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Gilbert Collard soutien

La justice pourrait délivrer un « mandat d’amener » contre Gilbert Collard !

27/09/2017 – FRANCE (NOVOpress) : La justice souhaitait pouvoir délivrer un « mandat de comparution » et un « mandat d’amener » à l’égard du député FN-RBM Gilbert Collard, a expliqué à l’AFP le député LREM-Modem du Bas-Rhin Sylvain Waserman, d’où la demande de levée de son immunité parlementaire, qui a donc été adoptée par le bureau de l’Assemblée nationale ! « Tous les députés siégeant au bureau se sont prononcés pour, à l’exception de Clémentine Autain (La France insoumise) », rapporte l’Agence France Presse. « Ce qui s’est joué ce matin est une remise en cause de fait de l’immunité parlementaire, dans des délais pas démocratiques […] LREM joue avec le feu », a-t-elle expliqué.

Gilbert Collard peut donc maintenant, à tout instant, être interpellé et conduit devant un juge ! Menottes au poignet ? Pourquoi pas !

Les faits reprochés au député du Gard ? Les mêmes que ceux qui ont déjà valu à Marine Le Pen, en mars dernier, de voir son immunité parlementaire levée par le Parlement européen. Il a osé publier sur son compte Twitter des images de victimes de l’Etat islamique ! Le but étant de dénoncer le « parallèle ignoble » effectué par Jean-Jacques Bourdin sur RMC entre le Front national de Daesh. Gilbert Collard avait accompagné l’image d’un homme assassiné par les islamistes de ce commentaire : « Bourdin compare le FN à Daesh : le poids des mots et le choc des bobos ! »

Réaction de Gilbert Collard dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale :

« Je le prends avec fierté et humour, mais moi je n’ai pas le cancer de la lâcheté, de la soumission, de la génuflexion […] Prenez garde quand même : ce qui arrive à l’un peut arriver à l’autre. Il y aura j’espère un procès et j’aurai l’honneur de faire citer bien des personnes, et l’on pourra s’expliquer frontalement si je puis dire. »

Big Macron is watching you !, par Michel Geoffroy

« Une image vaut mieux que dix mille mots » dit un proverbe oriental. Le portrait officiel du président de la République, Emmanuel Macron, confirme l’adage. Que voit-on en effet sur ce portrait ? Emmanuel Macron en grand et en plein milieu de l’image. Difficile de ne pas le voir : il occupe tout l’espace en buste et de face !

Macron portrait officielEt il nous regarde droit dans les yeux avec un petit sourire, en serrant un peu les mâchoires. Emmanuel Macron, à l’évidence, est content de lui : le voilà président de la République. Mais son sourire semble déjà contraint. Finis les grands sourires médiatiques et séducteurs de la campagne électorale, en effet ! Dotée d’une totale majorité légale, Emmanuel Macron n’est plus à l’heure de la séduction mais à celle du pouvoir… Emmanuel Macron se tient d’ailleurs devant un bureau, bien appuyé sur ses mains aux deux alliances. On pourrait même dire qu’il s’y cramponne, à ce bureau. Comme pour signifier à ceux qui n’auraient pas encore compris – notamment les abstentionnistes – qu’il n’entend pas lâcher le pouvoir de sitôt.

Le surveillant général

Le président nous regarde un peu comme un surveillant général qui reçoit un élève turbulent pour le sermonner. A l’évidence, le président entend mâter ces cochons de Français, comme dirait Frau Merkel, si rétifs à l’immigration, à la flexibilité et à la mondialisation.

Le cadrage de la photo renforce l’impression carcérale : derrière le président il y a bien une fenêtre ouverte avec un bout de ciel nuageux, mais son buste nous cache complètement la perspective. Le président nous bouche la vue : pour accéder à l’air libre, il faudra attendre qu’il parte, manifestement. Le premier ministre va devoir s’y résigner.

La cime des arbres que l’on devine lui dresse, en outre, par contraste, des sortes de cornes ou d’ailes verdâtres qui donnent un curieux air sardonique au personnage. Et, flanqué à sa gauche du drapeau européen, à sa droite du drapeau français – vague réminiscence de la fonction – qui encadrent l’image, la perspective se trouve fermée latéralement cette fois.

A l’évidence on ne va pas rigoler tous les jours en Macronie !

