », ont expliqué Marlène Schiappa et Julien Denormandie.

Les missions suivantes seront de « sensibiliser la société » et d’évaluer « la pertinence des politiques publiques existantes et de proposer des mesures concrètes et efficaces ». Ces mesures pourraient donc signifier une nouvelle intensification de la censure des médias.

« Discriminer ou disparaître ? » : nouvel ouvrage de lutte contre la pensée conforme

L’Institut Iliade publie un nouvel ouvrage de lutte contre la pensée conforme : « Discriminer ou disparaître ? ».

« Discriminer ou disparaître » est une alternative douloureuse dans une société où la simple constatation d’une différence nous est interdite sous couvert de lutte contre les discriminations. « Sexisme », « racisme », « transphobie », « grossophobie » : autant d’accusations qui menacent le simple constat d’une différence. Pour les tartufes de la pensée unique, il faut nier la réalité : supprimer les sexes, les races, toute altérité, pour en arriver au métissage global et à la dissolution des individus.

Ce fétichisme de l’anti-discrimination entraîne ainsi la création d’un être indifférencié et interchangeable, sans sexe, sans couleur, sans famille ni histoire. L’individu, alors réduit à sa simple fonction de producteur et de consommateur, devient un objet de commerce qui s’achète et se vend comme au marché aux esclaves, et se retrouve finalement sans aucune défense face au Big Brother étatique et économique.

Comment, dès lors, les hommes, les nations et les peuples pourront-ils continuer à exister dans un monde qui prône l’abolition des frontières ? Comment retrouver conscience de nous-mêmes alors qu’il nous est interdit de distinguer, de choisir, de préférer ? Comment continuer à vivre dans un monde sans limites et sans repères ?

Une fois encore, c’est vers la Grèce antique que nous pourrons nous tourner pour trouver des réponses : Athéna à la borne — sur ce bas-relief du Ve siècle avant notre ère, la protectrice des cités nous montre la frontière. Déesse de la sagesse, elle nous invite à méditer sur la finitude de l’homme, sur ce qui le différencie de tout autre. Car exister, c’est distinguer le Moi de l’Autre, c’est délimiter un dedans et un dehors, inclure et exclure, c’est donc discriminer.

Prenant à rebrousse-poil cette nouvelle idéologie de l’anti-discrimination qui nous contraint de proclamer — contre l’évidence — la parfaite identité de tous les hommes (mais aussi de tous les peuples), l’auteur se propose de revenir sur cette notion de discrimination qui signifie simplement distinguer, choisir, tracer des frontières, définir des limites.

Alors que toute culture, toute religion, toute pensée est fondée sur une différenciation, la discrimination serait finalement un outil nécessaire à la cohérence historique des peuples et à la préservation de la personne humaine. Peut-on vraiment faire abstraction de ce qui nous distingue ?

Cet ouvrage, disponible dans toutes les librairies depuis le 7 mars 2019, est le troisième publié dans la collection « Iliade » chez Pierre-Guillaume de Roux.

Points forts :

Un plaidoyer court et accessible pour la défense des peuples, de leur diversité et de leur identité.
L’exploitation de nombreuses sources philosophiques, juridiques mais aussi sociologiques qui attestent que le recours aux frontières est plus que jamais d’actualité en ces temps où les peuples se battent pour ne pas disparaître.
Un appel à la notion de limite qui nous rappelle que l’homme est un individu fini dont la volonté ne peut être absolue.

Thibault Mercier est avocat au barreau de Paris. Également engagé dans la Cité, il a cofondé le Cercle Droit & Liberté et est auditeur de l’Institut Iliade, promotion Ernst Jünger (2016–2017). Il sera présent à La Nouvelle Librairie, 11 rue de Médicis, Paris (VIe) le 22 mars 2019 de 18h à 20h pour une séance de rencontre et dédicace. Il interviendra également sur le thème du « Droit des Européens à la frontière » au prochain colloque de l’Institut Iliade le 6 avril 2019 à la Maison de la Chimie (Paris VIIe) — rencontre et dédicace prévues sur place.

