Le bobard du jour est le bobard calculette

09/03/2016 – MÉDIAS (NOVOpress)

La 7e cérémonie des Bobards d’or, qui récompense les mensonges médiatiques, aura lieu le 14 mars 2016. En compétition parmi les 10 nominés, le bobard « calculette » du journal Le Monde du 24 septembre 2015. Le vespéral quotidien a délibérément interprété des chiffres de manière idéologique.
Ce jour-là, le SIEL, mouvement allié au FN, avait appelé à manifester contre la déferlante migratoire et réunissait un petit millier de personnes à Paris. L’AFP nous informait que la préfecture de police avait estimé les manifestants à « quelque 500 personnes ». Le Monde, quant à lui, a déclaré sans complexe qu’étaient présents « environ 200 militants » !
Vous aussi lecteurs, vous avez jusqu’au 13 mars minuit pour voter pour votre bobard d’or préféré sur le site Internet bobards-dor.fr. Les 6 bobards ayant reçu le plus de votes seront mis en compétition le 14 mars au théâtre du Gymnase.

Le bobard du jour est un triple bobard !

08/03/2016 – MÉDIAS (NOVOpress avec le bulletin de réinformation) La cérémonie des Bobards d’or approche à grand pas, aussi nous poursuivons notre présentation des candidats. Aujourd’hui, c’est un triple bobard, raciste qui pis est !

Plus de dix ans après les émeutes du ramadan en 2005, les médias se font toujours l’écho de ces trois bobards. Le premier bobard concerne l’affaire qui aurait déclenché les émeutes de 2005, la mort de Zyed et Bouna dans un transformateur électrique. Cet accident peint en bavure policière avait mis le feu aux poudres suite à son traitement dans les médias. Dix ans plus tard, et malgré une relaxe des policiers par le tribunal correctionnel de Rennes, les médias continuent à parler, je cite : « D’impunité policière ».

Le deuxième bobard est celui du silence autour des quatre morts liées directement aux émeutes. Là où la presse a consacré près de 340 articles à la mort de Zyed et Bouna, on ne compte que 16 articles au total faisant état de la mort de Jean-Jacques Le Chenadec, frappé à mort en bas de chez lui, de Salah Gaham, asphyxié lors d’un incendie volontaire, d’Alain Lambert, asphyxié lors d’un incendie volontaire, de Jean-Claude Irvoas, battu à mort devant sa famille. Le troisième bobard concerne l’identité des meurtriers de Jean-Claude Irvoas et sur leurs origines.

Conscients de la menace que représentent les faits pour le dogme immigrationiste, les médias ont menti, prétendant que quatre des cinq agresseurs étaient d’origine européenne. Parmi ces agresseurs on retrouve un franco-congolais, un franco-algérien, un franco-sénégalais et un antillais. Ce triple bobard a la vie dure puisque cette année, c’est Etienne Baldit, journaliste au Lab d’Europe 1 qui est candidat au Bobard d’Or pour son traitement de l’affaire 10 ans après.

Pour David Doukhan d’Europe 1, la France a accueilli 300 « migrants »

07/03/2016 – POLITIQUE (NOVOpress)
Florian Philippot était au « grand rendez-vous » Europe 1 Le Monde Itélé. Il y a notamment rappelé les positions du Front National sur l’immigration. David Doukhan, Chef adjoint du service politique d’Europe 1 a tenté de le contrer en affirmant que la France avait accueilli 300 « migrants » (à voir à partir de 0 : 35’). Certes, mais en combien de temps ? Un jour ? deux jours ? nous ne vivons décidément pas sur la même planète ou ce monsieur rentre dans la catégorie de ceux qui osent tout, c’est même à ça qu’on les reconnaît.


Le Grand Rendez-Vous (partie 2) par ITELE

Familles, il vous hait !