Une impression de malaise

A vrai dire il est difficile de regarder longtemps ce portrait officiel sans ressentir une impression de malaise ou d’étouffement. Il y a comme quelque chose qui sonne faux.

D’abord, la pause se veut sans doute détendue, comme si le président recevait des copains ou des collaborateurs. Mais, agrippé au rebord de son bureau, il ne donne plus le sentiment d’être En Marche,comme pendant la campagne électorale : mais, au contraire, d’être installé et de nous boucher toute perspective.

Fallait-il donc comprendre que la marche ne visait que l’accès au pouvoir personnel d’Emmanuel Macron ?

Ensuite, sa tenue civile, qui pourrait être celle de n’importe quel grand patron décoré, détonne un peu dans ce décor que l’on a voulu respectueux des traditions officielles : table et encrier de style, livre ancien ouvert, vieille pendule, dorures aux fenêtres. Il doit donc s’agir sans doute des symboles de cette culture française qui, comme à Versailles, n’existe pas (*). Mais alors pourquoi les avoir repris ?

Et pourquoi avoir mis un smartphone bien en évidence ? Sans doute pour montrer aux demeurés que nous sommes que ce président, moderne, ne s’enferme pas dans la tradition ? On aura en tout cas une pensée émue pour les communicants qui ont dû débattre des heures de la meilleure place pour ce fameux smartphone, appelé à un destin national : à gauche ? à droite ? devant ? derrière ? dans la poche ?

Enfin, pourquoi le président nous regarde-t-il si fixement ? Un peu comme le serpent Khââ dans le dessin animé tiré du Livre de la jungle, quand il susurre « Aie confiance » au petit Mowgli qu’il projette d’étouffer ?

Car on attend plutôt d’un homme d’Etat qu’il scrute l’horizon, qu’il fixe le cap, comme un capitaine qui rassure l’équipage dans la tempête. Mais le capitaine Macron, lui, ne regarde pas dehors ; il tourne, au contraire, le dos à la fenêtre et fixe l’équipage dans le blanc des yeux : comme s’il ne le comprenait pas, comme s’il allait le psychanalyser dans le silence de son cabinet ou comme s’il devait le surveiller.

Ayez confiance, braves gens : Big Macron is watching you !

Michel Geoffroy

Texte repris du site de Polémia

Police politique Merkel Migrants Twitter

La police politique de Merkel perquisitionne chez 36 citoyens anti-migrants !

« La démocratie ? C’est quand une voiture s’arrête devant chez vous à l’aube et que vous êtes sûr que c’est le laitier. » Quand Churchill disait cela, il pensait à l’Allemagne nazie et aux craintes qu’inspirait la Gestapo. Après la guerre, il pensait à l’Union soviétique et à la RDA, où la Stasi s’occupait de « la vie des autres ». Si Churchill revenait aujourd’hui il penserait à l’Allemagne de Merkel.

C’est ainsi que, le 20 juin, 36 personnes ont subi l’irruption brutale de la police fédérale à leur domicile. Ces perquisitions de la police (politique) allemande intervenaient – dans le cadre d’une opération coordonnée – contre des auteurs de tweets soupçonnés d’avoir diffusé des « messages de haine ». En clair : d’avoir publié des tweets – humoristiques, critiques, voire violemment critiques – à propos de l’immigration.

Des hommes et des femmes qui risquent cinq ans de prison pour délit d’opinion –politiquement incorrecte – tout comme ceux qui émettaient des critiques sur le nazisme ou le communisme risquaient d’aller faire un séjour en camp de rééducation.

Bien sûr l’idéologie a changé mais les méthodes de répression judiciaire et policière sont restées les mêmes.

Merkel veut imposer l’accueil de centaines de milliers d’envahisseurs étrangers clandestins en Allemagne contre la volonté d’une large partie du peuple allemand. Elle ne peut le faire qu’en établissant une dictature de fait : par l’occultation de la réalité, la censure et la répression policière. L’ouverture des frontières n’est possible que par la destruction des libertés.

Ainsi lorsque des milliers de femmes allemandes ont été sexuellement agressées par des « migrants » dans la nuit de la Saint-Silvestre 2015/2016, le pouvoir et la police ont obtenu le black-outcomplet de la part d’une presse obéissant servilement à leurs consignes de silence. Comme dans tout bon régime totalitaire. Malheureusement pour la police et le pouvoir, le scandale a fuité sur les réseaux sociaux.