Editions Pierre-Guillaume de Roux, pgderoux.fr, ISBN-13 : 978–2363712912, 192 pages, 16 euros.

Texte repris du site de l’Institut Iliade

En Afrique du Sud, les Blancs interdits d’accès au nouveau programme d’aide aux jeunes chômeurs

12/11/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
En partenariat avec les entreprises et les organisations syndicales, le président Cyril Ramaphosa a lancé en mars dernier l’initiative YES (Youth Employment Services). Elle a pour but d’aider les jeunes Sud-Africains au chômage depuis plus de six mois à trouver un emploi. Comme dans d’autres pays, cela passe par la création d’emplois aidés, la mise en place d’avantage fiscaux, l’encouragement à la création de micro-entreprises, etc.

A qui ces mesures s’adressent-elles ?

Cette initiative s’adresse à des individus âgés de 18 à 35 ans, mais il se trouve qu’elle est réservée aux candidats qualifiés de “Black People” qui comprend exclusivement, selon l’article B-BBEE de la loi 53 de 2003, les Noirs, les métisses et les Indiens. La nation arc-en-ciel pratiquerait-elle une sorte d’Apartheid à l’envers ?

Les « invités » sur les radios : la droite nationale discriminée, par Guy Rouvrais

On s’en rendait compte en écoutant les émissions d’information, le matin, sur les grandes stations de radio : dans les interviews, les représentants du gouvernement et ses affidés se taillaient la part du lion. L’opposition, et surtout celle de la droite nationale, étant réduite à la portion congrue et, en tout cas, sa présence sur les ondes ne reflétant pas son importance chaque jour plus marquée dans le pays. Ce que l’on ressentait est objectivement confirmé par une étude du site Politiquemedia, publiée dans Le Figaro (18 juillet), l’enquête portant sur les interviews diffusées du 21 août 2017 au 13 juillet 2018.

Les membres du gouvernement ont eu droit à 592 interventions, ceux qui le soutiennent, les élus de LREM, à 361, il faut leur ajouter les 43 de Benjamin Griveaux, porte-parole du gouvernement qui détient, en outre, le record de passages par rapport à toutes les autres personnalités politiques. Au total, donc, les représentants du pouvoir ont vu le micro se tendre vers eux 996 fois, presque 1 000 ! A côté, les Républicains ont bénéficié de 464 invitations, le PS de 330, les Verts de 56, ce qui, pour ces derniers, les écologistes, signe leur influence déclinante dans le pays. Mais, là où gît le scandale, c’est le traitement discriminatoire infligé au Rassemblement national avec 152 prestations seulement, c’est-à-dire deux fois moins qu’un PS agonisant ne représentant plus rien et dont le candidat, Benoît Hamon, a recueilli 6 % des voix à la présidentielle tandis que Marine Le Pen en obtenait 3,5 fois plus, 22,1 % au premier tour, et plus de cinq fois au second avec 34 % des suffrages. Manifestement, les balances des médias sont totalement mais aussi délibérément faussées.

Mais est-ce étonnant quand on sait que selon une consultation Harris Interactive pour le magazine Médias, 74 % des journalistes votent à gauche ? Ce sondage date de 2012 mais, à l’évidence, rien n’a changé depuis, ou, plutôt, si, mais en s’aggravant, l’ascension du Rassemblement national et le « risque » de son accession au pouvoir, ou même de l’emporter aux élections européennes, leur fait un « devoir » de se mobiliser. Au nom de leur choix partisan ? Pas du tout, vous répliqueront-ils, mais des droits de l’homme, l’alibi permanent de leur sectarisme.

Quand vous voyez ou entendez quatre journalistes, sachez donc que trois sont de gauche et le quatrième peut être un libéral aligné sur la gauche culturelle comme beaucoup de ceux-là… C’est pourquoi, au-delà même de la sous-représentation des nationaux dans les interviews matinales, et en plus de ce scandale, ces gens-là diffusent du politiquement correct comme M. Jourdain de la prose. Dans leurs journaux radiophoniques, tout en prétendant à une information objective, ils parlent naturellement des « prisonniers politiques » pour désigner les terroristes corses détenus, du « délit de solidarité » pour l’aide apportée aux clandestins, et pour eux il va de soi qu’il faut dire « menace populiste » pour évoquer la montée du sentiment national chez les peuples d’Europe.