04/03/2016 – POLITIQUE (8560 Présent)

François Hollande ne veut plus entendre parler du modèle familial « réactionnaire » précise-t-il. Un papa, une maman et leurs enfants, ça l’insupporte.
« La destruction du modèle familial est toujours l’obsession d’un système impuissant à résoudre les problèmes de la France » a aussitôt relevé Bruno Gollnisch à qui nous empruntons le titre de combat de son communiqué.
8560_Une
« Si j’ai voulu le mariage pour tous », déclare notre président dans une grande interview au magazine Elle, « c’est bien pour donner à tous la possibilité de former une famille, au-delà des questions de genre ». Il va donc corriger – c’est l’urgence du moment – l’intitulé de « ministère de la Famille » au profit de « ministère des Familles » : « afin de les reconnaître toutes, les recomposées, les monoparentales, de même sexe ».

Et les polygames non ? Pourtant les journalistes de Elle lui parlent de ses trois femmes : « Qui vous a sensibilisé à la situation des femmes ? Votre mère, votre première compagne Ségolène Royal, ou encore Valérie Trierweiler ? Ou Julie Gayet ? ».
« Être un socialiste, c’est être un féministe » clame Hollande qui a si longtemps fermé les yeux et les oreilles alors qu’il dirigeait le PS, sur les comportements de DSK qui lui revenaient de toutes parts et parfois de femmes qu’il connaissait bien comme Aurélie Philipetti.

Quand on lui demande quelle « figure féminine » l’inspire, François Hollande cite sa chère Angela Merkel : « l’exemple même d’une femme de pouvoir, un exemple de volonté et de réussite pour beaucoup de femmes ». Pas pour les centaines d’Allemandes agressées sexuellement à Cologne la nuit du 31 décembre par des immigrés en majorité arabo-musulmans que Merkel a fait entrer en masse et qui ont magnifiquement fait triompher ce soir-là l’égalité, le respect et les droits des femmes.

C’est précisément lorsqu’il est interrogé sur Cologne et alors que tout le principe de l’interview consiste à le faire passer pour un défenseur de la cause féminine que François Hollande fait sa réponse la plus lâche et la plus nauséabonde : « Les agressions sexuelles sont toujours découvertes tardivement, même quand elles sont massives : le sentiment de honte s’ajoute au scepticisme et à l’indifférence. »
Ce n’est pas la faute des médias, ni de la police ni des autorités qui ont volontairement caché les faits. C’est la faute des femmes qui ont eu honte. « À Cologne, la gêne était d’autant plus grande que les auteurs pouvaient être des réfugiés. » Bon d’accord, c’est un peu la faute des médias et des politiques, mais il faut les comprendre !

« Or, le respect de la femme est un principe absolu », se croit-il obligé de préciser. Mais qu’ont-ils fait, lui ou ses ministres féministes, les Taubira, Belkacem et Rossignol pour briser l’omerta au nom de ce « principe absolu » ? Ils se sont tus.

Le final propagandiste est tout en beauté : « Tous les jours, dans beaucoup de nos villes, des femmes subissent des harcèlements verbaux ou physiques (…) Et ce n’est pas le fait d’hommes qui viennent d’arriver sur notre territoire ou qui n’auraient pas bénéficié d’une éducation semblable à la nôtre. »

C’est bien ce que le pouvoir officiel a dit. À Cologne il ne s’est rien passé d’extraordinaire.

Caroline Parmentier

Manuels scolaires : une vision idyllique de l’immigration

03/03/2016 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
Marianne publie les résultats d’une très intéressante étude sur l’immigration vue par les manuels scolaires. Sans grande surprise, sauf de lire ces conclusions dans un organe de la presse officielle, le phénomène est peint en rose. Limité en volume et dans ces conséquences négatives, il est surtout montré comme « une chance pour la France »… Le bourrage de crâne doit commencer jeune ! Extraits.

Le ton est optimiste, la vision idyllique. Les livres scolaires dépeignent un monde tel que l’on voudrait qu’il soit.