Depuis le gouvernement Merkel a trois priorités :
– garder toute sa puissance au consensus politiquement correct pouvoir politique/police/médias, gerbe des forces de tous les pouvoirs totalitaires ;
– obtenir des grandes firmes californiennes de l’Internet la mise en place de procédures de censure aussi rapides qu’arbitraires (en violation complète du principe de neutralité du net) ;
– engager des poursuites policières et judiciaires contre les personnalités jugées excessivement critiques de la politique du régime Merkel.

Nous assistons au début de ce processus de répression totalitaire qui concerne aussi, peu ou prou, la France.

Face à cela, les Résistants devront se montrer solidaires les uns des autres. Et défendre vaille que vaille la liberté d’expression, y compris pour les propos qu’ils ne partagent pas, voire qu’ils condamnent. Car la liberté d’expression n’a de sens que pour les idées qui déplaisent.

Et si la répression se durcit, certains Résistants devront se résoudre à demander l’asile politique à la Hongrie, à la Pologne ou à la Russie.

Sans attendre, il est indispensable de développer des canaux Internet alternatifs (à l’est plutôt qu’à l’ouest) permettant de s’exprimer en toute liberté. Le développement de RuTube ou de RuTweet recréerait une salutaire concurrence garante de la liberté !

Jean-Yves Le Gallou
président-fondateur de la Fondation Polémia

Texte repris de Boulevard Voltaire
(titre initial : « La dictature Merkel : cinq ans de prison pour délit d’opinion ! »)

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Eric Zemmour : « C’est l’œuvre de Mustafa Kemal que détruit Erdogan »

18/04/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Pour Eric Zemmour, le résultat du référendum organisé en Turquie marque « une victoire historique. Non par l’ampleur du score – le oui est loin, très loin, des 60 % que réclamait le président Erdogan pour, disait-il, couronner son œuvre –, mais la victoire du président turc est historique au sens propre du terme : elle clôt définitivement une parenthèse historique de près de cent ans. »

« A l’époque, explique Eric Zemmour, la Turquie était dirigée par Mustafa Kemal surnommé Atatürk. Son objectif était d’occidentaliser l’ancien Empire ottoman, de le désislamiser, de le laïciser. De lui apporter l’administration à la française, la liberté économique à l’anglaise et l’armée à l’allemande. Mustafa Kemal ne rêvait que d’européaniser l’homme malade de l’Europe. Il mena une guère impitoyable à l’islam […] »

« Mustafa Kemal fut le grand homme de la Turquie du XXe siècle. Il est le grand adversaire du président Erdogan au XXIe siècle. »

« C’est à lui et à lui seul qu’Erdogan se mesure, poursuit Zemmour. C’est l’œuvre de Mustafa Kemal qu’Erdogan a voulu abattre, détruire, pierre après pierre » :

« Ce référendum consacre la victoire finale d’Erdogan sur Atatürk. »

« La Turquie, ajoute-t-il, n’a jamais été aussi loin des canons européens. Elle devient une véritable dictature, et une dictature islamique. Les prisons sont pleines d’opposants et de journalistes que l’on torture sans vergogne. Pendant la campagne électorale, la campagne du non a été rendue invisible. »

Pour Eric Zemmour, l’objectif d’Erdogan est de devenir « le porte-parole des peuples musulmans opprimés dans un conflit de civilisation à ses yeux inéluctable. Après avoir soutiré des milliards d’euros à Angela Merkel pour soulager la pression migratoire venue de Syrie, il l’a traitée de nazie ! Erdogan a renoncé depuis belle lurette à entrer dans ce club chrétien qu’est à ses yeux l’Union européenne. Il lui préfère son rêve ottoman, c’est-à-dire retrouver une influence dominante sur les anciens pays de l’Empire : Egypte, Syrie, Irak, Liban. »

Jeu des sept erreurs

Le Jeu des sept erreurs de la démocratie française

Michel Geoffroy a réalisé, pour la fondation Polémia, ce Jeu des sept erreurs, que nous ne résistons pas au plaisir de présenter à nos lecteurs pour leur distraction… et leur édification.