Ces « matinales » sont suivies par plus de 17 millions de nos concitoyens entre 7 h et 9 h ; même ceux qui ne sont guère attirés par la politique et n’ouvrent leur poste que pour la météo d’abord, sont imprégnés par ce qu’ils saisissent à la volée de propos politiques. On en reparle au bureau, et il y a des reprises dans les autres médias au cours de la journée. C’est dire si ce qui relève de la propagande plus que de l’information à ce degré de distorsion entre les formations installées et la droite nationale bafoue l’équité et piétine la liberté d’expression en restreignant celle des patriotes.

Guy Rouvrais

Article paru dans Présent daté du 19 juillet 2018

Comment répondre aux mensonges sur la discrimination des banlieues ? (argumentaire des Identitaires)

27/11/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Les Identitaires publient des fiches argumentaires sur leur site web. Voici un extrait d’un douzième document qui propose de répondre aux mensonges sur la discrimination des banlieues.

Ils disent souvent : « Les habitants des banlieues sensibles sont traités comme des citoyens de seconde zone, ils sont mis à l’écart et discriminés ». Mais pourquoi le disent-ils ?

En insistant autant sur la discrimination dont seraient victimes les habitants des banlieues, ils disent que c’est aux Français de faire des efforts, de payer encore plus, pour régler les problèmes des banlieues sensibles.

Pourquoi c’est faux ? L’universitaire Dominique Lorrain (Directeur de recherche au CNRS) a publié en 2006 (« La dérive des instruments. Les indicateurs de la politique de la ville et l’action publique », revue française de science politique 2006/3 (Vol. 56), p. 429-455) une étude comparant le quartier sensible des Hautes-Noues, à Villiers-sur-Marne (94), et le quartier de la cité Verte, à Verdun.

Avec des caractéristiques sociales extrêmement proches (avec une différence notable : un taux d’étrangers beaucoup plus important aux Hautes-Noues), il a montré que les Hautes-Noues bénéficiaient d’un investissement public de 12 230 euros par habitant via la politique de la Ville, quand Verdun ne recevait que… 11,8 euros par habitant, soit mille fois moins d’argent.

Découvrir cette fiche-argumentaire : http://www.les-identitaires.com/2017/10/les-banlieues-sont-discriminees-par-rapport-au-reste-de-la-france/


Prétendu racisme des banquiers : le sacro-saint défenseur des droits se saisit du dossier

26/09/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le maire PS de Villeurbanne, Jean Paul Bret a commandé une enquête relative aux discriminations raciales dans l’octroi d’un crédit bancaire.

L’enquête se base sur 90 entretiens réalisés dans douze agences bancaires de l’agglomération lyonnaise. Selon l’étude, les Blancs, sont reçus plus longtemps, obtiennent de meilleurs conseils et un meilleur taux au détriment des clients africains et maghrébins.

La fédération bancaire française, s’est dite surprise et, a dénoncé « l’approximation de la méthode et la grande imprécision des résultats ». D’autant que les banques n’auraient pas d’intérêts économiques à écarter des clients aussi solvables que les autres.

Le défenseur des droits Jacques Toubon a annoncé qu’il portera une loi pour obliger les banques à motiver leur décision lors d’un refus de crédit et plaide pour la création d’un observatoire des discriminations.

Rappelons simplement que le FN s’était vu, lui aussi, refuser toutes ses demandes de crédits dans le cadre de sa campagne présidentielle.


