Didier Lemaire, le professeur de Trappes dont certains journalistes ne voulaient pas entendre parler

Didier Lemaire

Didier Lemaire est un professeur dont on aurait pu ne jamais entendre parler. Sa discipline, la philosophie, le prédisposait à donner à ses élèves des outils leur permettant d’aiguiser leur esprit critique et à les initier à l’histoire des idées. Son expérience dans un lycée de la commune de Trappes dans les Yvelines l’a amené à faire plus que son métier. Il a voulu alerter l’opinion publique et le gouvernement sur la progression de l’islamisme dans le secteur où il travaille. Mais 4 mois après l’assassinat sauvage d’un professeur d’histoire par un islamiste à Conflans-Sainte-Honorine, l’alerte qu’a voulu lancer Didier Lemaire n’est pas du goût de tout le monde. En particulier dans certains médias.

La lettre ouverte parue dans L’Obs

L’élément déclencheur de l’emballement médiatique autour de Didier Lemaire est la publication d’une lettre ouverte sur le site de L’Obs le 1er novembre 2020. Le professeur de philosophie y fait à partir de son expérience de terrain le constat de l’absence de véritable stratégie de l’État pour endiguer la progression de l’islamisme. Il lance pour l’occasion un « appel à la résistance ».

L’Obs mentionne en introduction de la tribune une autre démarche faite par le professeur de philosophie : l’envoi en 2018 d’une lettre d’alerte au président de la République sur la situation dans certains établissements scolaires co-signée par Jean-Pierre Obin, un inspecteur de l’Éducation nationale, par ailleurs auteur d’un rapport qui a fait date au début des années 2000 sur les atteintes à la laïcité à l’école. Mais si cette lettre ouverte a cette fois beaucoup fait parler d’elle, la démarche du professeur est, comme nous le verrons plus tard, loin d’avoir atteint son objectif.

Le reportage de Nieuwsuur

Les ennuis de Didier Lemaire ont véritablement commencé selon ses propos rapportés par le JDD après la diffusion fin janvier 2021 d’un reportage du magazine Nieuwsuur à la télévision néerlandaise, dans lequel il apparait lors d’une interview. Le professeur de philosophie y fait une nouvelle fois le constat de l’emprise croissante de l’islamisme dans la ville où il enseigne. C’est à partir de la diffusion de ce reportage qu’il aurait commencé à faire l’objet de menaces.

Quelques jours plus tard, Didier Lemaire témoigne dans un article du Point paru le 5 février. On y apprend que désormais, le professeur se rend au travail sous escorte policière car, « comme Samuel Paty, il a voulu défendre les principes républicains ».

Sur le plateau de LCI le 7 février, il décrit les réactions hostiles de la part de certains de ses élèves suite à son alerte dans L’Obs ainsi que les changements dans la ville de Trappes où il enseigne depuis une vingtaine d’années.

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Face au terrorisme intellectuel de l’islamo-gauchisme – Il faut soutenir les nouveaux profs-courage !, par Ivan Rioufol

Klaus Kinzler

Serait-ce le retour des Hussards Noirs, surnom donné par Charles Péguy aux instituteurs de la IIIe République ? Une hirondelle ne fait pas le printemps. Toutefois, avoir entendu, mardi matin chez Pascal Praud (CNews), Klaus Kinzler appeler à « ouvrir sa gueule » contre la lâcheté du monde universitaire a été une bouffée d’air frais. Après Didier Lemaire, ce professeur de philosophie qui a dénoncé l’islamisation de Trappes, voici donc un professeur d’allemand de l’IEP de Sciences Po de Grenoble qui, avec un même courage, a décidé de résister au terrorisme intellectuel de l’islamo-gauchisme. « Je suis un citoyen, mais aussi un guerrier », a prévenu Kinzler. « Je ne me laisserai pas marcher sur les pieds ».