Par conséquent, on aboutit à une représentation idéologiquement épurée, celle de l’immigration bienfaisante, utile, profitable, rassurante, enrichissante. Hélas, le contraire du faux n’est pas nécessairement le vrai.

Jusqu’où peut-on aller dans la défense de valeurs très estimables sans perdre le contact avec la réalité quotidienne de la vie sociale ?

C’est pourquoi ils s’enlisent constamment dans des contradictions entre les thèses qu’ils croient devoir avancer et les données qu’ils citent.

On peine à croire que la vision enseignée aux enfants puisse former des citoyens d’un pays démocratique, pourvus d’esprit critique.

http://www.marianne.net/agora-manuels-scolaires-vision-idyllique-immigration-100240697.html

Bobard du jour : l’AFP sert la soupe à l’Etat islamique

03/03/2016 – MÉDIAS (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)
Nous poursuivons la présentation des candidats aux prochains Bobards d’Or avec ce Bobard christianophobe.

L’Observatoire syrien des droits de l’homme, très apprécié par les médias officiels, produit des communiqués qui devraient, comme toute source, être considéré avec distance et circonspection. Tel n’a pas été le cas de l’AFP qui a repris sans vérification aucune un communiqué du 29 mai 2015 intitulé : « Un chrétien décapite un djihadiste en Syrie, tué pour venger les atrocités de l’Etat islamique ».
Problème : l’Observatoire déclare avoir pour source… l’AFP, AFP qui prétend avoir pris ses informations auprès du fondateur dudit Observatoire.
Ce procédé a permis, le temps que la supercherie soit dévoilée, de mettre dos-à-dos chrétiens et Etat islamique…
Nous vous rappelons que la septième cérémonie des Bobards d’Or aura lieu le lundi 14 mars au soir. Un vote par Internet (sur http://www.bobars-dor.fr/ ou par le module de vote ci-contre) sélectionnera parmi dix bobards les six qui concourront lors de la cérémonie du 14.

Nassira El Moaddem, journaliste à France Télévisions ou militante communautariste ?

02/03/2016 – MÉDIAS (NOVOpress)
Sur Twitter, les gens se lâchent. Derrière la façade journaliste pro et « bien sous tous rapports », le compte de Nassira El Moaddem dévoile la militante communautariste musulmane, qui distille donc son idéologie avec vos sous, chers contribuables.

Nassira El Moaddem présente aux curieux des réseaux sociaux, un tout joli profil, bien lisse et bien « pro » : sur son compte twitter, elle se présente comme Journaliste indépendante – Intervieweuse.
Sur son profil LinkedIn, c’est une journaliste de France 2 ; sur Viadéo, elle se présente comme tel : « Diplômée de l’École Supérieure de Journalisme de Lille, spécialisée en télévision, je suis journaliste au 20 h de France 2 depuis janvier 2015, après avoir couvert pendant 2 ans et demi l’économie et le social à i > TELE/Canal + (duplex, reportages, chroniques en plateau). En juin 2012, j’ai remporté le concours Grand Match News à destination des étudiants en journalisme. »
Mais il ne fait pas gratter longtemps pour découvrir que d’indépendante, son militantisme exacerbé, qui regorge de déclarations en faveur d’un communautarisme pur et dur.
En octobre 2014, alors en poste chez I-Télé, elle s’illustre sur Facebook en déclarant : « pour la première fois peut-être, une journaliste portant le voile à l’Élysée ce matin. Pour tout vous dire, mon esprit subjectif a kiffé. Si vous la reconnaissez, je veux bien son contact. »
Un an plus tard en poste chez France Télévisions, lors de la visite d’un camp d’immigrés clandestins par Robert Ménard à Béziers, elle fustige :

Il y a peu, lors de l’émission BFM Politique présentée par Apolline de Malherbe qui reçoit le premier secrétaire du Parti Socialiste face à Éric Zemmour, elle s’est encore illustrée… :
Au lieu de rester déontologiquement neutre comme l’imposerait son poste dans une chaîne de télévision publique (financée par l’argent public des Français) elle déclare

puis interpelle Alain Weill, président de BFMTV, en appelant en filigrane à la police de la pensée :