Eric Zemmour : « Assumer la discrimination pour restaurer la souveraineté »

eric-zemmour

02/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Pour Éric Zemmour, si la nomination par Donald Trump d’un nouveau juge à la Cour suprême des Etats-Unis en la personne de Neil Gorsuch a fait scandale, c’est parce que c’est « la mère de toutes les batailles » et que « personne ne s’y est trompé, ni Donald Trump, ni ses opposants, ni même les électeurs ». Il a livré cette analyse ce matin sur RTL, et l’a détaillée :

« La nomination d’un nouveau juge à la Cour suprême n’est pas une simple affaire de juristes, c’est une affaire politique. Plus que politique, idéologique. Pas seulement un clivage droite-gauche, républicain-démocrate, ou même conservateur contre progressiste. C’est encore plus profond. Essentiel. Existentiel. Aux Etats-Unis, la Constitution, c’est sacré. »

« Mais une Constitution, enchaîne Eric Zemmour, c’est aussi ce que les juges lui font dire, leur interprétation. Or depuis les années 1960, la Cour suprême a tordu le texte de la Constitution américaine pour lui faire dire ce qu’elle ne disait pas, pour lui faire dire ce que ses rédacteurs n’avaient jamais imaginé, pour lui faire bénir toute l’idéologie progressiste née dans les campus californiens. Pour imposer la tyrannie des minorités contre la volonté de la majorité. Pour réduire à néant la souveraineté de l’Etat au nom des droits de l’homme. »

L’éditorialiste l’affirme :

« Les juges se sont substitués aux législateur alors qu’ils ne sont pas élus. Ils ont imposé leur idéologie progressiste au peuple américain. Ce putsch judiciaire a un nom qui s’appelle : non-discrimination. Le juge interdit toute discrimination, toute différence que l’Etat pourrait faire un Américain et un étranger, entre un homme et une femme, entre un hétérosexuel et un homosexuel.»

Et d’ajouter :

« La non-discrimination est présentée abusivement comme un synonyme de l’égalité, alors qu’elle est devenue au fil du temps une machine à désintégrer la nation, la famille, la société, au nom des droits d’un individu-roi. »

Par son décret interdisant l’entrée du pays aux ressortissants de certains pays musulmans, ajoute-t-il, Trump est allé directement au cœur du sujet : « Assumer la discrimination pour restaurer la souveraineté, arracher l’arme nucléaire des mains des juges pour redonner le pouvoir au peuple »

« Cette bataille nous concerne, poursuit-il. La Cour européenne des Droits de l’homme et le Conseil constitutionnel et le Conseil d’État ont fait exactement la même chose que la Cour suprême. Le même putsch judiciaire. Le même fétichisme de la non-discrimination. La même Déclaration des droits de l’homme tordue dans tous les sens. Les mêmes juges qui s’arrogent une mission quasi prophétique. Les mêmes médias qui leur tiennent lieu de garde rapprochée. La même soumission craintive des politiques. La même mauvaise foi des perroquets médiatiques qui répètent en boucle : “La Constitution a dit que…“, “les droits de l’homme imposent que…“. » Comment s’en défaire ?

Le CSA veut faire taire Eric Zemmour

03/12/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Le CSA ne veut plus que l’essayiste Eric Zemmour puisse s’exprimer librement à la télévision, ni à la radio. Clairement, le Conseil supérieur de l’audiovisuel veut le faire taire. L’instance chargée du flicage des plateaux ne tolère – éventuellement – sa présence que dans la stricte mesure où le « journaliste » qui l’a invité lui porte une contradiction musclée. C’est ce qui ressort de la « mise en garde » adressée par le CSA à RTL et à France Télévisions, divulguée le 1er décembre.

Dans ce communiqué qui s’apparente à un oukase de la police de la pensée, le CSA indique sans aucune honte s’être réuni sur la base de « nombreuses plaintes » d’auditeurs et de téléspectateurs ayant « dénoncé » (sic) au Conseil « un discours qu’ils percevaient comme une forme de racisme et d’islamophobie » ! On notera d’une part que le CSA valide la délation, d’autre part la formulation alambiquée qui permet au CSA d’insinuer sans affirmer, et donc, espèrent-ils sans doute, d’échapper aux poursuites en diffamation que pourrait engager l’auteur d’Un quinquennat pour rien.