Dans son collimateur : la lâcheté des enseignants chercheurs de son Institut. Ils ont cautionné un procès en « islamophobie », ouvert contre lui et un autre collègue par l’UNEF locale et l’Union syndicale Sciences Po Grenoble. Le 4 mars, des banderoles avaient été collées sur les murs de l’établissement : « Des fascistes dans nos amphis. L’islamophobie tue ». Suivaient les noms des deux prétendus coupables. Il leur était reproché d’avoir contesté l’amalgame entre antisémitisme, racisme et islamophobie, ce dernier terme étant instrumentalisé pour rétablir le délit de blasphème. Rappel : c’est parce qu’il a été qualifié d’islamophobe que le professeur d’histoire-géographie Samuel Paty a été décapité il y a cinq mois par un fanatique. C’est pour cette même raison que la rédaction de Charlie Hebdo a été décimée le 7 janvier 2015…

La « libération de la parole » ira-t-elle jusqu’à dénoncer de l’intérieur l’enfermement intellectuel qui a gagné, ici et là, l’enseignement supérieur ? L’accusation de Kinzler confirme les dégâts du militantisme « antiraciste » dans le monde scientifique. Cette propagande a déteint sur de nombreux étudiants. Mardi, certains à l’IEP récitaient encore, en inversant les situations : « L’islamophobie, c’est la mort et la terreur (…) Ce sont les mosquées qui sont attaquées comme les femmes voilées poignardées. C’est la peur, tous les jours, que cela arrive ». Ce mercredi, sur Europe 1, Frédérique Vidal, ministre de l’Enseignement supérieur, a lancé comme un vœu pieux : « Il ne faut pas de pensée unique dans l’Université ». En fait, l’enseignement supérieur paie des décennies de cooptations entre pairs, qui ont exclu les esprits non conformes.

Aujourd’hui, ce sont quelques rares profs de gauche qui haussent le ton et commencent à se faire entendre. Quand, en 2003, votre serviteur avait pris, dans Le Figaro, la défense de Louis Chagnon, prof d’histoire-géo accusé d’avoir rappelé l’exécution d’une tribu juive par Mahomet, le silence avait été assourdissant. En septembre 2012, Le Nouvel Observateur en était toujours aux méthodes staliniennes encore en vigueur à Sciences Po Grenoble, en dressant en une la listes des « néo-fachos et de leurs amis », coupables d’alerter sur l’islamisation de la France. Cette gauche-là est-elle prête à réparer ses erreurs ? Elle a beaucoup à se faire pardonner…

Ivan Rioufol

Texte daté du 8 mars 2021 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Islamisation de le France – Comment faire taire un lanceur d’alerte, par Ivan Rioufol

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Il faut faire taire Didier Lemaire. Parce que le professeur de philosophie d’un lycée de Trappes (Yvelines) a dénoncé l’emprise de l’islamisme sur la ville, se met en place le processus habituel de la dénégation, à l’œuvre depuis des décennies. Le procédé consiste non seulement à nier les faits, mais à décrédibiliser le témoin jusqu’à tenter de le faire passer pour un malade. C’est ce à quoi s’emploie le nouveau maire de Trappes, Ali Rabeh, franco-marocain proche de l’ex-socialiste Benoit Hamon. Rabeh, qui menace de porter plainte contre l’enseignant, a qualifié les propos de Lemaire de “délirants” en laissant comprendre qu’ils émanaient d’un militant politique et d’un homme fragile : “Je m’inquiète de son équilibre. Il ne va pas bien visiblement“.

Le 2 octobre 2020, sur CNews, j’avais moi-même été la cible des insultes de ce maire. A ma question : “Avez-vous pris conscience de l’emprise de l’islam politique, de l’emprise même de la charia en certains lieux de votre territoire ?”, Rabet m’avait accusé de “brasser du vent“, d’être un “ignare“, de proférer des “insanités“. Il m’avait répliqué : “La charia ça n’existe pas à Trappes ! Ni partout en France !“. Les réseaux sociaux communautaristes avaient été enchantés de la véhémence de Rabeh contre Elisabeth Lévy et moi-même.