En parcourant son profil twitter, on s’aperçoit qu’elle milite ouvertement pour une société qui fait l’apanage d’un communautarisme en faveur de l’islam, piétinant ainsi la laïcité tant implorée par nos politiques sur tous les plateaux de télévision.
Comment France Télévisions, chaîne publique financée en partie par la redevance Télévision prélevée aux contribuables chaque année peut-elle ainsi cautionner les dérives communautaristes de l’une de ses journalistes ?

« Viol islamique de l’Europe » : la couverture politiquement incorrecte d’un magazine polonais

Source : OJIM

La couverture de l’hebdomadaire polonais wSieci paru le 15 février dernier en a fait bondir plus d’un : une femme blanche et blonde vêtue d’un drapeau européen en guise de robe, avec des mains basanées, probablement nord-africaines ou moyen-orientales, l’attrapant par les cheveux, les poignets, les hanches et le décolleté.

En titre : « Viol islamique de l’Europe » avec, en sous-titre, « Notre rapport : ce que les médias et les élites bruxelloises cachent aux citoyens de l’Union ». Cette couverture renvoie à deux articles : « L’enfer de l’Europe », d’Aleksandra Rybińska, et « L’Europe veut-elle se suicider ? », de Bronisław Wildstein. Il s’agit de deux journalistes conservateurs, aux vues plutôt proches du parti Droit et Justice (PiS) de Kaczyński, actuellement au pouvoir, qui publient régulièrement dans cette revue conservatrice et globalement plutôt favorable au PiS. wSieci (un nom qui signifie « Dans le réseau », écrit en un seul mot) est un hebdomadaire jeune, qui a fait son apparition en 2012. En décembre 2015, il s’est vendu en moyenne à plus de 84 000 exemplaires, ce qui en fait le quatrième hebdomadaire d’actualité en Pologne (le numéro 1 des hebdomadaires d’actualité s’est vendu le même mois à 142000 exemplaires en moyenne). Il a été créé par un groupe de journalistes conservateurs qui ont aussi développé un des plus grands sites d’information de droite en Pologne : wPolityce.pl. Cet hebdomadaire est un habitué des couvertures « chocs » ou « polémiques ».

Lire la suite

Edelman : la défiance dans les médias est plus accentuée en France que dans le reste du monde

Source : OJIM
Depuis 2001, l’agence de communication et de gestion des relations publiques Edelman (une des plus grosses du monde) mène une enquête annuelle sur l’état de la confiance de l’opinion publique dans le monde. Les conclusions de son enquête pour 2015 sont à présent disponibles et sont intéressantes autant par les chiffres bruts que par leur évolution sur les dernières années, notamment lorsqu’on s’intéresse à la France. En substance, la population de l’hexagone se montre de plus en plus méfiante vis-à-vis des médias et des politiciens…

Le premier point que soulève l’enquête réside dans la différence de comportement existant entre le public informé (il s’agit en gros des diplômés de 25 à 65 ans, dans le dernier quartile de revenus, et qui indiquent clairement se tenir informés) et le reste de la population : l’enquête montre que les premiers accordent plus facilement leur confiance aux « vecteurs » d’information (les médias et les politiciens), et cette différence est en France parmi les plus grandes observées. Autrement dit, il y a un décalage important entre le public informé (ou qui se déclare tel) qui conserve un niveau de confiance élevé dans les informations qui lui sont délivrées, et le reste du peuple, qui n’y croit pas.