L’instance présidée par Olivier Schrameck — qui fut directeur de cabinet de Lionel Jospin à Matignon – estime donc « que la maîtrise de l’antenne doit être proportionnée au discours de l’invité et donc particulièrement forte lorsque ce dernier se caractérise par l’exacerbation des antagonismes au sein de la société française et la justification de comportements discriminatoires. Dans le cas de l’émission Bourdin direct, le Conseil a estimé que la maîtrise de l’antenne avait été effectuée par le journaliste, dans la mesure où les propos de l’invité ont fait, le plus souvent, l’objet d’une contradiction parfois vive, et en a fait part à l’éditeur. » Traduction : Jean-Jacques Bourdin n’a pas laissé Eric Zemmour s’exprimer, donc tout va bien !

En revanche, poursuit le CSA, « s’agissant des émissions C à vous et 6 minutes pour trancher, le Conseil a estimé que la maîtrise de l’antenne avait été insuffisamment assurée au regard de la gravité des propos tenus et a mis en garde les responsables de RTL et de France Télévisions contre le renouvellement d’un tel manquement ».

Afrique du Sud : 400 000 Blancs vivent dans des bidonvilles

Poing noir

28/04/2016 – PARIS (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Selon un récent article du Daily Mail, 10 % de la population blanche vit aujourd’hui dans la pauvreté, dans 80 bidonvilles, souvent sans eau courante, électricité, ni accès aux soins. Beaucoup sont sans emploi. Leur nombre a énormément augmenté depuis l’abolition de l’apartheid, où « politique de développement séparé », en 1994. C’est le résultat de la politique gouvernementale de « discrimination positive » en défaveur des Blancs des classes populaires. Les entreprises qui n’engagent pas assez de non‑Blancs sont pénalisées.

Manifestement, l’Afrique du Sud n’en a pas fini avec la « discrimination ». Le ministre sud‑africain des Sports a menacé, lundi, d’annuler la candidature de la Fédération de rugby à l’organisation de la Coupe du monde 2023. La raison ? L’équipe n’a pas atteint l’objectif de « mixité » raciale. Peu importe donc la qualité des sportifs. Sous la pression du gouvernement, l’équipe devra donc inclure au moins sept joueurs « non blancs » parmi les 31 sélectionnés pour le Mondial 2015, avec objectif de 50 % de joueurs non-blancs d’ici à 2019.

Rentrée scolaire : illettrés, incultes, mais… « Charlie » !

02/09/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
Source : (Présent 8431)

« Débats citoyens », ateliers dessins « en faveur de la liberté d’expression »… Alors que l’Armée dénombre chaque année pas moins de 40 000 illettrés lors de la Journée d’appel et de préparation à la Défense, le ministère de l’Éducation nationale, loin de se recentrer sur sa mission première, a fait le choix d’accélérer le décervelage des enfants dès la rentrée 2015 en renforçant sa propagande républicaine et laïcarde.

Laïcité à tous les étages

C’est que, explique Najat Vallaud-Belkacem dans la lettre qu’elle a adressée mardi à tous les parents d’élèves, « L’École que nous refondons participe pleinement au combat contre toute forme de discrimination, de violence et de harcèlement. C’est une École forte et fière de transmettre les valeurs républicaines, avec son nouvel enseignement moral et civique qui, dès la rentrée, concernera tous les élèves de la maternelle à la terminale. »
8431-P1
Et quel enseignement ! Ici, pas question d’apprendre à aimer ni à servir notre pays, mais à « être Charlie » en « réfléchissant » sur les attentats qui ont frappé Charlie Hebdo et l’Hyper Cacher de Vincennes. Bien orientés par de nouveaux manuels les incitant à réaliser leurs propres dessins « en faveur de la liberté d’expression » et à « désigner des porte-parole » chargés de s’exprimer dans le cadre de « débats démocratiques », tous les élèves auront ainsi droit au lavage de cerveau républicain.

L’hystérie démocratique belge

Un programme qui suscite quand même quelques craintes et réticences chez les enseignants exerçant dans les banlieues et qui ont encore en mémoire les incidents qui ont accompagné l’évocation des attentats, en janvier dernier.