Que l’élu de Trappes nie l’existence de la charia en certains endroits de France et sur sa commune, pépinière de djihadistes, semble être moins grave que l’affirmation de Lemaire assurant qu’il n’y a plus de salons de coiffure mixtes à Trappes. Rabeh en ayant trouvé un, cette preuve aura suffi pour jeter la suspicion sur l’ensemble des faits rapportés par l’enseignant. Dans Le Monde de ce mercredi, le préfet des Yvelines, Jean-Jacques Brot, se dit lui-même “inquiet des outrances” du lanceur d’alerte accusé de “mettre de l’huile sur le feu”. Brot est un défenseur de la politique d’asile et de la société ouverte.

C’est lui qui a géré l’accueil des Syriens et des Irakiens en France, en 2015. L’empressement du préfet à venir en renfort du maire, en ajoutant sa pierre au lynchage du professeur, dit la lâcheté de la République face à l’islam politique. Le 26 octobre 1985, Le Figaro Magazine avait titré sa une, illustrée par une Marianne voilée : “Serons-nous encore Français dans trente ans?” A l’époque, le scandale avait été quasi-unanime. Pourtant, une contre société islamiste, anti-française, s’est bien installée depuis. Cela fait plus de trente ans que la France est conduite par des dirigeants aux yeux grands fermés. Il est urgent d’écouter Didier Lemaire.

Ivan Rioufol

Texte daté du 10 février 2021 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Menacé par les islamistes – Didier Lemaire : “Je constate que la République a failli à Trappes”

Didier Lemaire

Ce professeur a été placé sous protection policière à Trappes après des menaces. Didier Lemaire, professeur de philosophie à Trappes (Yvelines), était l’invité de Patrick Roger le 8 février dans l’émission “C’est à la une” sur Sud Radio.

Didier Lemaire est professeur de philosophie à Trappes (Yvelines) depuis vingt ans. Dans son lycée, il alerte quant à la montée d’un radicalisme islamiste. Lui qui avait écrit après la mort de Samuel Paty, a-t-il peur, aujourd’hui, et envie de jeter l’éponge ?

Plus je m’expose, plus ma sécurité est en jeu

Je n’ai pas peur, n’ai pas envie non plus de jeter l’éponge, confie l’enseignant sur l’antenne de Sud Radio. Je suis passionné par mon métier. J’aime enseigner la philosophie à Trappes. Mais je crois que je suis contraint de jeter l’éponge. Au retour des vacances, des élèves m’ont demandé pourquoi j’avais écrit un texte contre eux. Je leur ai dit que j’avais écrit un texte pour eux. Mais je souhaitais garder mon espace de liberté pédagogique et n’ai pas envie de donner de suites à des explications de texte.

Suite à cette lettre dans l’Obs, des propos calomnieux, des menaces ont circulé dans la ville. Maintenant, je ne suis plus en sécurité“, estime-t-il. Lui qui va l’école sous escorte policière, va-t-il continuer à faire partie de l’Éducation nationale ? “Plus je m’expose, plus ma sécurité est en jeu. Cela me semble vraiment très difficile. Je pars vraiment à regret. J’aimerais finir mon année bien protégé, mais il semble que même cela va être difficile. Je constate que la République a failli à Trappes. Il faut bien l’admettre aujourd’hui.”

Il y a une peur de la part des enseignants

J’ai alerté le président de la République il y a deux ans, souligne ce professeur de philosophie. À l’intérieur des établissements, je constate que les atteintes à la laïcité, individuelles ou collectives, ne donnent lieu à aucune manifestation sérieuse de rappel à la loi. À chaque fois, c‘est une négociation individuelle, comme un problème psychologique entre élève et enseignant, alors que c’est une menace qui pèse sur les enseignants.” Que disent ses collègues ? “Certains le voient de la même manière, mais la plupart ont une façon de ne pas voir ou de ne pas considérer que ces choses sont importantes. Ils font passer cela sur un plan secondaire, disent que ce n’est pas si grave que cela au fond. Ils ferment les yeux. Il y a une peur de la part des enseignants, c’est certain.”