Pire : l’enquête montre en plus que cette confiance s’érode nettement d’année en année et que l’écart de comportement observé entre le public informé et le reste de la population s’accroît, plaçant même la France dans les pays où le décalage croît le plus.
Le constat est sans appel : alors que le reste du monde semble accorder un regard confiant envers ses institutions et ses médias, les Français, au contraire, montrent tous les jours plus de défiance vis-à-vis d’eux. Mais peut-on réellement les blâmer ? …

Lire la suite

i-Média met en lumière le poids de l’idéologie immigrationniste et mondialiste

28/02/2016 – MÉDIAS (NOVOpress)
Séance de réinformation hebdomadaire avec l’équipe d’i-Média, qui met la lumière sur le poids de l’hyperclasse mondiale sur l » indépendance » des journalistes via la publicité. La prégnance du politiquement correct et de l’idéologie immigrationniste sur le monde artistique.

01:52 Arnault chef d’orchestre publicitaire
Merci patron, le film qui taille un costard à Bernard Arnault, plus grand annonceur de France.
Critique difficile dans les médias, tentative de censure sur Europe 1

12:59 zapping
21:26 Récompense artistique la prime au politiquement correct
Le plus prestigieux concours de photojournalisme a récompensé la photo « espoir d’une nouvelle vie » : des clandestins qui franchissent des barbelés.
Gianfranco Rossi reçoit l’ours d’or de Berlin pour son film documentaire sur les migrants.

27:15 les tweets d’I-Média
32:35 promotion politique à l’AFP
Emmanuel Marcovitch le directeur général adjoint de l’AFP promu au cabinet du premier ministre. I-média décrypte les liaisons incestueuses du pouvoir et des médias

34:44 le bobard d’I-Média


https://youtu.be/sp0ywH1cM_w

François Ruffin à l’assaut de l’oligarchie et des médias complices

Source : OJIM

Depuis la sortie de son premier documentaire, mercredi 24 février 2016, François Ruffin fait beaucoup parler de lui dans les médias.

Dans « Merci Patron ! », le fondateur du journal satirique Fakir montre les conséquences calamiteuses de la gestion de LVMH par le milliardaire Bernard Arnault. S’intéressant à la situation désespérée d’une famille du Nord, licenciée en 2007 après la délocalisation de leur usine textile vers les pays de l’Est, Ruffin montre l’envers du décors d’un capitalisme mondialisé sans gêne et sans remords.

Militant social inspiré notamment, à l’instar de Pierre Carles, par les travaux du sociologue Pierre Bourdieu, le journaliste s’engage depuis de nombreuses années auprès des travailleurs en promouvant le protectionnisme économique, la pensée économique de Frédéric Lordon ou encore en dénonçant les multiples trahisons de la gauche. Concrètement, à la manière de ce que fait Élise Lucet dans « Cash Investigation », Ruffin s’emploie parfois, en compagnie de salariés, à acheter des actions dans des multinationales pour intervenir lors des assemblées générales, seul moyen d’interpeller directement les dirigeants sur leurs erreurs.

À travers sa revue Fakir, fondée à Amiens, et ses nombreux ouvrages engagés, le réalisateur d’un jour souhaite raconter l’application froide et concrète de la pensée libérale. Né à Amiens en 1975, il est entré en 2000 au Centre de formation des journalistes (CFJ) de Paris après avoir obtenu une maîtrise de lettres. Aussitôt ses études terminées, il a créé Fakir, journal satirique militant tout d’abord local puis, en 2010, national à parution trimestrielle. Jusqu’en 2012, il a participé à plusieurs émissions de « Là-bas si j’y suis », sur France Inter. C’est avec une démarche proche de celle du documentariste américain militant Mickael Moore qu’il a entrepris la réalisation de « Merci patron ! », son premier documentaire.

Lire la suite

Le bobard du jour est rafraîchissant

26/02/2016 – MÉDIAS (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Un superbe Bobard que nous devons à L’Express. Début juillet 2015, dans plusieurs cités du 9-3, des « chances pour la France » ouvrent les bouches d’incendie pour se rafraîchir, créant d’importants geysers d’eau sur la voie publique, avec inondations, coupure d’eau dans les appartements, interruption de la circulation, risques de manque d’eau en cas d’incendie, etc.