1)    C’est le général Pinochet qui a déclaré : « Il faut arrêter de dire que le peuple a toujours raison. » Vrai/Faux ?

2)    En Russie la campagne électorale se déroule sous le régime de l’Etat d’urgence, qui renforce les pouvoirs de la police. Vrai/Faux ?

3)    En Chine on s’apprête à sanctionner devant les tribunaux ceux qui critiquent la politique du gouvernement sur les réseaux sociaux. Vrai/Faux ?

4)    En Arabie Saoudite il est interdit de critiquer l’islam. Vrai/Faux ?

5)    A Cuba, les candidats d’opposition sont susceptibles d’être poursuivis par la justice pour délit d’opinion. Vrai/Faux ?

6)    C’est le pape François qui a déclaré « Ne faites pas trois, mais cinq enfants. Car vous êtes l’avenir de l’Europe. » Vrai/Faux ?

7)    En Iran les candidats de l’opposition font l’objet d’un harcèlement médiatique permanent, de procédures judiciaires à répétition, de perquisitions à leur domicile ou dans leurs bureaux quelques semaines avant le scrutin présidentiel. Vrai/Faux ?

Réponses

1) Faux : c’est Daniel Cohn-Bendit après le Brexit, le 5 juillet 2016.

2) Faux : c’est en France.

3) Faux : c’est en Allemagne, selon le projet du ministre allemand de la Justice Heiko Maas, à l’encontre des internautes qui critiquent la politique d’accueil des migrants.

4) Vrai : mais au Canada également un projet de loi prévoit d’interdire la critique de l’islam.

5) Vrai : mais aux Pays-Bas également, puisque le leader populiste Geert Wilders est poursuivi pour ses déclarations sur les immigrés marocains.

6) Faux : c’est le conseil qu’a donné Recep Tayyip Erdogan aux Turcs expatriés le 16 mars 2017

7) Faux : c’est en France, et François Fillon peut en attester !

brigitte-bardot

Brigitte Bardot appelle de ses vœux « un régime autoritaire »

20/01/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Dans une interview à TV Magazine à l’occasion de la diffusion, le 27 janvier sur France 3, d’une soirée qui lui est consacrée – le documentaire Bardot amoureuse sera suivi du film En cas de malheur, de Claude Autant-Lara, qui avait été élu député FN au Parlement européen –, Brigitte Bardot répond à quelques questions politiques, où elle renouvelle sont soutien à Marine Le Pen. Extraits.

Quel regard portez-vous sur la société actuelle?

C’est lamentable ! Nous vivons dans une période où tout est vulgaire, ordinaire et médiocre. La France n’a plus le rayonnement, la majesté qu’elle avait. Aujourd’hui, le pays est à l’image de deux qui les dirigent. Depuis Chirac et ses successeurs, les choses ne se sont pas améliorées. Pour redonner de l’éclat au pays, il faut nous redonner des libertés, retrouver un climat serein sans avoir peur des attentats. Il faudrait mettre en place un régime autoritaire.

On vous dit proche du Front national. C’est vrai?

Je suis très patriote. J’ai été élevée par un père et un grand-père qui se sont battus pour la France et qui m’ont inculqué l’amour de la patrie. Je ne suis pas fière de ce qu’est la France aujourd’hui. Je suis contre le vivre ensemble, mais je ne suis pas facho, pas plus que Marine Le Pen.

Êtes-vous en phase avec ses idées?

Pour la plupart. Marine Le Pen a la volonté de reprendre la France en main, de remettre des frontières et de redonner la priorité aux Français.

Renaud

Renaud traite Hollande, Valls et Macron de « grands incapables » voire de « criminels »

06/04/2016 – BRUXELLES (NOVOpress) : Dans une interview au quotidien belge Le Soir, Renaud est interrogé sur François Hollande, Manuel Valls et Emmanuel Macron. Réponse du chanteur en forme de tir groupé :

« Ce sont de grands naïfs, de grands imbéciles ou de grands criminels. Je ne le sais pas encore mais de grands incapables en tout cas. Sous le couvert de libéralisme économique et de lois du marché, ils nous imposent des lois que même la droite n’aurait pas osé voter. Hollande, il a une tête et un discours de parfait honnête homme mais il se trompe de politique.

 Dans ce même entretien, Renaud confesse des erreurs politiques. Comme celle « d’être allé à Moscou et à Cuba où je pensais voir des gens libres » et où il a vu « un pays de flics, une dictature ».