Didier Lemaire aimerait que le corps enseignant montre un peu plus de courage :

“Je pense qu’il est temps que le corps enseignant se lève, cesse de garder le silence et ait un peu plus de courage. Quand on voit qu’un enseignant sur deux s’auto-censure en classe, c’est vraiment gravissime. Je demande des mesures d’urgence très concrètes, très simples, pour soulager la pression. Qu’il y ait dans chaque rectorat une cellule réunissant les renseignements territoriaux et un chargé de mission à la sécurité du rectorat, de façon à ce que les chefs d’établissement soient informés que, dans leur école, des élèves sont susceptibles d’avoir des parents fichés S pour islamisme. Il faudrait prendre des mesures pour les éloigner et ne pas scolariser leurs enfants. La question de l’autorité parentale est posée. Une atteinte à la laïcité dans un établissement scolaire devrait valoir un déplacement des élèves et, si récidive, une perte d’autorité parentale. La République vient alors protéger la liberté de conscience et empêche le parent d’exercer une violence sur l’enfant et sur l’établissement scolaire.”

Texte repris du site Sud Radio

Alexandre Langlois : « On met sous protection policière un professeur plutôt que de régler le mal à la racine »

Alexandre Langlois

« Brasser de l’air pour éviter de régler les problèmes avec des lois existantes » : Alexandre Langlois dénonce l’impuissance des pouvoirs publics face aux questions séparatistes, et notamment avec l’affaire du professeur de Trappes.

Le professeur de philosophie Didier Lemaire, enseignant à Trappes, fait le tour des plateaux depuis ce matin. Il a alerté l’opinion sur les menaces qui pèsent sur lui. Il est, en effet, sous protection policière. Son tort : avoir tenu des propos, soutenant Samuel Paty, en cours.

Il dénonce une islamisation de la ville de Trappes

Malheureusement, c’est toujours une impuissance des pouvoirs publics. On met sous protection judiciaire un professeur plutôt que de régler le problème à la racine. Les menaces sont dans le Code pénal. Il faut donc couper le mal à la racine. Aujourd’hui, on préfère mettre des sparadraps sur des jambes de bois. Il y a sans doute d’autres professeurs qui peuvent être menacés ou subir des pressions. Plutôt que de dire que tout le monde a le droit à la même protection, on fait de petites mesures médiatiques en protégeant telle ou telle personne. On prend le problème à l’envers. Plutôt que d’avoir la sécurité générale pour tous, on fait la sécurité de quelques personnes qui sont le plus en danger.

Le maire de Trappes s’en est pris au professeur en l’accusant de mensonge et de diffamation grotesquement fausse, pour reprendre ses termes exacts. Le maire a porté plainte contre le professeur de philo. Cela en dit long sur l’ambiance qui règne dans cette ville des Yvelines assez emblématique.

Le maire de Trappes s’est trompé de cible. Il ne doit pas porter plainte contre le professeur mais contre l’Éducation nationale. Le professeur est toujours en place et n’a pas été sanctionné par l’Éducation nationale. Il bénéficie de la protection de l’État. Il a choisi la facilité peut-être pour faire du buzz médiatique dans son contexte local. S’il y avait un vrai débat à avoir, il faudrait qu’il l’ait avec les ministres, l’État et l’Éducation nationale, mais ce n’est pas la voie qu’il a choisie.

Pensez-vous que le projet de loi sur le séparatisme pourrait répondre à ce genre de faits divers ?