L’Express rend compte de ces pratiques délictueuses, mais choisit d’illustrer son article avec une photo où l’on voit… trois charmantes jeunes femmes blondes à la peau blanche, en train de s’asperger avec de gentilles bouteilles d’eau ! Surtout pas d’amalgame, on vous dit ! Sérieux, L’Express ? Sans doute… Mais, comme on dit à la SNCF : « Attention ! Un Express peut en cacher un autre ! »

Le bobard du jour est géographique

25/02/2016 – MÉDIAS (Les Bobards d’Or/Polémia)
Quand l’AFP perd la boussole en méditerranée…
L’AFP s’affiche mauvais élève du fond de la classe. Dans la nuit du 18 au 19 avril 2015, plusieurs centaines de clandestins ont trouvé la mort « dans le canal de Sicile », qui se trouve entre la Sicile et la Tunisie. Pourtant, la carte de l’AFP montre le « lieu approximatif du naufrage » dans les eaux territoriales libyennes, au nord de Tripoli, la capitale, à plus de 500 km du canal de Sicile… Tous les médias ont rapporté l’information en déplaçant le lieu du naufrage :

Pour Le Monde : « Le décompte macabre se poursuit dans le canal de Sicile »
Pour Le Parisien, c’est aussi « dans le canal de Sicile » que le naufrage a eu lieu.
Les Échos parlent aussi de naufrage dans le canal de Sicile et précisent « au large de Lampedusa ».
Le Figaro est encore plus précis : c’est « au cœur du canal de Sicile » que le naufrage a eu lieu.

Tout ceci est géographiquement faux :
• plus de 250 km séparent le lieu du naufrage de Lampedusa
• plus de 500 km séparent le lieu du naufrage du canal de Sicile

Mais le bobard géographique présente un intérêt politique et idéologique : culpabiliser les Européens. Car si le titre avait été « Naufrage au large des côtes libyennes », l’impact aurait sans doute été tout autre, d’autant que les médias se sont empressés, dans le même temps, de crier à « l’Europe démunie » « sommée d’agir » ou encore « au pied du mur »…


NOVOpress est partenaire officiel de la 7ème cérémonie des Bobards d’Or, qui se tiendra à Paris le 14 mars prochain. Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site des Bobards d’Or (bobards-dor.fr) et sur la page Facebook de l’événement.

Cologne : poursuivre les policiers qui ont parlé !

25/02/2016 – EUROPE (Présent 8554)

L’un des volets de l’enquête sur les agressions sexuelles massives de Cologne vise désormais… les policiers qui ont parlé. Ceux qui ont révélé les faits. L’urgence est en effet de les retrouver et de les sanctionner alors que l’immense majorité des agresseurs coule actuellement des jours tranquilles.
8554_Une
Melanie Dittmer responsable de PEGIDA Cologne avait déclaré à Présent dès le 23 janvier dernier que « quelques policiers pas si soumis aux autorités et ayant un reste d’honneur ont fini par reconnaître comment cela s’était vraiment passé à la grande gare de Cologne ». Selon des informations du Süddeutsche Zeitung, la police de Cologne a ouvert plusieurs enquêtes contre des policiers fédéraux pour « violation du secret professionnel ». On leur reproche d’avoir dévoilé sur les réseaux sociaux la nature et l’ampleur des émeutes sexuelles de la nuit du Réveillon ainsi que l’origine des agresseurs. Tellement politiquement incorrect que les autorités, la hiérarchie policière et les médias avaient décidé de le cacher…

C’est le 4 janvier qu’un premier policier fédéral a raconté ce qu’il avait vu. Sans respecter l’omerta ni le mensonge obligatoire sur la nationalité des assaillants, il a décrit la foule d’immigrés à majorité arabo-musulmans fondant sur les femmes allemandes pour se livrer sur elles à des attouchements et à des vols en série.