Une crainte et, pour certains, une opposition, auxquelles les Belges sont en train d’apporter une réponse : le gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles devrait en effet soumettre le mois prochain à l’approbation du Parlement une nouvelle disposition décrétale, qui imposera aux enseignants qui exprimeraient des opinions « non respectueuses des principes démocratiques », même en dehors de l’exercice de leurs fonctions, un « devoir de loyauté vis-à-vis de la Communauté française », sous peine de sanctions.

Franck Delétraz

Une vidéo pour tenter de dénoncer le racisme aux États-Unis

21/07/2015 – ÉTATS-UNIS (NOVOpress)
Une vidéo mettant en scène un acteur blanc et un acteur noir cherche à prouver les discriminations dont seraient victimes les Africains-Américains. Par contre, rien n’est dit sur la discrimination positive dont ils bénéficient…

Selon le site américain Vox :

Si le racisme institutionnalisé n’est pas une réalité, alors pourquoi les Africains-Américains ont-ils quatre fois plus de chances d’être arrêtés pour consommation de marijuana que leurs alter-ego blancs, alors que les deux populations ont le même taux de consommation ? Pourquoi les Africains-Américains ont-ils environ deux fois plus de chances de se faire arrêter sur la route, et deux fois mois de chances d’être rappelés par un employeur après avoir envoyé leur CV ?


Soutenons Angelo, SDF victime de discrimination anti-Français

16/07/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
Novopress se faisait récemment l’écho du sort d’Angelo, SDF ne bénéficiant d’aucune aide car Français, non-clandestin. L’association Entraide Solidarité a trouvé une solution pour ce père, sa femme et leur enfant de 6 mois, mais ils ont besoin de soutien financier. Luttons nous aussi contre les discriminations… anti-Français !

 

La justice va mieux traquer… les discriminations

21/05/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Hausse de la délinquance et des menaces terroristes, Christiane Taubira prend le problème à bras-le-corps… et veut booster les stages de citoyenneté pour lutter contre les discriminations.

Citoyenneté et République sont décidément les deux mamelles du discours idéologique de notre gouvernement, la lutte contre le racisme l’ultime mantra du pouvoir pour conjurer tous les problèmes.
Pour preuve, alors que les chiffres de la délinquance, malgré les maquillages, sont toujours aussi mauvais, que les prisons se vident au grand dam des Français, quelle action entreprend le ministère de la Justice ? Il a réuni mercredi dernier à Paris les quelque 200 magistrats référents en matière de racisme et d’antisémitisme pour les encourager à recourir davantage aux stages de citoyenneté pour lutter contre les discriminations.
Existant depuis plus de dix ans, souvent organisés par des associations locales, ces stages peuvent être une alternative à des poursuites ou faire office de peine. En 2014, 5.000 ont été prononcés, souvent dans des affaires d’atteinte à l’autorité et de dégradations de biens publics. L’ambition du gouvernement est de les généraliser cette approche en développant notamment des modules « antiracistes » dans le cadre de stages plus généraux, explique Robert Gelli, directeur des Affaires criminelles et des grâces.

« Ceux qui insultent les policiers, ça ne fait peut-être pas de mal qu’ils aient une piqûre de rappel »,

dit-il. On pense aussi et surtout à tous les « déviants » qui subissent les foudres de la justice pour avoir critiqué le gouvernement, caricaturé l’un de ses membres ou commis des actes aussi graves que la « quenelle » de Dieudonné.
Ces derniers ont par exemple eu droit à un stage de citoyenneté conçu pour les auteurs de faits racistes et lancé en 2014 par le Mémorial de la Shoah en partenariat avec le parquet de Paris, qui a été présenté aux magistrats. D’autres bénéficiaires de ce stage sont des mineurs et des majeurs ayant proféré des insultes ou menaces à caractère raciste sur internet, indique une source judiciaire.