Renaud est-il encore de gauche ? Assurément et c’est même pour cela qu’il est désabusé. « Si, au deuxième tour, on a le choix entre Marine et Juppé, j’irai voter Juppé car c’est un honnête homme, un homme droit dans ses bottes comme il a dit lui-même. Mais si c’est Sarkozy et Marine, j’irai à la pêche à la ligne. Je ferai partie de ces désespérants abstentionnistes. »

Il ajoute :

« Où est notre Jean Jaurès ? Notre Mitterrand ? Les écolos me déçoivent. Il n’y a pas de relève… Ce qui me fascinait chez Mitterrand, c’était sa culture, plus que sa politique. J’étais admiratif et amoureux de cet homme qui était un puits de culture, qui avait lu Chateaubriand, Voltaire… »

France : vers une dictature ultra-libérale communautaire à l’américaine ?

Source : Boulevard Voltaire
Tout le monde comprend que c’est le patronat qui exige l’immigration de masse pour écraser les salaires.

Depuis 2005, quand la quasi-totalité de la caste médiatico-politique s’est essuyé les pieds sur le vote populaire majoritaire, on s’achemine vers une dictature ultra-libérale communautaire à l’américaine.
Elle se partage le pouvoir en alternance depuis que l’ex-PCF anti-immigrationiste s’est rallié au libéralisme et que le FN n’est pas encore assez puissant pour y faire barrage.

Tout le monde comprend que c’est le patronat qui exige l’immigration de masse pour écraser les salaires, mais aussi un flux sans fin, car il faut mettre en concurrence les derniers arrivés des migrants, prêts à tout accepter et subir et moins exigeants que ceux qui les ont précédés.
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Dictature des banques : sous prétexte de terrorisme, l’étau se resserre

29/08/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Sous prétexte de rendre la vie plus difficile aux terroristes et délinquants, les paiements en liquide de plus de 1000 euros seront interdits à compter de demain mardi 1e septembre. Opportunisme du Système qui profite de la peur ambiante pour faire avancer le projet d’une société sans cash, donc de contrôle absolu de vos moindres faits et gestes par les banques et le pouvoir.

Interdit de payer plus de 1 000 euros en espèces à partir de demain, contre 3000 euros euros jusqu’à présent. C’est la principale mesure prise par Michel Sapin pour lutter contre le financement du terrorisme. Pour les touristes étrangers, ce sera 10 000 euros au lieu de 15 000. En janvier prochain, seconde vague : vérification d’identité pour toutes opérations de change en liquide au-dessus de 1 000 euros, signalement des retraits ou dépôts sur votre compte en liquide au-delà de 10 000 euros sur un mois, restriction de l’anonymat sur les cartes bancaires prépayées. Bref, la guerre au cash est déclarée !

L’intention affichée est louable, bien sûr : gêner les terroristes qui, pour acheter leurs armes, n’ont parfois besoin que de quelques centaines d’Euros. Les spécialistes estiment que contrairement à ce qui se passait lorsqu’Al Qaeda était tout puissant, les djihadistes français s’autofinancent aujourd’hui à travers des micros financement qu’il est donc nécessaire de pouvoir repérer.

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La menace terroriste, formidable opportunité pour augmenter le contrôle social, ici via le contrôle du cash.

Mohammed Merah ? C’était surtout des « go-fast » – le transport de drogue entre l’Espagne et la France. Les frères Kouachi ? Des petits trafics de contrefaçons. Leur complice Amedy Coulibaly ? Un crédit à la consommation de 6.000 euros chez Cofidis. Pour Éric Vernier, professeur de finance et spécialiste du blanchiment au micro de France Info,

on a le crédit à la consommation, on a le crédit revolving qui peut très bien servir à ce type d’opérations. Vous pouvez aller dans toutes les banques ouvrir assez facilement des lignes de 2.000-3.000 euros assez facilement. Vous multipliez par cinq ou six établissements et très vite vous avez 15.000 ou 20.000 euros. Et donc financer par exemple un départ vers la Syrie ou des achats d’armes en liquide dans certains quartiers de Marseille ou de Paris

Il y a aussi les fraudes à la carte bancaire ou aux assurances. Le crowdfunding même ! Ces plates-formes participatives sur Internet permettent de collecter des fonds pour un projet personnel. Bref, s’il s’agit de lutter contre le terrorisme, Sapin est à côté de la plaque. Toujours sur France Info, Jean-Charles Birsard, du Centre d’Analyse du terrorisme, confirme :

les mesures annoncées portent très peu sur les moyens utilisés par les terroristes. Par exemple, envoyer de l’argent à travers des téléphones portables, à travers des cartes bancaires prépayées anonymes. On n’a pas aujourd’hui la capacité de modéliser ce financement.