Si l’enquête contre les policiers démarre fort, l’enquête sur les agressions sexuelles qui a commencé par le déni et la dissimulation elle, s’est évidemment complètement embourbée. Une poignée d’arrestations tardives et au compte-gouttes (les témoins avaient parlé d’un millier d’agresseurs et de complices). Et une première condamnation de la justice allemande tombée mercredi à Cologne : Six mois de prison avec sursis (c’est-à-dire rien) pour un jeune Marocain qui avait arraché un appareil photo.

Aucun des rares procès en cours ne concerne les délits sexuels. Le nouveau dirigeant de la police de Cologne, Jürgen Mathies, a d’ailleurs précisé que la plupart des agresseurs sexuels ne seraient sans doute jamais interpellés « étant donné la piètre qualité des images de vidéosurveillance prises ce soir-là » et la « difficulté de donner suite aux témoignages ». Et les scandaleuses manœuvres policières et politiques immédiates pour qu’ils ne soient jamais identifiés peut-être un peu aussi, non ?

Caroline Parmentier

Agressions sexuelles de Cologne : La police Allemande redouble d’efforts pour arrêter les responsables… des fuites dans la presse

24/02/2016 – EUROPE (NOVOpress)

La police de Cologne a lancé une nouvelle enquête sur les fuites d’informations vers la presse des agressions sexuelles dissimulées par les autorités.
Alors qu’au lendemain de ces agressions, les forces de police avaient déclaré que la nuit s’était bien passée, puis avait tenté de minimiser le rôle des immigrés dans la vague de violences sexuelles du Nouvel An, des fuites — comprenant un document interne secret détaillant l’ampleur des crimes et une interview d’un officier supérieur — avaient révélé comment la police avait reçu des centaines d’appels dans la nuit et son impuissance à y faire face.

Lire la suite

Le vote pour les Bobards d’Or est ouvert

24/02/2016 – MÉDIAS (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

La cérémonie (parodique) des Bobards d’Or distingue, chaque printemps, les journalistes qui ont le mieux excellé dans l’art de la désinformation. La 1re édition des Bobards, qui sont organisés par la Fondation Polémia, a eu lieu en 2010. La 7e édition aura lieu le lundi 14 mars.

Les candidats ne manquent pas !
Une présélection est donc nécessaire. Les organisateurs ont retenu 10 bobards avec chacun leur particularité : bobard historique, bobard technologique, bobard antifanatique… Ils émanent de 9 médias différents : Agence France-Presse, presse écrite, radio, télévision… L’an dernier, le public a décerné le bobard le plus énorme au mensonge de l’AFP affirmant que James Foley était otage de Bachar El-Assad — alors qu’il l’était des djihadistes !

Le bulletin de réinformation présentera les 10 bobards au fil des jours
De quoi vous éclairer dans votre vote, qui se fera en deux étapes : dans un premier temps, le vote des internautes permettra de retenir les six bobards les plus populaires ; rendez-vous sur le site Internet bobards-d’or.fr

Dans un second temps, c’est le public qui tranchera !
Ce sera le lundi 14 mars au théâtre du Gymnase Marie-Bell, 38 boulevard Bonne Nouvelle à Paris Xe, à 19 h 30. Bien que la salle soit plus grande que l’an dernier, il vous est conseillé de réserver votre place. S’agissant d’une cérémonie parodique, le rire sera à n’en pas douter, au rendez-vous.


Tatiana Guturova : 6 questions gênantes sur le mouvement migratoire

Source : OJIM
Tatiana Guturova est correspondante de l’agence kazakhe Tengrinews en Serbie. Elle a suivi de près le mouvement migratoire qui a traversé le pays en été-automne 2015.
Dans l’un de ses reportages, elle pose et se pose une série de questions simples au sujet de ce phénomène, de toute évidence orchestré à ses yeux. Nous avons traduit ce reportage parce qu’il est représentatif des interrogations de nombreux journalistes extérieurs à l’UE, ayant leur tête sur les épaules et délivrés du fantôme de l’autocensure. « Entrée libre aux outsiders » (Мигранты: Посторонним вход разрешен, Tengrinews, 6.11.2015). Morceaux choisis.