Crédit photo : Hasna Ankal via Flickr (CC)


L’école, lieu de discriminations contre la France populaire

Ecole

23/04/2014 – FRANCE (NOVOpress via Bulletin de réinformation)
Claude Meunier‑Berthelot a fait toute sa carrière dans l’Education nationale. Elle publie aujourd’hui un livre sans concessions intitulé C’est l’identité française qu’on assassine, dont Jean‑Yves Le Gallou a rédigé la préface.

Tout l’intérêt du livre est de mettre en lumière le fait que le « Grand remplacement » évoqué par Renaud Camus a pour condition de possibilité un « grand effacement », celui de l’histoire française et européenne. Et le lieu de cette opération est précisément l’école. Ainsi, depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, toutes les réformes éducatives ont peu à peu conduit à oblitérer les éléments centraux de la culture française. L’allègement des programmes, invoqué au nom du bien‑être des élèves, a conduit à négliger des pans entiers d’histoire de France.

L’école, lieu de discriminations contre la France populaire

Le livre évoque aussi la panne de l’ascenseur social et la mise en place de l’éducation prioritaire
La notion de reproduction forgée par Pierre Bourdieu sert d’arme de combat politique à la gauche pour condamner la culture française associée à une culture dominante illégitime. Au nom d’un idéal égalitaire abstrait, les dirigeants français ont mis en place le collège unique, qui a rompu la dynamique de sélection des meilleurs éléments, indépendamment de leur origine sociale.

Pour compenser cet échec, les mêmes gouvernements ont alloué plus de moyens aux zones d’éducation prioritaire
On a vu de multiples filières parallèles d’accès à de grandes écoles se mettre en place exclusivement au profit de certaines minorités. Il apparaît en définitive que les classes populaires non issues de l’immigration ne jouissent pas des moyens offerts désormais aux populations issues de l’immigration. En somme, la discrimination positive repose sur une discrimination négative envers les populations de souche. Comme le disait fort justement Jean Macé “qui tient les écoles tient la France” ; le projet de nos gouvernants semble être de modifier en profondeur le visage de la France.

Discrimination positive au forceps

04/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
Interrogé par les lecteurs du Parisien, François Hollande a déclaré vouloir mettre en place des class group pour les discriminations contre les entreprises comme il l’a déjà fait pour les consommateurs contre l’industrie agro-alimentaire. Cette mesure d’inspiration américaine et très redoutée outre-Atlantique consiste à permettre des actions de justice de façon groupée. Les entreprises fortement tapées au porte-monnaie par la justice n’auront guère d’autre choix que celui de se soumettre. L’effet pervers est déjà prévisible dans une période de crise à fort taux de chômage. Des gens vont se regrouper en communautés d’homosexuels, de femmes, d’Arabes, de Noirs et faire le chantage au racisme, à l’homophobie, au sexisme pour extorquer une embauche ou de l’argent. Car dans les faits, soyons clairs, jamais un patron ne dit qu’il n’embauche pas sur de tels critères, il invoque d’autre raisons si tel est le cas. Il ne pourra donc être que présumé coupable devant la minorité oppressante qui estera contre lui. Une justice déjà saturée par ce genre d’extorsions pénales sera encore un peu moins efficace pour lutter contre les crimes et délits. Une véritable main-mise dans le monde du travail par les dites minorités se fera inévitablement. La majorité se retrouvera un peu plus exclue comme elle l’est déjà dans d’autres sphères. Toute méritocratie sera remplacée par les critères ethniques ou sexuels (il ne faudra plus être bon, mais être de couleur, homosexuel, femme).
Cette idée n’est pas neuve en France, mais poussée depuis deux ans par plusieurs parlementaires de gauche. Elle a fait l’objet de deux propositions de loi. L’une au Sénat de l’élue EE-LV Esther Benbassa, l’autre à l’Assemblée nationale du député socialiste Razzy Hammadi. Le défenseur des droits Jacques Toubon s’est également prononcé pour ces actions collectives à plusieurs reprises. Christiane Taubira avait annoncé sa volonté le mois dernier de légiférer sur cette question.
Comme de nombreuses mesures ces dernières années, elle va dans le sens d’un “vivre sans nous” de plus en plus prégnant.