Bien sûr, ces mesures répondent à un objectif de communication : le pouvoir met en scène sa « réponse » au terrorisme, en fait son absence totale de gouvernement, comme avec Valls qui met en place le numéro d’urgence 3117… qui existe depuis 2014 et Sapin, donc, qui annonce cette mesure anti-cash comme une réponse à l’attentat du Thalys. De fait, la loi date de mars 2015 (elle était déjà présentée comme une réponse à l’attentat de Charlie Hebdo) et ses décrets d’application ont été publiés le 27 juin.

Mais surtout, on ne peut s’empêcher de se dire que l’occasion était trop belle : les ennemis du cash ont essayé d’adopter une loi en 2012 visant à limiter l’utilisation des paiements en liquide, passant d’un montant maximum de 3 000 euros à 1 000 euros. La loi fut refusée. Les attentats contre Charlie Hebdo et un supermarché juif en janvier 2015 ont permis de faire passer cette mesure, au motif que les attaques avaient été partiellement financées en utilisant de l’argent liquide.
Pour autant, les crédits à la consommation, utilisés aussi pour financier le terroriste Amedy Coulibaly, n’ont pas été limités…
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Réforme de la loi de 1881 : vers plus de répression ?

Réforme de la loi de 1881 : vers plus de répression ?

Source : ojim.fr – Sous couvert d’adapter la loi de 1881 à l’ère numérique, elle pourrait être rendue plus répressive. Le texte plus que centenaire qui est pour le journalisme français l’équivalent des Tables de la Loi, mais qui régit aussi une grande partie des litiges autour de la liberté d’expression, pourrait être revu et corrigé dans un sens moins permissif, afin de lutter contre le terrorisme et le racisme.

Loi de 1881 sur la presse. Source : gallica.bnf.fr

Loi de 1881 sur la presse. Source : gallica.bnf.fr

Suite aux attentats de début janvier dont la fusillade dans les locaux de Charlie Hebdo, il semble que le pouvoir n’ait retenu comme grande cause nationale, non la lutte contre la montée du terrorisme – ce qui semblait logique – mais… la lutte contre le racisme. Mi-janvier, Christiane Taubira plaidait à l’École Nationale de la Magistrature pour sortir de la loi de 1881 les injures à caractère raciste, homophobe et antisémite pour les introduire dans le code pénal nettement plus répressif.

C’est ce qui est déjà arrivé concernant l’apologie du terrorisme. Le résultat a été d’envoyer des dizaines de jeunes provocateurs en prison… où ils pourront largement passer des paroles à la pratique puisque deux mois après les attentats quasiment rien n’a été fait pour tenter d’endiguer le prosélytisme islamique dans les établissements pénitentiaires français.

L’argumentation de Taubira laissait déjà perplexe Rue89 – pourtant très marquée à gauche. Notamment parce que les autres circonstances aggravantes prévues par la loi de 1881, à savoir la religion, le sexe, le handicap, étaient laissées sur le bord du chemin, et que la possibilité de blocage administratif des sites web – c’est à dire hors du contrôle du juge – laissait planer une dérive liberticide. Risque qui a aussi été soulevé par le Canard Enchaîné et plusieurs médias de tendance libérale comme Contrepoints.

C’est pourtant cette interprétation de l’évolution de la loi de 1881 que semble avoir retenu Axelle Lemaire, secrétaire d’État au numérique, à l’occasion d’un débat au Sénat le 24 mars sur le net et la liberté d’expression. Partant du principe que “Internet a permis le meilleur. (…) Mais Internet est aussi le véhicule du pire”, la secrétaire d’État veut “adapter la loi de 1881 à l’ère du numérique” en simplifiant les procédures pour permettre leur poursuite même si le plaignant a mal qualifié les faits à l’origine de sa plainte, mais aussi en créant un “droit de réponse numérique pour les associations” et surtout “étendre le régime de la responsabilité pénale des personnes morales au-delà des seules entreprises de presse”.