Malheureusement, non. Cette loi a été faite et portée par M. Darmanin et par d’autres de ce gouvernement non pour régler les problèmes mais pour les dissimuler et faire de la communication. Il y a déjà des lois en France. La séparation de l’Église et de l’État, en 1905, est valable pour toutes les religions, la loi du principe de laïcité et du service public de 1983 : les lois existent déjà. Par conséquent, il n’est pas nécessaire d’en faire de nouvelles si les précédentes ne sont pas appliquées. On est donc sur de la communication parce que les gens ne veulent pas agir. Cette loi sur le séparatisme brasse de l’air pour éviter de régler les problèmes avec les lois existantes.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Une ville à la Trappes – Trappes, « ville perdue »

Trappes islamistes

Avec sa population à une écrasante majorité musulmane et ses 70 nationalités, ses mosquées salafistes et ses rues envahies de commerces mahométans, ses quelque 80 départs de djihadistes pour la Syrie et son maire qui ne cache pas ses sympathies pour les « barbus », la réputation de la ville de Trappes (Yvelines), surnommé le « Trappistan » par nos services de renseignements, n’est plus vraiment à faire. Emblématique de ces innombrables enclaves étrangères islamistes qui se constituent sur notre sol depuis des années grâce à l’incroyable lâcheté de nos gouvernements de droite comme de gauche, cette « Molenbeek française » nous donne cependant aujourd’hui, au travers du cauchemar que subit depuis des mois le professeur Didier Lemaire, un avant-goût de plus de ce que sera bientôt notre pays tout entier si les autorités continuent de fermer lâchement les yeux.

Depuis novembre 2020, en effet, cet enseignant en philosophie, dont il faut saluer ici le courage, ne peut quasiment plus sortir de chez lui, et, lorsqu’il y est contraint, ne peut le faire que sous escorte policière ! Son « crime » ? Avoir osé publier, à la suite de l’égorgement de Samuel Paty par un djihadiste tchétchène, une lettre ouverte pour dénoncer « la menace islamiste dans sa ville » et la responsabilité accablante du gouvernement dans cette très grave et inquiétante dérive. Il faut dire que, après une vingtaine d’années passées dans un lycée ethnique de Trappes, Didier Lemaire sait largement de quoi il parle : témoin privilégié de l’islamisation à marche forcée de sa ville, il a même déjà tenté d’alerter le président en 2018 en lui adressant, avec Jean-Pierre Obin, une lettre pour l’exhorter à agir enfin « pour protéger la jeunesse de l’influence des islamistes ». Et depuis ? Depuis, rien n’a été fait. Au point que, comme le confie aujourd’hui Didier Lemaire, « je considère Trappes comme une ville définitivement perdue. […] On n’a plus beaucoup de temps avant que cela ne dégénère. Nombre de ces enfants sont élevés dans la haine de la France. Nous ne sommes pas loin d’un scénario à l’algérienne et nous ne sommes plus dans un état de paix. Il nous faut des lois d’exception qui visent l’ennemi et ne s’appliquent qu’à l’ennemi ».

Un discours de vérité qui lui vaut non seulement d’innombrables menaces de mort, mais aussi de faire l’objet d’une ignoble cabale orchestrée par le maire lui-même, Ali Rabeh, dont l’élection vient d’être annulée par la justice et qui a été condamné à un an d’inéligibilité. En effet, a témoigné l’enseignant, « le maire colporte dans la ville des accusations mensongères et haineuses qui me désignent en tant que cible potentielle ». Or, « c’est un procédé dégueulasse, après ce qui est arrivé à Samuel Paty. Il me jette en pâture et me met en danger ». Et pourtant les autorités ne semblent pas s’inquiéter plus que cela de cette situation.

En tout cas, il y en a un que l’islamisation de Trappes ne dérange pas et rend même plutôt « enthousiaste » : c’est le père Etienne Guillet, prêtre du diocèse de Versailles depuis 2006, qui expliquait encore récemment avoir « bâti avec les musulmans » de la commune « une belle relation de confiance » et se vantait de tutoyer le maire aux sympathies salafistes pourtant à peine déguisées.

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 8 février 2021