Je me rappelle du jour où je les ai aperçus pour la première fois à Belgrade. Une compagnie de jeunes gars s’était pointée dans un petit café belgradois. Ils semblaient sortir tout droit d’un magazine : coupes dans le vent, lunettes de prix, habits griffés.

— Réfugiés, a dit mon ami en les montrant de la tête.
J’ai renversé mon jus.
— Tu plaisantes ?
[…]
— Il y en a beaucoup du côté de la gare routière, m’a-t-il confié. Tu verras.

Il y en avait vraiment beaucoup. Et il en arrivait toujours plus chaque jour. Syriens, Libyens, Afghans, Pakistanais, Iraniens, Marocains : une véritable organisation de nations sinistrées en fuite.

Les arrivants communiquaient peu avec les Belgradois. Cela dit, ils racontaient volontiers aux journalistes les péripéties de leur parcours, louant l’hospitalité locale : ils n’avaient, disaient-ils, rencontré nulle part un traitement aussi humain. De fait, les Serbes, qui avaient été eux-mêmes récemment contraints de fuir de Croatie, de Bosnie et du Kosovo, prenaient à cœur les misères des migrants. Les gens leur apportaient de la nourriture et des vêtements chauds, et les autorités construisaient en toute hâte des centres de crise où ils les ont déplacés cet automne.

Cependant les migrants, à l’étonnement de leurs hôtes nourriciers, n’étaient pas trop pressés de rejoindre les centres, et ils s’y opposaient même activement. Ils ne prévoyaient pas de s’arrêter en Serbie. Ils s’empressaient de rejoindre la frontière tant désirée de l’UE et, au-delà, l’Allemagne, où Angela Merkel les avait officiellement invités, promettant d’accueillir 800.000 réfugiés. De fait, cette déclaration de Mme Merkel est à la source de l’afflux de migrants vers le Vieux Continent.

Lire la suite

1984, façon Zuckerberg

23/02/2016 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
Cela se passait au Mobile World Congress (MWC) de Barcelone. Tandis que toute l’assistance était aveuglée par un casque de réalité virtuelle, le patron de Facebook remontait l’allée, tel le marionnettiste heureux de tous ces zombies. Notre futur, façon 1984 ? Ou notre présent ?

C’est le sujet qui « buzze » chez les geeks… mais pas qu’eux. En pleine démonstration d’un casque de réalité virtuelle Samsung au MWC de Barcelone, Mark Zuckerberg, invité-surprise, remonte l’allée pour rejoindre l’estrade. Il voulait créer la surprise, mais l’effet obtenu a glacé de nombreux internautes.

Assis, des dizaines d’hommes en chemise et costumes, les visages inexpressifs, plongés dans le monde virtuel de leurs lunettes. Debout, ce jeune en T-shirt et baskets, tout sourire, marchant comme si le monde lui appartenait et surtout comme s’il était seul ancré dans la réalité d’un univers qu’il manipule à sa guise.

On pense à 1984, à Matrix, à Johnny Mnemonic ou à Orange Mécanique.

Mark – ça ne te semble pas étrange d’être le seul à marcher avec tes propres yeux, alors que tous les autres sont des zombies dans la Matrice ?

interroge un utilisateur de Facebook.

Cette photo est-elle une allégorie de notre futur, Les gens dans une réalité virtuelle, et nos leaders qui se promènent à côté de nous.

demande un autre internaute.

Propagande commerciale et politique de masse, contrôle social exacerbé, isolement volontaire des individus, rupture du lien social, manipulation à grande échelle… ce qui est vraiment effrayant dans cette image, ce n’est pas qu’elle préfigure notre futur. C’est qu’elle décrive notre présent.