Sénatrice EELV du Val de Marne, Esther Benbassa a estimé que l’arsenal juridique qu’offre la loi de 1881 est insuffisant : “le cadre procédural de la loi de 1881 n’est pas adapté au web 2.0 (…) il est urgent de créer un ordre public numérique“. Toutefois les sénateurs écologistes sont déterminés à maintenir les informations dans le giron de la loi de 1881. Pierre Charon (UMP) plaide en revanche pour une plus grande répression et donc la réduction du périmètre de la loi de 1881 : “nous ne pouvons pas nous abriter derrière la loi de 1881 pour justifier notre passivité. La liberté d’expression est au service de l’homme, non de desseins nihilistes“. Pourtant, depuis 1881, nos parlementaires et gouvernants ont su, à chaque fois que se posait la question d’arbitrer entre liberté et sécurité, se souvenir des paroles de Benjamin Franklin. En sera-t-il de même cette fois ?

Crédit photo : partisocialiste via Flcikr (cc)

L’UE va dépenser des millions pour contrôler et cibler les médias alternatifs

L’UE va dépenser des millions pour contrôler et cibler les médias alternatifs

31/01/2014 – 15h05
BRUXELLES (NOVOpress) –
Le Daily Telegraph a eu accès à des documents confidentiels émanant des institutions européennes, projetant une vaste campagne de propagande sans précédent en amont et au cours des élections au Parlement européen en 2014.

Selon le Daily Telegraph, l’une des clés de la stratégie sera « les outils de contrôle de l’opinion publique » et d’« identifier très tôt si les débats politiques parmi les followers sur les réseaux sociaux et les blogs ont le potentiel de susciter l’intérêt des médias et des citoyens. »

Le budget pour une « analyse qualitative des médias » doit être augmenté de 2 millions d’euros. Alors que la plus grande partie des fonds doit être trouvée dans des budgets existants, il serait question de lever l’année prochaine près de 1 million d’euros supplémentaires, et cela malgré des appels pour que les dépenses de l’UE reflètent l’austérité nationale.

Toujours selon les documents que le Daily Telegraph s’est procuré, l’UE est censée porter une attention spéciale aux pays qui ont vécu un élan d’euro-scepticisme.

« Les communicants institutionnels du Parlement doivent avoir la capacité de contrôler les conversations publiques et le ressenti sur le terrain et en temps réel pour comprendre les « sujets à la mode » et pouvoir réagir vite, d’une façon ciblée et pertinente pour se joindre à la conversation et en influencer le cours, par exemple en fournissant des faits et des chiffres pour déconstruire les mythes. »

Le député leader du parti eurosceptique britannique UKIP, Paul Nuttall, a critiqué ces propositions. Selon lui la campagne transgresserait la neutralité de la fonction publique de l’UE en transformant les fonctionnaires en une « patrouille de trolls » épiant l’Internet pour réaliser des contributions politiques indésirables et superflues aux débats sur les réseaux sociaux. Nuttall a ainsi déclaré que « dépenser plus d’un million de livres pour que les fonctionnaires de l’UE deviennent des trolls sur Twitter pendant leurs heures de bureau est un gaspillage et c’est vraiment ridicule ». A part être ridicule, la campagne de propagande est la suite d’une tendance anti-démocratique et potentiellement dangereuse qui a été observée dans des états européens membres de l’OTAN depuis 2011.

Source : The Telegraph

Crédit photo : Parti socialiste via Flickr (cc)

Spectacle de Dieudonné interdit : ambiance tendue à Nantes (photos)

09/01/2014 – 22h25
NANTES (NOVOpress) –
Les CRS en tenue anti-émeute bloquent l’accès au Zenith de Nantes.

Pendant ce temps à Paris, le Conseil d’État, qui a pris la décision d’interdire in extremis le spectacle de Dieudonné, décrété ennemi public n°1 par le pouvoir, est sous protection policière. Pour la Ligue des Droits de l’Homme, la décision du Conseil d’État de confirmer l’interdiction du spectacle de Nantes est “lourde de conséquences pour la liberté d’expression“.

Il est à noter qu’Arno Klarsfled, tête de gondole des “anti-Dieudonné” a été nommé au Conseil d’État en 2010 par un Conseil des Ministres sous la présidence de Nicolas Sarkozy.

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L’annonce de l’exécution de l’oncle de Kim Jong-un à la télévision nord-coréenne (vidéo)

16/12/2013 – 18h30
PARIS (NOVOpress) –
Voici comment la télévision nord-coréenne a annoncé l’exécution de Jang Song-taek qui a eu lieu le 12 décembre.
Jang Song-taek était l’oncle de Kim Jong-un qui est : Chef suprême de la République populaire et démocratique de Corée, commandant suprême de l’Armée populaire de Corée, et chef du comité central.

Jang Song-taek avait été le mentor de Kim Jong-un et était considéré comme le numéro deux du régime nord-coréen. Il occupait le poste de vice-président de la Commission de défense nationale, regardée comme l’organe de décision le plus puissant du pays et dont, bien sûr, Kim Jong-un est le président.

Limogé il y a quelques jours puis condamné à mort par un tribunal militaire spécial, en tant que « politicien carriériste et malfaisant, escroc et traître », il a été immédiatement exécuté.

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France : la dictature pépère

France : la dictature pépère – Par Jean-Yves Le Gallou

Malgré les rodomontades sur la Syrie de François Hollande, qui s’est fait piéger par le recul des Etats-Unis et devient ridicule, revenons sur la situation en France avec cette tribune de Jean-Yves Le Gallou.
Novopress

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Le 14 juillet 2013, certains opposants à la loi Taubira ont crié « Hollande dictateur ! » : la clameur a pu paraître excessive compte tenu de la bonhomie du président de la République et de sa recherche constante du compromis.
Encore faut-il noter que cette recherche du consensus se fait sur la ligne de la plus grande pente idéologique, et que le chef de l’Etat – quel qu’il soit – inscrit sa démarche dans un Système de plus en plus verrouillé.

A y regarder de plus près, ce qui se met en place c’est une dictature pépère à base de monopole idéologique, de confusion des pouvoirs, de médias univoques, de société de surveillance, de prise de contrôle de l’enfance, de viol des consciences et de persécutions des dissidents.

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Vous avez déjà perdu, Monsieur Hollande ! disent les Hommen

Vous avez déjà perdu, Monsieur Hollande ! disent les Hommen

« Vous faites adopter une loi qui viole les droits de la majorité, et des plus vulnérables, pour plaire à un lobby qui représente la minorité d’une minorité. »

Lors du rassemblement parisien en soutien à Nicolas Bernard-Buss, ce jeune homme incarcéré après une manifestation anti-mariage gay, les Hommen – comme à leur habitude torse nu et visage masqué – ont lu une lettre ouverte à François Hollande où ils l’interpellent sur son refus d’écouter les manifestants, notamment en ignorant la pétition déposée au CESE (Conseil économique, social et environnemental) et rassemblant plus de 700.000 signatures.

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Le système va-t-il craquer de l’intérieur ?

Le système va-t-il craquer de l’intérieur ?

23/06/2013 – 10h30
PARIS (NOVOPress) –
Dans Le Point du 21 juin, un magistrat écrit une tribune sous le pseudonyme de Malesherbes (l’homme qui défendit Louis XVI au procès qui le condamnera à mort).
Il parle de la France comme d’une “dictature” et rappelle l’article II (image en Une) de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen qui “élève au rang de droit naturel et imprescriptible la résistance à l’oppression”.

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Garde à vue prolongée pour les Hommen

Garde à vue prolongée pour les Hommen

Le cours Susan Lenglen, le 2ème plus grand du stade de Roland-Garros, où s’est déroulée la finale homme pendant laquelle les Hommen ont fait leur action potach,e sans arme ni haine ni violence. Crédit photo : Arnaud 25 via Wikipédia (cc)

11/06/2013 – 14h50
PARIS (NOVOvopress avec le Bulletin de réinformation) – Une bien triste nouvelle pour notre pays : les Hommen qui ont scandé leur refus de la dénaturation du mariage pour tous dimanche lors de la finale de Roland-Garros sont toujours en garde à vue. Pire encore, ils risquent sept ans de prison pour « violence avec arme par destination » et « visage dissimulé ».

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